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31 décembre 2010

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2011 en Côte d'Ivoire, en Afrique et partout ailleurs dans le monde

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Comme en 2009, encore une fois l'année 2010 aura été pour moi un "grand cru" au niveau des rencontres avec accointances de visions progressistes pour mon pays la Côte d'Ivoire en particulier et l'Afrique en générale.

Vous faites parti de ces belles rencontres là et je vous remercie de les perpétuer.
2010, a été l'année de tous les défis...2011 devra être l'année au cours de laquelle nous devrons relever les défis non surmonter en 2010.

Tâchons de les relever, et si votre pied flanche (chose que je ne te souhaite à personne), ayez la force et le courage de vous remettre en selle.
Et pour ceux qui n'ont pas encore pris ce chemin, il n'est jamais trop tard pour bien faire...
Un monde meilleur nous attend au bout de l’effort.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2011 en Côte d'Ivoire, en Afrique et partout ailleurs dans le monde

Claudus Kouadio

Lu dans le Monde : Les partisans de Gbagbo organisent la riposte sur le Web "LgConnect.net et Gbagbo.ci cités"

LEMONDE.FR | 29.12.10 |

Internet, refuge des partisans de Laurent Gbagbo ? Alors que le président ivoirien sortant s'accroche au pouvoir malgré sa défaite constatée dans les urnes, le Web fournit à ses supporters un espace privilégié pour tenter d'influencer l'opinion.

Comme le notait Rue89, c'est via le site de microblogging Twitter que Laurent Ggbagbo a répondu, en premier, à l'annonce de la victoire de son adversaire. A peine celle-ci connue, le 1er décembre, le chef d'Etat sortant répliquait en annonçant la prolongation du couvre-feu sur son compte.

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Capture d'écran du tweet envoyé sur le compte officiel du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo à l'annonce de sa défaite, le 01/12.
Capture d'écran

Depuis, le Web sert d'outil de communication aux pro-Gbagbo. Sur leurs sites de campagne ou leurs blogs, sur les réseaux sociaux Twitter, MySpace, Viadeo ou Facebook, mais aussi sur les plates-formes de vidéos Dailymotion ou YouTube, ils martèlent un seul message : leur candidat a gagné l'élection qui l'opposait à Alassane Ouattara. Et les pays étrangers, France en tête, tentent de faire croire l'inverse car cela sert leurs intérêts.

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Capture d'écran du site des "communicants bénévoles" ivoiriens, soutiens de Laurent Gbagbo.
Capture d'écran

GBAGBO AVAIT FAIT DU WEB UNE PRIORITÉ POUR SON ÉLECTION

La position de force des partisans du président sortant sur le Web est tout sauf un hasard :  Laurent Gbagbo avait fait du Web une priorité de sa campagne. Le magazine Jeune Afrique le notait en octobre, "conscient de l'importance croissante du Web et de la blogosphère", Laurent Gbagbo "n'a pas lésiné sur les moyens" : site de campagne multimédia avec WebTV dédiée, nombreux sites de soutien, comptes sur la plupart des grands réseaux sociaux, réseau de blogs partisans… "Au quartier général de campagne, situé dans la commune de Cocody, une équipe d'une dizaine de personnes s'active quotidiennement sur Internet",notait le magazine.

Le million d'internautes ivoiriens, essentiellement des jeunes, mais aussi la diaspora à l'étranger, étaient les premières cibles de cette cybercampagne d'une importance rarement atteinte sur le continent africain. Il faut aussi préciser que Laurent Gbagbo avait fait appel au groupe français Euro-RSCG, dont le patron, Stéphane Fouks, était l'un de ses conseillers politiques.

Le camp Gbagbo avait investi très tôt et très fortement le Web, avec une dizaine de sites en sa faveur. Au cœur de ce dispositif, les "communicateurs citoyens bénévoles pour le plébiscite de Laurent Gbagbo", militants issus des milieux des médias et de la communication, recrutés dès 2009 pour vanter les mérites du président sortant. Leur site, "Au cœur des électeurs", ne cesse, depuis la proclamation de la victoire d'Alassane Ouattara, de crier à la supercherie internationale. "La communauté internationale est en perte de vitesse en Côte d'Ivoire. Sa volonté diabolique de tordre le cou aux institutions ivoiriennes pour imposer un homme de paille au peuple de Côte d'Ivoire se bute à la farouche résistance de fiers Ivoiriens prêts à tout pour défendre leur souveraineté", peut-on y lire.

Cette activité paye : La page Facebook de Laurent Gbagbo, qui reprend articles et vidéos issues de médias favorables au président sortant, est forte de plus de 20 000 "fans", alors que celle d'Alassane Ouattara n'en compte que 9 000.

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Sur l'un des sites pro-Gbagbo, la France est accusée de vouloir assassiner le président sortant.
Capture d'écran

LA THÉORIE D'UN COMPLOT DE L'ÉTRANGER

Bien organisés, les partisans du président sortant usent de toutes les ficelles du webactivisme pour faire entendre leur voix, à l'aide par exemple de vidéos de "décryptage", comme celle-ci, qui accuse la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) de "mettre le feu aux poudres". On cherche également à dénigrer l'adversaire, qualifié par exemple sur ce blog de "fou dangereux et totalement illuminé". Les prises de position en faveur du président sortant, comme celle du député UMP Didier Julia sur une radio locale, Kernews, passée totalement inapercue en France, sont également abondamment relayées sur les sites de soutien.

Autre axe de campagne : le complot de l'étranger. Le site officiel de Laurent Gbagbo met ainsi à la "une", mercredi 29 décembre, un article issu d'un journal en sa faveur, qui présente un "document secret des militaires français" destiné à"tuer Gbagbo", et accuse l'Onuci d'avoir volontairement chercher à "embraser Abidjian".

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Autre site quasi officiel du président sortant, Lgconnect.net met en cause, dans un article, la gouvernance de nombre de leaders mondiaux ayant appelé Gbagbo à reconnaître sa défaite, dont Nicolas Sarkozy au premier rang. La France est également accusée, sur le site Gbagbolaurent.net, de mettre en place une"stratégie du chaos" dans le pays. Des accusations reprises et répétées sur l'ensemble des sites partisans du président sortant.

Certains supporters de Gbagbo vont plus loin. Le blog Ivoire Vox évoque ainsi des"menaces de mort" émises par des supporters de Ouattara contre ceux qui iraient travailler malgré l'appel à la grève, et accuse les pro-Ouattara de "se livrer à des actes de terrorisme".

Samuel Laurent

29 décembre 2010

Des Noirs Africains comme les esclavagistes Blancs d’hier… ILS SONT VENUS CE SOIR

Ils sont venus ce soir vers quatorze heure locale, les émissaires de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), à Abidjan en République de Côte d’Ivoire pour rencontrer le chef d’Etat son Excellence Laurent Gbagbo POUR ? Je ne saurais vous donner leur cahier de charge avec précision.

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Puis ils rendront visite à Alassane Ouattara le  candidat malheureux des dernières élections présidentielles MAIS nouveau champion qu’une certaine communauté internationale veut à tout prix comme Président de la Côte d’Ivoire là et maintenant en piétinant notre loi suprême pour pouvoir faire de lui un sous-préfet ou une marionnette de qui ils useront à souhait pour confirmer leur hégémonie dans la sous région Ouest Africaine.

Des sources de plus en plus concordantes portent à croire que les chefs d’états de la CEDEAO instrumentalisés principalement par la France et les USA à coup de pressions pour les uns et par des promesses personnelles pour les autres, tenterons de convaincre Laurent Gbagbo le Président élu de CEDER la Présidence de la République de Côte d’Ivoire à Alassane Ouattara le candidat malheureux en brandissant une batterie de menaces de tous ordres et même celle d’une guerre LEGITIME contre lui, après la rébellion ILLÉGITIME mené par le même Alassane Ouattara contre Gbagbo et les institutions de ce pays depuis huit ans.

Cette situation me fait penser avec un pincement au cœur à ce poème de Léon Gontran Damas l’un des pionniers du mouvement littéraire qu’est la Négritude (avec Senghor et Aimé Cesaire ) : ILS SONT VENUS CE SOIR écrit pour son ami Léopold-Sedar Senghor et publié dans « Pigments et Névralgies »

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Ils sont venus ce soir où le
tam 
tam 
roulait de 
rythme 
en 
rythme 
la frénésie 
des yeux 
la frénésie des mains 
la frénésie 
des pieds de statues 
DEPUIS 
combien de MOI MOI MOI
sont morts 
depuis qu'ils sont venus ce soir où le 
tam 
tam 
roulait de 
rythme  
en rythme 
la frénésie 
des yeux 
la frénésie 
des mains 
la frénésie 
des pieds de statues.

Ils sont encore venus ce soir… mettant en avant des pères, des mères, des frères et des sœurs d’Afrique noir en première ligne pour faire la première partie du sale boulot, comme hier ils offraient un miroir, une bouteille d’alcool ou une arme à feu au chef du village pour attraper et livrer ses plus valides garçons au négrier.

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Mais ce soir les tam tam se sont tus, nos yeux les regardent dignes et fiers, nos pieds se sont arrêtés de danser et ne flancherons pas face à l’adversité qu’on veut nous imposer et aucun de MOI TOI LUI ne sera mort pour rien et jeter par-dessus bord.

Ce complot et cette arnaque intellectuelle soutenue de manière extraordinaire par les médias internationaux à trouvé en face, de nouveaux Ivoiriens et Africains qui sonnent le glas de la France-Afrique et du néocolonialisme.

Cette mission de la CEDEAO est juste de la poudre aux yeux car les dés sont pipés depuis ce semblant de conférence de Berlin qui s’est tenu en terre Africaine à Abuja au Nigeria le 7 décembre et lors de laquelle ils avaient suspendu la participation de la Côte d’Ivoire à cette organisation. C’est le comble du ridicule : comment une organisation dont notre pays ne fait plus parti officiellement peut prétendre nous sanctionner ou conduire une médiation dont nous devrons accepter les conclusions ?

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Il n’en sortira rien de bon car le Président Gbagbo que je crois connaitre ne négociera jamais la souveraineté que la Côte d’Ivoire. Et c’est notre devoir en tant qu’Ivoirien et Noir Africain de la soutenir.

La crise politique entre Laurent Gbagbo le Président élu et Alassane Ouattara le Président du RDR et CHEF de la rébellion armée du MPCI est réel. Le Président Gbagbo a encore appelé au dialogue : il faudrait que Alassane Ouattara qui prétend être Houphouetiste se rappelle de cette phrase de Felix Houphouet Boigny qui disait « ASSEYONS NOUS, ET DISCUTONS ». Qu’il se ressoude enfin  à abandonner son instinct et ses actions belliqueuses qui n’apportent rien de constructif depuis son avènement sur la scène politique Ivoirienne.

Que les nouveaux explorateurs que sont Goodluck Jonathan du Nigeria, Abdoulaye Wade du Sénégal (qui porte encore les stigmates de la traite négrière avec l’ile de Gorée) et Blaise Compaoré du Burkina Faso (qui est loin d’être un exemple… on se souvient encore de Thomas Sankara) arrêtent leur jeu dangereux. Comme on le dit à Abidjan « Si tu ne peux pas m’aider, il ne faut pas m’emmerder »

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Goodluck Jonathan, demande à l'ECOMOG de t'aider à en finir avec la rébellion de ton pays dans le Delta du Niger avant de venir TENTER de jouer avec la Côte d'Ivoire.
ps: ADO lui avait rendu visite entre les deux tours des élections... on comprend mieux pourquoi
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"Wade, demande à l'ECOMOG de t'aider à en finir avec la rébellion de ton pays en Casamance avant de venir TENTER de jouer avec la CI.  ADO lui avait rendu visite entre les deux tours des élections... on comprend mieux pourquoi"
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Qui a tué Thomas Sankara et pourquoi ?
Pourquoi Blaise Compaoré ne donne pas sa position officielle après l’échec de l'accord de Ouaga ?

Comme dans la métaphore Africaine de l'arbre qui parle à la hache en lui disant:
"Tu ne pourrais rien contre moi sans une de mes branches", Ouattara 
Alassane et ces autres Africains de la CEDEAO se comportent comme la mauvaise branche aidant la lame de l'extérieur qui veut abattre la Côte d'Ivoire dont il convoite les biens au prix du sang et de la vie des Ivoiriens.
Mais qu’ils sachent que les mauvaises branches cassent rapidement !!!

Il y a eu la révolution Française, il y aura la révolution Ivoirienne pour donner un nouveau visage à notre Afrique Noir.

Vive la Côte d’Ivoire, Vive l’Afrique Noir dont rêvait Félix Houphouët Boigny, Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobé, Amilcar Lopes Cabral, Sekou Ahmed Touré, Doudou Gueye, Daniel Ouezzin Coulibaly, Kwamé N’Krumah, Léon Gontran Damas, Aimé Cesaire… pour ne citer que ceux là.

24 décembre 2010

Interview accordée ce matin à la radio française France Inter par Mr Toussaint Alain

Interview accordée ce matin à la radio française France Inter par Mr Toussaint Alain



Alain Toussaint
envoyé par franceinter. - L'actualité du moment en vidéo.

LE SARKOPESSIMISME DE L’AFRIQUE

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Acte 1:
« On ne peut accueillir toute la misère du monde » dixit Nicolas Sarkozy, président de la république Française. 
Ici ‘ON’ désigne la France dont l’homme qui parle est l’actuel plus haut représentant.
Il dit ce qu’il pense et qu’on l’accepte ou non, qu’on aime ses idées ou non, qu’on aime sa personne ou nonadmettons qu’il a le droit de dire ce qu’il pense être bon pour le bien être de ces congénères.
J’ai comme beaucoup de jeunes Africains, lu le discours prononcer par Nicolas Sarkozy à l’université de Dakar , le 26 Juillet 2007.
J’ai aussi suivit par la suite le Tsunami de commentaires "d’intellectuels et penseurs" de tous bords (Africains, Français et autres ...) répondant à Sarkozy après les propos soit disant racistes et insultants envers les noirs qu’il aurait proférer sur le sol Africain. 
Comme on le dit chez moi, « La vérité rougit les yeux, mais ne les cassent pas ».
Je pense qu’il n’a fait que dire la vérité, tout au moins sa vérité .

Je respecte les réactions parfois virulentes des uns et des autres, mais je n’arrive toujours pas à les comprendrent. D’aucun dirait que je ne suis pas suffisamment intelligent pour comprendre : je demanderais alors une explication plus accessible à cet érudit .
Hahaaaaaaaa… les nostalgiques du paternalisme de « leurs ancêtres les gaulois »… Ils veulent le beurre, l’argent du beurre mais aussi la vendeuse de beurre…
Pourquoi l’Afrique noir refuse de grandir à tous les sens du terme en fuyant ses responsabilités vis-à-vis de la traite negrière, de l’esclavage et de la colonisation ?
Pourquoi l’Afrique noir refuse qu’on la mette au pied du mur du progrès ? 
Pourquoi l’Afrique se confond entre pleurs, accusations de l’occident et mains tendues ?


J’ai honte quand des soit disant « intellectuels Africains » qui pour la plupart ne viennent presque plus sur le continent osent s’insurger après une déclaration de Sarkozy qui n’est pas à leur gout.
Que font ces gens là pour le renouveau de l’Afrique à part aller jouer les mariolles au cours de débats télévisés organisés sur les chaines de télévisions Françaises de seconde zone ? 
Quand Sarkozy pète (excuser du terme), c’est comme si Dieu venait de jeter un mauvais sort sur le berceau de l'humanité qui inexorablement devient le tombeau de l’humanité.
Contrairement à nos chefs d’états pour la plupart incompétents et trop laxiste sur le plan diplomatique et au niveau des relations internationales, voila un Monsieur qui à le courage de dire et de faire ce qu’il pense être judicieux pour le pays dont il tient les rênes.

Des gens (Occidentaux et Africains) on écrits des livres pour vilipender Sarkozy et encore une fois essayer de nous flouer et nous inciter à continuer sur cette voie que nous avons empruntez depuis « les indépendances » (Indépendance ? ) et qui n’a rien donné de bon : la voie de la complaisance .
On a le droit de lutter, mais ne nous trompons pas d’adversaires .
On a le droit de rêver, mais ne dormons pas sur nos lauriers .
On a le droit de vouloir d’une Afrique plus représentative dans le concert des nations, mais c’est à nous de bâtir cette Afrique là .

Je suis Africain, fière de l’être, mais j’aimerais poser une question idéologique qui va peut être faire jaser certaines personnes. 
Que serait l’Afrique sans le monde occidental ?

“La liberté de penser peut seule donner aux hommes de la grandeur d’âme et de l’humanité” 
Baron d’Holbach

Acte 2:

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Tous ce que l'Afrique vie aujourd'hui est parti de la faiblesse de nos ancêtres et à ce niveau on ne doit plus s'en prendre à l'homme blanc parce qu’il a été plus intelligent, plus entreprenant et plus fort. 
L’homme blanc était un conquérant, un aventurier, un homme qui prenait beaucoup de risques, un visionnaire, un inventeur… C’est tout à son honneur 
Pleurer, accuser, insulter, sans jamais se remettre en cause… tel est la démarche de l’homme noir pour justifier sa situation actuelle dans le monde : 
Cela nous a apporté quoi de bon ?
Rien mais on ne change pas de stratégie. 
« Seul le travail paye » et à ce niveau nous ne sommes pas des experts en la matière tant on est habitués à se contenter de peu et même de presque rien

On a cru à une Afrique nouvelle dans les années 60 avec le vent d’ "Indépendance" qui souffla sur nos pays. Indépendance ? Laquelle ? Là aussi se trouve un autre grand débat. 
On a vue l’ascension de nouveaux leaders politique Noir-Africain avec pour ambition de redorer le blason de cette Afrique humilié par la traite négrière, la colonisation et le travail forcé sans rémunération. 
Cependant ils ne se sont pas montrés plus intelligents que nos ancêtres et ça, ce n’est pas la faute aux blancs qui ont réussi à faire fonctionner les choses à leur avantage. 

Ce ne fut qu’une indépendance factice et jusqu'à ce jour, c'est-à-dire 48 (quand je rédigeait ce billet: 50 à ce jour) ans plus tard, on en subit les conséquences mais on ne fait pas grand-chose pour sortir de cette situation calamiteuse. 

En générale qui est l’homme noir aujourd’hui ? Rien qu’une pâle copie de l’homme blanc le plus minable.
Loin de subir une certaine forme de complexe d’infériorité, je met en lumière un malheureux constat : regarder autour de vous… 
C’est triste mais il faut avoir la force mentale et le courage de «reconnaître» cette affligeante réalité avant de pouvoir nous donner de nouveaux objectifs et se donner les moyens de les atteindre. 
Je trouve insultant pour cette Afrique qui se meurt, qu’un Africain soit assis confortablement dans un restaurant sur les « Champs Elysées » pour critiquer Sarkozy et parler de développement de l’Afrique alors qu’il à tous ses comptes bancaires en Suisse.

Le Blanc cueille chez lui et vient cueillir en Afrique pour aller assurer son autonomie tous azimuts et la pérennité de sa nation, tandis que le noir qui ne cueille nulle part d’autre que ce que le blanc lui laisse, va encore déposer sa maigre moisson dans les pays occidentaux. 
Et on espère ainsi aller de l’avant ? lol
Le Noir au lieu de trouver des solutions durables à ses problèmes, fuit son continent par tous les moyens possibles même au péril de sa vie pour aller lécher les bottes de son prétendu persécuteurs d’hier et pleure quand on lui lance « Saleté de nègre » 
Et on espère ainsi être respecté dans le monde ?
On parle, on parle, on se dit aussi intelligent que le blanc voir plus intelligent que lui, mais on se comporte comme de vrais plouks. 

Il aurait été plus intelligent pour nous Africains, de dire Merci à Nicolas Sarkozy après son intervention de Dakar, car il a eu le courage de dire au grand jour, la salle vérité qui est la notre et que certains, rassasier de leur aisance personnelle ou familiale, veulent couvrir d'un voile épais.

De manière anecdotique je pourrais dire que comme on n’a pas envie de prendre un bain, on se fâche parce que le Blanc nous dit qu’on n’est pas très propre, et on veut lui demander, pas de nous aider à nous lavez, mais de nous lavez avec du très bon savon car se seraient ses parents qui nous auraient sali. 
« Aide toi et le ciel t’aidera » pourrait on nous dire.
Ainsi devons nous agir, ainsi agirons nous... 
Vive notre Afrique nouvelle...

"En gros, les Noirs-Africains doivent se montrer à la hauteur: si nous leur tendons la joue, ils nous giflerons avec plaisir. A nous de dire STOP"

22 décembre 2010

L'intégralité de la déclaration du Président Laurent Gbagbo du mardi 21 décembre 2010

 

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Ivoiriennes,
Ivoiriens,
Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.


Le vendredi 3 décembre 2010, le Conseil constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire a proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010. Ces résultats sont connus de tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

J’ai remporté le scrutin, avec 51, 45 % des suffrages. Je suis le Président de la République de Côte d’Ivoire.
Je remercie les Ivoiriens de m’avoir renouvelé leur confiance.

Conformément à l’article 39 de la Constitution, j’ai prêté serment, devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle au Palais de la Présidence de la République, le samedi 4 décembre 2010.
Le lundi 6 décembre, j’ai nommé un premier ministre et le premier conseil des ministres du nouveau mandat s’est tenu au Palais présidentiel le mardi 7 décembre 2010.

Le pays s’est aussitôt remis complètement au travail. Les mesures de sécurité, en vigueur durant le scrutin, sont levées ou allégées, dès le lundi. Les frontières sont rouvertes et les horaires du couvre-feu aménagés. L’Etat fonctionne. L’économie est en route.

Durant tout ce processus, je m’en suis tenu, scrupuleusement, aux règles établies par notre Constitution. Et les Ivoiriens, dans leur immense majorité, ont choisi de suivre la voie de la légalité républicaine qui garantit le fonctionnement démocratique des Institutions.

Je remercie les Ivoiriens pour leur attachement à notre patrie et aux Institutions de la République.
Les troubles que l’on observe aujourd’hui, en Côte d’Ivoire sont nés du refus de mon adversaire de se soumettre aux lois, règlements et procédures en vigueur dans notre pays.

Je tiens donc pour responsables des tueries, des incendies et des pillages, perpétrés au cours de la marche insurrectionnelle du Rhdp le 16 décembre 2010, ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur, ont décidé d’agir contre les lois ivoiriennes. Ils nous font la guerre, non pas parce que nous aurions empêché l’expression démocratique des Ivoiriens, mais parce qu’ils renient au peuple ivoirien son droit souverain de choisir lui-même ses dirigeants, de respecter les Institutions qu’il s’est donné et de vivre dans un pays libre.

Selon les lois ivoiriennes, en effet, la Commission électorale indépendante (Cei), organise les élections et en proclame les résultats provisoires. Il revient au Conseil constitutionnel, et à lui seul, de proclamer les résultats définitifs.

L’article 59 alinéa 2 du code électoral stipule que la Commission électorale indépendante « procède aux opérations de collecte et à la proclamation des résultats provisoires, au niveau national et en présence des représentants des candidats».

Dans une note circulaire en date du 13 novembre 2010, la Cei elle-même, a indiqué que cette «proclamation des résultats globaux par le Président de la Cei se fait en séance publique en présence des Commissaires centraux».

Au lieu de cela, à quoi avons-nous assisté ? Le jeudi 2 décembre 2010, Monsieur Youssouf Bakayoko, président de la Cei, se retrouve, contre toute attente, à l’Hôtel du Golf, Quartier général de campagne de mon adversaire. Là-bas, seul, sans les commissaires centraux ni les représentants des candidats, il a proclamé des résultats de l’élection présidentielle en violation de toutes les dispositions légales et réglementaires régissant la Cei.

Il est évident que ces résultats sont nuls et de nul effet. Et c’est en se fondant sur ces résultats que la communauté internationale déclare la guerre à la Côte d’Ivoire. Cela n’est pas acceptable et cela ne sera pas accepté.

La vérité, c’est qu’à la fin du deuxième tour de l’élection présidentielle, la Cei n’a pas été capable de proclamer les résultats provisoires dans les délais prescrits par la loi, soit 72 heures après la clôture du scrutin. Elle a plutôt donné au monde entier, le spectacle affligeant d’une Institution bloquée par ses contradictions internes, étant composée de représentants des partis politiques et de la rébellion armée.

La Cei a failli. Il revenait au Conseil constitutionnel de se saisir du dossier. Ce qu’il a fait.

Je rappelle que la Commission électorale indépendante (Cei) est une autorité administrative tandis que le Conseil constitutionnel est la plus haute juridiction de la Côte d’Ivoire. Les deux Institutions ne sont pas comparables et il est illégitime de les comparer. Leurs décisions sont de natures différentes. Elles n’ont pas les mêmes fondements, ni la même portée.

Aux termes de l’article 2 du code électoral, les missions de la Cei sont d’assurer notamment :
La garantie sur toute l’étendue du territoire national et à tous les électeurs, du droit et de la liberté de vote;

Le contrôle de la régularité du déroulement des opérations de vote, de dépouillement des bulletins de vote et de recensement des suffrages;

La collecte des Procès-verbaux des opérations de vote et la centralisation des résultats ;

La proclamation provisoire ou définitive des résultats de toutes les élections à l’exception de l’élection présidentielle et du referendum pour lesquels la proclamation définitive des résultats relève de la compétence exclusive du Conseil constitutionnel.

Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.

L’élection du 28 novembre 2010 est bien une élection présidentielle. Il fallait attendre la décision du Conseil constitutionnel pour connaître les résultats définitifs et le nom du vainqueur. J’ai attendu que le droit soit dit.

Les troubles qui endeuillent aujourd’hui mon pays font suite aux déclarations tendant à faire croire que la qualité de Président de la République de Côte d’Ivoire peut échoir à une personne autre que celle qui est proclamée élue par le conseil constitutionnel.

Le bilan de ces troubles est lourd: Pour la seule journée du jeudi 16 décembre 2010, nous avons enregistré 20 morts dont 10 membres des forces de l’ordre, tués par balles.

Je salue la mémoire de nos hommes, nos Forces de Défense et de Sécurité, tombés au champ d’honneur. Je salue la mémoire de toutes les personnes mortes au cours de ces journées de folie. Elles sont nos martyrs, les martyrs de la République. Elles sont mortes pour défendre la Constitution ivoirienne et les institutions qui l’incarnent.

Je souhaite prompt rétablissement à tous ceux et à toutes celles qui sont blessés. Je souhaite du courage à ceux, et ils sont nombreux, qui ont vu leurs maisons pillées et incendiées.

On veut nous terroriser mais il ne faut pas croire que les légalistes vont le céder à ceux qui ont pris la voie de l’illégalité. Ceux qui respectent la constitution et donnent leur vie pour la défendre ne vont pas le céder à ceux qui veulent saper les fondements de la République et de la démocratie.

Mes positions sur la conquête et l’exercice du pouvoir sont connues. Pour moi, il ne faut pas vouloir le pouvoir pour le pouvoir. On veut le pouvoir pour servir le peuple. Le pouvoir ne peut pas servir de moyen pour faire souffrir le peuple. Je ne veux plus que le sang soit versé. Je ne veux plus de guerre. Je ne veux pas que le sang d’un seul ivoirien soit versé. Je ne veux pas d’une guerre en Côte d’Ivoire qui peut s’étendre aux pays voisins ou les affaiblir.

Je suis donc prêt, dans le respect de la constitution, des lois ivoiriennes et des procédures que nous nous sommes librement données, à accueillir un comité d’évaluation sur la crise post- électorale en Côte d’ivoire. Ce Comité, dirigé par un représentant de l’Union Africaine, et comprenant des représentants de la Cedeao, de l’Uemoa, de la Ligue Arabe, des Nations Unies, des Etats-Unis, de l’Union Européenne, de la Russie et de la Chine, aura pour mission d‘analyser objectivement les faits et le processus électoral, pour un règlement pacifique de la crise.

Ce Comité devra également comprendre des Ivoiriens de bonne volonté.

Je lance un appel à toutes les personnalités qui se trouvent encore à l’hôtel du Golf de regagner leurs domiciles. Personne ne les a contraints à se réfugier dans cet hôtel. Personne ne les empêchera d’en sortir. Elles sont libres de leurs mouvements.

J’appelle les Ivoiriens à la retenue. Nous avons demandé le départ de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) et des forces françaises qui la soutiennent. Notre démarche s’est faite par la voie diplomatique. C’est par la voie diplomatique que nous entendons obtenir satisfaction sur cette exigence capitale, pour notre souveraineté.

Je demande aux jeunes de rester calmes. L’Onuci et les Forces françaises partiront de Côte d’Ivoire mais nous ne voulons pas de morts inutiles. Nous avons encore tous en mémoire les douloureux souvenirs des événements de novembre 2004.

Aujourd’hui en 2010, comme hier en 2002, 2003, 2004, 2007, je tends la main du dialogue. Je tends la main à l’opposition, à Monsieur Ouattara, comme à la rébellion armée qui le soutient.

J’ai confiance en notre capacité à construire une nation dans la paix, la démocratie et la prospérité. Quittons le chemin de la guerre. Reprenons notre marche vers le progrès dans la paix.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire!
Que Dieu bénisse les Ivoiriens !
Que Dieu bénisse l’Afrique !

Je vous remercie.