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29 avril 2012

Convention du FPI à Abidjan – Miaka Ouréto dit « non » au « dialogue républicain » du régime

 Par  de "Le Nouveau Courrier" le 29/04/12 à 4:36

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Les deux salles grandes salles de l’hôtel Belle Côte sis à Cocody (Riviera-Palmeraie) ont été prises d’assaut par les délégations arrivées de l’intérieur du pays, y compris les militants du Front populaire ivoirien (Fpi) venus de pays voisins où ils sont refugiés depuis la crise post-électorale. Pour le président du comité d’organisation, Alphonse Douati, cette convention du parti de Laurent Gbagbo, dont le thème est : «Quel Fpi pour la reconquête des droits et des libertés démocratiques ?», vise à remobiliser les militants et à leur donner des rudiments nécessaires pour reprendre le combat politique. Elle est l’occasion, a-t-il relevé, de faire l’état des lieux suite à la traque des militants de son parti. 

Face aux structures spécialisées de son parti, aux représentants d’autres partis politiques venus soutenir le Fpi, notamment l’Aird de de Eric Kahé, le Rpp de Laurent Dona Fologo, le Cnrd avec à sa tête Bernard B. Dadié, Miaka Ouréto a demandé aux militants de son parti de ne pas se laisser distraire par des commentaires et des analyses démobilisants. Il a rappelé que le Fpi dont il est le président intérimaire ne saurait «remplacer des icônes telles que Pascal Affi N’Guessan, Simone Gbagbo». «Il ne peut donc s’agir, comme il nous revient, d’un moyen d’écarter nos camarades en prison ou en exil. Nous resterons soudés», a-t-il affirmé. 

 La priorité sur laquelle il faut surtout mettre l’accent, selon lui, c’est la lutte pour l’obtention de la libération des prisonniers politiques, notamment le président Laurent Gbagbo (sa réhabilitation politique), et le retour sans condition des exilés politiques. Miaka Ouréto n’a pas éludé la question de la participation de son parti au dialogue politique. «Nos biens ont été pillés, nous sommes dispersés, nous sommes sans repères, nous souffrons et on nous demande d’aller discuter. Nous disons non», a déclaré le président par intérim du Fpi. Qui dit avoir noté que «les gens d’en face commencent à avoir un ton apaisé. Cela veut dire que notre combat commence à porter et que la victoire n’est plus loin.» La convention dont la cérémonie d’ouverture a eu lieu ce dimanche 29 avril rendra ses conclusions ce même jour après les travaux en atelier.    

Saint-Claver Oula

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Mise à jour:

[Le FPI dit « NON » au « dialogue (monologue en réalité) républicain » du régime Dramane]
- Miaka Oureto - Président du FPI lors de la Convention ordinaire du Fpi :
"Quand on dit qu’il faut aller au dialogue républicain et qu’on dit que le FPI est gonflé, moi je dis : je ne peux pas passer mon temps à jouer aux billes avec vous, pendant que celui-là, qui est mon père (Laurent Gbagbo), souffre là-bas. 
Non ! Si vous voulez qu’on s’amuse, il faut que tout le monde soit là pour qu’on s’amuse. Moi, je dors à la belle étoile, parce que ma maison est occupée par n’importe qui, je souffre et tu dis : viens, oublie l’autre, on va jouer. Ah non ! JAMAIS"

Fin du conclave politique inter 'pouvoir et affidés' à Grand-Bassam. PAS DE SIGNATURE DU FPI

‎Selon les informations publiées sur la page facebook du FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN"Le FPI a envoyé une délégation pour participer juste à la cérémonie d'ouverture. Mais le parti sera absent lors des négociations. Le FPI a remis un mémorandum au régime ouattara qui est resté sans suite. Alors que nous attendons des réponses aux questions que nous avons posé (libération des prisonniers,retour des exilés,sécurité pour la population,révision de la CEI, redécoupage électorale...) voilà que le régime ouattara organise un dialogue dont on ignore les tenants et aboutissants."

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Compilation à chaud du compte rendu de Andre Silver Konan.

Fin du conclave politique à Grand-Bassam. Extraits du communiqué final.
A LA TABLE DE SEANCE, autour du premier ministre Ahoussou, Anne Ouloto, Konaté Sidiki, Jérôme Climanlo, L D Fologo, Hamed Bakayoko, Mamadou Koulibaly, Théodore Mel Eg, D. Boni Claverie. 
PAS REPRESENTANT DU FPI.

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- Communiqué final lu par Danièle Boni Claverie.
- Aucun représentant du FPI à la table de séance.
- "Un cadre permanent de dialogue" est créé (communiqué)
- "Missions mixtes gouvernement-opposition dans les pays voisins afin d'encourager les exilés à rentrer" (communiqué du conclave politique interivoirien)
- "L'opposition a reconnu la nécessité d'une démarche de pardon" (communiqué du conclave politique interivoirien) 
- "Libération des détenus, suspension du gel des avoirs: le gouvernement a montré sa disponibilité à examiner les dossiers au cas par cas" (communiqué du conclave politique interivoirien)
- Le cas du payement des indemnités des députés de la mandature précédente sera débattu au sein du cadre permanent de dialogue" (communiqué du conclave politique interivoirien)
- "La courtoisie et l'envie d'aller à la paix ont prévalu" (communiqué du conclave politique interivoirien)
- Le Conclave invite les médias à s'inscrire dans l'esprit de réconciliation (communiqué du conclave politique interivoirien)
- Les représentants des partis et groupements politiques commencent à signer le communiqué final "consensuel"
- Ont Signé : Laurent Dona Fologo, Mamadou Koulibaly, Kabran Appiah, Théodore Mel Eg, Henriette Lagou, Henri Niava, Gervais Coulibaly, Danièle Boni Claverie, Séraphin Oulé Tia, Jérôme Climanlo, Irié Bi Irié, Ahoussou Kouadio
LE FPI N'EST PAS SIGNATAIRE DU COMMUNIQUE FINAL.

Ahoussou Kouadio se "réjouit de l'esprit d'ouverture des participants"
A 18h Ahoussou Kouadio a déclaré le conclave clos.

Laurent Dona Fologo à propos de l'absence du FPI: 

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- "N'ayons pas la langue de bois (...) Un parti en vaut un autre. Nous les signataires représentent des milliers d'Ivoiriens. Nous sommes pour le dialogue"
- "Danon Djédjé nous a dit hier, en tant que dernier intervenant qu'il repartait réconforté. Il a dit qu'il était préoccupé par l'organisation de la convention du FPI et a souhaité se retirer. Ce matin, il n'est pas là "
- "En Côte d'Ivoire, je ne serai jamais du côté de ceux qui sont contre l'avancée du pays "
- "Si Danon Djédjé n'est pas là, le jour où il aura le temps, il va signer"

La séance est levée à 18h14.

A Abidjan on dit plus "Cube Maggi"... On dit "Fologo"
"Pendant cette tempête qui ravage la différence sur son passage, d’autres ont fait allégeance à la rébellion armée pour profiter d’un semblant de sécurité anesthésiante et d’espèces sonnantes et trébuchantes souillées par le sang, les larmes et la sueur du contribuable Ivoiriens."

25 avril 2012

Mise au point du ministre KONE KATINAN face aux propos calomnieux de Hamed Bakayoko

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M. Hamed BAKAYOKO, alors qu’il était le 19 avril 2012 à Abidjan à l’invitation du Groupement des éditeurs de presse (GEPCI), a tenu des propos  certes grotesques mais assez graves  de nature à porter atteinte   mon honneur et ma dignité. Il  a en effet déclaré à l’occasion que « ceux qui ont pris à la BCEAO des caisses d’argent et qui ont signé avant de partir au GHANA, comme KONE Katinan, ce sont eux qui se cachent (..) ».

Je suis resté longtemps impassible à ces propos qui me sont souvent rapportés, ne leur accordant pas de crédit  parce que pour moi, ils faisaient partir des nombreuses rumeurs qui ont toujours animé la vie politique en Côte d’Ivoire. Je n’entendais donc pas y répondre.

Mais, lorsque ces propos sont tenus par des personnes qui par un concours de circonstances malheureuses pour notre pays, se trouvent à assumer des responsabilités au sein de l’appareil d’Etat, ne pas y répondre pourrait jeter des troubles dans l’esprit des ivoiriens dont beaucoup me témoignent de leur amitié. J’ai donc décidé de répondre .

Je le fais d’abord pour mes enfants dont j’entends conduire la croissance morale sur un chemin rigoureusement balisé par un certain nombre de valeurs humaines que je juge nécessaires pour faire d’eux des hommes et des femmes de rupture de demain. Je ne peux admettre que cet héritage que je surveille jalousement soit souillé par des esprits à la fois simples et légers qui n’ont pour seul repère morale que leur dévotion pour l’argent.

Je le fais ensuite pour rassurer le peuple ivoirien qui est tenu prisonnier depuis septembre 2002 par une société moralement déliquescente, qui érige au rang de  vertus ce qui constituait naguère, la pire des formes de  dégénérescence mentale dans nos belles sociétés traditionnelles.  Désormais, arrivés au faîte de leur gloire après avoir emprunté les chemins sombres du mensonge, des vols et des assassinats, ils jugent tous les autres à travers le prisme déformant de leur perversité morale. Ils sont convaincus que tout le monde ne peut être que comme eux. Ce qui les rendrait finalement heureux.

Non Monsieur le Ministre d’Etat, tout le monde ne peut pas être comme vous. Vous n’arriverez jamais à m’assimiler et tant pis si cela accroît votre haine à mon égard. Non, je ne serai jamais des vôtres.

Non KONE Katinan n’a jamais pris un seul sou à la BCEAO.

Tout dans mon parcours m’interdit cela.

Après avoir subi dès ma tendre enfance, la rigueur de l’éducation d’une société hautement vertueuse (Tagbana) , j’ai eu l’honneur de rencontrer sur le chemin de ma progression des  hommes de grandes qualités. Et quand j’ai décidé de me lancer dans l’aventure politique, la fortune m’a mis sur le chemin d’un homme exceptionnel, le Président Laurent GBAGBO  dont le monde entier découvre indigent alors qu’il a dirigé la Côte d’Ivoire dix ans durant. Parce qu’il est possible sous les tropiques de gérer la chose publique sans en voler.

Les propos de monsieur  Hamed BAKAYOKO traduisent   de deux choses l’une :

-         Soit il ne connait rien du fonctionnement de l’Etat, et cela n’étonnerait personne, parce dans la sagesse africaine; on ne demande pas un os au ver de terre, il ne peut en avoir,

-         soit en attendant ma mise à mort physique qu’il a programmée depuis son sanctuaire du Golf  ( je suis informé des missions qui sillonnent le monde entier à ma recherche sur ses initiatives pour m’éliminer physiquement) , il veut à coups de mensonges me détruire moralement. Le tout étant d’affaiblir le Président Laurent GBAGBO.

Il est en effet troublant que cette rumeur grossière ait pris forme le lendemain de ma nomination, par le Président Laurent GBAGBO comme porte-parole. Bien avant cela, personne n’en avait parlé. Mais si tel est vraiment l’objectif poursuivi par cette honteuse entreprise, je conseille vivement à ses promoteurs d’y mettre fin, puisqu’elle ne prospérera jamais. Le combat que je mène aux côtés du Président Laurent GBAGBO porte sur des questions existentielles pour moi. La soumission de mon pays à un ordre infamant comme c’est le cas aujourd’hui est inadmissible.  Ce combat va au-delà de ceux que le Général De Gaulle appelle dans ses mémoires les figurants, parlant du Maréchal Pétain et de tous les dignitaires du régime collaborationniste de VICHY.  Je ne peux comprendre par exemple que 50 ans après son indépendance, le ministère de l’intérieur de la Côte d’Ivoire soit géré depuis la place Beauveau à Paris. Pour ce combat, ma vie compte peu.

Ceux à qui je dois rendre compte de ma vie, mon épouse et mes enfants y sont suffisamment préparés.

Cependant, par respect pour ma famille et surtout pour le peuple ivoirien, je voudrais lever un coin de voile sur le fonctionnement de la BCEAO et ses rapports avec l’Etat ivoirien.

L’Etat ivoirien à travers le Trésor Public, a ouvert  des comptes dans les livres de la BCEAO. L’un des comptes le plus important est celui tenu par l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT). Ce compte reçoit chaque jour les recettes collectées par les principales régies financières de l’Etat que sont la Direction Générale des impôts (DGI), la Direction Générale des Douanes (DGD) et accessoirement par la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT) communément appelé Trésor Public. Ce compte est mouvementé par la seule signature de l’ACCT. C’est à partir de ce compte que tous les autres comptes du Trésor sont alimentés. Les signataires de ces sous comptes  sont tous des comptables publics. Sur la base des fonds mis à leur disposition par l’ACCT, ils effectuent le paiement des dépenses publiques arrivées à maturité après avoir suivi toutes les étapes prévues par la procédure des dépenses publiques.

Par exemple à la fin du mois, en fonction de la position nette de son  compte à la BCEAO, l’ACCT vire sur le compte de celui que tout le monde appelle le Payeur Général, la somme correspondant à la masse salariale arrêtée chaque mois par la Direction de la solde de la Direction Générale du budget. C’est le Payeur Général du Trésor (PGT) qui vire à partir de son compte crédité en amont par l’ACCT, sur les comptes des fonctionnaires ouverts dans les livres des banques privées les salaires de ceux-ci.

Comme l’on peut bien le constater, ni le  Ministre de l’Economie, ni le Ministre du budget ne signe sur des comptes à la BCEAO.

Je tiens à préciser que le Ministre Désiré Dallo, s’appuyant sur l’expertise avérée des grands cerveaux qui composent le Ministère de l’Economie et des Finances a géré les Finances de l’Etat dans le respect de l’orthodoxie budgétaire.  Malgré la crise, le Gouvernement du Premier Ministre AKE NGBO a fait fonctionner l’Etat sur fonds propres. Ainsi, les salaires des fonctionnaires des mois de décembre, janvier, février et mars avaient été versés sans aucun concours direct de la BCEAO. Le Gouvernement avait déjà programmé la prise en compte des augmentations des salaires que le Président GBAGBO avait accordées à certaines catégories de fonctionnaires de l’Etat dont les diplomates, les secrétaires, les informaticiens, les sages femmes etc. Les premiers effets de ces augmentations étaient prévus pour fin juillet 2011. Il semble aux dernières nouvelles que les magiciens qui avaient promis le paradis aux ivoiriens à coup de leurs baguettes, les tuant au passage pour les obliger à entrer dans ce paradis finalement infernal, ont annulé ces mesures sociales importantes. C’est certainement à ce niveau qu’il faut rechercher l’origine de tous ces mensonges. Il faut bien trouver des prétextes pour justifier leurs incapacités à assumer des fonctions qu’ils exercent d’ailleurs par procuration.

Le Gouvernement du Premier Ministre AKE NGBO a donc fait fonctionner l’Etat sur les recettes de l’Etat. Si c’est ce que les mauvais esprits veulent faire passer pour du vol, il faudra bien admettre qu’il y a beaucoup de receleurs encore en liberté en Côte d’Ivoire. Mais ils savent personnellement que leurs propos manquent de crédit. Ils en auraient peut-être, si à leur arrivée, considérant que les fonctionnaires et agents de l’Etat avaient été payés avec de l’argent volé par le Gouvernement AKE NGBO à la BCEAO, ils décidaient, pour éviter de ternir l’honorabilité de ces fonctionnaires de leur payer les mois pour lesquels ils avaient déjà  perçu de l’argent.

Il est bon de savoir que du 4 décembre 2010  au 7 mai 2011, le seul gouvernement qui avait la légitimité et la légalité d’engager les dépenses de l’Etat parce que constitutionnellement investi à cette fin, reste bien le gouvernement AKE NGBO. Or nous savons que pendant ce temps, la BCEAO depuis DAKAR a effectué des paiements au profit d’une association privée qui s’était réunie au Golf et qui n’avait aucune légitimité de recevoir des fonds de l’Etat. En droit c’est ce que l’on appelle le vol. Et toutes les personnes au sein de la Banque Centrale qui se sont rendues coupables de cette forfaiture répondront de leurs actes un jour, même à leur retraite.

Par ailleurs, j’entends également dire par certaines personnes qu’il  y aurait eu vol à la BCEAO parce que à leur arrivée, il n y avait plus d’argent dans les caveaux de la BCEAO.

A l’attention de nos compatriotes, je voudrais faire les précisions suivantes.

La BCEAO est la banque de deux sortes de clients essentiels :

-         l’Etat

-         les banques commerciales.

Chacune de ces entités détient dans les livres de la Banque Centrale des comptes sur lesquels elle fait des opérations de dépôts et de retraits comme chacun de nous le fait à sa banque. Lorsque les Receveurs des impôts ou de la Douane effectuent des dépôts sur les comptes du Trésor Public ouverts à la BCEAO, l’Etat en dispose pour fonctionner comme par exemple, payer les fonctionnaires.

Les banques commerciales sont également obligées de déposer leurs avoirs à la BCEAO. Les banques commerciales ne sont  pas autorisées à avoir dans leur coffre de l’argent au-delà d’un plafond que je tais volontairement pour ne pas exposer nos banquiers. Toutes les sommes qu’elles détiennent au-delà de ce montant sont versées sur leurs comptes ouverts à la BCEAO. D’ailleurs, les assurances ne couvrent les sommes détenues dans les coffres des banques commerciales que dans la limite du plafond autorisé. L’Etat et les banques commerciales étant les macro-acteurs financiers, leurs rapports avec la Banque Centrale donnent l’opportunité à celle-ci de recycler l’argent à un double niveau.

D’abord, toutes les sommes d’argent qui circulent dans un pays à faible taux de bancarisation comme le nôtre, ne sont pas forcément  dans des circuits bancaires.

Ensuite, même étant dans les circuits bancaires, l’usage des billets de banque les détruit.  Or tout le monde sait que la faiblesse des moyens de paiement  électronique et le peu de confiance accordée au chèque  font des billets de banques, l’instrument de paiement privilégié de nos concitoyens. La négligence qui entoure l’usage des billets de banque les expose à des destructions prématurées.

Pour renouveler la masse d’argent sortie du réseau bancaire pour plusieurs raisons  (les billets détruits par exemple), la banque centrale reçoit régulièrement des nouveaux billets ou rachète les billets de sa zone qui sont en circulation dans d’autres zones monétaires. Il est en effet constant que le CFA qui reste une devise relativement forte dans la zone ouest africaine soit détenue en quantité énorme au Nigéria, en Guinée ou au GHANA. Cela constitue autant de déperdition de la monnaie et la BCEAO est tenue de racheter ou alors de renouveler par de nouveaux billets de banques qu’elle émet.

Or  notre banque centrale a décidé depuis la crise ivoirienne de faire de la politique et de choisir les Présidents de la République de nos Etat,  agissant en cela par procuration de ses vrais maîtres qui se trouvent bien au-delà des frontières africaines sur l’autre rive de la méditerranée.  En Côte d’Ivoire, depuis la réunion des ministres de l’Economie et des Finances de la zone UEMOA tenue à BISSAU le 21 décembre 2010, les agences de la Place d’Abidjan n’ont plus jamais été ravitaillées en nouveaux billets. Lorsque, en Février, les banques commerciales ont été sommées de ne plus collaborer avec la BCEAO, elles ne faisaient plus de dépôts. Les entreprises elles-mêmes, par  crainte d’être asséchées, faisaient de la thésaurisation au-delà du normal. A partir de cet instant, la banque centrale enregistrait plus de sortie d’argent que d’entrée dans la mesure où, ceux qui détenaient des positions nettes positives dans les comptes de la BCEAO comme l’Etat, et qui continuait d’y verser ses recettes, étaient en droit de retirer leurs avoirs quand ils veulent, suivant leurs besoins. C’est la Loi bancaire. Le déposant reste maître de ses dépôts.

Dans ces conditions, comme un étang d’eau qui ne reçoit plus d’eau en amont s’assèche, la banque centrale s’asséchait. Il a fallu tout le génie des fonctionnaires du Trésor et des braves agents de la BCEAO pour gérer cette situation de rareté.

Faire croire aux ivoiriens que les caisses de la BCEAO étaient vides parce que des personnes auraient fuit avec des sacs d’argent est non seulement un gros mensonge, mais c’est surtout mépriser les ivoiriens et insulter le courage et l’honnêteté des travailleurs de la BCEAO qui ont travaillé dans des conditions pénibles par amour pour leur patrie.

Je suis tout de même surpris par la compassion sélective de certaines personnes  pour notre banque centrale. Il faudra bien admettre que la seule casse enregistrée dans l’Histoire de la  BCEAO a été opérée par et pour le compte de ceux avec lesquels le Ministre d’Etat partage le pouvoir d’Etat qui l’enivre tant. Ils ne vont tout de même pas falsifier l’Histoire récente de notre pays à coups de mensonges ou de négations des évidences.

Assurer le peuple ivoirien, tel est l’objectif de cette mise au point. L’essentiel pour moi est atteint s’il en est ainsi.

Pour les autres, la mauvaise foi n’a pas de remède. Hélas.

Le Ministre KONE Katinan Justin.

Porte- parole du Président Laurent GBAGBO 

Retour d’exil pour Henriette Lagou, Kabran Appiah et Mel Théodore

Ce mardi après-midi (ndlr : hier  après-midi  sur le coup de 14h45, 15H Gmt, les anciens ministres, membres de la galaxie Gbagbo, Henriette Lagou, Kabran Appiah et Mel Eg Théodore, sont rentrés de leur exil ghanéen qui aura duré un an.

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Accueillis à leur descente d’avion à l’aéroport d’Abidjan par le commandant Raoul Alla, ils se sont aussitôt dirigés vers le salon d’honneur, où durant une petite dizaine de minutes ils se sont prêtés aux questions des journalistes invités à couvrir leur arrivée. Selon les mots du ministre Kabran Appiah, le plus prolixe des trois, leur retour s’effectue dans le cadre du dialogue commencé depuis plusieurs mois. « Il n’y a pas meilleur endroit que chez soi. Nous sommes venus pour continuer le dialogue entamé. »

Selon certaines indiscrétions la ministre Henriette Lagou [ex proche de Bédié, ex présidente du mouvement "deux millions de filles pour Gbagbo", ex présidente du Conseil d'administration de Air Ivoire] transporte dans ses bagages, un nouveau parti politique dénommé le Renouveau pour la Paix et la Concorde, en abrégé le RPC. Les ministres Kabran Appiah et Mel Eg Théodore seraient tous deux membres fondateurs de cette nouvelle structure politique, non affiliée au Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), de la galaxie Gbagbo.

MIS EN LIGNE PAR CONNECTIONIVOIRIENNE.NET LA RÉDACTION · 25 AVRIL, 2012 A 10:10

18 avril 2012

REPLI DANS LA DOULEUR

La politique est un sujet sérieux – un sujet devenu TROP sérieux dans cette Afrique Noir qui rêve de sa révolution institutionnelle et idéologique pour une démocratie vraie, apaisée et durable. 
Le cas de la « riposte » médiatique engagée par les Patriotes Ivoiriens pour (entre autres choses) la restauration de la vérité sur le résultat des élections présidentielles de 2010 en Côte d’Ivoire en est un exemple palpable. 

De ce résultat dépendra (selon la vision de la justice internationale) le sens de la responsabilité de certains crimes entre les protagonistes d’alors dont le Président Laurent Gbagbo renversé par les armes, enlevé, puis emprisonné injustement. 
BREF ! La politique est un sujet sérieux – un sujet devenu TROP sérieux pour en aborder les thèmes sous un angle approximatif voir biaisé. 

--- J’ai toujours analysé scrupuleusement l’évolution de la situation politique en Côte d’Ivoire avec autant de sérieux que possible avant de daigner donner mon point de vue sur un sujet via une pensée ou un article. Cette attitude est pour moi le gage du sérieux qu’on accorde au thème mais aussi et surtout une marque de considération pour les lecteurs. 
Ce faisant, avant que vous ne me posiez la question de savoir le pourquoi du « désert » du sujet politique sur mon blog, mon fil twitter et mon profil facebook dans les jours à venir, je prends les devants par anticipation pour vous rassurer.
Comme le dit cette maxime traditionnelle. "Il vaut mieux se taire et passer pour un con plutôt que de parler et ne laisser aucun doute à ce sujet"
N’étant pas en ce moment au mieux de ma forme, la déontologie m’interdit d’ériger un oasis pollué pour donner un visage qui se veut flamboyant dans ma sécheresse d’improductivité. 
Par respect pour cette lutte médiatique, permettez que ma plume asséchée par les tracas se couche.

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Mais ce n'est qu'un au revoir !
"Si j'avance suivez-moi, si je m'arrête poussez moi, et si je recule tuez moi" disait le Révolutionnaire et Homme Politique Ernesto Che Guevara.
Pour Paraphraser le CHE, je dirais:
"Si j'avance SOYEZ A MES COTES, si je m'arrête poussez moi VERS L'AVANT, et si je recule, DEMANDEZ MOI POURQUOI avant d'envisager ma mort par vos mains d'amis "
---- Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

12 avril 2012

Débat de France 24 SUR le 11 Avril 2011: Adama Diomandé et le difficile métier de "menteur"

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Débat de France 24 SUR le 11 Avril 2011...

"Côte d'Ivoire, 1 AN APRES: Réconciliation, quelle réconciliation ?"
Bernard Houdin, Leslie Varenne, Antoine Glaser et ENCORE Adama Diomandé (Le Représentant du RDR et des rebelles FRCI) sur France 24 pour l'anniversaire du tristement célèbre 11 Avril 2011.


11/04/2012 LE DEBAT PARTIE 1 par france24


11/04/2012 LE DEBAT PARTIE 2 par france24