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19.06.2008

REMOUS DANS LA FILIERE CAFE-CACAO: TAPE KOULOU VEUT PROFITER DE LA « CHASSE AUX SORCIERES »

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Cette opération de nettoyage au niveau de certaines institutions Ivoirienne est la bienvenue et mon souhait serait qu’elle s’étende et dure dans le temps pour espérer éradiquer cette gangrène qu’est la corruption jusqu'à la racine.

Que le Président Gbagbo l’utilise comme atout pour sa campagne électorale ou non, je n’y vois pas un inconvénient particulier au niveau du quotidien des individus vivant sur le territoire Ivoirien ou y possédant des intérêts.

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Concernant ce veinard et fanfaron qu’est Tapé Koulou, ce n’est qu’un parvenu de la période de guerre.
Ayant su avec ruse, profiter de certaines largesses à plusieurs niveaux (à cause de sa pseudo lutte patriotique) pour se constituer une petite fortune, la guerre tirant vers la fin, son journal de propagande tombé aux oubliettes et surtout n’ayant plus d’autre « fond de commerce» il essaya de se rabattre sur la très lucrative filière Café-Cacao nouvellement libéralisé alors que ne possédant même pas un pied de ces produits.
Il essuya un terrible revers et alors de soit disant « patriote dévoué » il passa à contestataire virulent car ne percevant plus sa rente de patriote et n’ayant pas pu se faire sa place au niveau du lobby du cacao.

Moment choisi alors pour se jeter de pleins pieds dans l’arène politique avec son parti politique méconnu le « Front pour l’initiative démocratique (Fnid) ».
Ne connaissant rien à la politique et cherchant une autre porte de sorti pour s’afficher, cette « chasse aux sorcières » au niveau de la filière Café-Cacao qu’il voulait s’approprier lui donne le mirage de sa seconde chance au niveau de ce secteur juteux.
Alors il commence à faire des révélations et à porter des accusations pour s’attirer certaines faveurs.
Si celles-ci sont vraies et prouvables alors qu’il se mette à la disposition de l’état dans le cadre formel de la justice et de manière désintéressé afin de faire avancer l’enquête au lieu de vociférer de possible affabulation dans le presse juste pour faire le beau.
La Côte d'Ivoire n'a plus besoin de ce genre d'énergumène qui ne sert que sa propre et unique cause en parasitant ses congénères.

Cliquez Ici, Pour lire les soit disant secrets livrés par Tapé Koulou Laurent

17.06.2008

Le fabuleux parcours politique de Barack Obama

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Plus qu’un nom, plus qu’un homme avec une histoire aussi invraisemblable que prodigieuse , B. Obama incarne pour moi, « La Démocratie vrai » dans un pays aussi complexe et traumatisé que les USA. Bravo Monsieur

Menace sur le processus de paix : 1050 soldats paralysent Bouaké

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Les populations de la ville de Bouaké, sorties hier matin pour vaquer à leurs préoccupations, ont dû regagner précipitamment leur domicile. Pour la simple raison que, selon les chiffres du commandant Chérif Ousmane, 1.050 ex-combattants démobilisés des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN), regroupés depuis le 02 mai dernier, au camp du 3e bataillon d’infanterie de Bouaké dans le cadre du processus de désarmement, se sont déportés au centre ville. Au rond point de la gare routière, situé en face de la préfecture de police, ils ont dressé des barricades à l’aide de barres de fer, de cailloux, de pneus et de tables qu’ils ont incendiés pour protester contre leurs conditions difficiles de vie en caserne; paralysant du coup la ville de Bouaké.

Ces manifestants reconnaissables par leur tee-shirt de couleur rouge et vert qu’ils portaient, réclamaient le versement de leur prime d’allocation forfaitaire de 90.000 francs Cfa. Le paiement de cette prime, disaient-ils en chœur, accuse aujourd’hui un retard d’un mois et demi. Selon eux, au moment où la Côte d’Ivoire tend vers la sortie de crise, il n’est pas normal que ceux qui ont combattu auprès des Forces nouvelles soient des laissés-pour-compte. Dans leur colère et munis d’armes blanches, de gourdins, de barres de fer et de fusils de chasse, ils ont arraché plusieurs véhicules dont des taxis-ville à leurs propriétaires dont celui de M. Coulibaly Inza, sous-préfet de Languibonou. Pour éviter que leurs magasins et boutiques soient mis à sac par les manifestants surexcités, par précaution, les commerçants et les commerçantes ont baissé pavillon et sont rentrés la mort dans l’âme chez eux. A telle enseigne que la ville de Bouaké, durant la matinée d’hier, ressemblait à une ville morte. Mais à la mi-journée, le calme est revenu et les ex-combattants, mécontents, ont regagné leur base de regroupement du 3e bataillon grâce à l’intervention du commandant de la zone 3, le chef de bataillon Chérif Ousmane.
Celui-ci, reconnaissant la situation difficile des ex-combattants, leur a demandé pardon au nom de l’état-major des FAFN et de toute la grande famille des Forces nouvelles. Car, précise-t-il, la manifestation n’était pas faite «sciemment» ni «dirigée». Toutefois, il leur fait savoir que cette situation ne dépend pas de la zone 3 encore moins de l’état-major et du secrétariat général des Forces nouvelles. Mais que ce problème se situe au niveau de l’Etat de Côte d’Ivoire qui éprouve en ce moment quelques difficultés de trésorerie. Néanmoins, il a indiqué que se tiendra aujourd’hui à l’état-major des FAFN une importante séance de travail au cours de laquelle tous les problèmes concernant le regroupement seront débattus de fond en comble pour qu’une solution définitive soit trouvée aux maux qui minent le processus de désarmement dans les zones Forces nouvelles. Signalons qu’en fin d’année dernière, deux manifestations similaires menées par, d’une part, des ex-combattants et d’autre part, des chasseurs traditionnels communément appelés «dozo» et des engagés volontaires, ont paralysé Bouaké, l’ex-fief de la rébellion.

Source: Adjé Jean Alexis - Fraternité Matin

Mon point de vue:
Menace sur le processus de paix : 1050 rebelles paralysent Bouaké.
C'est trop irresponsable ce genre de jeux de mots : ex-combattants, ex-fief de la rébellion, Forces armées des Forces nouvelles...

Il faut en finir avec cette tendance récurrente consistant à ce voilé la face pour faire plaisir à ces rebelles. Le président du FPI Mr Pascal Affi N’Guessan est même allé plus loin dans la bêtise en disant à Kouto : « Zone ex-gouvernementale » pour parler de la partie du pays occupé par les rebelles.
Oui, on veut tous la paix, mais pas à ce prix.

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