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29 septembre 2012

Katinan "interpellé abusivement" par Interpol à ACCRA. Pourquoi cet acharnement de ADO ?

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L'information a fait cette nuit l'effet d'une bombe à minuterie. Il apparaissait évident que Alassane Dramane Ouatarra réagirait face au pied de nez de la justice Ghanéenne suite à la libération sous caution du Ministre Katinan ce mardi 25 Septembre. Abonné aux manières peu orthodoxes et à la fourberie, il vient de sortir un nouveau tour de passe passe de sa gibecière pour "capturer" le Ministre Justin Koné Katinan.

Steve Beko un Blogueur et activiste du web exilé au Ghana nous rapporte les faits: "Le ministre Koné Katinan vient encore d’échapper à un enlèvement par les agents d'Interpol Ghana alors qu'il revenait de la DST ghanéenne ou il s’était rendu avec son avocat pour des formalités d’usage. A la sortie du bureau de la BNI, il est accosté par un agent d’Interpol Ghana qui lui explique que leur patron veut le voir. Le ministre se rend donc sereinement au bureau de celui-ci et se voit dire qu'il y avait une autre procédure contre lui initiée par le régime Ouattara non plus pour crimes économiques mais crimes de sang et qu’il compte utiliser une procédure plus simplifiée "d’Interpol à Interpol". Heureusement, l’avocat s’oppose et les autorités ghanéennes sont immédiatement alertées. Celles-ci rassurent donc tous les responsables des exilés ivoiriens dans leur pays en leur promettant que cette énième fourberie ne saurait seulement prospérer sur leur territoire. [...]L'on peut dire que c'est une deuxième tentative d'enlèvement qui est en cours d'être déjoué."

De toute évidence, Le Ministre KATINAN vient d'être ainsi interpellé pour des fadaises de l'imposture militarisée qui sévit en Côte d'Ivoire. Une véritable tentative d’enlèvement manquée du pouvoir Ouattara qui tente ainsi d’outrepasser les législations Ghanéennes avec l’illusion que le caractère international d'Interpol surpasse la constitution de l'état Ghanéen. Certainement pour lui un bis repetita de la certification d’élections frauduleuses par  l'Onu qui avait abusivement enterré la constitution Ivoirienne pour installer le candidat non élu de l'étranger. 

Selon Joy News [site Internet et radio d’Accra] "L’avocat de Justin Koné Katinan est profondément perturbé par la décision de la police de l’arrêter à nouveau. Katinan a bénéficié de la liberté sous caution mercredi après que les procureurs aient échoué à commencer les procédures d’extradition contre lui ainsi que le tribunal le leur avait demandé.[...] Son avocat, Patrick Sogbodjor, qui a confirmé son arrestation dans la soirée de vendredi, a dit qu’il est choqué par ces développements parce qu’ils violent très clairement la décision de la Cour."

Le Ministre Katinan qui est en garde à vue cette nuit, devrait subir un interrogatoire demain à 08h UTC pour les nouvelles accusations portées contre lui par le régime ubuesque de Ouattara.

Les thuriféraires du régime Ouattara parlent déjà d'une possible "procédure accélérée d’extradition" de Katinan vers la Côte d'Ivoire suite à cette autre interpellation. Ce qui n'est pas plausible et rationnel vu que la justice Ghanéenne a déjà en cours un procès sur le même sujet et dont la prochaine audience est prévu pour le 11 Octobre 2012 en accord avec les deux parties. Toutefois, personne ne peut empêcher les fantasmes de Alassane Dramane Ouattara et ses sbires.

Ce qu'il convient de mettre en exergue, c'est cette flagrante violation des termes de la liberté provisoire et sous caution du Ministre Katinan par Interpol Ghana. Les autorités Ghanéennes doivent se résoudre à jouer franc jeu et arrêter de nous servir des lois Vuvuzela face l'acharnement de Alassane Dramane Ouattara.

"L'acharnement et la soif de vengeance contre ce pays qui le vomit chaque jour un peu plus depuis 1990": voilà ce qui ronge Alassane Dramane Ouattara jusqu’à la moelle. Voilà ce qui explique son déferlement de violence contre tous ce qui le contredit. Voilà e qui explique l'océan de mensonge sur lequel il navigue à la recherche de l'atlantide.

Restons mobilisés et suivons sereinement la suite de cette affaire dotée de nombreux organes préhenseurs que sont les puzzles et autres couloirs sombres de la diplomatie souterraine très alambiquée.

Claudus Kouadio

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Interpellé hier par les agents d’Interpol Ghana alors qu’il quittait les locaux du Bureau national des Renseignements (BNI) en compagnie de son avocat Me Patrick Sogbojor, le Ministre Koné Katinan a passé hier sa première nuit dans les locaux de cette organisation pour le motif que le régime Ouattara aurait intenté une autre procédure contre lui pour crimes de sang cette fois ci.

Dans la nuit d’hier, les policiers ivoiriens dépêchés par Ouattara tentent de convaincre leurs
homologues ghanéens de leur remettre l’infortuné afin qu’il soit interrogé en Cote d’Ivoire. Ferme opposition des autorités ghanéennes qui exigent que la police de leur pays assiste à la confrontation étant donné que le Ministre Katinan jouissant d’un statut de réfugié bénéficie d’un certain nombre de prérogatives. La pression des ghanéens finit par avoir raison de la suspecte précipitation des ivoiriens et rendez vous est pris ce matin à 08h dans les locaux d’Interpol pour le grand interrogatoire.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les policiers ivoiriens qui hier, tentaient d’accélérer la procédure ne se présenteront pas au lieu convenu. Relancés à plusieurs reprises par les ghanéens, ils finissent par avouer à 11 H ne pas être prêt et demande un report de l’interrogatoire au lundi 01 Septembre à la même heure. Les responsables d’Interpol Ghana accèdent à la requête des policiers ivoiriens et après concertation, l’interrogatoire est reporté à la date précitée.

Il faut noter que selon des indiscrétions recueillies auprès de certaines personnes, pendant que le policier interpellait le ministre Katinan, certains de ses collègues lui reprochaient en Twi, langue locale de faire l’opération juste devant le service.

L’on s’aperçoit donc que certains policiers indélicats ghanéens certainement corrompus par le régime d’Abidjan ont tenté ce qui s’apparente à un enlèvement.
Car comment expliquer tout d’abord que les policiers ivoiriens veuillent extrader le ministre Katinan sans l’entendre dans son pays hôte. De surcroit, comment comprendre encore qu’après un si long voyage d’Abidjan à Accra, ils ne soient pas à mesure de fournir les preuves de leurs accusations aux autorités ghanéennes ?

La conclusion à laquelle tout esprit cartésien aboutit est que nous assistons à une scène où le régime Ouattara tente par tous les moyens de contourner la justice tandis que les ghanéens l’y ramènent continuellement.
Les réfugiés et exilés ivoiriens tout en étant déçus du fait que le porte parole du président Gbagbo soit de nouveau contraint de passer une nuit supplémentaire en dehors de sa maison, restent déterminés et confiants car les fourberies et harcèlements abjects de Ouattara ne sauraient avoir raison de la justice ghanéenne.

Steve Beko

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ATTENDUS AU BUREAU D’INTERPOL, LES POLICIERS DE OUATTARA NE SE SONT PAS PRÉSENTÉS

Comme annoncé le samedi, policiers ivoiriens que Dramane avait envoyés au Ghana pour procéder à l’extradition du ministre Katinan étaient attendus ce jour au bureau d’Interpol Ghana pour justifier la nouvelle procédure pour crime de sang intentée contre le porte parole du président Gbagbo.

A la stupeur générale, ceux-ci ne se sont pas présentés ce matin arguant qu’ayant saisit Interpol Ghana pour une affaire criminelle et non politique, cette organisation devrait simplement procéder à l’extradition sans confrontation devant la justice.

Malgré les gages donnés le samedi, c’est toute honte bue que les preuves qui dit-on surabondent contre le ministre Katinan et qui étaient attendues par la justice ghanéenne se sont volatilisées.

Cette fuite en avant confirme que c’est bel et bien une tentative d’enlèvement du porte parole du président Gbagbo qui vient d’être déjouée grâce à la vigilance de son avocat et des exilés ivoiriens au Ghana.

Me Patrick Sobodjor et le conseil des avocats du ministre Katinan saisiront dans les minutes qui suivent la Haute cour de justice Ghanéenne pour démontrer à Interpol non seulement le caractère politique de cette affaire mais aussi dénoncer le fait que Ouattara veuille snober la justice d’un pays libre et souverain comme le Ghana dans une affaire qui est pourtant pendante devant le Tribunal du District de Ossou Accra.
Une affaire présentée au départ comme un crime économique et pour laquelle Katinan est en Liberté provisoire et qui se transforme subitement pour les besoins de la cause en crime de sang et meurtre.

Une conférence de presse animée par les avocats est prévue à cet effet dans les heures qui suivent.

AFFAIRE KATINAN, ÉPILOGUE DE CETTE JOURNÉE
LES POLICIERS DE OUATTARA RENTRENT BREDOUILLES D’ACCRA

Cette journée folle en ce qui concerne l’affaire Katinan vient de connaitre un premier épilogue ce soir dans la capitale ghanéenne et le moins que l’on puisse dire est qu’une fois encore la justice de ce pays a eu raison de la volonté des autorités ivoiriennes de fouler au pied les règles élémentaires de justices.

Récapitulons :
Attendus par Me Patrick Sobodjor avec les preuve
s de l’accusation de crimes de sang portée contre son client, les policiers ivoiriens dépêchés par le régime d’Abidjan ne se présentent pas à l’heure et au lieu indiqués. L’avocat quitte donc le bureau d’Interpol Ghana pour aller saisir la haute cour de justice ghanéenne sur le caractère politique donc illégale de la détention de son client par cette organisation.

En son absence, les policiers ivoiriens accourent et présentent un document au ministre Katinan dans lequel ils l’accusent du meurtre de deux personnes et lui demandent de signer l’acte d’accusation. Ce qu’il refuse de faire bien entendu en l’absence de son avocat leur demandant du meurtre de qui il était accusé. C’est à ce moment qu’ils précisent qu’il s’agit de Kamagate Sedou, 83 ans, un soudeur et le 29 mars, Diabaté Drissa, 37 ans, un négociant de Port Bouet. Le ministre a alors rétorqué qu’il ne se reconnaissait pas dans de telles accusations et qu’il ne dirait rien avant d’avoir parlé à un avocat.

Les policiers d’Abidjan eux tentent le tout pour tout afin d’obtenir l’extradition cette nuit du lundi 01. Ce à quoi s’oppose naturellement la justice ghanéenne qui récupère l’affaire et exige de mener des enquêtes avant de déterminer si le statu de réfugié du mis en cause doit lui être retiré ou pas.

Le juge devant lequel est ensuite présenté le valeureux porte-parole estime que n’étant pas en possession de toutes les preuves requises, la justice ghanéenne se donnait deux semaines pour mener des investigations supplémentaires pour se prononcer sur cette autre accusation de crimes de sang.

Malgré l’insistance des autorités ivoiriennes, la justice du pays de N’Nkrumah maintiendra fermement sa position.

En conclusion, notons que le ministre Katinan ne sera pas extradé, en tout cas pas avant les deux semaines d’enquêtes requises par la justice ghanéenne et qu’une fois encore la loi a fait barrage aux exigences illégitimes de Ouattara et de ses soutiens malgré les sommes importantes investies dans ce projet.

Steve Beko

Commentaires

On ira jusqu'au bout.
Et le bout n'est plus très loin

Nous avons le privilège de vivre le déroulement de la guerre de survie que mène l'occident en demeurant dans son paradigme ihumain depuis près de 800 ans: Tout pour le blanc et rien pour le noir, genre code noir francais. Guerre de reconquète des colonies.
Parce que SEM, le Président Gbagbo a osé affirmer la souveraineté de la nation ivoirienne et de l'état ivoirien, il croupit aujourd'hui en prison et l'on est entrain de démolir tout ce qu'il a batti; de sa petite famille á lui jusqu'à tous les intérêts nationaux ivoiriens.

Dans la même logique, le Ghana, pays voisin de la Côte d'Ivoire, accueillant le peuple ivoirien fuyant les attrocités des putschistes en Côte d'Ivoire et sur le sol ghanéen refugié, Cet état du Ghana, qui osera ainsi affirmer son choix pour la démocratie, par l'application de la séparation des pouvoir, ici manifestée par la transmission de la demande d'extradition formulée par le gourvernement putschiste ivoirien au tribunal ghanéen compétent, devient ainsi sous nos yeux le prochain état à destabiliser.
Ici, l'on utilise donc l'interpol, qui en principe est un simple instrument de coopération internationale entre polices d'états, pour discréditer les institutions d'état ghanéen. Le tribunal d'un état souverain décide mais interpole, sensé coopérer avec la police de cet état, contredit. Nous sommes ici en plein dans la destabilisation.

Nous verrons certainement, comment l'Angleterre, l'autre état esclavagiste et colonialiste, ancienne puissance coloniale au Ghana va se comporter. Personnellement, je ne m'imagine aucune surprise. La guerre de reconquète des colonies lancée par l'occident se puisuit et passera aussi, après la Lybie et la Côte d'Ivoire, par le Ghana. Attendons de voir.

Écrit par : GUEHI, Yohayé Alban | 29 septembre 2012

On ira jusqu'au bout avec notre Ministre Katina, il est notre future. Cet homme venu de son brukina faso n'a aucun respect pour la loi et la pietine chaque jour que Dieu fait. Il n'a qu'une seule chose dans son dictionaire, la violence.

Écrit par : Guy-Lehie Katier | 29 septembre 2012

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