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22 août 2011

KADHAFI TOMBERA, LE PANAFRICANISME MOURRA AVEC LUI

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Le Nouveau Désordre Mondial est un marche. Le "Prix Nobel de la Guerre" Barack Hussein Obama et son caniche Nicolas Sarkozy pilotent des Rébellions dans certains points stratégiques du Globe au niveau Géopolitique et Economique.

Comme en Côte d'Ivoire avec la chute brutale du Président Laurent Gbagbo, ils tueront peut être plus d'innocents Libyens, détruiront certainement plus de bâtiments, mais ce n'est pas bien grave pour eux: le plus grave serait de ne pas faire tomber Kadhafi.

Kadhafi doit être OVER the GAME; Oui GAME car pour eux c'est un jeu, un jeu financé à grand renfort de millions de dollars par ces temps de crise économique Mondiale pour que l'OTAN et les soldats du mercenariat entrepreneurial et multinational des armées privées modèle "Blackwater " fassent "TOMBER" le guide Libyen qui refuse de céder.

La victoire sera bien entendu mis au compte d'un peuple Libyen martyrisé qui s'est rebellé face à un Dictateur.

Pendant que Tripoli est sauvagement bombardé par "les seigneurs de la guerre" de l'Otan & Compagnies, AUCUNE voie officielle Africaine ne se lève pour dire NON. Étonnant ? Pas Vraiment. Personne AU MONDE ne l'a fait hier pour le Côte d'Ivoire lorsque les Hélicoptères Français crachaient du Feu sur Abidjan.

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Plus que Gbagbo qui est aujourd'hui emprisonné et muselé, encore plus que Kadhafi que Babylone ferra plier quel-qu’en soit le prix humain et matériel, c'est le bourgeon de vision sur les Etats Unis d'Afrique qui va mourir emportant avec lui le nouveau père du Panafricanisme.

11 février 2011

Hosni Moubarak a quitté le pouvoir

Le président égyptien Hosni Moubarak a quitté ses fonctions et remis le pouvoir à l'armée, a annoncé vendredi 11 février le vice-président Omar Souleimane. Notre envoyée spéciale nous fait partager l'explosion de joie dans les rues du Caire


Scènes de liesse au Caire, devant le palais présidentiel, après le départ de Hosni Moubarak (UGARTE /AFP).

« Le peuple et l’armée main dans la main », « On a fait tomber le régime », une véritable explosion de joie a salué l’annonce rapide, pas plus de 20 secondes, du vice président Omar Souleimane déclarant à la télévision égyptienne : « Le président Hosni Moubarak a démissionné et remet ses pleins pouvoirs au conseil militaire de l’armée ».

Des centaine de milliers d’Egyptiens rassemblés sur la place Tahrir, brandissaient des drapeaux, s’embrassant pour fêter le départ du président Hosni Moubarak. Cris et pleurs de joie dans les rues du Caire. « Jamais je n’aurai cru que nous réussirions », dit Amina. 

« Nous avons réussi », dit un homme dans la rue avant de l’embrasser. Ils attendaient ça depuis 18 jours, depuis que des centaines de milliers d’Egyptiens manifestaient, jour après jour, sur la place Tahrir, épicentre de la révolution égyptienne, pour réclamer le départ de celui qui, pendant trente ans, a dirigé d’une main de fer le pays. 

Victoire du peuple

Une victoire du peuple égyptien pacifique, et psychologiquement épuisante. Jeudi 10 février au soir, alors que le premier ministre Ahmed Chafik et le secrétaire général du parti national démocratique (PND), Mohammed Hossein Badrawi laissaient entendre à tour de rôle que le président pourrait annoncer sa démission, le discours d’Hosni Moubarak vers 22h20 douchait leurs espoirs.

Dans un long discours, ressemblant à s’y méprendre dans sa première partie à celui qu’il avait fait précédemment, le président annonçait qu’il ne quitterait pas son poste mais déléguait une partie de ses pouvoirs au vice président Omar Souleimane. Un suspens terrible commençait alors. 

Mais la détermination des Egyptiens restait entière et toute la journée ils ont continué à se rendre soit place Tahrir, soit vers la résidence du président. 

Un régime déconnecté

Quand, en fin de matinée, les télévisions ont annoncé que le président et sa famille avaient quitté Le Caire pour Charm el Cheikh, la tension est montée d’un cran. Cela sonnait comme la retraite, un premier pas vers le départ définitif. 

Tout au long de cette longue crise, le président égyptien et son régime sont apparus complètement déconnectés des aspirations des gens dans la rue, jeunes, moins jeunes, toutes classes sociales et religions confondues qui aspiraient à la liberté, à la fin d’un régime oppressif, et l’exprimaient en des mots simples, des slogans plein d’humour et une fraternité qui les surprenait eux-mêmes.

La place Tahrir est devenue au fil des jours la « république Tahrir », un espace de liberté de parole, où les Cairotes venaient faire un tour après le travail, où restaient dormir sous des tentes de fortune, et malgré le temps souvent gris et humide. Où ceux qui ne pouvaient manifester, apportaient de la nourriture, des couvertures, où des médecins se relayaient pour assurer les soins. 

Explosion de joie

La « République Tahrir » avait aussi des airs de « festival Tahrir », avec ses dazibaos de slogans, ses artistes de fortune, ses concerts improvisés, ses orateurs comme à Hyde Park. 

Vendredi 11 février, dans les rues, les Egyptiens exprimaient, drapeau de leur pays à la main, leur fierté d’être égyptien et de s’être levé pour leur liberté, leur dignité et l’avenir de leurs enfants. L’Egypte , après la Tunisie ont ouvert la porte. Beaucoup dans le monde arabe doivent regarder avec envie l’explosion de joie et le bonheur des Egyptiens. 

Agnès ROTIVEL (au Caire)


Source: La croix

10 février 2011

Grave ingérence des USA en Egypte... suivi d'un revers terrible: Hosni Moubarak reste au pouvoir

S'adressant au Congrès à Washington, le directeur de la CIA, Leon Panetta, a estimé jeudi dans la journée qu'il existait d'après ses informations une "probabilité élevée" pour qu'Hosni Moubarak démissionne de la présidence égyptienne dans la journée. Ce qui a eu le mérite de rassurer les manifestant Egyptien Anti Moubarak.


MAIS le président égyptien Hosni Moubarak a annoncé ce Jeudi soir à la télévision qu'il refusait de démissionner. Il a en revanche indiqué qu'il transférait une partie de ses pouvoirs au vice-président Omar Souleimane et a maintenu son départ à septembre après de nouvelle élections auxquelles il ne participera pas.

Hosni Moubarak est poussé vers la sortie par une partie des Égyptien et ses anciens Alliés Français et Américains... mais l'occident tremble déjà et tente de placer son homme par crainte de la montée en puissance d'un état Islamique via les frères Musulmans.

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Les Égyptiens luttent pour eux ou pour les autres ? On verra leur réponse.

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Revue de presse et commentaire.

17 janvier 2011

Hommage à Patrice Lumumba: La dernière lettre de Patrice Lumumba

La dernière lettre de Patrice Lumumba

 

Patrice Emery Lumumba (1925-1961)
Patrice Emery Lumumba (1925-1961)



Essayant de gagner la province du Kasaï contrôlée par ses partisans fin novembre 1960, Lumumba est capturé. De sa prison, il écrit à sa femme Pauline.

Ma compagne chérie,

Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-Unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu.

Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai je dire d’autre ?

Ce n'est pas ma personne qui compte, c'est le Congo
Patrice Lumumba





Patrice Lumumba en mai 1960 à Stanleyville
Patrice Lumumba en mai 1960 à Stanleyville
© lynn waldron

Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.

Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.

A mes enfants que je laisse et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu'on dise que l'avenir du Congo est beau
Patrice Lumumba







Le livre du sociologue belge Ludo de Witte révéla dans quelles conditions était mort Lumumba
Le livre du sociologue belge Ludo de Witte révéla dans quelles conditions était mort Lumumba


Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.

Vive le Congo ! Vive l’Afrique !

Patrice Lumumba

 

 

 

 

Source: Le blog de Lepic Abbesses

29 décembre 2010

Des Noirs Africains comme les esclavagistes Blancs d’hier… ILS SONT VENUS CE SOIR

Ils sont venus ce soir vers quatorze heure locale, les émissaires de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), à Abidjan en République de Côte d’Ivoire pour rencontrer le chef d’Etat son Excellence Laurent Gbagbo POUR ? Je ne saurais vous donner leur cahier de charge avec précision.

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Puis ils rendront visite à Alassane Ouattara le  candidat malheureux des dernières élections présidentielles MAIS nouveau champion qu’une certaine communauté internationale veut à tout prix comme Président de la Côte d’Ivoire là et maintenant en piétinant notre loi suprême pour pouvoir faire de lui un sous-préfet ou une marionnette de qui ils useront à souhait pour confirmer leur hégémonie dans la sous région Ouest Africaine.

Des sources de plus en plus concordantes portent à croire que les chefs d’états de la CEDEAO instrumentalisés principalement par la France et les USA à coup de pressions pour les uns et par des promesses personnelles pour les autres, tenterons de convaincre Laurent Gbagbo le Président élu de CEDER la Présidence de la République de Côte d’Ivoire à Alassane Ouattara le candidat malheureux en brandissant une batterie de menaces de tous ordres et même celle d’une guerre LEGITIME contre lui, après la rébellion ILLÉGITIME mené par le même Alassane Ouattara contre Gbagbo et les institutions de ce pays depuis huit ans.

Cette situation me fait penser avec un pincement au cœur à ce poème de Léon Gontran Damas l’un des pionniers du mouvement littéraire qu’est la Négritude (avec Senghor et Aimé Cesaire ) : ILS SONT VENUS CE SOIR écrit pour son ami Léopold-Sedar Senghor et publié dans « Pigments et Névralgies »

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Ils sont venus ce soir où le
tam 
tam 
roulait de 
rythme 
en 
rythme 
la frénésie 
des yeux 
la frénésie des mains 
la frénésie 
des pieds de statues 
DEPUIS 
combien de MOI MOI MOI
sont morts 
depuis qu'ils sont venus ce soir où le 
tam 
tam 
roulait de 
rythme  
en rythme 
la frénésie 
des yeux 
la frénésie 
des mains 
la frénésie 
des pieds de statues.

Ils sont encore venus ce soir… mettant en avant des pères, des mères, des frères et des sœurs d’Afrique noir en première ligne pour faire la première partie du sale boulot, comme hier ils offraient un miroir, une bouteille d’alcool ou une arme à feu au chef du village pour attraper et livrer ses plus valides garçons au négrier.

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Mais ce soir les tam tam se sont tus, nos yeux les regardent dignes et fiers, nos pieds se sont arrêtés de danser et ne flancherons pas face à l’adversité qu’on veut nous imposer et aucun de MOI TOI LUI ne sera mort pour rien et jeter par-dessus bord.

Ce complot et cette arnaque intellectuelle soutenue de manière extraordinaire par les médias internationaux à trouvé en face, de nouveaux Ivoiriens et Africains qui sonnent le glas de la France-Afrique et du néocolonialisme.

Cette mission de la CEDEAO est juste de la poudre aux yeux car les dés sont pipés depuis ce semblant de conférence de Berlin qui s’est tenu en terre Africaine à Abuja au Nigeria le 7 décembre et lors de laquelle ils avaient suspendu la participation de la Côte d’Ivoire à cette organisation. C’est le comble du ridicule : comment une organisation dont notre pays ne fait plus parti officiellement peut prétendre nous sanctionner ou conduire une médiation dont nous devrons accepter les conclusions ?

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Il n’en sortira rien de bon car le Président Gbagbo que je crois connaitre ne négociera jamais la souveraineté que la Côte d’Ivoire. Et c’est notre devoir en tant qu’Ivoirien et Noir Africain de la soutenir.

La crise politique entre Laurent Gbagbo le Président élu et Alassane Ouattara le Président du RDR et CHEF de la rébellion armée du MPCI est réel. Le Président Gbagbo a encore appelé au dialogue : il faudrait que Alassane Ouattara qui prétend être Houphouetiste se rappelle de cette phrase de Felix Houphouet Boigny qui disait « ASSEYONS NOUS, ET DISCUTONS ». Qu’il se ressoude enfin  à abandonner son instinct et ses actions belliqueuses qui n’apportent rien de constructif depuis son avènement sur la scène politique Ivoirienne.

Que les nouveaux explorateurs que sont Goodluck Jonathan du Nigeria, Abdoulaye Wade du Sénégal (qui porte encore les stigmates de la traite négrière avec l’ile de Gorée) et Blaise Compaoré du Burkina Faso (qui est loin d’être un exemple… on se souvient encore de Thomas Sankara) arrêtent leur jeu dangereux. Comme on le dit à Abidjan « Si tu ne peux pas m’aider, il ne faut pas m’emmerder »

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Goodluck Jonathan, demande à l'ECOMOG de t'aider à en finir avec la rébellion de ton pays dans le Delta du Niger avant de venir TENTER de jouer avec la Côte d'Ivoire.
ps: ADO lui avait rendu visite entre les deux tours des élections... on comprend mieux pourquoi
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"Wade, demande à l'ECOMOG de t'aider à en finir avec la rébellion de ton pays en Casamance avant de venir TENTER de jouer avec la CI.  ADO lui avait rendu visite entre les deux tours des élections... on comprend mieux pourquoi"
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Qui a tué Thomas Sankara et pourquoi ?
Pourquoi Blaise Compaoré ne donne pas sa position officielle après l’échec de l'accord de Ouaga ?

Comme dans la métaphore Africaine de l'arbre qui parle à la hache en lui disant:
"Tu ne pourrais rien contre moi sans une de mes branches", Ouattara 
Alassane et ces autres Africains de la CEDEAO se comportent comme la mauvaise branche aidant la lame de l'extérieur qui veut abattre la Côte d'Ivoire dont il convoite les biens au prix du sang et de la vie des Ivoiriens.
Mais qu’ils sachent que les mauvaises branches cassent rapidement !!!

Il y a eu la révolution Française, il y aura la révolution Ivoirienne pour donner un nouveau visage à notre Afrique Noir.

Vive la Côte d’Ivoire, Vive l’Afrique Noir dont rêvait Félix Houphouët Boigny, Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobé, Amilcar Lopes Cabral, Sekou Ahmed Touré, Doudou Gueye, Daniel Ouezzin Coulibaly, Kwamé N’Krumah, Léon Gontran Damas, Aimé Cesaire… pour ne citer que ceux là.

24 décembre 2010

LE SARKOPESSIMISME DE L’AFRIQUE

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Acte 1:
« On ne peut accueillir toute la misère du monde » dixit Nicolas Sarkozy, président de la république Française. 
Ici ‘ON’ désigne la France dont l’homme qui parle est l’actuel plus haut représentant.
Il dit ce qu’il pense et qu’on l’accepte ou non, qu’on aime ses idées ou non, qu’on aime sa personne ou nonadmettons qu’il a le droit de dire ce qu’il pense être bon pour le bien être de ces congénères.
J’ai comme beaucoup de jeunes Africains, lu le discours prononcer par Nicolas Sarkozy à l’université de Dakar , le 26 Juillet 2007.
J’ai aussi suivit par la suite le Tsunami de commentaires "d’intellectuels et penseurs" de tous bords (Africains, Français et autres ...) répondant à Sarkozy après les propos soit disant racistes et insultants envers les noirs qu’il aurait proférer sur le sol Africain. 
Comme on le dit chez moi, « La vérité rougit les yeux, mais ne les cassent pas ».
Je pense qu’il n’a fait que dire la vérité, tout au moins sa vérité .

Je respecte les réactions parfois virulentes des uns et des autres, mais je n’arrive toujours pas à les comprendrent. D’aucun dirait que je ne suis pas suffisamment intelligent pour comprendre : je demanderais alors une explication plus accessible à cet érudit .
Hahaaaaaaaa… les nostalgiques du paternalisme de « leurs ancêtres les gaulois »… Ils veulent le beurre, l’argent du beurre mais aussi la vendeuse de beurre…
Pourquoi l’Afrique noir refuse de grandir à tous les sens du terme en fuyant ses responsabilités vis-à-vis de la traite negrière, de l’esclavage et de la colonisation ?
Pourquoi l’Afrique noir refuse qu’on la mette au pied du mur du progrès ? 
Pourquoi l’Afrique se confond entre pleurs, accusations de l’occident et mains tendues ?


J’ai honte quand des soit disant « intellectuels Africains » qui pour la plupart ne viennent presque plus sur le continent osent s’insurger après une déclaration de Sarkozy qui n’est pas à leur gout.
Que font ces gens là pour le renouveau de l’Afrique à part aller jouer les mariolles au cours de débats télévisés organisés sur les chaines de télévisions Françaises de seconde zone ? 
Quand Sarkozy pète (excuser du terme), c’est comme si Dieu venait de jeter un mauvais sort sur le berceau de l'humanité qui inexorablement devient le tombeau de l’humanité.
Contrairement à nos chefs d’états pour la plupart incompétents et trop laxiste sur le plan diplomatique et au niveau des relations internationales, voila un Monsieur qui à le courage de dire et de faire ce qu’il pense être judicieux pour le pays dont il tient les rênes.

Des gens (Occidentaux et Africains) on écrits des livres pour vilipender Sarkozy et encore une fois essayer de nous flouer et nous inciter à continuer sur cette voie que nous avons empruntez depuis « les indépendances » (Indépendance ? ) et qui n’a rien donné de bon : la voie de la complaisance .
On a le droit de lutter, mais ne nous trompons pas d’adversaires .
On a le droit de rêver, mais ne dormons pas sur nos lauriers .
On a le droit de vouloir d’une Afrique plus représentative dans le concert des nations, mais c’est à nous de bâtir cette Afrique là .

Je suis Africain, fière de l’être, mais j’aimerais poser une question idéologique qui va peut être faire jaser certaines personnes. 
Que serait l’Afrique sans le monde occidental ?

“La liberté de penser peut seule donner aux hommes de la grandeur d’âme et de l’humanité” 
Baron d’Holbach

Acte 2:

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Tous ce que l'Afrique vie aujourd'hui est parti de la faiblesse de nos ancêtres et à ce niveau on ne doit plus s'en prendre à l'homme blanc parce qu’il a été plus intelligent, plus entreprenant et plus fort. 
L’homme blanc était un conquérant, un aventurier, un homme qui prenait beaucoup de risques, un visionnaire, un inventeur… C’est tout à son honneur 
Pleurer, accuser, insulter, sans jamais se remettre en cause… tel est la démarche de l’homme noir pour justifier sa situation actuelle dans le monde : 
Cela nous a apporté quoi de bon ?
Rien mais on ne change pas de stratégie. 
« Seul le travail paye » et à ce niveau nous ne sommes pas des experts en la matière tant on est habitués à se contenter de peu et même de presque rien

On a cru à une Afrique nouvelle dans les années 60 avec le vent d’ "Indépendance" qui souffla sur nos pays. Indépendance ? Laquelle ? Là aussi se trouve un autre grand débat. 
On a vue l’ascension de nouveaux leaders politique Noir-Africain avec pour ambition de redorer le blason de cette Afrique humilié par la traite négrière, la colonisation et le travail forcé sans rémunération. 
Cependant ils ne se sont pas montrés plus intelligents que nos ancêtres et ça, ce n’est pas la faute aux blancs qui ont réussi à faire fonctionner les choses à leur avantage. 

Ce ne fut qu’une indépendance factice et jusqu'à ce jour, c'est-à-dire 48 (quand je rédigeait ce billet: 50 à ce jour) ans plus tard, on en subit les conséquences mais on ne fait pas grand-chose pour sortir de cette situation calamiteuse. 

En générale qui est l’homme noir aujourd’hui ? Rien qu’une pâle copie de l’homme blanc le plus minable.
Loin de subir une certaine forme de complexe d’infériorité, je met en lumière un malheureux constat : regarder autour de vous… 
C’est triste mais il faut avoir la force mentale et le courage de «reconnaître» cette affligeante réalité avant de pouvoir nous donner de nouveaux objectifs et se donner les moyens de les atteindre. 
Je trouve insultant pour cette Afrique qui se meurt, qu’un Africain soit assis confortablement dans un restaurant sur les « Champs Elysées » pour critiquer Sarkozy et parler de développement de l’Afrique alors qu’il à tous ses comptes bancaires en Suisse.

Le Blanc cueille chez lui et vient cueillir en Afrique pour aller assurer son autonomie tous azimuts et la pérennité de sa nation, tandis que le noir qui ne cueille nulle part d’autre que ce que le blanc lui laisse, va encore déposer sa maigre moisson dans les pays occidentaux. 
Et on espère ainsi aller de l’avant ? lol
Le Noir au lieu de trouver des solutions durables à ses problèmes, fuit son continent par tous les moyens possibles même au péril de sa vie pour aller lécher les bottes de son prétendu persécuteurs d’hier et pleure quand on lui lance « Saleté de nègre » 
Et on espère ainsi être respecté dans le monde ?
On parle, on parle, on se dit aussi intelligent que le blanc voir plus intelligent que lui, mais on se comporte comme de vrais plouks. 

Il aurait été plus intelligent pour nous Africains, de dire Merci à Nicolas Sarkozy après son intervention de Dakar, car il a eu le courage de dire au grand jour, la salle vérité qui est la notre et que certains, rassasier de leur aisance personnelle ou familiale, veulent couvrir d'un voile épais.

De manière anecdotique je pourrais dire que comme on n’a pas envie de prendre un bain, on se fâche parce que le Blanc nous dit qu’on n’est pas très propre, et on veut lui demander, pas de nous aider à nous lavez, mais de nous lavez avec du très bon savon car se seraient ses parents qui nous auraient sali. 
« Aide toi et le ciel t’aidera » pourrait on nous dire.
Ainsi devons nous agir, ainsi agirons nous... 
Vive notre Afrique nouvelle...

"En gros, les Noirs-Africains doivent se montrer à la hauteur: si nous leur tendons la joue, ils nous giflerons avec plaisir. A nous de dire STOP"