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28 septembre 2010

Sympathisants et militants FPI, au travail

 

Cette fois-ci c’est la bonne. Le rêve est en train de prendre forme pour devenir une réalité. La date du 31 Octobre 2010 n’est plus une utopie. Elle est belle et bien celle des élections maintes fois rejetées.

A moins qu’on ne réveille les vieux démons de la haine et de l’anarchie, plus rien ne semble entraver notre longue marche vers ces fameuses élections. Les quartiers généraux des partis politiques engagés dans la course sont en train de peaufiner leurs dernières stratégies. Mais en même temps la peur gagne de plus en plus l’ensemble des Ivoiriens. Car si une chose est d’aller aux élections, une autre est d’en accepter les résultats. Et Dieu sait combien de fois les conflits post-électoraux ont décimés des populations sur notre continent.

A analyser de plus près les déclarations des principaux candidats, lesquels se proclament vainqueurs avant même le début desdits élections, même les politologues les plus aguerris ne peuvent que retenir leur souffle. Les schémas de ce genre sont récurrents. La Côte d’Ivoire peut/doit cependant faire l’exception pour ne pas en rajouter à nos maux.

Toute victoire doit être méritoire et le soir du 31 Octobre 2010 doit consacrer la victoire du meilleur et non du plus disant. C’est la raison pour laquelle je me permets de m’adresser à la famille politique dont le candidat m’a totalement convaincu : le Front Populaire Ivoirien (FPI).

 

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Ce n’est pas seulement pour son programme de développement économique et social empreint de pragmatisme mais surtout pour son idéal de société qui prône une valeur essentiel : LA LIBERTE, ce qui est fondamental.

 

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En effet, il est démontré qu’en politique, une position acquise n’est jamais définitive et l’on ne saurait tenir pour valeur absolue, les résultats d’un quelconque sondage et rester cloitrer dans les salons feutrés et douillets en espérant une évidente victoire dont le socle serait le simple fait de marteler un slogan qui est tout aussi prétentieux que flatteur : ON GAGNE OU ON GAGNE !!!

Plusieurs exemples pourraient étayer mes propos mais permettez moi de ne citer que le cas rocambolesque du socialiste Français Lionel Jospin qui vendant la peau de l’ours avant de l’avoir tué, s’est vu damé le pion par un candidat que personne n’attendait au premier  tour des élections présidentielles Françaises en 2002.

Rien n’est gagné d’avance cher camarade, tout est à conquérir et nous devons y travailler sans répit. Nous  devons parcourir les huttes et les hameaux les plus reculés, là où personne ne peut espérer  nous voir pour prêcher le bon programme, le seul qui soit longuement pensé, murit et écrit pour une Côte d’Ivoire meilleureNotre candidat à de la ressource et ne pas le porter au pouvoir présenterait le symbole d’une symphonie inachevée. Ce serait un gâchis non seulement pour la Côte d’Ivoire, mais pour l’Afrique toute entière. Cette Afrique qui espère un jour se départir de ces néo-colonialistes  aux abois, pour enfin recouvrer une liberté vraie, solide donc durable. Ce serait un trop grand gâchis pour cette Afrique dont rêvait Félix Houphouët Boigny, Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobé, Amilcar Lopes Cabral, Sekou Ahmed Touré, Doudou Gueye, Daniel Ouezzin Coulibaly, Kwamé N’Krumah pour ne citer que ceux là.

Tous ces dignes fils d’Afrique rêvaient de liberté mais ils n’ont obtenu qu’un semblant d’indépendance politique. Il appartient donc à notre génération d’aller à la conquête de cette liberté et l’heure à sonné.

 

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Patrice Emery Lumunba, dans une note adressée à ses enfants quelques heures seulement avant sa mort écrivait ceci : « Vous direz à mes enfants que je suis arrivé cinquante ans plus tôt ». Et cinquante ans plus tard, la lutte émancipatrice de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique à trouvé un leader en la personne de « Laurent Gbagbo ».

Comme dans toute lutte de ce genre, les adversités ne manqueront pas tant au plan national qu’international. On dressera des Africains contre leurs frères. Mais rien ne peut ébranler la détermination d’un peuple qui regarde dans la même direction, à recouvrer SA liberté. C’est une affaire de cœur et à cœur vaillant, rien n’est impossible.

La liberté précède le développement durable et ce ne sont pas les dragons de l’Asie du Sud-Est qui nous diront le contraire. Leur exemple es t édifiant d’autant plus qu’ils ont conquis leurs indépendances.

 

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Laurent Gbagbo est le porte-étendard de cette lutte dans cette Afrique qui doit repartir sur de nouvelles bases. Et il n’est pas question que par  faute d’avoir été trop suffisant et laxiste, que par des querelles intestines, que par des problèmes d’égo surdimensionnés nous le conduisions vers l’échec. Un échec qui sera une grande victoire pour cette France réactionnaire et ses suppôts Ivoiriens.

Ils ont vite fait de qualifier Laurent Gbagbo de dangereux personnage, ennemi de la France donc ennemi des Ivoiriens et de leur bonheur qui serait inhérent à l’humeur de l’ancien colonisateur. Piètre rhétorique s’il en est.

Laurent Gbagbo est l’ennemi de la France ? Mais de quelle France est-il question ? S’il s’agit de cette diplomatie Française pour laquelle l’Ivoirien est un être taillable et corvéable à merci, de cette France qui aspire à une mainmise sur la vie politique et économique de notre pays, alors il n’y a pas que Gbagbo qui en soit l’ennemi mais bien plus, un parterre d’Ivoiriens dont moi. Nous réitérons à la France que nous sommes une nation souveraine et nous ne demandons qu’à être traité comme tel dans les rapports qui nous lient.

Nous sommes capables de décider de notre avenir politique et économique et nous n’attendons recevoir d’ordre de personne fut-il  le maitre Français d’hier.

Pour mieux assoir leur hégémonie sur notre pays, ils ont tenté de porter au pouvoir un de leurs affidés. Pour ce faire, ils ont décimés des familles innocentes et mis le pays tout entier à genoux. Mais pour la mémoire de nos morts de la guerre commencée le  19 Septembre 2002, nous avons le devoir moral de ne pas laisser le pouvoir échoir à nos bourreaux qui aujourd’hui s’évertuent au mépris de l’intelligence collective, à s’ériger en victimes.

Plus jamais l’imposture ne devrait avoir droit de citer dans notre pays. Et cela doit commencer par le plébiscite de Laurent Gbagbo lors des prochaines élections présidentielles en Côte d’Ivoire. Alors Sympathisant et militant FPI, au travail car nous avons un chef d’état à faire réélire pour rattraper le temps perdu depuis 2002. La Côte d’Ivoire, l’Afrique et le monde nous observent. Nous n’avons pas droit à l’erreur.

Vive Laurent Gbagbo pour que revive la Côte d’Ivoire !!!

 

Commentaires

j'apprécie ton engagement pour ton candidat...vivement qu'il puisse répondre à tes attentes .
Bien à toi frère

Écrit par : hilaire KOUAKOU | 02 octobre 2010

Désolé cher ami mais votre réfondation est en voie de disparition.et le 31 Octobre sera le jour de son hunimation. POUR des exemples plus précis de ces propos rejoins-moi:
http://victoireado.ivoire-blog.com/

Écrit par : sindou | 08 octobre 2010

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