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25 octobre 2012

Maca: Le Ministre Alphonse Douati et plus de 60 autres détenus enlevés

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Situation confuse à la MACA, le Ministre DOUATI vient d'être enlevé de sa cellule. Embarqué à bord de "Air Maca", le ministre DOUATI serait enfermé à l'intérieur du fourgon avec une trentaine de soldats pour une destination inconnue.
D'autres prisonniers politiques viennent aussi d'être enlevés dans les mêmes conditions à la Maca. Au Total plus de 64 personnes quand nous donnions l'alerte à 18h20 ce soir.

Dernière Heure: Le Ministre Alphonse Douaty et 63 autres détenus politique dont un lieutenant et d'autres officiers mais aussi le frère ainé de Damana Pickass viennent d’être déporté à Korhogo par un avion de l'Onuci...

Mise a Jour:

L'Intelligent N°2676 Du Lundi 29 Octobre

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23 octobre 2012

Guillaume SORO organise son OPA sur les médias sociaux Ivoirien.

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Il est communément dit et à juste titre que les médias représentent le "Quatrième Pouvoir" ; soit ! Mais après avoir vue la fille et accessoirement conseillère particulière et chef de cabinet par Intérim de la Présidente des États Unis d'Amérique "coucher" avec un journaliste pour étouffer une affaire dans un film de fiction, je me dis qu'il faut revoir ce classement et faire passer le pouvoir des médias à un niveau plus élevé dans cet échelon.
Aussi, incontestablement et quelque soit le rang des médias au niveau de leur influence sur le pouvoir d'état, INTERNET est en train de prendre (sinon a pris) le pouvoir sur tous les autres médias conventionnels. Et cela, le chef de guerre, secrétaire général des Forces nouvelles, ministre d’état, premier ministre et maintenant président de l’assemblée Nationale Guillaume Kigbafory Soro et son ‘commando’ du MPCI (Mouvement patriotique de Cote d’Ivoire : rébellion armée) semblent l’avoir bien compris.

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L’arrivée fracassante de Guillaume Soro sur les plates formes virtuelles (site web, facebook, twitter, Google +, youtube, etc…) n’est pas fortuite. Elle répond à l’ambition exponentielle de Soro et des ses hommes du MPCI qui préparent déjà « leur » après Alassane Dramane Ouattara face au clan Hamed Bakayoko. Ce filon a été vraisemblablement mis en éveil aux yeux de Soro par l’Adjudant Antoine Beugré le porte parole de la rébellion armée de 2002 – Adjudant Antoine Beugré devenu Alain Lobognon et Ministre de la Promotion de la Jeunesse et du Service Civique dans les gouvernements SORO puis AHOUSSOU sous Ouattara est sans aucun doute le « Monsieur Internet » de cette présidence. Entre excès de zèle, dérives langagières et autres menaces contre ses détracteurs et adversaires, Lobognon se sera toutefois imposé par sa présence (quelques fois de trop pour ses collègues « ministres ») mais surtout par sa grande réactivité.

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Il a maintenant pour alter ego Guillaume Soro qui lui a emboité le pas et qui s’implante solidement sur l’espace qu’il peut bien s’accaparer sur le terrain de cette révolution numérique.


L’arrivée « tardive » de Soro dans le monde des médias sociaux est un avantage au vu de ses attentes ; sur l’autoroute de l’information, il ne commettra certainement  pas les erreurs de Lobognon ou de Sidiki qui ont perdu tant de plumes dans la confrontation en ergotant très souvent en dépit de leurs nouveaux status qui ont du mal à camoufler leurs personnalités intrinsèques de rebelles à l’état de droit. S’entourant d’une équipe de « Community Manager », Guillaume Soro mène sa campagne de « e-reputation » ; le caméléon a pour objectif à court terme de se défaire des pigments de « chef de bande armée » qui lui colle à la peau. Astucieusement et avec beaucoup de tact, Soro trompe, appâte et achète tous blogueurs, activiste ou entrepreneur du web qui veut bien lui vendre son âme en participant à sa mue à partir de l’image.
Pour entrer de plain-pied dans l’univers de la communication politique et sociale sur internet, le 30 mars 2012 Soro organise « séance de formation avec ses collaborateurs (son équipe de communication officielle) sur l’utilisation de l’Internet en général et des réseaux sociaux en particulier ». 

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Puis pour l’anniversaire de ses 40 ans, Guillaume Soro se paye le luxe d’organiser une fastueuse cérémonie spéciale dite « Soirée à des amis et sympathisants de Président de l’Assemblée Nationale sur les réseaux sociaux ».

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Ce contact direct avec les internautes ivoiriens est une aubaine pour tenter d’humaniser « l’acteur » qui campe bien sont rôle dans lequel il se veut être « le jeune et accessible Golden-Boys de la politique Ivoirienne ».
Pourquoi cette dévotion subite pour le web ? Le chef de guerre Soro semble y avoir trouvé le « Saint Graal » ou « la pierre philosophale » qui ferra de lui le modèle de politicien qu’il n’a jamais été.

Le 10 Juillet 2012 sur rfi, répondant  à une question du journaliste Alain Foka portant sur une ‘nouvelle’ tentative de putsch en Côte d’Ivoire, le putschiste de 2002 à 2011 répond : « […] la culture démocratique, l’éveil des consciences des populations - avec les réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook , l’enracinement de la démocratie sont inexorables. On ne peut pas faire machine arrière. » Oui, c’est bien Guillaume Kigbafory Soro qui parle là - il aura donc fallu facebook et twitter pour lui rappeler l’existence de la démocratie Ivoirienne acquise par le FPI de Laurent Gbagbo en 1990 après deux décennies de lutte non armée. Il aura fallu l’émulation d’internet pour certainement éveiller la conscience de Guillaume Soro après le 11 Avril 2011 et l’aboutissement de la guerre des peuples nordiques contre les institutions de la république de Cote d’Ivoire. Apparemment, Soro ne saurait pas que facebook et twitter existaient avant qu’il ne soit téléporté Président de l’Assemblée Nationale pour le satisfaire de sa part de l’agonisant éléphant Ivoirien.


Dans sa tentative visant à exécuter son OPA sur l’espace web Ivoirien et ainsi conforter cette vil notoriété qui avec le temps finira par édulcorer son image de chef rebelle sanguinaire, Soro a en face de lui une redoutable armée de patriotes ivoiriens et véritables démocrates cyber-activistes. Il la craint cette entité qui est le dernier rempart des Ivoiriens face au musèlement des médias dans cette Cote d’ Ivoire du règne des armes et de la violence sans bornes ; et pour une fois il a bien raison en dépit des fadaises avec lesquelles il la décrit.

« Je connais le FPI et les animateurs du FPI. Et je sais qu’ils ont des officines d’intoxication, de fabrication de rumeurs. Ils ont créé plein de sites internet pour perturber la paix en Côte d’Ivoire mais ils ne réussiront pas à nous embarrasser.» arguait il au Micro de Alain Foka. C’est incontestablement l’hôpital qui se moque de la charité. De quelle « paix » parle Guillaume Soro ? Visiblement il nous faut un « dictionnaire dozo » pour connaitre une autre étymologie du mot « paix ». Soro espère juste qu’on lui « foute la paix » en observant un mutisme coupable malgré les abus de ce pouvoir dictatoriale dont il est en ce moment le second personnage.

Toutefois, dans sa guerre de chiffonnier au niveau du positionnement pour une hypothétique  succession à Alassane Dramane Ouattara au niveau de l’organisation du RDR, Guillaume Soro marque des points avec ces vitrines réactives qu’il s’offre sur les réseaux sociaux qui de plus en plus ont un impact réel dans l’espace physique.  L’OPA de Guillaume Soro trouvera  certainement preneur au niveau des affidés de la rébellion armée que sont les militants du RDR, mais jamais au niveau des Patriotes Ivoiriens. Il serait utopique et illusoire qu’il puisse espérer phagocyter ou éteindre la voix de la résistance. Un system de communication efficient ne se nourrit pas d’argent et de propagandes mensongères ; il vit de valeurs, d’analyses judicieuses, d’idéologie et de vérité. Soro Guillaume perdra cette bataille du web et encore plus sur le terrain de la réalité politique en Cote d’Ivoire face aux patriotes Ivoiriens et démocrates du monde.


Claudus Kouadio

08 octobre 2012

AFFAIRE Rfi et le prétendu rapport de l'ONU: " Ouattara VEUT à tout prix le Ministre Katinan"

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ACTE 1: Rfi annonce détenir un rapport de l'Onu qui met en lumière une collusion certaine entre certains leaders politiques Pro-Gbagbo exilés au Ghana et:
1 - les 'terroristes' du Nord Mali que sont les membres de Ansar Dine une branche de AL QAIDA.
2 - Le capitaine Sanogo, ex-chef de la junte Malienne.
Ces leaders politiques du FPI en exil (Kone Katinan, Ble Goude, Damana Pickass, Marcel Gossio, ect...) seraient en train de préparer un plan de déstabilisation du régime Ouattara avec les deux protagonistes de la crise malienne: quel exploit !

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TIMIDEMENT, sur la Radio BBC Afrique (journal de 12h du 6 Octobre 2012), Madame Sylvie Van Den WILDENBERG de l'ONU en Cote d'Ivoire dément cette information... qui continue de faire le Buzz dans certains milieux.
Il s'agirait en réalité du rapport d'un groupe de personnes indépendantes; rapport "pré-payé" qui n'engage en rien l'ONU.


ACTE 2: Le régime en place en Cote d'Ivoire qui avait fermé les frontières avec le Ghana suite à une attaque conduite depuis ce pays selon Ouattara, vient de les rouvrir.
POURQUOI cette tentative de décrispation entre les deux pays pendant que la presse à la solde de ce régime crie à la tentative de déstabilisation par des actions terroristes ? POURQUOI DONC ?

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ACTE 3: En même temps que la réouverture des frontières, deux Ivoiriens 'prétendus' acheteurs d'armes de guerre arrêtés à Cape Coast au Ghana (dans des conditions dignes d'une mise en scène de série de seconde zone), sont extradés vers Abidjan par avec l'accord des autorités Ghanéenne.


ACTE A SUIVRE: Que nous servira le tout puissant "loubard" Hamed Bakayoko (ou Koffi Koffi Paul) lors de son prochain "One Man Show" sur les antennes de la RTI (Télévision Nationale de Côte d'Ivoire) ?
A partir d'un simple raisonnement par déduction et en prenant pour acquis les données des précédentes interventions de Hamed Bakayoko (Ministre de l’intérieur) et Koffi Koffi Paul (Ministre délégué à la défense), il est plus que probable que ces deux " infortunés extradés" ou "mercenaires du pouvoir en fin de mission" feront des aveux. DES AVEUX sous contrainte ou une parodie de mea culpa pour accuser principalement le Ministre Justin Kone Katinan d’être le financier d'une hypothétique opération d'achat d'armes pour la déstabilisation du régime Ouattara par les exilés Ivoiriens vivant au Ghana. 


Après maintes atermoiements dans sa quête de preuves crédibles pour accuser le Ministre Katinan en vue de son extradition vers la Cote d'Ivoire, le régime Ouattara semble avoir trouvé l'alchimie parfaite avec du faux.
Dans cette histoire, Rfi et France 24 n’auront été que de simples catalyseurs visant à produire une réaction en chaine pour accélérer le processus de diffusion de cette information qui n'est autre qu'une fadaise devant être présenté comme preuve au procès du Ministre Kone Katinan ce 11 Octobre 2012 à Accra, dans le but d'obtenir légalement son extradition pour action séditieuse contre l’état de Cote d'Ivoire.


Alassane Dramane Ouattara VEUT à tout prix le Ministre Justin Kone Katinan. Après l’échec des deux tentatives d’enlèvements et suite au fiasco de la tentative d’ingérence de Interpol Ghana, le pouvoir Ivoirien joue de nouvelles cartes encore plus sordides. Ce pouvoir souffre d'une grave perversion psychique qui avec le temps acquiert les caractéristiques d'une grave pathologie: LE MENSONGE ÉHONTÉ

04 octobre 2012

Interdiction insidieuse du SIT IN du FPI: " Dictature de Ouattara" à la soupe du déni de démocratie.

ANALYSONS le COURRIER de Diakité SIDIKI le Préfet d'Abidjan au Secrétaire National par Intérim de la jeunesse du FPI.

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I: " (...)Je vous invite donc par la présente, à bien vouloir sursoir à l'organisation de cette manifestation (...)"
LA CAUSE:
II: " (...) Les dernières tentatives de déstabilisation de notre pays amène l’Etat à mettre en place un dispositif sécuritaire particulier, qui place les forces de l’ordre en situation d’alerte pour la défense du territoire national, objectif qui commande que leur attention ne soit pas détournée par l’encadrement de manifestations publiques de cette nature (...)"

I: Ce courrier est une "demande de sursis" et non une INTERDICTION DE RASSEMBLEMENT.
II: Cette demande de sursis a pour cause une sorte d’indisponibilité des forces de l’ordre qui ne pourraient pas sécuriser ou encadrer ce rassemblement.
Aussi, vu qu'il semble (jusqu’à preuve du contraire) maintenu par le Secrétaire National Koua Justin, nous osons espérer qu'il n'y aura pas de FRCI disponible pour lyncher la jeunesse du FPI ce matin au Plateau dans le cas ou ce Sit In ce tenait.

ps: DICTÉE...
On écrit: "bien vouloir surseoir" ou " bien vouloir sursoir" ?
On écrit: Les dernières tentatives...."amènent l'État" ou "amène l’Etat" ?
KANDIA est passée par là ?

En tout état de cause, il apparait de manière évidente que le but inavoué est d'interdire purement et simplement ce rassemblement, gage de l'expression de la démocratie qui est aux antipodes de la culture politique de ce régime ubuesque et démagogique. 
Cet autre déni de démocratie ne fait que conforter la position des patriotes et démocrates Ivoiriens face au dessein tyrannique de Alassane Dramane Ouattara.

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Cet Sit In ce tiendra demain ou non ? "Le sit-in est maintenu" a déclaré Koua Justin joint au téléphone cet après midi par des confrères. Cependant, la frénésie qui s'empare du pouvoir Ouattara et les derniers développements des tractations et pressions autour de ce rassemblement pacifique n'inspirent rien d'optimiste au niveau des jeunes militants du FPI; surtout que la haute direction du parti n'est pas monté au créneau pour apporter un soutien franc et encourager la tenue effective de cette manifestation.

D'aucuns annoncent même une conférence de presse ce jeudi 4 octobre 2012 au siège provisoire du FPI lors de laquelle Koua Justin devrait officialiser le report de cette manifestation.
Cette matinée nous situera certainement.  

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CONFERENCE DE PRESSE DE LA JFPI : DECLARATION LIMINAIRE DE KOUA JUSTIN RELATIVEMENT A L'INTERDICTION DU SIT-IN DU 4 OCTOBRE 2012

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CONTEXTE :

1.) Les résultats des élections présidentielles de novembre 2010 proclamés par le Conseil Constitutionnel de Côte d’Ivoire, sur la base de la Constitution ivoirienne de Juillet 2000 ont donné le Président Laurent Gbagbo vainqueur. Mais la communauté internationale avec à sa tête la France en a décidé autrement. S’appuyant
sur une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU dévoyée, la France de SARKOZY a bombardé la résidence du Chef de l’Etat ivoirien. Le Président Laurent Gbagbo, celui que les ivoiriens ont choisi pour présider aux destinées de la Côte d’Ivoire a été arrêté par la France de SARKOZY le 11 Avril 2011 et remis aux autorités actuelles. Depuis cette date, la Côte d’Ivoire est plongée dans un climat de terreur inqualifiable.

2.) Le Président Laurent Gbagbo a été déporté à La Haye (Pays-Bas), tandis que des dizaines de personnalités qui lui sont proches croupissent dans les geôles du pouvoir actuel, dirigé par Monsieur Allassane Dramane Ouattara.

3.) La terreur érigée en mode de gouvernance continue de s’abattre sur la Côte d’Ivoire. Cette répression généralisée est orchestrée non seulement par les services publics de l’Etat, mais aussi et surtout par des supplétifs et milices armés entretenus par le régime actuel.

4.) Les militants du FPI et les personnes soupçonnées d’être des partisans du Président Laurent Gbagbo sont systématiquement arrêtés, séquestrés, torturés et assassinés par le régime de Monsieur Alassane Dramane Ouattara.

5.) Des camps de concentrations copiés sur le modèle nazi sont créés à travers la ville d’Abidjan et dans certaines régions de la Côte d’Ivoire. Ce sont entre autres:
- l’Escadron de Gendarmerie d’Abobo ;
- La caserne de la brigade anti-émeute (BAE),
- la résidence George Ouegnin à Yopougon ;
- Le génie militaire à Adjamé,
- La Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) ,
- La gendarmerie d’Agban ;
- La garde républicaine à Treichville
Dans ces camps de concentrations, croupissent des centaines de jeunes ivoiriens arrachés à leurs familles, simplement parce qu’ils sont soupçonnés d’être des sympathisants du Président Laurent GBAGBO.

6.) La Démocratie et les libertés publiques durement acquises par le peuple ivoirien ont fait place à une dictature féroce, doublée d’un totalitarisme inédit. L’Etat policier répressif procède systématiquement à une épuration politique, ethnique (génocide du peuple Wê) et sociale sans précédent.

7.) Sous le prétexte de déstabilisation et d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de tentatives de coup d’Etats, (condamnés par le FPI), la répression s’est accentuée sur les populations ivoiriennes en générale et particulièrement sur les jeunes pro-Gbagbo qui continuent d’être traqués, pourchassés, torturés dans ces camps de concentration et d’épuration.

8.) Nous assistons à l’instauration d’une Côte d’Ivoire des vainqueurs qui pille, traque, enlève, torture et assassine tous les autres ivoiriens soupçonnés d’être des partisans du Président Laurent Gbagbo, ou n’étant pas du groupe ethnique de Monsieur Allassane Dramane Ouattara.

9.) Les appareils de l’Etat (la Télévision et la Radio nationale) sont utilisés pour inciter et entretenir la haine, la violence, la dérive tribale et religieuse.

10.) Face à ces violations quotidiennes des droits et libertés des populations ivoiriennes, la JFPI constate le mutisme de la communauté internationale qui a installé Monsieur Allassane Ouattara au pouvoir. Il est à relever aussi le silence des organisations de défense des droits de l’homme et des libertés publiques. Tous les objecteurs de consciences nationaux et internationaux restent silencieux face au drame qui se déroule pourtant sous leurs yeux.

Face à la destruction programmée de la Nation ivoirienne érigée en mode de gouvernance par le régime de monsieur Allassane Dramane Ouattara, la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien et toutes les organisations sœurs avaient décidé de tenir un sit-in devant la cathédrale St Paul du Plateau ce Jeudi 04 Octobre 2012 afin d’appeler :

1) l’ensemble des confessions religieuses à faire diligence auprès du régime Ouattara pour exiger que soit reconnu et garanti le droit à la vie de tout ivoirien, quelque soit ses idées politiques et croyances religieuses. Ce droit étant prescrit dans toutes les religions, la JFPI attend de toutes les communautés religieuses qu’elles œuvrent de façon effective à son respect en interpellant le régime de Monsieur Allassane Ouattara pour qu’il protége la vie des ivoiriens.

2) Les organisation de défenses des droits de l’homme à se pencher sur la situation de chaos avancé dans laquelle est plongée la Côte d’Ivoire en dénonçant les violations systématiques et quotidiennes des droits humains les plus élémentaires.

3) La communauté internationale à travers l’ONU à :
- condamner toutes les formes de violences, les graves exactions et autres violations du Droit International, notamment le Droit International Humanitaire, le Droit International des droits de l’homme, perpétrés quotidiennement en Côte d’Ivoire par les FRCI et les supplétifs Dozos de Monsieur Allassane Ouattara.
- Exiger de Monsieur Allassane Ouattara que soit garanti le droit à la vie, un droit fondamental consacré par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 en son Article 3.
- A rappeler à Monsieur Allassane Dramane Ouattara qu’il est de sa responsabilité de promouvoir et de protéger tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales en Côte d’Ivoire.
- A ne pas se rendre complice du génocide du peuple ivoirien par son incompréhensible mutisme. (Le cas Rwandais est encore vivace dans les consciences)

4) L’ensemble d’organisations de la société civile à agir pour les libertés en dénonçant l’épuration politique, ethnique et sociale qui a cours en Côte d’Ivoire sous le règne de Monsieur Allassane Ouattara.

LES FAITS :

Dans le cadre des préparatifs du sit-in, la JFPI a adressé
- deux courriers au Ministre de l’Intérieur à l’effet de l’informer, d’une part, de la situation dramatique que vivent les ivoiriens et particulièrement ceux soupçonnés d’être des proches du Président Laurent Gbagbo qui sont tués quotidiennement et d’autre part, de la tenue d’un sit-in pour exiger le droit à la vie.
- Des courriers à l’ensembles des représentations des Etats membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, des représentants de l’ONU en Côte d’Ivoire, des organisations de défense des droit de l’homme, de la société civile, des confessions religieuses et des institutions de notre pays.

Pendant que nous faisions nos tournées dans le District d’Abidjan et les villes de l’intérieur pour inviter les ivoiriens à se déplacer massivement à l’effet d’exiger que le pouvoir Ouattara garantisse leur droit à la vie, des informations nous parvenant faisaient état de ce que le pouvoir, devenu fébrile projetait, au mieux de faire interdire le sit-in et au pire de l’infiltrer pour rééditer le 18 février 1992 dans le même endroit. Nous n’avons pas pris au sérieux de telles informations eu égard au caractère et au lieu de la manifestation. (Elle devait avoir lieu devant une Eglise)

- Le Mercredi 03 Octobre 2012 en fin d’après-midi, c'est-à-dire à quelque heures seulement de la manifestation, nous apprenions par un communiqué lu à la Télévision que le sit-in du lendemain venait d’être interdit.
- Ce matin 04 octobre, nous apprenons que des camarades qui n’ont pas été informé de l’interdiction de la manifestation viennent d’être arrêtés par les services de Monsieur Allassane Ouattara au plateau et conduits à une destination inconnue.

NOTRE ANALYSE :

La JFPI constate une fois encore que le régime Ouattara a décidé de confirmer la nature fasciste de sa gouvernance, caractérisée par la confiscation de toutes les libertés, notamment la liberté d’expression, de réunion et de manifestation. Et l’interdiction de notre sit-in en est une preuve de plus.
Le régime de Dramane Ouattara démontre encore une fois son incapacité à promouvoir la démocratie dans notre pays.
La JFPI rappelle que le sit-in qui devait se tenir n’avait qu’un seul but : exiger le droit à la vie, qui est un droit fondamental reconnu dans toutes les sociétés.

Et le régime Ouattara en agissant comme il l’a fait vient de démontrer encore une fois son mépris pour la vie humaine qui est pourtant sacrée.
La JFPI estime que tous les actes posés par le régime sont de nature à compromettre dangereusement les acquis démocratiques et à instaurer un climat de suspicion pouvant conduire à une aggravation des tensions déjà existantes. C’est pourquoi :

NOTRE POSITION ;
1) La JFPI condamne :
- tous ces actes antidémocratiques qui ont cours sous le règne de Monsieur Dramane Ouattara
- l’utilisation des appareils de l’Etat pour inciter à la haine, à la violence, à la dérive tribale et religieuse.

2) s’insurge contre :
- l’interdiction de la manifestation pacifique qu’elle a projeté de faire pour exiger le droit à la vie des ivoiriens.
- La montée en puissance de l’Etat totalitaire dirigé par Alassane Dramane Ouattara.
- L’incapacité de Ouattara à assurer la sécurité des ivoiriens.
- La défaillance de l’Etat-RDR qui entraîne chaque jour le Cote d’Ivoire dans le gouffre.
- La faillite du régime Ouattara qui est actuellement dans état de déliquescence avancée.

3) Exige :
- une rencontre avec le Ministre d’Etat ministre de l’Intérieur, Monsieur Ahmed Bakayoko pour, non seulement obtenir la libération sans condition et sans délai des ivoiriens illégalement détenus dans les geôles du pouvoir, mais aussi pour trouver une nouvelle date de manifestation à l’effet d’exiger le droit à la vie.

4) Réaffirme à tous les ivoiriens martyrisés par le régime fasciste de Dramane Ouattara, sa ferme volonté à continuer la combat pour la dignité de la vie humaine.


5) La JFPI recommande à la grande famille des démocrates ivoiriens, de rester à l’écoute de leur direction quant à la prochaine date du sit-in qui leur sera communiqué incessamment et de ne point se laisser envahir par la crainte et la peur, car c’est l’arme du régime pour nous contraindre au découragement et au silence.

Abidjan, le 4 octobre 2012

Le Secrétaire National de la JFPI

Affaire Justin Katinan Kone: Le Président du Ghana met Ouattara en garde

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Revenu de la 67ème Assemblée Générale de l’ONU, le Président du Ghana SEM John Dramani MAHAMA a réagi sur l’affaire KATINAN, à sa descente d’avion à l’Aéroport International de KOTOKA d’Accra, hier dimanche 30 septembre 2012.
"Je ne suis pas en charge du dossier. Je ne suis pas juriste, je suis historien et communicateur de formation. Ce que je souhaite est que l´on laisse la justice de mon pays faire son travail. Cette affaire relève de la justice ghanéenne et tous ceux qui veulent la ramener sur le terrain politique auraient dû se rendre à l’Assemblée Générale des Nations Unies où nous avons parlé de l’Etat de droit. Je pense qu'ils auraient beaucoup appris" a déclaré SEM John D. MAHAMA indexant directement Ouattara qui magouille avec les services de Interpol Ghana pour extrader le Ministre KATINAN.

29 septembre 2012

Katinan "interpellé abusivement" par Interpol à ACCRA. Pourquoi cet acharnement de ADO ?

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L'information a fait cette nuit l'effet d'une bombe à minuterie. Il apparaissait évident que Alassane Dramane Ouatarra réagirait face au pied de nez de la justice Ghanéenne suite à la libération sous caution du Ministre Katinan ce mardi 25 Septembre. Abonné aux manières peu orthodoxes et à la fourberie, il vient de sortir un nouveau tour de passe passe de sa gibecière pour "capturer" le Ministre Justin Koné Katinan.

Steve Beko un Blogueur et activiste du web exilé au Ghana nous rapporte les faits: "Le ministre Koné Katinan vient encore d’échapper à un enlèvement par les agents d'Interpol Ghana alors qu'il revenait de la DST ghanéenne ou il s’était rendu avec son avocat pour des formalités d’usage. A la sortie du bureau de la BNI, il est accosté par un agent d’Interpol Ghana qui lui explique que leur patron veut le voir. Le ministre se rend donc sereinement au bureau de celui-ci et se voit dire qu'il y avait une autre procédure contre lui initiée par le régime Ouattara non plus pour crimes économiques mais crimes de sang et qu’il compte utiliser une procédure plus simplifiée "d’Interpol à Interpol". Heureusement, l’avocat s’oppose et les autorités ghanéennes sont immédiatement alertées. Celles-ci rassurent donc tous les responsables des exilés ivoiriens dans leur pays en leur promettant que cette énième fourberie ne saurait seulement prospérer sur leur territoire. [...]L'on peut dire que c'est une deuxième tentative d'enlèvement qui est en cours d'être déjoué."

De toute évidence, Le Ministre KATINAN vient d'être ainsi interpellé pour des fadaises de l'imposture militarisée qui sévit en Côte d'Ivoire. Une véritable tentative d’enlèvement manquée du pouvoir Ouattara qui tente ainsi d’outrepasser les législations Ghanéennes avec l’illusion que le caractère international d'Interpol surpasse la constitution de l'état Ghanéen. Certainement pour lui un bis repetita de la certification d’élections frauduleuses par  l'Onu qui avait abusivement enterré la constitution Ivoirienne pour installer le candidat non élu de l'étranger. 

Selon Joy News [site Internet et radio d’Accra] "L’avocat de Justin Koné Katinan est profondément perturbé par la décision de la police de l’arrêter à nouveau. Katinan a bénéficié de la liberté sous caution mercredi après que les procureurs aient échoué à commencer les procédures d’extradition contre lui ainsi que le tribunal le leur avait demandé.[...] Son avocat, Patrick Sogbodjor, qui a confirmé son arrestation dans la soirée de vendredi, a dit qu’il est choqué par ces développements parce qu’ils violent très clairement la décision de la Cour."

Le Ministre Katinan qui est en garde à vue cette nuit, devrait subir un interrogatoire demain à 08h UTC pour les nouvelles accusations portées contre lui par le régime ubuesque de Ouattara.

Les thuriféraires du régime Ouattara parlent déjà d'une possible "procédure accélérée d’extradition" de Katinan vers la Côte d'Ivoire suite à cette autre interpellation. Ce qui n'est pas plausible et rationnel vu que la justice Ghanéenne a déjà en cours un procès sur le même sujet et dont la prochaine audience est prévu pour le 11 Octobre 2012 en accord avec les deux parties. Toutefois, personne ne peut empêcher les fantasmes de Alassane Dramane Ouattara et ses sbires.

Ce qu'il convient de mettre en exergue, c'est cette flagrante violation des termes de la liberté provisoire et sous caution du Ministre Katinan par Interpol Ghana. Les autorités Ghanéennes doivent se résoudre à jouer franc jeu et arrêter de nous servir des lois Vuvuzela face l'acharnement de Alassane Dramane Ouattara.

"L'acharnement et la soif de vengeance contre ce pays qui le vomit chaque jour un peu plus depuis 1990": voilà ce qui ronge Alassane Dramane Ouattara jusqu’à la moelle. Voilà ce qui explique son déferlement de violence contre tous ce qui le contredit. Voilà e qui explique l'océan de mensonge sur lequel il navigue à la recherche de l'atlantide.

Restons mobilisés et suivons sereinement la suite de cette affaire dotée de nombreux organes préhenseurs que sont les puzzles et autres couloirs sombres de la diplomatie souterraine très alambiquée.

Claudus Kouadio

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Interpellé hier par les agents d’Interpol Ghana alors qu’il quittait les locaux du Bureau national des Renseignements (BNI) en compagnie de son avocat Me Patrick Sogbojor, le Ministre Koné Katinan a passé hier sa première nuit dans les locaux de cette organisation pour le motif que le régime Ouattara aurait intenté une autre procédure contre lui pour crimes de sang cette fois ci.

Dans la nuit d’hier, les policiers ivoiriens dépêchés par Ouattara tentent de convaincre leurs
homologues ghanéens de leur remettre l’infortuné afin qu’il soit interrogé en Cote d’Ivoire. Ferme opposition des autorités ghanéennes qui exigent que la police de leur pays assiste à la confrontation étant donné que le Ministre Katinan jouissant d’un statut de réfugié bénéficie d’un certain nombre de prérogatives. La pression des ghanéens finit par avoir raison de la suspecte précipitation des ivoiriens et rendez vous est pris ce matin à 08h dans les locaux d’Interpol pour le grand interrogatoire.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les policiers ivoiriens qui hier, tentaient d’accélérer la procédure ne se présenteront pas au lieu convenu. Relancés à plusieurs reprises par les ghanéens, ils finissent par avouer à 11 H ne pas être prêt et demande un report de l’interrogatoire au lundi 01 Septembre à la même heure. Les responsables d’Interpol Ghana accèdent à la requête des policiers ivoiriens et après concertation, l’interrogatoire est reporté à la date précitée.

Il faut noter que selon des indiscrétions recueillies auprès de certaines personnes, pendant que le policier interpellait le ministre Katinan, certains de ses collègues lui reprochaient en Twi, langue locale de faire l’opération juste devant le service.

L’on s’aperçoit donc que certains policiers indélicats ghanéens certainement corrompus par le régime d’Abidjan ont tenté ce qui s’apparente à un enlèvement.
Car comment expliquer tout d’abord que les policiers ivoiriens veuillent extrader le ministre Katinan sans l’entendre dans son pays hôte. De surcroit, comment comprendre encore qu’après un si long voyage d’Abidjan à Accra, ils ne soient pas à mesure de fournir les preuves de leurs accusations aux autorités ghanéennes ?

La conclusion à laquelle tout esprit cartésien aboutit est que nous assistons à une scène où le régime Ouattara tente par tous les moyens de contourner la justice tandis que les ghanéens l’y ramènent continuellement.
Les réfugiés et exilés ivoiriens tout en étant déçus du fait que le porte parole du président Gbagbo soit de nouveau contraint de passer une nuit supplémentaire en dehors de sa maison, restent déterminés et confiants car les fourberies et harcèlements abjects de Ouattara ne sauraient avoir raison de la justice ghanéenne.

Steve Beko

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ATTENDUS AU BUREAU D’INTERPOL, LES POLICIERS DE OUATTARA NE SE SONT PAS PRÉSENTÉS

Comme annoncé le samedi, policiers ivoiriens que Dramane avait envoyés au Ghana pour procéder à l’extradition du ministre Katinan étaient attendus ce jour au bureau d’Interpol Ghana pour justifier la nouvelle procédure pour crime de sang intentée contre le porte parole du président Gbagbo.

A la stupeur générale, ceux-ci ne se sont pas présentés ce matin arguant qu’ayant saisit Interpol Ghana pour une affaire criminelle et non politique, cette organisation devrait simplement procéder à l’extradition sans confrontation devant la justice.

Malgré les gages donnés le samedi, c’est toute honte bue que les preuves qui dit-on surabondent contre le ministre Katinan et qui étaient attendues par la justice ghanéenne se sont volatilisées.

Cette fuite en avant confirme que c’est bel et bien une tentative d’enlèvement du porte parole du président Gbagbo qui vient d’être déjouée grâce à la vigilance de son avocat et des exilés ivoiriens au Ghana.

Me Patrick Sobodjor et le conseil des avocats du ministre Katinan saisiront dans les minutes qui suivent la Haute cour de justice Ghanéenne pour démontrer à Interpol non seulement le caractère politique de cette affaire mais aussi dénoncer le fait que Ouattara veuille snober la justice d’un pays libre et souverain comme le Ghana dans une affaire qui est pourtant pendante devant le Tribunal du District de Ossou Accra.
Une affaire présentée au départ comme un crime économique et pour laquelle Katinan est en Liberté provisoire et qui se transforme subitement pour les besoins de la cause en crime de sang et meurtre.

Une conférence de presse animée par les avocats est prévue à cet effet dans les heures qui suivent.

AFFAIRE KATINAN, ÉPILOGUE DE CETTE JOURNÉE
LES POLICIERS DE OUATTARA RENTRENT BREDOUILLES D’ACCRA

Cette journée folle en ce qui concerne l’affaire Katinan vient de connaitre un premier épilogue ce soir dans la capitale ghanéenne et le moins que l’on puisse dire est qu’une fois encore la justice de ce pays a eu raison de la volonté des autorités ivoiriennes de fouler au pied les règles élémentaires de justices.

Récapitulons :
Attendus par Me Patrick Sobodjor avec les preuve
s de l’accusation de crimes de sang portée contre son client, les policiers ivoiriens dépêchés par le régime d’Abidjan ne se présentent pas à l’heure et au lieu indiqués. L’avocat quitte donc le bureau d’Interpol Ghana pour aller saisir la haute cour de justice ghanéenne sur le caractère politique donc illégale de la détention de son client par cette organisation.

En son absence, les policiers ivoiriens accourent et présentent un document au ministre Katinan dans lequel ils l’accusent du meurtre de deux personnes et lui demandent de signer l’acte d’accusation. Ce qu’il refuse de faire bien entendu en l’absence de son avocat leur demandant du meurtre de qui il était accusé. C’est à ce moment qu’ils précisent qu’il s’agit de Kamagate Sedou, 83 ans, un soudeur et le 29 mars, Diabaté Drissa, 37 ans, un négociant de Port Bouet. Le ministre a alors rétorqué qu’il ne se reconnaissait pas dans de telles accusations et qu’il ne dirait rien avant d’avoir parlé à un avocat.

Les policiers d’Abidjan eux tentent le tout pour tout afin d’obtenir l’extradition cette nuit du lundi 01. Ce à quoi s’oppose naturellement la justice ghanéenne qui récupère l’affaire et exige de mener des enquêtes avant de déterminer si le statu de réfugié du mis en cause doit lui être retiré ou pas.

Le juge devant lequel est ensuite présenté le valeureux porte-parole estime que n’étant pas en possession de toutes les preuves requises, la justice ghanéenne se donnait deux semaines pour mener des investigations supplémentaires pour se prononcer sur cette autre accusation de crimes de sang.

Malgré l’insistance des autorités ivoiriennes, la justice du pays de N’Nkrumah maintiendra fermement sa position.

En conclusion, notons que le ministre Katinan ne sera pas extradé, en tout cas pas avant les deux semaines d’enquêtes requises par la justice ghanéenne et qu’une fois encore la loi a fait barrage aux exigences illégitimes de Ouattara et de ses soutiens malgré les sommes importantes investies dans ce projet.

Steve Beko