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05 octobre 2011

Cadres, Militants et Sympathisants du FPI, SOYONS Dignes du Combat de Laurent Gbagbo.

LAURENT GBAGBO 1992 - "Nous gagnerons la bataille de l'avenir et de la liberté"
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Rien n’est jamais autant furtif que l’évidence la plus implacable. Elle est là, d’une ténacité indélébile. On ne la verrait certainement pas si le régime perpétuellement effrayé du pouvoir DRAMANE Ouattara ne nous le rappelait à chacune de ses sorties maladroites : Le Président Laurent Gbagbo est « SPECIAL ». Sa lucidité politique, sa vision pour son pays et son aura font peur au point de faire trembler ce régime militarisé qui ne connait que le langage de la barbarie et des privations.

De son sombre lieu de détention, sa saine lumière continue d’aveugler ses geôliers qui ne savent plus quoi faire de lui tant même son silence est perçu comme une menace. Des grotesques accusations aux vaines tentatives de flétrissures dont ils abusent pour tenter de le briser après avoir terni son image de marque, Laurent Gbagbo sort indemne – mieux, les pics lancés contre lui n’ont eu qu’un effet de boumerang assourdissant contre ses inquisiteurs.

Suites aux niaiseries d’accusations de crimes économiques dont il a été accusé par le Procureur de la République de Dramane Ouattara après quatre longs mois de détention illégale, l’ultime recours en voie de formalisation pour définitivement museler le Président Gbagbo semble connaitre les prémices d’un perfide engrenage.

Visiblement, vue l’anti-constitutionalité flagrante de cette procédure biaisé à tous points de vue, dans sa course effrénée sur la voix de l’injustice, ce pouvoir au caractère préfectorale vient de tendre la haie à sa métropole Française qui a aussitôt actionné la Cour Pénale Internationale de la Haye par le biais de son Politicien-Procureur Luis Moreno Ocampo qui vient d’avoir l’autorisation « express » d’ouvrir une enquête sur la crise postélectorale en Côte d’Ivoire juste au lendemain de la visite auprès de la CPI qu’a effectuée Michel MERCIER le Garde des sceaux et Ministre de la Justice et des libertés du Gouvernement Français, le jeudi 29 septembre 2011 – visite précédée par celle de l’émissaire du Gouvernement Dramane Ouattara, le ministre des droits de l’homme, qui s’est également rendu à la HAYE au siège de la CPI pour y rencontrer les responsables de cette Cour après avoir été reçu au préalable par les autorités françaises. Même l’esprit le plus obtus qui soit y verrait clair devant de telles notions indubitables de l’évidence ainsi exposées.

Quel est le poids du Président Laurent Gbagbo déjà illégalement emprisonné en toute impunité, face à la diplomatie Française qui a ses entrées auprès des « fonctionnaires » de la CPI ? Laurent Gbagbo est il seul et livré aux désidératas des apôtres de la perpétuation du colonialisme blanc et de l’impérialisme militarisé ? J’ose espérer que NON, j’ose croire que les cadres, militants et sympathisants du FPI, seront dignes du combat de Laurent Gbagbo en opposant avec intransigeance une objection vigoureuse par des actions déterminées et persistantes pour dire NON et faire reculer Dramane Ouattara et ses alliés néo-colonialistes occidentaux.

L’acquis majeur du moment est le fait qu’après la phase détestable des frictions interne et de l’autocensure, le Front Populaire Ivoirien commence à renouer avec ses idéaux en surmontant la plus persuasive des armes qui la contraignait au mutisme : la peur. Le Front Populaire Ivoirien doit à nouveau se lever, faire FRONT comme son nom l’indique et bousculer ce régime irrationnel qui chante la réconciliation nationale pendant qu’il bâillonne une partie du peuple quand celui a l’extraordinaire chance de ne pas être poussé hors du pays, spolier de ses biens, emprisonné illégalement ou simplement tué.

La Côte d’Ivoire est à un virage sans précédent de son histoire politique, sociale et culturelle. De deux choses l’une : soit avec foi, courage et détermination le FPI revient de plein pied dans l’arène politique pour s’opposer et contraindre ce régime à prendre en compte ses revendications en vue de la libération de ses cadres emprisonnés, soit c’est la porte ouverte à tous les fantasmes non assouvis de la France qui aura finalement obtenu gain de cause en étant arrivée à disqualifier le FPI et ses alliés de La Majorité Présidentielle jugés ultranationnalistes par L’Elysée et la maison blanche.

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Rendons nous à l’évidence - pour conforter son hégémonie à nouveau établie sur notre pays dont elle convoite les richesses, la France apportera tous son soutien à ce régime qu’elle formate en vue de le rendre bestial à souhait – seul gage de tuer dans l’œuf toute velléité de revendication et de changement de ce pouvoir qu’elle nous a imposé. Mais à la différence de certaines autres ex-colonies Françaises encore sous le joug de la France, la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui a déjà gouté à la douce saveur de la liberté et de l’autodétermination. Elle ne peut accepter de retomber en infantilisation étatique et cela se ferra très vite sentir tant cette France insatiable se jettera goulument sur les intérêts qu’elle convoite en Côte d’Ivoire.

Cependant, pour pouvoir continuer de mettre en éveil cette conscience Nationale, il faut une classe politique active et en phase avec cette vision de la Côte d’Ivoire : seul un FPI auréolé de ses leaders charismatiques et de ses penseurs peut conduire la Côte d’Ivoire sur cette voix. Néanmoins, le leurre serait d’espérer dans un délire d’optimisme paralysant que Dramane Ouattara acquiescera de bon gré à ce genre de revendications.

Il est temps de sonner le glas de la logorrhée improductive. Après quasiment six mois de discours et de déclarations, l’heure est à l’action en vue d’exiger la justice, la liberté et la démocratie dont le FPI est le dépositaire en Côte d’Ivoire. L’histoire de la Côte d’Ivoire de demain s’écrira en fonction de cet engagement ou de notre inaction.

Que Dieu Bénisse les patriotes Ivoirien.

Claudus Kouadio – Président des facebookers pour Gbagbo

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