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02 mars 2012

L'ex-ministre Gnamien Yao prêt à faire allégeance au couple Bédié-Ouattara ?

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Extreme Droite: Gnamien Yao en Prison à Bouna: Libéré à la mi-Novembre 2011

Quotidien L'Expression N° 769 du Jeudi 1er Mars 2012:

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Si c'est une mauvaise blague vous avez confondu la date du "1er Avril" au "1er Mars"... Il n'est pas l'heure du POISON d'Avril !

J'espère qu'avant Lundi Le Ministre Gnamien Yao ferra une déclaration express pour démentir ce genre d'atteinte à son honorabilité... je continue d'espérer !
--- Toutefois, attendons de voir !

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--- Gnamien Yao prend la parole:
Une interview exclusive à lire lundi dans le Quotidien L'Expression !
"Je demande pardon à Bedié…"
"Le fils a fauté et il a été puni…"
"Je suis prêt à m’agenouiller devant Ouattara…"
"Pourquoi je veux revenir dans ma famille"
"Mes propositions pour la nouvelle Côte d’Ivoire…"
"Mon plaidoyer pour les autres détenus"
"Si c’était à refaire…"

Gnamien Yao ?
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29 février 2012

Le nouveau code de déontologie du journalisme ivoirien est honteux : voici l'éditorial qui explique pourquoi

Cet article est d'Assalé Tiémoko, le directeur de publication du nouvel hebdomadaire satirique L'Eléphant déchaîné, qui a le vent en poupe. Il explique en quoi les doyens du journalisme ivoirien donnent aux procureurs zélés le bâton pour nous battre tous. Dans l'indifférence de la profession.

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Arriver à terme à faire du refus d’un journaliste de dévoiler ses sources, un délit, voilà l’exploit que des journalistes ivoiriens, réunis à la maison de la presse au plateau, ont réalisé, en adoptant par acclamation, un nouveau code de déontologie, à l’élaboration duquel ils n’ont pas activement participé. En effet, le jeudi 23 février dernier, un nouveau code de déontologie de la presse ivoirienne a été adopté, sous réserve de la réécriture d’un article. Comportant 22 articles (sous la rubrique « les devoirs du journaliste ») et 10 articles regroupés sous la rubrique (les droits du journaliste), il est censé et nous nous inclinons à moitié devant cette acception, apporter un souffle nouveau au métier, comparativement à celui de 1992. S’il n’y avait pas un article à polémique dans ce nouveau code, les confrères l’auraient sans doute adopté les yeux fermés et au- raient ainsi profondément contenté ceux qu’on voit venir et qui entendent dans les mois à venir, introduire un projet de loi pour amender la loi de 2004 sur la presse afin de s’offrir désormais le droit de perquisitionner l’esprit des journalistes.

Ainsi donc, pour on ne sait quelles rai-sons, les rédacteurs du nouveau code y avaient glissé cet article : «La possibilité de s’affranchir de son obligation de protéger sa source, en portant son identité à la connaissance du public et/ou d’ester en justice contre elle, , si la volonté de cette source de la manipuler , porte atteinte à sa réputation, à son honorabilité, à sa dignité et de le pousser à une faute professionnelle». A la lecture de cet article, on ne peut s’empêcher de s’interroger sur les raisons profondes qui ont poussé ses inspirateurs à le glisser dans le nouveau code. Si ce n’est la volonté de tuer le métier en livrant désormais les informateurs en pâture au motif qu’ils cherchent à manipuler le journaliste. Heureusement, quelques journalistes présents à la Maison de la presse ont vite décelé la malice cachée dans cet article et l’ont dénoncée avant de demander qu’il soit purement et simplement retiré du nouveau code.

Chose à laquelle, Alfred Dan Moussa, directeur de l’ISTC, s’est opposé en arguant:«Cet article ne vise que les manipulateurs qui prennent le manteau de source avec juste le souci d’induire les rédactions en erreur». Mais cette explication n’a pas convaincu les contestataires. Toutefois, l’article, au lieu d’être purement et simplement retiré, a été réécrit pour devenir «la possibilité de dénoncer une source malveillante et d’informer le public des manipulations dont il a pu être victime». C’est-à-dire, la possibilité pour le journaliste d’informer le public qu’il n’est pas un journaliste professionnel. Et pourquoi pas conduire la source directement en prison ? A partir de quoi un journaliste découvre-t-il que sa source est mal- veillante ? N’est-ce que ce sera après qu’il a pris le temps de recouper, de vérifier les informations qui lui sont données auprès de plusieurs autres sources ? Comment appelle-t-on un journaliste qui balance une information sans prendre la précaution mini- male de la vérifier avant de dé- couvrir plus tard qu’il s’est fait manipuler ? Alors pourquoi les rédacteurs de ce nouveau code ont-ils jugé nécessaire de, non seulement glisser cet article dans ce code, mais en plus, de se battre pour son maintien en l’état ? Même en Corée du Nord où il n’y a aucune liberté de la presse, une telle disposition n’existe pas. Quelle prouesse donc ! Désormais, le procureur de la République, sous instruction des pouvoirs, ne se gênera plus pour décréter qu’une information livrée est le fruit d’une manipulation à partir du moment où le journaliste refuse de livrer sa source. Et on pourra donc le conduire en prison pour double violation d’une loi correctionnelle et d’un article du code de déonto- logie de son métier, code dont on nous dit qu’il a valeur de «loi». Demain donc, le refus de livrer sa source sera considéré comme un délit. Et voilà comment l’on donne les armes au pouvoir d’assassiner ce qui fait l’essence même de ce métier, la source d’information. A bas donc ce nouveau code de déontologie, qui donne le «droit» au journaliste de refuser d’assumer son manque de professionnalisme en livrant son informateur. Pour se dédouaner.

Assalé Tiémoko

SOURCE: Le blog de Théophile Kouamouo

23 février 2012

Les juges de la CPI élargissent le cadre temporel de l’enquête pour inclure la période allant de 2002 à 2010

Communiqué de presse: 23.02.2012

Côte d’Ivoire: Les juges de la CPI élargissent le cadre temporel de l’enquête pour inclure la période allant de 2002 à 2010

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Le 22 février 2012, la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé d’élargir son autorisation d’enquêter sur la situation en Côte d’Ivoire pour inclure les crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis entre le 19 septembre 2002 et le 28 novembre 2010.

La Chambre a considéré que les événements violents survenus en Côte d'Ivoire pendant cette période (y compris ceux qui auraient eu lieu depuis le 28 novembre 2010) doivent être traités comme une seule situation dans laquelle une crise continue, impliquant une querelle politique prolongée et une lutte pour le pouvoir, a mené aux événements sur lesquels la Chambre a déjà autorisé l’ouverture d’une enquête. En se concentrant sur les exemples les plus significatifs d’incidents, la Chambre a conclu qu’il y a une base raisonnable de croire que des crimes de meurtre et de viols, qui pourraient constituer des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité, auraient été commis au cours de ces événements.

La Chambre avait, le 3 octobre 2011, fait droit à la requête du Procureur aux fins de l’ouverture d’une enquête sur les crimes présumés relevant de la compétence de la Cour, qui auraient été commis en Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre 2010, ainsi que sur les crimes qui pourraient être commis dans le futur dans le contexte de cette situation. Dans cette décision, la Chambre préliminaire III, composée des juges Silvia Fernández de Gurmendi (juge présidente), Adrian Fulford et Elizabeth Odio Benito, avait demandé au Procureur de lui fournir toute information supplémentaire à sa disposition sur des crimes qui pourraient relever potentiellement de la compétence de la Cour et qui auraient été commis entre 2002 et 2010. Le Procureur a fourni des informations supplémentaires le 4 novembre 2011.

Decision on the "Prosecution's provision of further information regarding potentially relevant crimes committed between 2002 and 2010"


Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l’Unité des affaires publiques, Cour pénale internationale, au  +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou à l’adresse fadi.el-abdallah@icc-cpi.int.

Les activités de la CPI peuvent également être suivies sur YouTube et Twitter

SOURCE.

"Même s’il est provisoirement bafoué, le bon droit sera plus fort que le mal triomphant.

Je crois que, même au milieu du fracas des mortiers et du sifflement des balles, il y a place pour l’espoir de lendemains plus lumineux. Je crois que la justice blessée, gisant inerte dans les rues ensanglantées de nos nations, couverte de poussière et de honte, peut encore être relevée pour régner en souveraine suprême sur les enfants des hommes."

Martin Luther King

10 février 2012

S-CAN-DA-LEUX ! USA: Invitation pour suivre la retransmission de la finale de la CAN 2012. Comment l'Ambassadeur Daouda Diabaté fait le trie des Ivoiriens à inviter.

S-CAN-DA-LEUX !
USA: Invitation pour la retransmission de la finale de la CAN 2012 par l'Ambassadeur de Côte d'Ivoire aux Etats-Unis !
Comment Daouda Diabaté trie les invités entre IVOIRIENS, Ivoiriens LMP, et Ivoiriens de SA Grande Famille RHDP !

Communiqué OFFICIEL :

 

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L’Ambassade de Côte d’Ivoire à Washington, D.C. invite la Communauté Ivoirienne aux Etats-Unis, ainsi que les Amis de la Côte d’Ivoire, à venir suivre sur écran géant, la retransmission en direct de Libreville de la Finale de la Coupe d’Afrique des Nations de Football (CAN 2012).

L’ambassade entend créer autour ce cet important événement une ambiance empreinte de convivialité et de fraternité, dans un esprit de retrouvailles et de communion entre les membres de la communauté Ivoirienne, en cette période de réconciliation Nationale.

[…]

Lieu : Ambassade de Côte d'Ivoire aux Etats-Unis 2424 Massachussetts Avenue, NW Washington DC 20008

Fait à Washington, D.C, le 8 Février 2012

AMBASSADEUR : Daouda Diabaté

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MAIL SUIVANT LE COMMUNIQUE :

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Date: Thu, 9 Feb 2012 XXXXXXXXXXXXXXXX
Subject: Invitation pour la retransmission de la finale de la CAN 2012
From: XXXXXXXXXXXXXXXX
To: XXXXXXXXXXXXXXXX

Madame la présidente

Veuillez s'il vous plait trouver ci-joint l'invitation de S.E.M Daouda Diabaté adressée à la grande famille du RHDP- USA.

Merci

--

Le service Presse et Communication

Ambassade de Côte d'Ivoire aux Etats-Unis

2424 Massachussetts Avenue, NW

Washington DC 20008

202-797-0300

30 janvier 2012

MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO: Lettre ouverte à Madame le grand chancellier de l’ordre national Mme Henriette DAGRI DIABATE

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Accra le 27 Janvier 2012

 

MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO

Député indépendant à l’Assemblée Nationale

Ancien directeur général de la RTI

 

Objet : Restitution de décorations nationales

 

Lettre ouverte à Madame le grand chancellier

de l’ordre national Mme Henriette DAGRI DIABATE

Abidjan

 

Madame,

J’ai été choqué récemment par un acte qu’au nom de la République vous avez posé pour le compte de la vénérable institution qui vient de vous être confiée par défaut. Votre niveau  d’instruction et votre laborieuse expérience politique  me dispensent de vous rappeler que LA GRANDE CHANCELLERIE est placée au faîte de tout ce qui porte une part de l’honneur et de la gloire de notre pays.

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Le 6 décembre 2011 vous avez élevé MADAME DOMINIQUE NOUVIAN FOLLOROUX OUATTARA à la dignité de Commandeur de l’ordre national de la République de Côte d’Ivoire. Merci de ne lui avoir pas remis les insignes et les attributs de GRAND CROIX DE L’ORDRE parce qu’alors vous auriez mérité une récompense du même nom par la communauté internationale qui vous est si chère. Je me demande encore aujourd’hui comment vous avez pu concevoir un acte aussi inutile, aussi obséquieux, posé contre le bon sens et aussi peu respectueux des valeurs et des principes républicains élémentaires. Personne ne s’imagine que même dans la nouvelle République bananière qu’est devenue la France, SARKOZY puisse se permettre d’attribuer à son épouse CARLA BRUNI la plus haute distinction de la légion d’honneur de manière aussi légère et injustifiée.

1- Vous avez fait une faute en franchissant le Rubicon, parce qu’assurément cette petite commerçante qui n’a été élue à aucun poste politique et qui n’a posé aucun acte exceptionnel  à part ’’épouser’’ un usurpateur et un imposteur à nous imposé par la très chère communauté internationale, ne mérite pas cette décoration.

2- Vous avez commis une faute gravissime parce que vous ne vous êtes pas retournée  un seul instant pour regarder dans les yeux vos parents, vos enfants et vos petits-enfants pour qui vous prétendez construire l’histoire de ce pays et de l’Afrique, avant de poser un acte aussi peu valorisant pour eux et pour vous-même. Je crois savoir que dans le PDCI RDA vous aviez des tendances gauchisantes dans vos démarches qui frisaient l’anti colonialisme. Ce qui vous a toujours valu la sympathie des ivoiriens et des ivoiriennes. Retournez-vous encore une fois et regardez votre propre carrière, vos aspirations réelles à la dignité et à la liberté de la Cote d’Ivoire. Si c’était pour en arriver à bafouer l’honneur de la Cote d’Ivoire et la faire basculer dans l’indignité, vous auriez pu faire l’économie de tous vos efforts qui viennent ainsi d’être frappés d’infamie.

3-Vous avez fait une faute parce que vous ne pouviez pas ne pas savoir que la récipiendaire qui n’a jamais cessé d’être française se fiche totalement de ces breloques qui vont sans doute servir à épater  quelques tantes, grands-mères, et voisins paysans pecquenots dans de petites fêtes familiales de province.

4-Enfin, vous avez fait une faute grave parce que vous avez commencé votre ouvrage par l’épouse de ’’qui vous savez’’. A quand le tour des maitresses, des petits copains blancs-français, et des prostituées de la zone 4 ? Et puis, MADAME DIABATE, vous avez laissé publier cette photo qui exhibe MADAME DOMINIQUE NOUVIAN FOLLOROUX OUATTARA debout entre son mari ALLASSANE DRAMANE OUATTARA et la supposée grand chancellier de l’ordre national de Côte d’Ivoire : une image dont le surréalisme le dispute au ridicule et à l’illégalité. On aurait cru que vous vous apprêtiez tous les trois à vous rendre à une libation orientale de quartier pour vous livrer à la plus gigantesque consommation de chawarma. La Cote d’Ivoire mon pays mérite mieux que cela. Le mépris avec lequel vous traitez ce pays est insupportable parce que vous savez pertinemment que même le grand FELIX HOUPHOUET BOIGNY dont le pouvoir ne souffrait d’aucune contestation et qui avait un sens aigu de l’Etat ne s’est pas permis d’accorder un tel privilège à son épouse MARIE THERESE BROU. Son successeur désigné par la constitution le Président HENRI AIME KONAN BEDIE ne l’a pas osé pour HENRIETTE BOMO KOIZAN qui n’en a été que plus respectée. Le général ROBERT GUEI ne l’aurait sûrement pas fait pour son épouse ROSE DOUDOU parce qu’il était un grand soldat qui avait le sens de l’honneur.

Inutile de dire qu’une idée aussi dégradante n’a jamais pu effleurer l’esprit sagace de son EXCELLENCE LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO CHEF DE L’ETAT DE COTE D’IVOIRE  et détenteur jusqu’à ce jour du pouvoir que lui ont confié les Ivoiriens.

5-Madame DAGRI DIABATE HENRIETTE, l’acte que vous avez posé est nul et de nul effet, comme était nulle votre propre nomination par un pouvoir lui-même nul, illégal et illégitime. Le symbolisme d’un tel acte est tellement important aux yeux du peuple qu’on ne doit se permettre de le poser qu’en toute responsabilité et justice en écartant toutes les petites combines entre amis. Vous n’avez aucune excuse parce que vous, PROFESSEUR HENRIETTE DAGRI DIABATE savez parfaitement qu’il existe dans ce pays une liste impressionnante de femmes d’honneur. Exemple :

-FATOU SYLLA DIAKITE, véritable femme d’affaires qui s’est faite toute seule et par son intelligence. Elle est même maire d’une de nos plus belles cités dans le Sud du pays (Tiapoum)

-MADAME IRIE LOU COLETTE, qui vient de tirer sa révérence sans avoir jamais espéré une si haute récompense. Dites marché Gouro et vous aurez tout compris.

-MADAME MONIQUE DENISE BASQUE, qui a dirigé et tenu à bout de bras la Croix rouge et le Croissant rouge de Cote d’Ivoire pendant plus de trente ans.

-MADAME VERONIQUE AKA BRA KANON, dont la légendaire générosité ne pouvait pas vous attendrir parce que vous aviez les yeux exclusivement tournés vers le Nord.

-MADAME OUEGNIN MARCELLE, première journaliste ivoirienne qui n’a pas trouvé grâce à vos yeux et qui est pourtant de la même génération que vous.

-LA GRANDE MADELEINE TCHICAYA, sortie major de toutes ses formations. Première femme diplomate de ce pays à qui on n’a jamais accordé un honneur ni une faveur alors qu’on lui demandait d’être en permanence à la peine.

Au lieu de vous préoccuper du sort et de la place des personnes méritantes, vous courrez vous aplatir devant une petite parvenue du type DOMINIQUE FOLLOROUX NOUVIAN OUATTARA. Toutes ces raisons cumulées m’ont conduit à cette décision souveraine :

A compter de la date de cette lettre ouverte, moi, MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO citoyen vrai de ce pays, décide de vous restituer toutes mes décorations et distinctions honorifiques obtenues sans sollicitation de ma part au cours de mes quarante années de carrières administrative et politique. Et pour que nul n’en ignore, en voici la liste complète :

- Commandeur de l’ordre du mérite national

- Officier de l’ordre national

- Officier de l’ordre du mérite sportif

Je vous demande de faire en sorte qu’à la prochaine édition du grand livre de la grande chancellerie mon nom ne figure plus aux côtés de personnes frappées à mes yeux d’indignité et d’opprobre et qui de surcroit portent la lourde responsabilité directe de la mort de milliers de citoyens de mon pays uniquement pour assouvir leur soif démesurée de pouvoir.

 

MAMADOU ’’BEN’’ SOUMAHORO

DEPUTE INDEPENDANT A L’ASSEMBLEE NATIONALE

DE COTE D’IVOIRE

29 janvier 2012

#OVAJAB, On y Va Jusqu'Au Bout !

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MA LECTURE DU JOUR:
"Chez les insurgés afghans, on assure que la lutte continuera et s’intensifiera jusqu’à la défaite et au départ – inévitable – des troupes étrangères. […] ils peuvent continuer à combattre indéfiniment. Ils se battent pour leur pays et pour leurs maisons, contre ceux qui sont, à leurs yeux, de nouveaux envahisseurs. 
Aucune échéance n’encombre leur esprit ni ne fait partie de leurs calculs. 

Récemment, au téléphone, l’un de ces combattants disait à son fi
ls aîné qu’il espérait qu’il grandirait vite pour venir le rejoindre ou le remplacer s’il était tué.
Ce fils a 6 ans.
"

QUE VOUS INSPIRE CES MOTS ? 

Moi je dis #OVAJAB, On y Va Jusqu'Au Bout ! et cela doit sonner comme un devoir morale pour tout patriote Ivoirien digne.
Certes nous avons pris comme engagement de mener une lutte non armée même face à la tyrannie instaurée en Côte d'Ivoire. Aussi, il est vrai que cette vision découlant des préceptes politiques reçu de notre guide, nous met face à la rude adversité imposée par les thuriféraires du pouvoir en place qui voient en notre option de résistance une faiblesse handicapante qui leur assure l'inamovibilité. Il n'en ai rien !
Restons mobilisés et déterminés, continuons à crier notre légitime indignation.
Accrochez vous, le combat sera long et difficile, mais « La voix du peuple est la voix de Dieu » ! Notre message finira par engloutir le mensonge et la fourberie servi au monde.
#VoxPopuliVoxDei