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13 octobre 2011

Sur la route d’un Démocrate-Résistant : Hommage à ABEL NAKI.

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Connais-tu ABEL NAKI ? Cette interrogation est autant subsidiaire qu’existentielle selon notre approche de la question. De quel Abel Naki s’agit-il ? A cet effet, il convient de planter le décor avec précision pour éviter tout quiproquo malencontreux. Pour ma part, l’exercice consistera à dire ce que je sais du « Directeur de Campagne Adjoint du Président Laurent GBAGBO en France chargé de la communication - Initiateur du Réseau Mondial des FACEBOOKERS POUR GBAGBO depuis Septembre 2010 et depuis le mois de Mars 2011 Président du CRI-Panafricain (le Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine)».

Ne dit on pas que « la vrai grandeur ne vient pas du favoritisme mais du mérite » ? Aussi, j’ose croire que ma présentation ne tombera pas sous le couperet de détracteurs peu avertis qui pourraient la juger injuste voir illégale au vue de ma proximité et mes amitiés avec Mr Naki. Je ne le proclamerai pas à mi-voix – et en introduisant mon propos par ce qui devait en être la conclusion, je tiens fermement à n’édulcorer en aucun point le mérite de ce grand Monsieur dont je l’espère, la grandeur déjà retentissante n’est qu’aux prémices.

Le 12 Mars 2008, sans aucun repère tangible, l’appel de l’arène politique devenait une obsession trop envahissante face à la situation politique de la Côte d’Ivoire. Je me sentais le devoir morale de cet engagement pour ma patrie qui courait de graves périls. Informaticien sous contrainte de son travail, mon emploi du temps de forcené ne m’avait pas permis de prendre pied sur le terrain pour apporter ma modeste pierre à l’édification de cette Côte d’Ivoire souveraine que Le Président Gbagbo espérait bâtir avec les patriotes Ivoiriens. Toutefois, j’observais tous ces braves gens à la tâche. L’un d’eux m’avait foncièrement marqué – Le Journaliste-Bloggeur Théophile Kouamouo. A lui, que je considère comme mon mentor, j’écrivis entre autres ces mots : « Dans ce monde devenu tellement concurrentiel et sadique, les enfants de la mère Afrique on le devoir moral de sonner le glas de l’Afrique misérable et mettre en avant les qualités de notre contient tellement riche à tous les niveaux.

L’ennemi est là, à nos portes, il rôde et pourrait profiter de la moindre faille ou de la brèche la moins visible pour continuer de semer la désolation dans nos pays. Ils n’ont pas changé de tactique.

Comme toujours ils viennent et font des dons de ci, de ça. Que de la pacotille comparer au pillage systématique de nos pays dont ils sont les acteurs principaux même si aidés en cela par certains de nos parents qui n’ont encore rien compris à cette politique d’asservissement perpétrer par « les grandes puissances ».

I have a dream, comme le disait le Pasteur Martin Luther king, qu’un jour tous les enfants d’Afrique, qu’ils soient ici ou ailleurs, sans distinctions aucune, regarderons dans la même direction en étant solidaire avec des idées novatrices pour donner aux pays Africains une place respectable dans le concert des nations.

Cela ne pourra advenir qu’avec l’impulsion d’idéologue comme vous Monsieur Théophile Kouamouo. »

En guise de réponse il m’avait dit : « Merci, Claudus, je suis très ému et très encouragé. Notre avenir est une terre d'opportunités. Défrichons-la ! » Notre avenir est une terre d'opportunités. Défrichons-la ! Cette phrase qui me confortait dans ma vision fut une source intarissable d’espoir et de dévotion pour cet idéal. Je pris pied sur le web comme activiste et bloggeur dès ce jour par le biais d’un Blog sur la plate forme Ivoire-Blog, puis vient mon inscription sur facebook, twitter et mes diverses collaborations avec des sites web œuvrant pour la même cause.

Facebook – ce réseau social dont on ne dira jamais assez de bien ou de mal, fut une révélation. Un espace d’expression extraordinaire tant le nombre d’utilisateurs à travers le monde et son pouvoir médiatique incommensurable étaient une aubaine inespérée pour faire passer mon message politique au monde. De plus en plus d’Ivoiriens avaient trouvé ce filon astucieux pour la cause via ce média de masse facilement accessible et gratuit qui plus est. Mais aucune organisation crédible n’émergeait malgré le dévouement notable de ces milliers d’Ivoiriens qui diffusaient le même message pour cette Côte d’Ivoire dont nous rêvions ensemble et contre la France néo-colonialiste et ses sbires qui exécutaient la besogne scabreuse dans notre pays.

Un soir d’Aout 2010, peinard, affalé devant mon ordinateur, je reçois un message de Mr Abel Naki. Avec attention et soigneuse délicatesse, l’étrange inconnu qui se présente comme étant le Directeur de Campagne Adjoint du Président Laurent GBAGBO en France chargé de la communication me félicite et m’encourage pour mes publications sur Internet. Pardi ! Le message passe donc. Loin d’être vaniteux, j’étais toutefois ravi. Ce soir là, Abel Naki me parle de ce qu’il a appelé « LES FACEBOOKERS POUR GBAGBO » - un GROUPE sur facebook devant rassembler le maximum de membres œuvrant pour la résistance médiatique en faveur des Institutions Ivoirienne face aux assauts de masse des médias occidentaux à la solde d’Alassane Dramane Ouattara et aux ordres de l’Elysée. Il me proposa de se rendre sous peu à Abidjan pour installer son équipe et donner une forme officielle à ce groupe virtuel. L’idée était novatrice et m’enchantait. Sans condescendance aucune, je donnais mon accord de principe pour être membre et y participer activement.

Fin Aout 2010 Abel Naki est là – et c’est parti. Dès le soir de son arrivé, à peine ses valises montées dans sa chambre d’hôtel, il me propose de commencer à travailler sur la cérémonie de lancement des facebookers pour Gbagbo. Le Budget est serré – en réalité, il n’y a pas de budget puisque pas de parrain pour la cérémonie à ce moment précis. Comme son billet d’avion et son séjour, Abel Naki devra payer de ses propres poches. Etant accrédité pour la campagne du Président Laurent GBAGBO en France il sait pertinemment que son initiative bien que louable, ne sera pas financé au niveau de la Direction de campagne à Abidjan. Je connaissais ce détail puisqu’il avait eu l’honnêteté de me le signifier bien avant son arrivé. Toutefois, il usa de certains contacts pour parer aux imprévus. Malheureusement, malgré certaines promesses flatteuses de la Direction de campagne chargée des NTIC à Abidjan, ses requêtes sont restées sans suite. La date prévu pour le lancement approchait – aussi, notre angoisse grandissait car les fonds propres à la disposition d’Abel Naki ne nous donnaient accès à aucune salle à Abidjan. On frôlait l’utopie et le manque de sérieux, mais il y croyait.

Après réflexion, à un moment où je croyais être le plus lucide et pragmatique possible, j’ai été jusqu'à proposer à Abel Naki de surseoir à ce projet. Là il me répondit entre autres choses: « NON. Ce lancement est juste une formalité mais un cap important à franchir. Ce sera une innovation si on y arrive. Et même si on doit le faire à l’air libre on devra le faire. Connais-tu la chanson David Contre Goliath chanté par le collectif Patriotique en 2004 ? ‘Communauté Internationale : C’est pour vous. L’Onu : C’est pour vous. Union Africaine : C’est pour vous. INFORMATION SUR INTERNET : C’est pour vous. Mais la Côte d’Ivoire c’est pour nous’ On doit reprendre en main l’information sur Internet face à la désinformation et l’intoxication qu’ils servent au monde. Imagine qu’on perde la Côte d’Ivoire – et cela peut arriver. Automatiquement on perd le contrôle de la Télé, de la  radio et notre presse écrite sera muselé. Il nous restera quoi pour continuer à nous mobiliser afin de remettre les choses dans le bon ordre ? Anticipons, faisons le pour notre pays» Là je découvrais Abel Naki et sa grande perspicacité.

On ne chaumait pas pour autant. Tous les jours du séjour d’Abel Naki au bord de la lagune Ebrié sont mis à profit pour rencontrer du monde et partager notre ambition. Plusieurs rencontres sont organisés avec les facebookers de Port-Bouet à Yopougon Wassakara en passant par les agoras et parlements.  Et comme une bénédiction, pendant qu’on trimait, nous sommes contactés par un bienfaiteur providentiel qui voulant juste assister à ce lancement, est mis au fait de nos difficultés. Il propose de nous louer une salle pour rendre possible cet évènement qu’il soutien après l’avoir espéré depuis belle lurette. Dieu soit loué. Ainsi à lieu le 9 Septembre 2011, la cérémonie de lancement du mouvement des facebookers pour Gbagbo à la salle Dioulo de L’Hôtel de Ville de la commune du Plateau à Abidjan. Il est important de noter et de marquer d’une pierre blanche  le caractère historique  et novateur de ce lancement qui est le premier du genre dans la vie politique de notre pays et peut être même en Afrique.

Sans grand moyens, sans spot radio ni télé, sans affiche ni flyers, sans relais de la presse écrite, sans moyens de transport mis à disposition gratuitement, la conviction et la foi de ces facebookers en un idéal commun  a payé. Cela est tout à l’honneur d’Abel Naki.

Ce jour là, avec l’approbation et la bénédiction de l’assemblée, je suis investi Président des facebookers pour Gbagbo : un titre honorifique – sans aucune sorte d’avantage matériel ou pécuniaire. Ce qui est en parfaite symbiose avec le slogan du mouvement initié par Abel Naki « Je suis volontaire pour Gbagbo. Et toi ? » Tel est le slogan de ce groupe qui en appelle à l’esprit citoyen de tous les Ivoiriens et dont la mission que les membres se sont assignés est celle d’être des « ambassadeurs de la Côte d’Ivoire et de son Président Laurent Gbagbo » à travers toutes les plates formes virtuelles existantes.»

Présent avant la campagne électorale, Abel Naki et ses facebookers pour Gbagbo le sont aussi pendant la campagne. Pour marquer durablement le clou, Abel Naki est de retour en Côte d’Ivoire pendant la campagne électorale où il installe la section facebookers pour Gbagbo de la ville de Gagnoa pour contaminer l’intérieur du pays. Pendant ce temps, la veille médiatique sur le web est ininterrompu. Mieux, les groupes allant dans le même sens se multiplient et font des émules pendant les élections présidentielles. Rien n’échappe aux facebookers pour Gbagbo. Toute l’information sur le processus électorale est passé au crible et décortiqué sous sa meilleure couture pour y retirer la vérité : La graine a germé. Ses fleurs sont grandes et belles. Laurent Gbagbo et son combat sont plus que jamais enracinés sur internet au grand damne de ses adversaires et détracteurs qui ne s’y attendaient pas.

Lorsque battu dans les urnes, Alassane Dramane Ouattara s’autoproclame vainqueur des élections Présidentielles avec la complicité de l’Onu, de la France et des USA, le monde entier est informé de la vérité de ces élections via internet, par une action massive et ininterrompu des facebookers pour Gbagbo. Face à la déferlante des facebookers pour Gbagbo dans l’optique de contrer le vaste plan d’intoxication de RDR aidés en cela par les médias occidentaux, le 29 Décembre 2010, on s’est rendu compte qu’on ne prêchait pas dans le désert lorsque le quotidien Français le monde a titré : « Les partisans de Gbagbo organisent la riposte sur le Web » en disant : « Internet, refuge des partisans de Laurent Gbagbo ? Alors que le président Ivoirien sortant s'accroche au pouvoir malgré sa défaite constatée dans les urnes, le Web fournit à ses supporters un espace privilégié pour tenter d'influencer l'opinion. […] Depuis, le Web sert d'outil de communication aux pro-Gbagbo. Sur leurs sites de campagne ou leurs blogs, sur les réseaux sociaux Twitter, MySpace, Viadeo ou Facebook, mais aussi sur les plates-formes de vidéos Dailymotion ou YouTube, ils martèlent un seul message : leur candidat a gagné l'élection qui l'opposait à Alassane Ouattara. Et les pays étrangers, France en tête, tentent de faire croire l'inverse car cela sert leurs intérêts. […] Le million d'internautes ivoiriens, essentiellement des jeunes, mais aussi la diaspora à l'étranger, étaient les premières cibles de cette cybercampagne d'une importance rarement atteinte sur le continent africain. »

A l’analyse de ce morceau choisi, il convient de revenir sur deux éléments clés :

-       Les partisans de Gbagbo organisent la RIPOSTE sur le Web : Il n’y a de riposte que suite à une attaque : D’OU VENAIT DONC CETTE ATTAQUE ? Nulle part l’auteur de l’article ne le précise. Pourquoi donc ? Simplement parce que le quotidien « Le Monde » comme la quasi-totalité de la presse Française était alors alignée sur la même feuille de route : marteler que « Laurent Gbagbo le président Ivoirien sortant s'accroche au pouvoir malgré sa défaite constatée dans les urnes » Et la riposte foudroyante que les facebookers pour Gbagbo donnaient face à ce genre d’incongruité avait fini par agacer tous ces colporteurs d’infos bidouillés.

-       Le million d'internautes ivoiriens, essentiellement des jeunes, mais aussi la diaspora à l'étranger, étaient les premières cibles de cette cybercampagne d'une importance rarement atteinte sur le continent africain : il convient de reconnaitre comme souligné dans l’article sus-dénommé que l’équipe de campagne du Président Gbagbo avait des« sites de campagne multimédia avec WebTV dédiée, de nombreux sites de soutien, des comptes sur la plupart des grands réseaux sociaux, et des réseau de blogs partisans » Cependant dans les faits, Le million d'internautes ivoiriens, essentiellement des jeunes, mais aussi la diaspora à l'étranger, n’étaient pas simplement les premières cibles de cette cybercampagne d'une importance rarement atteinte sur le continent africain mais les ACTEURS de cette cybercampagne. Et cela peut être sans conteste vérifié six mois après l’enlèvement du Président Gbagbo par les forces impérialistes Françaises eu égard à la non actualisation voir la disparition pure et simple de ces plates formes en question. C’est tout comme pour les illusoires miliciens prétendument payés deux millions F.CFA de jours par le Président Gbagbo. Depuis sa prison Gbagbo ne peut pas de son propre chef mobiliser et payer autant d’internautes dévoués à sa noble cause encore moins armer et payer des miliciens Libériens. Cela est autant fantasmagorique qu’insultant pour ces milliers de patriotes-cyberactivistes volontaires et bénévoles.

A la lumière de cette réalité, il convient en toute humilité d’honorer Abel Naki qui a su trouver l’alchimie parfaite et ce à un moment ou visiblement on pouvait se permettre de s’endormir sur nos lauriers.

Dès le déclanchement la guerre imposée à la Côte d’Ivoire et dites « crise postélectorale » par les médias internationaux, on découvrait un autre Abel Naki – un résistant engagé physiquement sur le terrain politique pour l’expression de la démocratie en Côte d’ivoire via l’organisation de manifestations à grand succès. L’homme au talent oratoire avéré est aussi un bon meneur et organisateur d’événements. Toutefois, sa base est internet ou à travers des textes, des photos et des vidéos il continue d’entretenir sa troupe. Une véritable troupe de plus en plus coordonnées de cyberactivistes qui commençaient de plus en plus à être pris au sérieux pour la fiabilité de leurs informations. A juste titre, le Mercredi 16 Mars 2011 le quotidien Ivoirien L’Intelligent d’Abidjan publiait : « facebook de plus en plus présent dans les infos sur la crise : Les facebookers sont de plus en plus présents et actifs dans la crise postélectorale. […] Concernant ce qui se passe sur le terrain ils donnent des infos en temps sur les FDS et le commando invisible. Du coté de la Lmp Abel Naki et Claudus Kouadio qui étaient les pionniers NE SONT PLUS SEULS» En effet nous n’étions plus seuls et 24h/24 la mobilisation était impressionnante sur le Web.

Courant Mars 2011, Abel Naki et ses camarades de lutte au niveau de la diaspora mettent sur pied le CRI-Panafricain (le Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine) un mouvement qui va rapidement connaitre ses lettres de noblesses tant les Ivoiriens et Panafricanistes de la diaspora aspiraient à crier leur ras le bol dans les rues pour demander la vérité des urnes suite aux élections Présidentielles en Côte d’Ivoire. Le Cri Panafricain à travers ses marches, rassemblements et sit-in, est aujourd’hui le meilleur porte parole de l’ensemble des internautes Pro-Gbagbo sur le terrain. Car en vérité, après avoir rétablie la réalité Ivoirienne sur le web, c'est là qu'on arrive à vraiment faire bouger les choses sur le plan purement politique tant que les Pro-Gbagbo seront muselés en Côte d’Ivoire puisqu'en vérité, tous ce qui se passe chez nous est piloté depuis les sombres couloirs de l’Elysée et de Matignon.

Joignant l’utile à l’agréable, le CRI Panafricain qui comme la totalité des cyberactivistes Pro-Gbagbo demande la libération immédiate et sans condition du Président Laurent GBAGBO, de son Epouse Simone, de tous les membres de sa famille et des autres prisonniers politiques, a entreprit de rendre visite aux réfugiés et exilés Ivoiriens vomis par les nouveaux dirigeants illégaux de leur pays, et qui survivent difficilement entre Accra, Lomé et Cotonou. Une action consécutive à une collecte de fonds organisée à Paris et destinée à faire des dons et aussi prendre contact avec la réalité du vécu des refugiés Ivoiriens en terre étrangère.

De mon point de vue, l’hommage que je tiens à rendre au camarade Abel Naki n’est pas de trop. Aussi, cet hommage rejailli naturellement sur tous ceux qui de prêt ou même de très loin ont œuvré au succès de chacune de ses entreprises dans cette bataille médiatique. Toutefois, nul ne peut prétendre faire l’unanimité. L’homme fait de chair ne peut atteindre la perfection du maitre de l’univers. Alors avec indulgence, aidons du mieux que nous pouvons Abel Naki pour le succès de ses prochaines actions en faveur de la libération de nos prisonniers politiques.

L'heure est grave - aussi l'heure est à l'unité.

Que Dieu Bénisse la Côte d'Ivoire et ses Patriotes Vrai.

Commentaires

Cher Claudus,c'est la première fois que j'interviens sur votre BLOG.En effet,c'est un PORTRAIT ELOGIEUX que vous faite,ABEL NAKI,le FONDATEUR du CRI PANAFRICAIN.Je l'ai connu lors des marches de soutien au PREIDENT GBAGBO.J'ai aussi assisté aux MEETING,participé à la collecte de DONS pour les REFUGIES et EXILES.J'ai pris ma CARTE d'ADHESION au CRI PANAFRICAIN.Bref,j'ai fait ce ce qui était possible à mon niveau pour apporter ma MODESTE CONTRIBUTION à cette NOBLE CAUSE qu'est la LIBERATION TOTALE de la COTE d'IVOIRE et du PRESIDENT GBAGBO.Aujourd'hui,je vous parle à coeur ouvert,je suis DECU du COMPORTEMENT d'ABEL NAKI.Lors de cette fameuse soirée pour nos frères réfugiés,j'approche ABEL NAKI en lui disant que je tiens à me rendre utile pour la cause.Et là,à ma grande surprise,il m'envoie presque balader en me dirigeant vers une autre personne qui travaille au sein de ce MOUVEMENT.Il y a le DISCOURS de ses FRERES et SOEURS PATRIOTES et la REALITE.J'agis maintenant autrement à ce combat,en faisant tout comme vous du BLOGGING et en ECHANGEANT avec mes frères et soeurs du PAYS sur l'actualité des IVOIRIENS.ABEL NAKI RESTE UN PATRIOTE tres COMBATTIF

Écrit par : RitaFlower | 16 octobre 2011

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