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30 novembre 2011

Laurent Gbagbo déporté à la Haye par Dramane Ouattara


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Laurent Gbagbo quitte Korhogo

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Arrivée à l'aéroport de Rotterdam

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Convoi de véhicules transportant Gbagbo, lors de son transfert au centre de détention de la CPI, à La Haye (Pays-Bas), le 30 novembre 2011.

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Le véhicule transportant Laurent Gbagbo, lors de son transfert au centre de détention de la CPI, à La Haye (Pays-Bas), le 30 novembre 2011.

29 novembre 2011

Mandat d'arrêt de la CPI pour Gbagbo, transféré au plus tard mercredi (avocat)

Mandat d`arrêt de la CPI pour le Président Gbagbo qui sera Anormalement transféré au plus tard ce mercredi selon ses avocats.

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ON Y EST...aussi, si UN jour vous avez cru au Combat de Laurent Gbagbo, si un jour vous avez cru en l’émergence de cette Côte d'Ivoire dont il rêve glorieuse dans une Afrique unie, digne et forte, alors ne désespérez pas ! Gardez la tête froide !

"Même s’il est provisoirement bafoué, le bon droit sera plus fort que le mal triomphant.
Je crois que, même au milieu du fracas des mortiers et du sifflement des balles, il y a place pour l’espoir de lendemains plus lumineux. Je crois que la justice blessée, gisant inerte dans les rues ensanglantées de nos nations, couverte de poussière et de honte, peut encore être relevée pour régner en souveraine suprême sur les enfants des hommes."
Martin Luther King

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24 novembre 2011

Législatives du 11 Décembre 2011 SANS le FPI : Dramane Ouattara, ILLÉGITIMEMENT VOTRE.

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« Pendant six mois, des résidents de Côte d’Ivoire ont été victimes d’horribles violations de droits humains, suite au refus du Président sortant Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après que la Commission électorale indépendante ainsi que les observateurs internationaux eurent déclaré son adversaire Alassane Ouattara vainqueur du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé le 28 novembre 2011.» Ainsi est libellé le premier paragraphe de la conclusion du rapport estampillé « LE BESOIN DE JUSTICE POUR LES CRIMES POST-ELECTORAUX EN COTE D’IVOIRE » publié par l’ONG HUMAN RIGHTS WATCH en Octobre 2011 ; ONG financé depuis des années à coups de milliards de Dollars par Georges Soros - un ami affiché de Dramane Ouattara qui est l’un des financiers de sa campagne électorale en 2010.

En somme, le rapport final de cette institution qui se veut d’être une référence, tente de faire du Président Laurent Gbagbo le coupable de la crise dite post-electoral. Nonobstant le fait qu’au cours du scrutin, les observateurs internationaux et Nationaux chargés de superviser le second tour des élections présidentielles ont étés quasi unanimes : « le processus démocratique tant souhaité a été fortement mis en cause et la crédibilité du vote dans certaines  régions (à Korhogo, Bouaké, Garango, Séguéla, Tortiya, Mankono, Madinani, Touba…) a été fortement entaché et ne réponds pas aux critères et normes d’une élection libre, transparente et équitable : séquestrations et tueries d’agents électoraux, membres de La Majorité Présidentielle empêché d’être dans des bureaux de vote, votes multiples, voles d’urnes, ouverture tardive de lieux de vote, urnes transportés à vélo (Touba) ou par des rebelles sans les agents de la CEI, consignes de vote dans certains bureaux, agents électoraux contraints à signer et valider de faux PV, etc.… »

Il convient de souligner de prime abord que depuis le 1er Décembre à Minuit, l’institution dirigée par le sieur Youssouf Bakayoko n’avait plus compétence pour proclamer les résultats provisoires vue que le délai à lui imparti avait expiré et qu’il s’était dessaisi de ce dossier qu’il avait transmis à Mr Paul Yao N’Dré le Président du Conseil Constitutionnel, respectant ainsi les textes de la constitution Ivoirienne.

En dépit de tous ce qui suit, les résultats PROVISOIRES proclamés HORS DELAI et UNILATERALEMENT par le Président de la CEI et cela en présence du CANDIDAT du RDR dans son QG de campagne sont acceptés et prétendument validés par l’ONU et reconnus comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appelé communauté internationale.

Depuis quand la CEI proclame les résultats en Présence d’un candidat ? Il n’en a jamais été ainsi et cela montre bien que Mr Youssouf Bakayoko n’a pas agit selon sa propre volonté. Les pressions multiples de la France et des USA représentés respectivement par leurs ambassadeurs Jean Marc Simon et Philippe Carter III à cette cérémonie rocambolesque, sont là pour en attester. Malgré la proclamation officielle et légitime du conseil constitutionnel faisant de Laurent Gbagbo le Président élu de la république de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara DEVAIT être le Président NON ELU de notre état, selon le bon vouloir de la France et de son allié Américain qui comme au Vietnam, allait soutenir la France dans la reconquête de son ancienne colonie. C’est cette mortelle arrogance occidentale qui est complice voir responsable à part entière de la crise meurtrière dite « post-electorale » et non un quelconque refus du Président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir d’état dont il était constitutionnellement le seul et unique dépositaire suite à la proclamation officielle du conseil constitutionnel qui l’a proclamé et investi Président de la République de Côte d’Ivoire.

Suite à l’offensive militaire lancée contre la Côte d’Ivoire par l’armée rebelle d’Alassane Ouattara épaulé par les soldats de l’ONU, la France et même certains états Ouest Africain, Laurent Gbagbo a perdu la guerre et est enlevé puis emprisonné avec des membres de sa famille et nombre de camarades du FPI et d’alliés politique de la Majorité Présidentielle. D’autres sont torturés, tués et les plus chanceux sont contraints à l’exil. La démocratie est sur le déclin en Côte d’Ivoire et pire, sa mort point au proche horizon. Toutefois, Alassane Ouattara est installé au pouvoir dans un véritable capharnaüm ; ce n’est pas bien grave car de toute évidence l’essentiel pour lui est acquis – il est enfin PRESIDENT. Mais très vite, l’implacable réalité devient un problème latent auquel il faut vite remédier : ce pourvoir acquis par la force et dans le sang se révèle être sans substance juridique et institutionnel. Alors il va falloir trouver RAPIDEMENT le moyen de donner une certaine légitimité à ce pouvoir vomi par la majorité des Ivoiriens qui ne s’y reconnaissent pas.

Dans un premier temps Dramane Ouattara piétine encore la constitution Ivoirienne en éjectant manu militari et anticonstitutionnellement Paul Yao N’dré le Président du conseil constitutionnel puis nomme Francis Wodié qu’il UTILISERA à sa guise pour SES reformes à venir. Après cet acquis majeur, cap sur l’assemblée Nationale qu’il avait dissout dès sa prise de fonction. Pour la nouvelle assemblée nationale, Ouattara espère des candidats à la députation suffisamment représentatifs de la véritable coloration politique du pays pour ainsi donner l’illusion d’une démocratie existante et apaisé en Côte d’Ivoire.

Ouattara tient à légitimer son pouvoir – légitimité inhérente à la participation du parti de Laurent Gbagbo (FPI - Front Populaire Ivoirien) aux élections législatives. Là méprise est autant grotesque qu’insultante. Ainsi donc le FPI dont des cadres et non des moindres sont emprisonnés en toute illégalité, devrait permettre à Ouattara Alassane de dire au monde qu’il est un démocrate et un Président légale et légitime ? Le FPI doit il accepter ce refus manifeste de Dramane Ouattara d’assumer son coup d’état militaire ? Si VRAIMENT Laurent Gbagbo et le FPI sont les responsables de la crise dite « post-électoral », pourquoi cette insistance, pourquoi toutes ces tractations officielles et maladroitement officieuses visant à convaincre ou contraindre le FPI à participer à ces élections législatives au cours desquelles pourrait naitre dans ce cas une autre crise meurtrière ?

La vérité ensevelit sous les montagnes de fieffes mensonges commencent à défier la nature tenace du faux. Gbagbo n’est pas le responsable de cette guerre meurtrière et comme par extraordinaire, le bourreau de toute la Côte d’Ivoire demande son aide pour enfin pouvoir se permettre d’avoir un soupçon de paix intérieure et de légitimité nationale. Les cadres en exercice du FPI en bons politiciens formés à l’école de la démocratie VRAI, ont acceptés les différentes sollicitations de Dramane Ouattara pour discuter de la possible participation du FPI aux élections législatives. Face à l’intransigeance de ce régime ubuesque qui persiste dans sa volonté affiché de ne pas dire le droit et rendre justice aux cadres du FPI et autres membres de la Majorité Présidentielle encore dans les geôles, le FPI a pris la sage décision de boycotter ces élections législatives pipés d’avance avec le retour en force du fossoyeur Youssouf Bakayoko à la tête d’une commission électorale sans membre du FPI.

Ce NON sans concession du FPI le rétablie dans le cœur de la matrice fondatrice du parti de Laurent Gbagbo ; un parti politique combatif, digne et loin des tintamarres du pouvoir Ouattara qui ne sait plus sur quel pied danser. Ce pouvoir militarisé ne se ferra pas offrir une auréole de démocrate avec autant de facilité et les patriotes Ivoiriens encore attachés à l’état de droit devront massivement l’exprimer par le boycott des législatives du 11 Décembre 2011.

Fiers Ivoirien, le pays vous appellent. Si vous voulez, dans la paix, ramenez la liberté perdu, une possibilité vous est donnée de le dire à votre manière ; dites NON en silence, dites NON par votre abstention, dites NON à cette mascarade qui n’honore pas notre pays. Ouattara a fait le choix de ne pas respecter les préceptes de notre constitution en faisant une guerre meurtrière contre une décision irréversible fondée en droit et proclamé par le Président du conseil constitutionnel. Patriotes Ivoiriens, militants et sympathisants du FPI et de LMP (La Majorité Présidentielle) vous respectez notre constitution en faisant le noble choix de dire NON et de boycotter ce scrutin, car ne pas aller voter est aussi un droit constitutionnel.

Claudus Kouadio - Président des facebookers pour Gbagbo

Mort de la Liberté de la Presse en Côte d'Ivoire: Des journalistes de "Notre Voie" ARRÊTÉS

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"Trois journalistes de Notre voie,[...], ont été entendus jeudi par la police à Abidjan et sont en "garde à vue", notamment pour "offense au chef de l`Etat" dans un article, a annoncé leur avocat.

César Etou, directeur de publication, Boga Sivori, chef du service politique, et Didier Dépry, secrétaire général de la rédaction, "ont été convoqués ce (jeudi) matin pour être entendus à la police criminelle et sont gardés à vue", a expliqué à l`AFP Me Serge Essouo.

"César Etou et Boga Sivori ont été entendus pour offense au chef de l`Etat" Alassane Ouattara, a expliqué à l`AFP le procureur de la République, Simplice Kouadio Koffi.

Dans l`article en cause, publié lundi, le journal affirmait que, "pendant
que les Ivoiriens meurent de faim et de maladies, Ouattara s`offre 40 Mercedes à 1,04 milliard de FCFA" (1,6 million d`euros). Selon le journal, les véhicules sont destinés aux membres du gouvernement.

Il est reproché à Didier Dépry d`avoir évoqué une prochaine dévaluation du franc CFA dans l`édition de ce jeudi, malgré les démentis des banques centrales d`Afrique de l`Ouest et Centrale. "Le franc CFA sera bel et bien dévalué. Voici les preuves", titrait en Une le quotidien.

"Notre code punit tous ceux qui font répandre de fausses informations de nature à faire perdre confiance en la monnaie en cours", a justifié le procureur.

La presse pro-Gbagbo est "dans le collimateur du pouvoir", accusait mercredi Reporters sans frontières (RSF), dénonçant de "sérieuses violations" de la liberté de la presse.
[...]

Source: AFP

23 novembre 2011

Exclusif – Gbagbo raconte lui-même son 11 avril

Le livre est intitulé «Côte d’Ivoire : le coup d’Etat». Il est écrit par le journaliste d’investigation Charles Onana et préfacé par l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki. Et il apparaît d’ores et déjà comme un livre-événement, tant les révélations et les rappels utiles y sont foisonnants. Le livre contient également des documents et des courriers inédits que Charles Onana a réussi à se procurer, provenant notamment de ministres français. Déjà en vente en France, «Côte d’ivoire : le coup d’Etat» sera-t-il autorisé à la vente en Côte d’Ivoire ? Il faudrait pour cela que des libraires ou des distributeurs aient le courage de le commander… Le Nouveau Courrier publie ici des «bonnes feuilles» de ce livre. Il s’agit du témoignage du président Laurent Gbagbo, qu’il a pu faire parvenir à Charles Onana depuis sa réclusion, et qui va, à coup sûr, déranger des milieux internationaux très haut placés. Ses accusations contre l’armée française, qui a selon lui tiré sur de jeunes manifestants Ivoiriens pour les disperser ou les empêcher de rallier sa résidence, et qui a visiblement profité d’une conversation téléphonique pour le localiser dans la résidence et bombarder sa chambre, sont très claires. Elles montrent une petite partie de ce qu’il a à dire, et constituent une alerte pour tous les hommes de bonne volonté. En effet, le pouvoir Ouattara et la Sarkozie doivent absolument comprendre qu’une éventuelle élimination physique du témoin gênant de Korhogo serait lourde de conséquences pour la Côte d’Ivoire. A court, moyen et long terme.

Gbagbo raconte comment une bombe a atterri dans sa bibliothèque

«Ce sont les soldats français qui ont tout fait. Ils ont bombardé du 31 mars au 11 avril 2011. Il y a eu des bombardements sporadiques avec largage des bombes. Le ministre français de la Défense, Alain Juppé, avait manifesté le désir de parler avec moi. Mon conseiller Désiré Tagro était venu me dire que cette demande venait de monsieur Charles Millon, l’ancien ministre de la Défense du gouvernement Juppé en 1995. En fait, monsieur Millon avait été à l’université de Lyon avec moi. Tagro m’avait fait part de cette

demande le 10 avril 2011 à mon réveil matinal. J’étais sur le point d’aller prendre ma douche lorsque Tagro m’a informé du souhait de monsieur Juppé. Quand j’ai fini de prendre ma douche, j’ai retrouvé Tagro qui m’attendait le téléphone à l’oreille. Il était encore en communication avec monsieur Millon. Soudain, une bombe explose sur le toit de ma chambre. Millon demande alors à Tagro ce qui se passe. Tagro lui répond qu’on est en train de vouloir tuer le président. Ceux qui ont largué cette bombe ont tout détruit dans la pièce. J’avais une collection de livres d’auteurs romains et grecs traduits en français que je conservais jalousement depuis quarante ans, tous ont brûlé. Ma bibliothèque constituée depuis l’époque où j’étais étudiant est partie en fumée en quelques minutes seulement.»

Gbagbo explique pourquoi il a demandé à l’armée ivoirienne de ne plus se battre

«Le 10 avril 2011, notre informateur au ministère de la Défense à Paris nous a dit que ce jour-là, c’était 6+3. C’est-à-dire 6 hélicoptères plus 3 autres. Il faut savoir qu’auparavant, c’était uniquement trois hélicoptères qui nous bombardaient. Les snipers étaient également postés sur le toit de l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire. Qui est mitoyen à ma résidence. Leur rôle essentiel était de tirer sur les jeunes Ivoiriens qui manifestaient ou s’aventuraient à sortir à proximité de ma résidence. Ainsi, lorsqu’on m’apprend que les chars français sont à Cocody, le commandant des Forces spéciales, l’officier de frégate Boniface Konan, me fait parvenir un message disant qu’il ne peut plus combattre, car les soldats sont dispersés. Le message souligne que les chars et les hélicoptères français ne cessent de tirer sur les soldats ivoiriens. Le 10 avril, j’ai dit à Konan qu’il devait cesser les combats pour ne pas faire tuer les soldats. Je ne pouvais accepter de voir mourir inutilement les dignes fils de mon pays face à des gens qui voulaient uniquement ma tête. J’ai demandé qu’on me laisse attendre sereinement le dénouement à la Résidence. Les soldats voulaient me mettre à l’abri. Mais je leur ai dit que je n’étais pas militaire mais chef de l’Etat. Ce qui m’importait le plus, c’était leur sécurité et non pas la mienne devant le feu français. A ce moment, Konan me dit la gorge serrée : «Monsieur le président, les Français ont tout détruit».

Gbagbo : «Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture

«En fait, les Français ont encerclé la résidence et au lieu d’achever leur mission, c’est-à-dire de venir me prendre eux-mêmes, ils ont plutôt envoyé les rebelles me prendre. Je tiens tout de même à préciser qu’ils ont envoyé les rebelles m’arrêter devant les caméras. Toutes les images que vous avez reçues sont les images des soldats français. Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture. Ils tournaient avec des caméras à la résidence et à l’hôtel du Golf. Plus tard, ils ont fait venir des journalistes français pour d’autres images de moi. Il n’y avait pas de journalistes africains tournant les images au moment de mon arrestation.»

La tentative de «corruption» de l’administration Obama

«Un sous-secrétaire d’Etat américain m’a téléphoné et m’a parlé pendant au moins une heure. Il me disait que si je partais du pouvoir, je ne serais pas poursuivi, je pourrais m’exiler avec soixante-quatre personnes de mon entourage et que tous seraient pris en charge. Quant à moi, je serais logé, nourri et blanchi, j’aurais un travail et des revenus équivalant à 2 millions de dollars, etc. Cette conversation ou plutôt ce monologue était surréaliste.

Il y avait un tel décalage entre ce que disait ce monsieur et la réalité que je vivais avec le peuple ivoirien que son discours était indigeste. J’ai finalement raccroché, fatigué de l’entendre pérorer sur les propositions qui m’attendaient si j’acceptais de quitter le pouvoir. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose d’étrange dans ce discours. Quel était le sujet ? A mon avis, c’était le résultat des élections présidentielles. Ils ont tous prétendu que j’avais perdu les élections présidentielles mais le Conseil constitutionnel de mon pays a dit le contraire. J’ai demandé de recompter les voix, ils ont refusé. J’ai même proposé une commission d’enquête indépendante internationale pour examiner les faits. On a refusé. Pourtant, les données sont simples. S’il est prouvé que j’ai perdu les élections, je m’incline sans autre forme de discussion. Si j’ai gagné, je suis disposé à faire des concessions politiques pour créer un climat d’apaisement et de paix dans tout le pays. Mais pourquoi s’obstine-t-on à me faire des propositions absurdes ? Pourquoi cherche-t-on à me corrompre et à me menacer si on est convaincu que j’ai perdu les élections ?

Peu après ce coup de téléphone étrange, mes conseillers me disent qu’Hillary Clinton cherche à me joindre au téléphone. Je refuse de prendre la communication car je suis convaincu que je vais encore passer un moment à entendre à nouveau les mêmes propositions. Elle m’a finalement adressé un message pour me proposer je ne sais quoi. Je n’ai même pas ouvert l’enveloppe. Après Hillary Clinton, le président Obama m’a directement appelé à son tour. Une fois de plus, j’ai refusé de prendre la communication. Je ne voulais plus écouter ni entendre les discours ennuyeux et les propositions ubuesques qu’ils infligeaient à mes oreilles.»

Source: du Nouveau Courrier !

21 novembre 2011

Le Franc CFA POURRAIT être dévalué dès Janvier 2012

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Selon des infos en notre possession:
"Les malheurs continuent sous Ouattara, Le Franc CFA dévalué le 1er janvier 2012.
C’est une information exclusive.
Les pays membres de la zone CFA n’ont pas fini de souffrir. Cette fois, c’est le noir qu’ils vont commencer à broyer.
Si rien ne vient entre temps changer la donne, dès le 1er janvier 2012, c’est-à-dire dans 40 jours, le FCFA sera dévalué à nouveau.

La parité fixe qui jusque-là était de 1 euro=655,59 FCFA, passera à 1 euro=1.000FCFA.

Selon un diplomate européen, c’est pour apporter cette information aux chefs d’Etat de l’Uemoa qu’Alassane Dramne Ouattara a fait le tour de la sous-région la semaine dernière. Il a été mandaté, selon le diplomate, par le président français Nicolas Sarkozy.
«En Afrique centrale, c’est à Denis Sassou Nguesso que la mission a été confiée d’informer ses homologues de la CEMAC mais aussi des Comores», ajoute notre source.

PRIONS pour que cela n'arrive pas ! même s'il y a de bonne chance pour que l'économiste Ouattara conduise pour la deuxième la Côte d'Ivoire et le  F.CFA (Francs des Colonie Française d'Afrique) vers une terrible dévaluation.