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30 janvier 2012

MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO: Lettre ouverte à Madame le grand chancellier de l’ordre national Mme Henriette DAGRI DIABATE

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Accra le 27 Janvier 2012

 

MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO

Député indépendant à l’Assemblée Nationale

Ancien directeur général de la RTI

 

Objet : Restitution de décorations nationales

 

Lettre ouverte à Madame le grand chancellier

de l’ordre national Mme Henriette DAGRI DIABATE

Abidjan

 

Madame,

J’ai été choqué récemment par un acte qu’au nom de la République vous avez posé pour le compte de la vénérable institution qui vient de vous être confiée par défaut. Votre niveau  d’instruction et votre laborieuse expérience politique  me dispensent de vous rappeler que LA GRANDE CHANCELLERIE est placée au faîte de tout ce qui porte une part de l’honneur et de la gloire de notre pays.

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Le 6 décembre 2011 vous avez élevé MADAME DOMINIQUE NOUVIAN FOLLOROUX OUATTARA à la dignité de Commandeur de l’ordre national de la République de Côte d’Ivoire. Merci de ne lui avoir pas remis les insignes et les attributs de GRAND CROIX DE L’ORDRE parce qu’alors vous auriez mérité une récompense du même nom par la communauté internationale qui vous est si chère. Je me demande encore aujourd’hui comment vous avez pu concevoir un acte aussi inutile, aussi obséquieux, posé contre le bon sens et aussi peu respectueux des valeurs et des principes républicains élémentaires. Personne ne s’imagine que même dans la nouvelle République bananière qu’est devenue la France, SARKOZY puisse se permettre d’attribuer à son épouse CARLA BRUNI la plus haute distinction de la légion d’honneur de manière aussi légère et injustifiée.

1- Vous avez fait une faute en franchissant le Rubicon, parce qu’assurément cette petite commerçante qui n’a été élue à aucun poste politique et qui n’a posé aucun acte exceptionnel  à part ’’épouser’’ un usurpateur et un imposteur à nous imposé par la très chère communauté internationale, ne mérite pas cette décoration.

2- Vous avez commis une faute gravissime parce que vous ne vous êtes pas retournée  un seul instant pour regarder dans les yeux vos parents, vos enfants et vos petits-enfants pour qui vous prétendez construire l’histoire de ce pays et de l’Afrique, avant de poser un acte aussi peu valorisant pour eux et pour vous-même. Je crois savoir que dans le PDCI RDA vous aviez des tendances gauchisantes dans vos démarches qui frisaient l’anti colonialisme. Ce qui vous a toujours valu la sympathie des ivoiriens et des ivoiriennes. Retournez-vous encore une fois et regardez votre propre carrière, vos aspirations réelles à la dignité et à la liberté de la Cote d’Ivoire. Si c’était pour en arriver à bafouer l’honneur de la Cote d’Ivoire et la faire basculer dans l’indignité, vous auriez pu faire l’économie de tous vos efforts qui viennent ainsi d’être frappés d’infamie.

3-Vous avez fait une faute parce que vous ne pouviez pas ne pas savoir que la récipiendaire qui n’a jamais cessé d’être française se fiche totalement de ces breloques qui vont sans doute servir à épater  quelques tantes, grands-mères, et voisins paysans pecquenots dans de petites fêtes familiales de province.

4-Enfin, vous avez fait une faute grave parce que vous avez commencé votre ouvrage par l’épouse de ’’qui vous savez’’. A quand le tour des maitresses, des petits copains blancs-français, et des prostituées de la zone 4 ? Et puis, MADAME DIABATE, vous avez laissé publier cette photo qui exhibe MADAME DOMINIQUE NOUVIAN FOLLOROUX OUATTARA debout entre son mari ALLASSANE DRAMANE OUATTARA et la supposée grand chancellier de l’ordre national de Côte d’Ivoire : une image dont le surréalisme le dispute au ridicule et à l’illégalité. On aurait cru que vous vous apprêtiez tous les trois à vous rendre à une libation orientale de quartier pour vous livrer à la plus gigantesque consommation de chawarma. La Cote d’Ivoire mon pays mérite mieux que cela. Le mépris avec lequel vous traitez ce pays est insupportable parce que vous savez pertinemment que même le grand FELIX HOUPHOUET BOIGNY dont le pouvoir ne souffrait d’aucune contestation et qui avait un sens aigu de l’Etat ne s’est pas permis d’accorder un tel privilège à son épouse MARIE THERESE BROU. Son successeur désigné par la constitution le Président HENRI AIME KONAN BEDIE ne l’a pas osé pour HENRIETTE BOMO KOIZAN qui n’en a été que plus respectée. Le général ROBERT GUEI ne l’aurait sûrement pas fait pour son épouse ROSE DOUDOU parce qu’il était un grand soldat qui avait le sens de l’honneur.

Inutile de dire qu’une idée aussi dégradante n’a jamais pu effleurer l’esprit sagace de son EXCELLENCE LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO CHEF DE L’ETAT DE COTE D’IVOIRE  et détenteur jusqu’à ce jour du pouvoir que lui ont confié les Ivoiriens.

5-Madame DAGRI DIABATE HENRIETTE, l’acte que vous avez posé est nul et de nul effet, comme était nulle votre propre nomination par un pouvoir lui-même nul, illégal et illégitime. Le symbolisme d’un tel acte est tellement important aux yeux du peuple qu’on ne doit se permettre de le poser qu’en toute responsabilité et justice en écartant toutes les petites combines entre amis. Vous n’avez aucune excuse parce que vous, PROFESSEUR HENRIETTE DAGRI DIABATE savez parfaitement qu’il existe dans ce pays une liste impressionnante de femmes d’honneur. Exemple :

-FATOU SYLLA DIAKITE, véritable femme d’affaires qui s’est faite toute seule et par son intelligence. Elle est même maire d’une de nos plus belles cités dans le Sud du pays (Tiapoum)

-MADAME IRIE LOU COLETTE, qui vient de tirer sa révérence sans avoir jamais espéré une si haute récompense. Dites marché Gouro et vous aurez tout compris.

-MADAME MONIQUE DENISE BASQUE, qui a dirigé et tenu à bout de bras la Croix rouge et le Croissant rouge de Cote d’Ivoire pendant plus de trente ans.

-MADAME VERONIQUE AKA BRA KANON, dont la légendaire générosité ne pouvait pas vous attendrir parce que vous aviez les yeux exclusivement tournés vers le Nord.

-MADAME OUEGNIN MARCELLE, première journaliste ivoirienne qui n’a pas trouvé grâce à vos yeux et qui est pourtant de la même génération que vous.

-LA GRANDE MADELEINE TCHICAYA, sortie major de toutes ses formations. Première femme diplomate de ce pays à qui on n’a jamais accordé un honneur ni une faveur alors qu’on lui demandait d’être en permanence à la peine.

Au lieu de vous préoccuper du sort et de la place des personnes méritantes, vous courrez vous aplatir devant une petite parvenue du type DOMINIQUE FOLLOROUX NOUVIAN OUATTARA. Toutes ces raisons cumulées m’ont conduit à cette décision souveraine :

A compter de la date de cette lettre ouverte, moi, MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO citoyen vrai de ce pays, décide de vous restituer toutes mes décorations et distinctions honorifiques obtenues sans sollicitation de ma part au cours de mes quarante années de carrières administrative et politique. Et pour que nul n’en ignore, en voici la liste complète :

- Commandeur de l’ordre du mérite national

- Officier de l’ordre national

- Officier de l’ordre du mérite sportif

Je vous demande de faire en sorte qu’à la prochaine édition du grand livre de la grande chancellerie mon nom ne figure plus aux côtés de personnes frappées à mes yeux d’indignité et d’opprobre et qui de surcroit portent la lourde responsabilité directe de la mort de milliers de citoyens de mon pays uniquement pour assouvir leur soif démesurée de pouvoir.

 

MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO

DEPUTE INDEPENDANT A L’ASSEMBLEE NATIONALE

DE COTE D’IVOIRE

29 janvier 2012

#OVAJAB, On y Va Jusqu'Au Bout !

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MA LECTURE DU JOUR:
"Chez les insurgés afghans, on assure que la lutte continuera et s’intensifiera jusqu’à la défaite et au départ – inévitable – des troupes étrangères. […] ils peuvent continuer à combattre indéfiniment. Ils se battent pour leur pays et pour leurs maisons, contre ceux qui sont, à leurs yeux, de nouveaux envahisseurs. 
Aucune échéance n’encombre leur esprit ni ne fait partie de leurs calculs. 

Récemment, au téléphone, l’un de ces combattants disait à son fi
ls aîné qu’il espérait qu’il grandirait vite pour venir le rejoindre ou le remplacer s’il était tué.
Ce fils a 6 ans.
"

QUE VOUS INSPIRE CES MOTS ? 

Moi je dis #OVAJAB, On y Va Jusqu'Au Bout ! et cela doit sonner comme un devoir morale pour tout patriote Ivoirien digne.
Certes nous avons pris comme engagement de mener une lutte non armée même face à la tyrannie instaurée en Côte d'Ivoire. Aussi, il est vrai que cette vision découlant des préceptes politiques reçu de notre guide, nous met face à la rude adversité imposée par les thuriféraires du pouvoir en place qui voient en notre option de résistance une faiblesse handicapante qui leur assure l'inamovibilité. Il n'en ai rien !
Restons mobilisés et déterminés, continuons à crier notre légitime indignation.
Accrochez vous, le combat sera long et difficile, mais « La voix du peuple est la voix de Dieu » ! Notre message finira par engloutir le mensonge et la fourberie servi au monde.
#VoxPopuliVoxDei

28 janvier 2012

Lire « Charles Onana » et comprendre que la privatisation des banques publiques de Côte d’Ivoire est un doigt d’honneur de la France aux Patriotes Ivoiriens.

C'est fait ! Maintenant c'est mieux qu'officiel ! Dramane Ouattara vient d'offrir notre pays la Côte d'Ivoire à Nicolas Sarkozy et aux lobbyistes Français !

En effet, DEPUIS PARIS, il a annoncé hier vendredi 27 Septembre 2012, la privatisation des banques publiques de Côte d’Ivoire !

Bradant TOUS les biens et symboles de la Nation Ivoirienne non encore « réaffectés» sous contrôle de la France, Alassane Ouattara est en train d'achever le boulot qu'il n'a pas pu finir en 1993 après le mort du Président Houphouët-Boigny.

Pour vous en imprégner, je vous propose de lire ces quelques paragraphes du livre de Charles Onana intitulé « Côte d’Ivoire – Le coup d’Etat »

 

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Alassane Ouattara : Sa gestion en tant que Premier MinistrePages 52- 59

[…]Le Président Houphouët-Boigny, qui doit gérer une situation économique difficile et prendre des mesures impopulaires, préfère, en bon tacticien politique, placer Alassane Ouattara à la tête du gouvernement. Cette nomination est aussi appuyée par les bailleurs de fonds internationaux qui savent qu’ils pourront imposer leur politique de restriction au vieux résident par le canal d’Alassane Ouattara. Ce dernier est déjà identifié comme un fidèle serviteur des institutions financières internationales. D’ailleurs comme premier ministre, il défendra davantage les intérêts du FMI et de la banque Mondiale que ceux de la Côte d’Ivoire.

[…] La désignation d’Alassane Ouattara sera l’une des plus grandes erreurs politique du « sage » Houphouët-Boigny. […] D’après certains économistes et observateurs, cette nomination intervient au moment où la Côte d’Ivoire traverse une crise économique sans précédent. […] Ouattara sera le fusible (de Houphouët-Boigny) à l’heure où l’austérité s’impose dans tout le pays. Le Premier ministre sera chargé de prendre des mesures impopulaires. Le véritable problème est que ces mesures se révèleront encor plus désastreuses que le mal qu’elles étaient censées éradiquer.

Un Rapport de l’OCDE décrit ainsi les résultats de la politique mise en œuvre par Alassane Ouattara à cette période :

« Dans une atmosphère d’agitation sociale, Alassane Ouattara annonce à la mi-1990 le programme négocié avec le FMI (…) Toutefois, l’ensemble de ces mesures dites d’ajustement interne sont insuffisantes à rétablir les équilibres internes et externes. Malgré les rééchelonnements de la dette, la Côte d’Ivoire n’arrive pas à honorer le remboursement de ses prêts, les arriérés de paiements extérieurs ne cessent de croitre, et le compte des opérations du Trésor français est déficitaire. (…) La fin du boom des prix du cacao, les erreurs d’appréciation des effets de ce choc et les choix de politiques macro-économiques erronés entrainent la Côte d’Ivoire dans une crise profonde de 1980 à 1993 »

[…] La brutalité de sa politique de privatisation va encore aggraver la situation du pays. Appuyé par le FMI et la Banque Mondiale, il s’engage dans le démantèlement des entreprises d’état dans tous les secteurs de la vie économique. Ce qui inquiète sérieusement les parlementaires Ivoiriens. En fait, les députés, toutes tendances confondues, redoutes l’intrusion dans LEUR pays, d’une forme de libéralisme sauvage dans un contexte d’incertitude économique. D’autre part, ils ne voient pas d’un bon œil l’importance que voudrait prendre, par le biais des bailleurs de fonds internationaux et des investisseurs étrangers, le Premier Ministre Ouattara dans la vie politique et économique de la Côte d’Ivoire. Ceci les conduits donc à attaquer de front la dimension la plus objective du débat politique : le dossier des privatisations directement piloté par Alassane Ouattara.

[…] Une session extraordinaire de l’Assemblée nationale est convoquée le 18 janvier 1993, conformément à l’article 32 de la Constitution, pour examiner la politique et le programme de privatisation du gouvernement. Même si l’on peut prêter aux députés des calculs purement politiciens, ils ont cependant de  vraies raisons de s’inquiéter de l’action du Premier Ministre Ouattara.  Après plusieurs auditions et différents débats houleux à l’Assemblée nationale, un rapport rédigé par la Commission des affaires économiques et financières sur « la politique et le programme de privatisations du gouvernement » soulève de nombreuses questions que nous livrons fidèlement ici :

1) Le contexte économique, financier et politique dans lequel s’opèrent les privatisations.

(…) les députés ne mettent pas en cause la privatisation contenue dans l’optique économique adoptée par le pays dès son accession à l’indépendance à savoir, le libéralisme économique et l’ouverture sur l’extérieur. Toutefois, les députés se posent la question de savoir si l’environnement macroéconomique est suffisamment concurrentiel pour induire  l’efficacité, la compétitivité et la productivité que le programme de privatisation se fixe comme objectifs fondamentaux. Par ailleurs, à la différence du point de vue du gouvernement, les députés estiment que le nouveau contexte politique appelle une adaptation du programme de privatisation afin de le rendre plus acceptable pour les Ivoiriens.

 

2) La stratégie des privatisations.

Les députés ne sont pas opposés au principe de la privatisation. Par contre, ils expriment de sérieuses réserves et inquiétudes quant à la manière dont le programme de privatisation est conduit par le gouvernement. Outre le cadre juridique que les députés contestent fortement, ils s’interrogent sérieusement sur la portée et l’ampleur du programme de privatisation. Les députés s’inquiètent de l’extension du programme de privatisation même aux secteurs de souveraineté nationale que sont l’énergie, l’eau, les télécommunications, les transports publics, l’audiovisuel.  Ces secteurs peuvent tomber entre les mains de quelques puissants groupes privés ou apatrides capables de porter atteinte à la souveraineté nationale. Les députés citent à titre d’exemple la suspension de fourniture de courant électrique dont vient d’être l’objet la CI-TELECOM. Cette coupure d’énergie à la CI-TELECOM, qui a isolé la Côte d’Ivoire du reste du monde, a fait redouter à l’extérieur un changement politique majeur par un coup d’Etat dans le pays.

Les députés se demandent aussi pourquoi le gouvernement veut privatiser certaines entreprises qui ne sont pas déficitaires, propose des entreprises à privatiser alors que les audits et les études nécessaires pour en déterminer l’impact économique et social ne sont pas  encore disponibles. Ils ne comprennent pas pourquoi l’Etat veut se retirer des entreprises dont une partie des objectifs est d’assurer des services sociaux.

Enfin, ils relèvent que l’Etat veut se désengager des activités productives dans le souci de réduire le poids du secteur public dans l’économie nationale alors que les proportions respectives des secteurs privé national et étranger ne sont pas fixées. En retenant uniquement les critères de rentabilité financière, le programme de privatisation abandonne les notions de souveraineté, de développement et de promotion humaine qui sont les finalités de la politique nationale.

 

3) La mise en œuvre du programme de la politique nationale.

Les députés relèvent un certain nombre de faiblesses dans la mise en œuvre du programme de privatisation portant sur : l’absence du secteur bancaire dans le comité de privatisation ; le risque de braderie du patrimoine national et d’appauvrissement de l’Etat ; la cession directe des parts de l’Etat aux acheteurs privés étrangers au lieu d’une location-gérance, de contrat de gestion, du bail ou de la concession ; l’absence de l’optique de restructuration financière ou technique. Les deux dernières formes de privatisations garantissent autant l’efficacité, la rentabilité, la productivité que la compétitivité. D’ailleurs, la privatisation par fragmentation en unités de taille raisonnable assure également de meilleurs résultats et un plus grand impact économique et social qu’une privatisation en bloc. En ce qui concerne le mode de cession, ils rejettent le marché de gré à gré, même pour des raisons d’urgence et s’étonnent que la bourse des valeurs d’Abidjan ait joué un rôle très limité dans le processus. Enfin les députés relèvent que le portage de parts est souhaitable. Mais ils s’inquiètent que cela soit fait par le relais de sociétés financières étrangères dans lesquelles les investisseurs étrangers potentiels détiennent aussi des participations. Les députés estiment que cet état de fait peut conduire à terme à un actionnariat essentiellement composé de quelques personnes (physiques ou morales) et favoriser des délits d’initié au profit de ces personnes.

4) L’impact économique et social du programme de privatisations.

Les députés font leur propre analyse des cinq privatisations déjà réalisées pour en dégager les conséquences sociales. En effet, ils notent que les modalités de privatisations conduisent à des monopoles ou ne changent pas la nature monopolistique des entreprises après privatisation (CIE, SODECI). Ces monopoles privés ne sont pas différents des monopoles d’Etat. Par conséquent, il n’est pas exclu que les pratiques de ces nouveaux monopoles conduisent directement au renchérissement des prix à la consommation pénalisant de ce fait les ménages. En outre, les députés relèvent que la cession de ces monopoles d’Etat à des repreneurs privés étrangers rend peu probable le développement d’un actionnariat national. Ils soulignent le danger réel que représente pour la Nation la concentration des entreprises ivoiriennes entre les mains d’un seul groupe.

Soulignant que les objectifs sociaux ne sont pas compatibles avec les bénéfices privés dans les monopoles privés, le programme d’électrification rurale est sérieusement compromis à cause de l’attribution de l’électricité au groupe Bouygues. En outre, les transferts importants de ressources financières consécutifs à cette privatisation risquent de perturber l’endettement de l’EECI inhérent au renouvellement de ses équipements. D’ailleurs, les députés voudraient connaitre le montant des recettes des privatisations, et l’utilisation qui en est réellement faite. Ils se demandent pourquoi les produits des privatisations sont domiciliés auprès de la Banque centrale et de quelques banques commerciales et non pas auprès du Trésor Public. Ils veulent savoir qui contrôle l’utilisation de ces produits. En ce qui concerne les emplois, les députés ne sont pas sûrs que les privatisations effectuées aient conduit à la consolidation des emplois ou qu’elles en aient créé réellement. Bien au contraire, ils notent que la privatisation de ces entreprises s’est le plus souvent accompagnée de licenciements sans possibilité de reprise (CIE) ainsi que la réduction ou la suppression des activités de sous-traitance dont bénéficiaient les Petites et Moyennes Entreprises Ivoiriennes (CEI).

De même les députés font observer qu’avec la privatisation des entreprises publiques disparaît le rôle d’encadrement technique de l’Etat, surtout dans les exploitations agro-industrielles.

(…) Enfin, les députés s’inquiètent d’une possible aliénation du patrimoine foncier dans le cadre de ce programme de privatisation. C’est par rapport à toutes ces préoccupations que les députés demandent que soient redéfinis les fondements juridiques des privatisations (…) FIN

A ce jour en 2012, quels sont les fondements juridiques qui permettront les prochaines  privatisations qu’Alassane Ouattara compte exécuter ? La question mérite d’être posé dans un état NORMALE ; mais il serait illusoire voir drôlement utopique d’espérer une réponse du pouvoir despotique en place qui n’a de réponse que la face la plus hideuse de la violente barbarie.

Les quidams de la nation qui pouvaient espérer faire entendre leurs voix par l’entremise des hommes politiques se retrouvent dans un état sans Assemblée Nationale opérationnelle, pis, avec une opposition politique bâillonnée.

De toute évidence, c’est décision d’engager cette nouvelle politique de d’avilissement par le démantèlement des banques publics de Côte d’Ivoire à un sens plus politique qu’économique : et il se retrouve dans le même livre de Charles Onana.

 

-EXTRAITS Chapitre « Justin Koné Katinan » : Pages 307 - 312

Justin Koné Katinan, le chef d’orchestre de la résistance bancaire en Côte d’Ivoire. […] Selon un diplomate européen en poste à Abidjan, « ce jeune homme originaire du nord est une pièce essentielle du gouvernement Gbagbo. Il a été approché par les services de renseignements américains et par les Français dans l’espoir qu’il rallierait le camp Ouattara. Rien n’y fait. Il a gardé une loyauté incorruptible vis-à-vis du président Gbagbo. Même le chantage et les menaces sur sa famille et ses parents ne l’ont pas fait changer d’avis ».

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Ce patriote ivoirien, encouragé par le ministre de l’économie et des finances (Désiré Dallo), est plutôt devenu l’adversaire le plus coriace des dirigeants bancaire français. Alors que les propositions alléchantes des mentors d’Alassane Ouattara lui garantissaient un avenir certain après Gbagbo, il a préféré le choix difficile de la légalité et de l’adversité pour défendre la souveraineté de son pays.

Justin Koné Katinan –  Je me rappelle ces commentaires de Rfi : « Les autorités ivoiriennes ouvriront leurs banques et se retrouveront devant des écrans noirs. Elles ne pourront rien y faire ». Propos d’un pseudo spécialiste comme la France sait aussi en produire. J’ai pris ces propos à la fois comme une injure et un défi personnel à relever. Dix jours plus tard, la BICICI es ouverte et tous les soldes des clients reconstitués. […] Une semaine plus tard, la SGBCI est de nouveau ouverte à la clientèle. Les autres banques vont commencer discrètement à négocier leur réouverture. A la fin du mois de Février, tous les fonctionnaires et agents de l’Etat sont payés intégralement »

Pour la première fois dans l’histoire de la Côte d’Ivoire indépendante, le gouvernement remporte une bataille extrêmement difficile contre les banques françaises. Cette victoire est réellement importante pour les Ivoiriens car beaucoup de hauts responsables français étaient convaincus qu’ils ne réussiraient jamais à déverrouiller le système informatique en place.

Pour Katinan : « Cette crise nous aura permis tout au moins de savoir que la Côte d’Ivoire est un Etat solide s’il est gouverné par des hommes sérieux ayant seulement le souci de servir le peuple et détachés des liens occultes avec un système de domination »

[…] Economiquement, le gouvernement du Premier ministre Aké N’Gbo a battu la France dans l’affrontement bancaire qu’elle avait imposé. Furieuse de constater son échec, la France s’est rattrapée sur le plan militaire.

Katinan : Cette crise a vraiment permis de mesurer la compétence des cadres ivoiriens, notamment ceux du ministère de l’économie et des finances. La mobilisation de ces cadres, indépendamment de leurs origines ethniques ou religieuses et de leurs opinions politiques, témoigne de leur respect et de leur haute considération de l’Etat.

[…] Nous avons travaillé non pas pour un homme, comme certains peuvent le croire, mais pour l’Etat et pour la patrie. FIN

OUI, « pour l’Etat et pour la patrie »  le gouvernement du Premier ministre Aké N’Gbo a lutté et est arrivé à battre la France dans l’affrontement bancaire qu’elle avait imposé. Comment y est il arrivé ? En sollicitant dans un premier temps le concours des cinq banques nationales que sont la BNI, la CECP, la BFA, la Versus Banque et la banque du Trésor vers lesquelles ont été délocalisés les comptes des 155.000 fonctionnaires et agents de l’état, y compris les pensions des retraités, lorsque les banques Françaises ont  abusivement fermés leurs agences sur tous le territoire nationale pour  pousser la population à la révolte une fois privé d’argent et affamée par la suite. Tel a été le Joker qui a donné le temps aux hommes de Koné Katinan pour arriver à « démystifier » le system informatique des banques Françaises installés en Côte d’Ivoire.

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Par la privatisation de ces banques publiques, Alassane Ouattara exécute une belle danse pour répondre de fort belle manière à la parade nuptiale organisée par Nicolas Sarkozy pour le recevoir à Paris. Prosternant ainsi toute la nation Ivoirienne au pied de la tour Eiffel, lors de cette offrande sacrificielle, Ouattara qui se veut être une sorte de Préfet taillable et corvéable à merci, offre ainsi à ce qu’il convient d’appeler « la métropole de l’état vassal qu’est ‘devenu’ notre pays », l’unique trophée que les patriotes et résistants Ivoiriens ont dignement gagné face à la France. Il garantit de ce fait à Sarkozy que plus jamais il n’y aura d’affrontement bancaire entre la Côte d’Ivoire et la France ; aussi, plus jamais la France n’aura à avoir honte d’avoir perdu une bataille face à la Côte d’Ivoire dont tous les attributs pouvant la conduire à son auto-détermination sont rentrés à nouveau dans le giron de l’empire Français !

19 janvier 2012

Avenir de Laurent Gbagbo, du FPI, de LMP et du CNRD : La guerre de positionnement a « déjà » commencé !

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Les chevaux « favoris » de l’écurie de La Majorité Présidentielle conduite par le FPI sont encore enfermés au fond d’étables dispersées entre la Côte d’Ivoire et la Haye en Hollande. De ces hommes traités comme des bêtes de foire par le régime brutal de Dramane Ouattara, certains ont réussi à prendre la clé des champs en quittant la Côte d’Ivoire devenu pour eux une prison à ciel ouvert ; et pourtant ils ne sont pas pour ainsi dire véritablement sorti de l’ornière car toujours traqués à travers les quatre coins du globe puisque  considérés comme des « mustangs » qui une fois revenus sur les pistes du jeu démocratique, pourraient être de véritables « outsiders » imprévisibles.

Dans le même temps, nombreux sont les « jockeys » du FPI, de LMP et du CNRD déjà positionnés sur les pistes de « l’hippodrome » du jeu politique Ivoirien. S’affublant de leurs combinaisons en coton de mauvaise qualité, ils se précipitent déjà sur le champ de course avant même d’avoir sorti les chevaux qu’ils devront prendre le temps de soigner et ferrer avant d’espérer les monter pour la compétition qui s’annonce rude face à un adversaire qui se montre le moins malléable possible tel le cheval le plus rétif qui existe.  Tentent-ils de garder sous le boisseau les leaders politiques pour qui ils « prétendent » se battre en se marchant ainsi sur les pieds ?

D’Abidjan à Paris en passant par Accra, le spectacle auquel il nous ait donné d’assister est autant affligeant que désespérant.  Plus un mois ne passe sans qu’un conflit interne ne fasse les choux gras du web et de la presse Ivoirienne qui raffolent de cette guéguerre à répétition dont les conséquences pourraient être irréversibles tant les positions sont aussi radicales que tranchées : des blocs se créent et s’affrontent en sourdine ou par médias interposées en oubliant « l’adversaire » commun qui les considèrent tous comme des « ennemis » et les traitent ainsi quand l’occasion lui ait donné.  Dans cette sorte de conclave où s’exposent de nouveaux matamores, chacun met en avant sa gloriole et revendique la place de Khalife à la place de Laurent Gbagbo lui-même. L’héritage du père de la démocratie Ivoirienne est ainsi proposé à vil prix à des enchères ouvertes à tous, même à de probables déstabilisateurs encore volontairement sous l’éteignoir, et cela du vivant de Laurent Gbagbo qui n’a pas encore tiré sa révérence de la scène politique.

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Ils sont nombreux les pourfendeurs de l’attitude de ceux qui sont censés mener en première ligne la lutte pour la libération des cadres de la Majorité Présidentielle et la restauration de la démocratie et la paix sociale en Côte d’Ivoire. Ils sont encore plus nombreux ceux qui commencent à douter de la possibilité de pouvoir y parvenir avec des leaders qui n’ont apparemment d’enjeu que leurs ambitions égocentriques. Partant de ce constat peu reluisant, la question qui se pose dès lors est de savoir les objectifs de cette lutte dont on ne connait plus les véritables enjeux et objectifs tant ceux affichés sont dévoyés au profit d’une lutte de positionnement interne où les leaders se combattent  comme des chiffonniers à tous les niveaux.

Où en sommes-nous ? Mais d’abord, savons nous vers où nous avions entrepris d’aller ? Où allons nous maintenant et avec qui ? A trop faire un excès répété de zèle, certains, considérés jusque là comme des valeurs sûrs et des têtes de fil, ont plus fait de tort que de bien à eux-mêmes ainsi qu’a l’élan de mobilisation d’ensemble, en prenant des position jugées exsangues et fort mal à propos. Contre eux et implicitement contre la vitale cohésion, des actions de déstabilisation et de diabolisation sont minutieusement organisées et perpétrées dans le but de les mettre hors jeu. Ces pratiques bien que condamnables à plusieurs titres, trouvent des adeptes acharnés, qui oubliant les véritables adversaires que sont la diplomatie Française et le pourvoir préfectorale de Ouattara, concentrent toute leur énergie à prétendument débusquer et détruire des taupes dans leurs rangs au profit du camp qu’ils soutiennent entre les protagonistes se réclamants tous d’être pour la cause du Président Gbagbo et de ses camarades de parti incarcérés en violation flagrantes des lois Ivoirienne.

Dans l’optique d’éviter le pire et des défections gravement handicapantes, il revient à la direction intérimaire du FPI en exercice en Côte d’Ivoire de remettre les pendules à l’heure et de réaffirmer sa position incontestable de proue et de porte flambeau. Courageusement et avec des paroles conciliantes, la Direction du FPI doit parer à ce qui est à l’heure actuelle le plus urgent : « sonner le rassemblement de tous les Patriotes Ivoiriens où qu’ils soient»  autour de valeurs et d’une ligne de conduite commune qu’il lui revient de dicter et d’imposer à tous pour qu’ensemble nous puissions agir de manière plus efficiente.

Que chacun connaisse ses responsabilités, les limites desdites responsabilités, mais surtout, que chacun prenne résolument les responsabilités qui lui incombent et s’y consacre pleinement et avec dévotion.

Hauts les Cœurs !

Claudus Kouadio – Bloggeur – Président des facebookers pour Gbagbo

11 janvier 2012

Deuil : Le Ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré est décédé tôt mardi matin à Jérusalem, en Israël.

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La Côte d'Ivoire vient ENCORE de perdre l'un de ses plus valeureux fils dans la douleur de l'exil.

L'orateur prolixe que je suis d'ordinaire n'arrive pas à articuler ce matin tant l'émotion m’étreint.
Je présente humblement mes très sincères condoléances à la famille, aux amis et à tous ceux qui ont de la sympathie pour le père du "budget sécurisé".

Que son âme repose en paix
MISE A JOUR :
Mercredi 11 Janvier 2012, 16H00.
Groupe facebook Hommage au Ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré [Groupe dédié à nos Hommages au père du “budget sécurisé” ]
Mercredi 13 Janvier 2012, 03H20.
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"Bé Kan'man N'Goua N'GouaBo" [On ne joue pas forcement là où on peut s'amuser]...Un proverbe Baoulé que ma mère utilisait pour me rappeler à l'ordre quand elle trouvait que je ne fessait pas les choses comme il le fallait !
Un autre aussi très connu et typiquement Africain dit: "On ne se bat pas autour d'un cadavre"

Alors j’exhorte à la retenue et au respect de la mémoire de notre Illustre disparu ! C'est ce que la bienséance nous recommande A TOUS dans cette situation de deuil encore vivant !

Le corps du Ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré arrive ce Vendredi à 18h GMT à l'aéroport d'Abidjan...Que tous nos camarades sur place se mobilisent pour accueillir la dépouille mortelle de ce digne fils du pays.
HLC
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Vendredi 13 Janvier 2012, 18H22.
EN CONTACT AVEC MON CORRESPONDANT SUR PLACE A ABIDJAN
La dépouille mortuaire du Ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré vient d'arriver en terre Ivoirienne à L'aéroport Internationale d'Abidjan ! Cries et larmes sur place !
Notre Deuil commence vraiment !
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Vendredi 13 Janvier 2012, 18H31.
EN CONTACT AVEC MON CORRESPONDANT SUR PLACE A ABIDJAN
La dépouille mortuaire du Ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré sort de l'aéroport Internationale d'Abidjan sous les vives ovations des nombreux hommes et femmes venus l’accueillir !
Présence de plusieurs cadres de La Majorité Présidentielle: Danon Djédjé, Bleu Lainé, Miaka Oureto et biens d'autres !

Vendredi 13 Janvier 2012, 19H16.
EN CONTACT AVEC MON CORRESPONDANT SUR PLACE A ABIDJAN.
Émotion:
La dépouille mortuaire du Ministre Paul-Antoine Bohoun Bouabré est en ce Moment à Ivosep !
Au Téléphone avec mon correspondant j'ai RESSENTI l'ambiance en ce lieu où va se tenir sous peu de temps une première messe de requiem en la mémoire du défunt Ministre !

08 janvier 2012

Riposte contre les Médias Occidentaux et le vaste plan d’intoxication pour immerger l’info vrai en Afrique: Cas Côte d’Ivoire

« Connais-tu la chanson David Contre Goliath chanté par le Collectif Patriotique ? ‘Communauté Internationale : C’est pour vous. L’Onu : C’est pour vous. Union Africaine : C’est pour vous. INFORMATION SUR INTERNET : C’est pour vous. Mais la Côte d’Ivoire c’est pour nous’ On doit reprendre en main l’information sur Internet face à la désinformation et l’intoxication qu’ils servent au monde. Imagine qu’on perde la Côte d’Ivoire – et cela peut arriver. Automatiquement on perd le contrôle de la Télé, de la  radio et notre presse écrite sera muselé. Il nous restera quoi pour continuer à nous mobiliser afin de remettre les choses dans le bon ordre ? Anticipons, faisons le pour notre pays » C’était cela le socle de l’idée de mobiliser des Ivoiriens, des Panafricanistes et des démocrates du monde lorsque Fin Aout 2010, je rencontre Mr Abel Naki à Abidjan pour tenter via une cérémonie réelle, de donner une forme officielle à ce groupe virtuel qu’il avait nommé « facebookers pour Gbagbo »

« LES FACEBOOKERS POUR GBAGBO » - un GROUPE sur facebook devant rassembler le maximum de membres œuvrant pour la résistance et la riposte médiatique en faveur des Institutions Ivoirienne face aux assauts de masse des médias occidentaux à la solde d’Alassane Dramane Ouattara et aux ordres de l’Elysée. « Je suis volontaire pour Gbagbo. Et toi ? » Tel est le slogan de ce groupe qui en appelle à l’esprit citoyen de tous les Ivoiriens et dont la mission que les membres se sont assignés est celle d’être des « ambassadeurs de la Côte d’Ivoire et de son Président Laurent Gbagbo » à travers toutes les plates formes virtuelles existantes.»

Dans l’unique optique de tenter la déshumanisation du Président Laurent Gbagbo, oublie volontairefalsification de la vérité voir mensonge éhontépropagande pour transformer le faux en vraimise en scène grotesque pour confirmer des faits inventés de toutes pièces ont étés le pack de désinformation servi au monde par les organes de presse de l’occident, avant, pendant et après la crise « dite » postélectorale (en Côte d’ivoire) consécutive aux dernières élections Présidentielles. Nonobstant l’évidence du résultat des urnes et le droit Ivoirien dit par le Conseil Constitutionnel qui est la plus haute juridiction de notre état, ILS ont décidé d’entériner la forfaiture du quatuor Youssouf Bakayoko (Président de la Commission Electorale ‘dite’ Indépendante), Yong Yi Choi (Représentant Spécial de l’ONU), Jean Marc Simon (Ambassadeur de France en CI) et Philippe Carter III (Ambassadeur des USA en CI).

Violant tous les principes de base de la déontologie du métier de journaliste, ils ont activement participé en première ligne à la décrépitude accélérée de la situation sociaux-politique en Côte d’ Ivoire. Il serait illusoire d’espérer qu’ils fassent amende honorable en reconnaissant s’être fourvoyé ; de toute évidence, ce n’est pas le cas – ils ont volontairement et en toute « inconscience » participé à une vaste campagne d’intox qui est un engrainage médiatique et une vaste conspiration internationale pour imposer Alassane Dramane Ouattara comme Président d’une Côte d’Ivoire devenue un parangon de Préfecture-Etat vassal lié à la France métropolitaine. Et cette «croisade de diabolisation» qui continue a pour enjeux de discréditer le Président Gbagbo jusqu'à ce que « même » ses partisans finissent floués au point d’être dégoutés par cet homme politique qui « incarnait » leur idéale pour la Côte d’Ivoire, voir l’Afrique.

Les groupes allant dans le même sens que les « facebookers pour Gbagbo » se sont multipliés et ont fait des émules pendant les élections présidentielles. Rien n’échappait à ces milliers de patriotes-cyberactivistes volontaires et bénévoles. Toute l’information était passée au crible et décortiquée sous sa meilleure couture pour y retirer LA VERITE. Mais aujourd’hui encore plus qu’hier, la « vérité » de la vie politique Africaine en générale et Ivoirienne en particulier continue d’être immergé par la quasi-totalité des médias occidentaux. Il va falloir résolument riposter face aux coups de boutoirs répétés de ces « médias de commerce » qui rechignent à faire du journalisme vrai au profit du chiffre d’affaire.

Il est temps D’OCCUPER toutes les plates formes virtuelles existantes et SURTOUT les profils facebook, les fils twitter et les forums de discussion des sites web de ces « médias ennemis ». Par une action de grande envergure nous devons INFORMER l’opinion internationale en apportant la vérité sur les plates formes web de ces médias.

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Continuer de se satisfaire de connaitre la vérité et en faire une improductive rétention en la gardant en autarcie dans nos groupes serait ne pas comprendre les nouveaux défis de cette véritable « guerre d’opinion » face à ces médias qui se sont fait maitres de la manipulation de l’opinion publique.

J’en appelle à tous les patriotes-cyberactivistes ; cela doit sonner comme un devoir moral pour l’expression de votre amour de la vérité. En homme et femme Dignes et empreints du patriotisme vrai, en bons militants et sympathisants de la vision politique de Laurent Gbagbo pour la Côte d’Ivoire, vous devez apporter la riposte à ces médias de la mort.

Cette attitude dédaigneuse et typique de l’arrogance occidentale envers les pays Africains, doit trouver réponse à la hauteur du caractère irrévérencieux des actes de cette presse aux ordres de la machine impérialiste.

Hauts Les Cœurs Jusqu’au Bout !