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15 octobre 2011

Le capitaine"Séka Séka", aide de camp de Simone Gbagbo arrêté

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L'information qui s'est répandue durant ce samedi après-midi vient d'être confirmée par la télévision d'Etat ivoirien, RTI1. Anselme Séka Yapo, l'ex aide de camp de Simone Ehivet Gbagbo, l'épouse du chef de l'Etat renversé Laurent Gbagbo, a été arrêté, alors qu'il était en transit à Abidjan.

Des images diffusées sur RTI1 montrent le capitaine, surnommé "Séka Séka", entre les mains de ses geôliers. Dénudé, le visage rongé par une barbe abondante, il a été visiblement malmené après son arrestation.

"Séka Séka" a été l'un des officiers les plus en vue durant la présidence de Laurent Gbagbo. Dans la ligne de mire de l'ancienne opposition, et des services secrets français, il a souvent été accusé – sans preuves – d'exactions et de participation à ce que les médias occidentaux ont appelé les "escadrons de la mort".

Le Nouveau Courrier reviendra sur cette information dans son édition de lundi.

Par du Nouveau Courrier le 15/10/1.
Ps: Le Titre n'est pas de la Rédaction

Mort de Jean-Michel Moulod le député-maire de Grand-Bassam

A 10H 13 Mn je publiais sur mon profil facebook:

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- Info de dernière minute reçu à 9h14 mn
Jean-Michel Moulod le député-maire PDCI de Grand-Bassam vient de tomber dans la lagune en quittant son hors bord coté Moosou.
Déjà à cette heure, on tentait de le sauver depuis plus de 30 mn sans succès.
Que Dieu le protège.

* 17 mn plus tard confirmation est donné et c'est le drame. Mr Moulod n'a pas pu être sauvé à temps suite à cet accident de bateau.

QUE SON AME REPOSE DANS LA PAIX CELESTE

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Selon l'AIP (Agence Ivoirienne de Presse): "L'ancien ministre ivoirien des Infrastructures économiques et député-maire de Grand-Bassam, Jean-Michel Moulod, a accidentellement trouvé la mort, ce samedi, très tôt, dans la matinée, à Grand-Bassam(près de 50 km au sud-est d'Abidjan), alors qu'il se rendait, à Ebrah, une localité proche de Bassam, où il devait assister à des obsèques.

Selon l'information, confirmée par un cadre de la localité, un  chavirement de l'embarcation assurant la desserte lagunaire, à bord de laquelle il se trouvait, en compagnie de cinq autres passagers, serait à l'origine du drame, imputable à "une mauvaise manoeuvre du conducteur au moment de négocier un virage".

Son corps n'a jusqu'ici pas encore été retrouvé, ainsi que celui du mécanicien de l'embarcation, mais les recherches se poursuivent. Le ministre d'Etat, ministre des Affaires de étrangères est sur les lieux, de même que toute la population, mobilisée sur les rives de la lagune Ebrié, non loin desquels l'accident serait survenu, pour.

La nouvelle, tombée comme un couperet, se répand également comme une traînée de poudre. Proche du Pdci, il en était le président du groupe parlementaire."

13 octobre 2011

Côte d’Ivoire: Le meeting de la JFpi maintenu

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Le président par intérim de la jeunesse du Front populaire ivoirien (Fpi, parti du président renversé Laurent Gbagbo), Justin Koua a affirmé que le meeting prévu samedi "est maintenu", ajoutant que le préfet de police d’Abidjan a promis un détachement pour sa sécurisation.

M. Koua a assuré que le "meeting pacifique" et le parti a "adressé des courriers à toutes les représentations diplomatiques" en Côte d’Ivoire, "au directeur général de la Police nationale, au préfet de police d’Abidjan, au Commandant supérieur de la gendarmerie, au ministre de l’Intérieur".

"On ne va pas pour une rébellion", a-t-il insisté, rappelant que la Côte d’Ivoire est "un Etat de droit" et le gouvernement a le "devoir d’assurer la sécurité des biens et des personnes".

Samedi dernier, un meeting du député Fpi, Jules Yao Yao avait été dispersé par des individus en T-shirts ADO (Alassane Dramane Ouattara, actuel chef de l'Etat) et pantalons militaires. Un événement qui n’inquiète pas la jeunesse Fpi.

Le préfet de police d’Abidjan a promis un détachement pour la sécurisation de la manifestation, a-t-indiqué M. Koua. Suite à une rencontre mercredi entre des leaders du Fpi et le ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, des parutions ont annoncé le report du meeting.

par La rédaction du Nouveau Courrier: le 13/10/11 à 1:27

Les arguments légers d’Hamed Bakayoko pour empêcher le meeting du 15 octobre

On les sentait venir. Les tenants du pouvoir, en réalité, ne veulent pas de l’expression de la démocratie, à travers les réunions publiques de l’opposition. Le ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko a rencontré, hier, une délégation du Fpi à qui il a demandé de reporter le meeting du samedi. Au motif selon lui qu’il n’a pas suffisamment de policiers à sa disposition pour sécuriser la manifestation. Argument léger de la part d’un ministre de l’Intérieur.

Quand on sait que la seule ville d’Abidjan regorge de près de 20000 policiers, sinon plus. Devant cet état de fait porté à leur connaissance à 72 heures de l’évènement, les responsables du Fpi ont donc souhaité que le ministre prenne lui-même un arrêté pour le leur signifié formellement. Ce qu’a catégoriquement refusé Hamed Bakayoko. Pourquoi le ministre de l’Intérieur n’a-t-il pas pris le courage d’interdire ou de suspendre les manifestations publiques au motif qu’il n’a pas suffisamment de policiers et souhaite que le parti prenne la responsabilité de suspendre ou de reporter à une date ultérieure son meeting ? En tout état de cause, il ne veut pas assumer la responsabilité de «restreindre les libertés publiques», qui serait perçue par les soutiens occidentaux du régime comme les prémices d’un régime dictatorial.

Les journaux pro-Ouattara, actionnés depuis quelques jours, font feu de tout bois, pour obtenir l’interdiction du meeting de la jeunesse du Fpi, avec des motifs subversifs et fallacieux. En réalité, l’on a peur de revoir le «cadavre» Fpi se réveiller. Après la violence servie par les pro-Ouattara aux partisans de Laurent Gbagbo en meeting à Koumassi, samedi dernier, plusieurs responsables de la coalition des Houphouétistes ont applaudi des deux mains. Le gouvernement n’a pas fait autre chose que d’en rire. Puisque c’est seulement quatre jours après qu’à l’occasion d’un Conseil des ministres, il a condamné du bout des lèvres et difficilement, ces actes de barbarie. En tout état de cause, le Fpi veut jouer son rôle dans l’instauration de la démocratie et ne demande pas mieux aux tenants du pouvoir actuel.

Sur la route d’un Démocrate-Résistant : Hommage à ABEL NAKI.

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Connais-tu ABEL NAKI ? Cette interrogation est autant subsidiaire qu’existentielle selon notre approche de la question. De quel Abel Naki s’agit-il ? A cet effet, il convient de planter le décor avec précision pour éviter tout quiproquo malencontreux. Pour ma part, l’exercice consistera à dire ce que je sais du « Directeur de Campagne Adjoint du Président Laurent GBAGBO en France chargé de la communication - Initiateur du Réseau Mondial des FACEBOOKERS POUR GBAGBO depuis Septembre 2010 et depuis le mois de Mars 2011 Président du CRI-Panafricain (le Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine)».

Ne dit on pas que « la vrai grandeur ne vient pas du favoritisme mais du mérite » ? Aussi, j’ose croire que ma présentation ne tombera pas sous le couperet de détracteurs peu avertis qui pourraient la juger injuste voir illégale au vue de ma proximité et mes amitiés avec Mr Naki. Je ne le proclamerai pas à mi-voix – et en introduisant mon propos par ce qui devait en être la conclusion, je tiens fermement à n’édulcorer en aucun point le mérite de ce grand Monsieur dont je l’espère, la grandeur déjà retentissante n’est qu’aux prémices.

Le 12 Mars 2008, sans aucun repère tangible, l’appel de l’arène politique devenait une obsession trop envahissante face à la situation politique de la Côte d’Ivoire. Je me sentais le devoir morale de cet engagement pour ma patrie qui courait de graves périls. Informaticien sous contrainte de son travail, mon emploi du temps de forcené ne m’avait pas permis de prendre pied sur le terrain pour apporter ma modeste pierre à l’édification de cette Côte d’Ivoire souveraine que Le Président Gbagbo espérait bâtir avec les patriotes Ivoiriens. Toutefois, j’observais tous ces braves gens à la tâche. L’un d’eux m’avait foncièrement marqué – Le Journaliste-Bloggeur Théophile Kouamouo. A lui, que je considère comme mon mentor, j’écrivis entre autres ces mots : « Dans ce monde devenu tellement concurrentiel et sadique, les enfants de la mère Afrique on le devoir moral de sonner le glas de l’Afrique misérable et mettre en avant les qualités de notre contient tellement riche à tous les niveaux.

L’ennemi est là, à nos portes, il rôde et pourrait profiter de la moindre faille ou de la brèche la moins visible pour continuer de semer la désolation dans nos pays. Ils n’ont pas changé de tactique.

Comme toujours ils viennent et font des dons de ci, de ça. Que de la pacotille comparer au pillage systématique de nos pays dont ils sont les acteurs principaux même si aidés en cela par certains de nos parents qui n’ont encore rien compris à cette politique d’asservissement perpétrer par « les grandes puissances ».

I have a dream, comme le disait le Pasteur Martin Luther king, qu’un jour tous les enfants d’Afrique, qu’ils soient ici ou ailleurs, sans distinctions aucune, regarderons dans la même direction en étant solidaire avec des idées novatrices pour donner aux pays Africains une place respectable dans le concert des nations.

Cela ne pourra advenir qu’avec l’impulsion d’idéologue comme vous Monsieur Théophile Kouamouo. »

En guise de réponse il m’avait dit : « Merci, Claudus, je suis très ému et très encouragé. Notre avenir est une terre d'opportunités. Défrichons-la ! » Notre avenir est une terre d'opportunités. Défrichons-la ! Cette phrase qui me confortait dans ma vision fut une source intarissable d’espoir et de dévotion pour cet idéal. Je pris pied sur le web comme activiste et bloggeur dès ce jour par le biais d’un Blog sur la plate forme Ivoire-Blog, puis vient mon inscription sur facebook, twitter et mes diverses collaborations avec des sites web œuvrant pour la même cause.

Facebook – ce réseau social dont on ne dira jamais assez de bien ou de mal, fut une révélation. Un espace d’expression extraordinaire tant le nombre d’utilisateurs à travers le monde et son pouvoir médiatique incommensurable étaient une aubaine inespérée pour faire passer mon message politique au monde. De plus en plus d’Ivoiriens avaient trouvé ce filon astucieux pour la cause via ce média de masse facilement accessible et gratuit qui plus est. Mais aucune organisation crédible n’émergeait malgré le dévouement notable de ces milliers d’Ivoiriens qui diffusaient le même message pour cette Côte d’Ivoire dont nous rêvions ensemble et contre la France néo-colonialiste et ses sbires qui exécutaient la besogne scabreuse dans notre pays.

Un soir d’Aout 2010, peinard, affalé devant mon ordinateur, je reçois un message de Mr Abel Naki. Avec attention et soigneuse délicatesse, l’étrange inconnu qui se présente comme étant le Directeur de Campagne Adjoint du Président Laurent GBAGBO en France chargé de la communication me félicite et m’encourage pour mes publications sur Internet. Pardi ! Le message passe donc. Loin d’être vaniteux, j’étais toutefois ravi. Ce soir là, Abel Naki me parle de ce qu’il a appelé « LES FACEBOOKERS POUR GBAGBO » - un GROUPE sur facebook devant rassembler le maximum de membres œuvrant pour la résistance médiatique en faveur des Institutions Ivoirienne face aux assauts de masse des médias occidentaux à la solde d’Alassane Dramane Ouattara et aux ordres de l’Elysée. Il me proposa de se rendre sous peu à Abidjan pour installer son équipe et donner une forme officielle à ce groupe virtuel. L’idée était novatrice et m’enchantait. Sans condescendance aucune, je donnais mon accord de principe pour être membre et y participer activement.

Fin Aout 2010 Abel Naki est là – et c’est parti. Dès le soir de son arrivé, à peine ses valises montées dans sa chambre d’hôtel, il me propose de commencer à travailler sur la cérémonie de lancement des facebookers pour Gbagbo. Le Budget est serré – en réalité, il n’y a pas de budget puisque pas de parrain pour la cérémonie à ce moment précis. Comme son billet d’avion et son séjour, Abel Naki devra payer de ses propres poches. Etant accrédité pour la campagne du Président Laurent GBAGBO en France il sait pertinemment que son initiative bien que louable, ne sera pas financé au niveau de la Direction de campagne à Abidjan. Je connaissais ce détail puisqu’il avait eu l’honnêteté de me le signifier bien avant son arrivé. Toutefois, il usa de certains contacts pour parer aux imprévus. Malheureusement, malgré certaines promesses flatteuses de la Direction de campagne chargée des NTIC à Abidjan, ses requêtes sont restées sans suite. La date prévu pour le lancement approchait – aussi, notre angoisse grandissait car les fonds propres à la disposition d’Abel Naki ne nous donnaient accès à aucune salle à Abidjan. On frôlait l’utopie et le manque de sérieux, mais il y croyait.

Après réflexion, à un moment où je croyais être le plus lucide et pragmatique possible, j’ai été jusqu'à proposer à Abel Naki de surseoir à ce projet. Là il me répondit entre autres choses: « NON. Ce lancement est juste une formalité mais un cap important à franchir. Ce sera une innovation si on y arrive. Et même si on doit le faire à l’air libre on devra le faire. Connais-tu la chanson David Contre Goliath chanté par le collectif Patriotique en 2004 ? ‘Communauté Internationale : C’est pour vous. L’Onu : C’est pour vous. Union Africaine : C’est pour vous. INFORMATION SUR INTERNET : C’est pour vous. Mais la Côte d’Ivoire c’est pour nous’ On doit reprendre en main l’information sur Internet face à la désinformation et l’intoxication qu’ils servent au monde. Imagine qu’on perde la Côte d’Ivoire – et cela peut arriver. Automatiquement on perd le contrôle de la Télé, de la  radio et notre presse écrite sera muselé. Il nous restera quoi pour continuer à nous mobiliser afin de remettre les choses dans le bon ordre ? Anticipons, faisons le pour notre pays» Là je découvrais Abel Naki et sa grande perspicacité.

On ne chaumait pas pour autant. Tous les jours du séjour d’Abel Naki au bord de la lagune Ebrié sont mis à profit pour rencontrer du monde et partager notre ambition. Plusieurs rencontres sont organisés avec les facebookers de Port-Bouet à Yopougon Wassakara en passant par les agoras et parlements.  Et comme une bénédiction, pendant qu’on trimait, nous sommes contactés par un bienfaiteur providentiel qui voulant juste assister à ce lancement, est mis au fait de nos difficultés. Il propose de nous louer une salle pour rendre possible cet évènement qu’il soutien après l’avoir espéré depuis belle lurette. Dieu soit loué. Ainsi à lieu le 9 Septembre 2011, la cérémonie de lancement du mouvement des facebookers pour Gbagbo à la salle Dioulo de L’Hôtel de Ville de la commune du Plateau à Abidjan. Il est important de noter et de marquer d’une pierre blanche  le caractère historique  et novateur de ce lancement qui est le premier du genre dans la vie politique de notre pays et peut être même en Afrique.

Sans grand moyens, sans spot radio ni télé, sans affiche ni flyers, sans relais de la presse écrite, sans moyens de transport mis à disposition gratuitement, la conviction et la foi de ces facebookers en un idéal commun  a payé. Cela est tout à l’honneur d’Abel Naki.

Ce jour là, avec l’approbation et la bénédiction de l’assemblée, je suis investi Président des facebookers pour Gbagbo : un titre honorifique – sans aucune sorte d’avantage matériel ou pécuniaire. Ce qui est en parfaite symbiose avec le slogan du mouvement initié par Abel Naki « Je suis volontaire pour Gbagbo. Et toi ? » Tel est le slogan de ce groupe qui en appelle à l’esprit citoyen de tous les Ivoiriens et dont la mission que les membres se sont assignés est celle d’être des « ambassadeurs de la Côte d’Ivoire et de son Président Laurent Gbagbo » à travers toutes les plates formes virtuelles existantes.»

Présent avant la campagne électorale, Abel Naki et ses facebookers pour Gbagbo le sont aussi pendant la campagne. Pour marquer durablement le clou, Abel Naki est de retour en Côte d’Ivoire pendant la campagne électorale où il installe la section facebookers pour Gbagbo de la ville de Gagnoa pour contaminer l’intérieur du pays. Pendant ce temps, la veille médiatique sur le web est ininterrompu. Mieux, les groupes allant dans le même sens se multiplient et font des émules pendant les élections présidentielles. Rien n’échappe aux facebookers pour Gbagbo. Toute l’information sur le processus électorale est passé au crible et décortiqué sous sa meilleure couture pour y retirer la vérité : La graine a germé. Ses fleurs sont grandes et belles. Laurent Gbagbo et son combat sont plus que jamais enracinés sur internet au grand damne de ses adversaires et détracteurs qui ne s’y attendaient pas.

Lorsque battu dans les urnes, Alassane Dramane Ouattara s’autoproclame vainqueur des élections Présidentielles avec la complicité de l’Onu, de la France et des USA, le monde entier est informé de la vérité de ces élections via internet, par une action massive et ininterrompu des facebookers pour Gbagbo. Face à la déferlante des facebookers pour Gbagbo dans l’optique de contrer le vaste plan d’intoxication de RDR aidés en cela par les médias occidentaux, le 29 Décembre 2010, on s’est rendu compte qu’on ne prêchait pas dans le désert lorsque le quotidien Français le monde a titré : « Les partisans de Gbagbo organisent la riposte sur le Web » en disant : « Internet, refuge des partisans de Laurent Gbagbo ? Alors que le président Ivoirien sortant s'accroche au pouvoir malgré sa défaite constatée dans les urnes, le Web fournit à ses supporters un espace privilégié pour tenter d'influencer l'opinion. […] Depuis, le Web sert d'outil de communication aux pro-Gbagbo. Sur leurs sites de campagne ou leurs blogs, sur les réseaux sociaux Twitter, MySpace, Viadeo ou Facebook, mais aussi sur les plates-formes de vidéos Dailymotion ou YouTube, ils martèlent un seul message : leur candidat a gagné l'élection qui l'opposait à Alassane Ouattara. Et les pays étrangers, France en tête, tentent de faire croire l'inverse car cela sert leurs intérêts. […] Le million d'internautes ivoiriens, essentiellement des jeunes, mais aussi la diaspora à l'étranger, étaient les premières cibles de cette cybercampagne d'une importance rarement atteinte sur le continent africain. »

A l’analyse de ce morceau choisi, il convient de revenir sur deux éléments clés :

-       Les partisans de Gbagbo organisent la RIPOSTE sur le Web : Il n’y a de riposte que suite à une attaque : D’OU VENAIT DONC CETTE ATTAQUE ? Nulle part l’auteur de l’article ne le précise. Pourquoi donc ? Simplement parce que le quotidien « Le Monde » comme la quasi-totalité de la presse Française était alors alignée sur la même feuille de route : marteler que « Laurent Gbagbo le président Ivoirien sortant s'accroche au pouvoir malgré sa défaite constatée dans les urnes » Et la riposte foudroyante que les facebookers pour Gbagbo donnaient face à ce genre d’incongruité avait fini par agacer tous ces colporteurs d’infos bidouillés.

-       Le million d'internautes ivoiriens, essentiellement des jeunes, mais aussi la diaspora à l'étranger, étaient les premières cibles de cette cybercampagne d'une importance rarement atteinte sur le continent africain : il convient de reconnaitre comme souligné dans l’article sus-dénommé que l’équipe de campagne du Président Gbagbo avait des« sites de campagne multimédia avec WebTV dédiée, de nombreux sites de soutien, des comptes sur la plupart des grands réseaux sociaux, et des réseau de blogs partisans » Cependant dans les faits, Le million d'internautes ivoiriens, essentiellement des jeunes, mais aussi la diaspora à l'étranger, n’étaient pas simplement les premières cibles de cette cybercampagne d'une importance rarement atteinte sur le continent africain mais les ACTEURS de cette cybercampagne. Et cela peut être sans conteste vérifié six mois après l’enlèvement du Président Gbagbo par les forces impérialistes Françaises eu égard à la non actualisation voir la disparition pure et simple de ces plates formes en question. C’est tout comme pour les illusoires miliciens prétendument payés deux millions F.CFA de jours par le Président Gbagbo. Depuis sa prison Gbagbo ne peut pas de son propre chef mobiliser et payer autant d’internautes dévoués à sa noble cause encore moins armer et payer des miliciens Libériens. Cela est autant fantasmagorique qu’insultant pour ces milliers de patriotes-cyberactivistes volontaires et bénévoles.

A la lumière de cette réalité, il convient en toute humilité d’honorer Abel Naki qui a su trouver l’alchimie parfaite et ce à un moment ou visiblement on pouvait se permettre de s’endormir sur nos lauriers.

Dès le déclanchement la guerre imposée à la Côte d’Ivoire et dites « crise postélectorale » par les médias internationaux, on découvrait un autre Abel Naki – un résistant engagé physiquement sur le terrain politique pour l’expression de la démocratie en Côte d’ivoire via l’organisation de manifestations à grand succès. L’homme au talent oratoire avéré est aussi un bon meneur et organisateur d’événements. Toutefois, sa base est internet ou à travers des textes, des photos et des vidéos il continue d’entretenir sa troupe. Une véritable troupe de plus en plus coordonnées de cyberactivistes qui commençaient de plus en plus à être pris au sérieux pour la fiabilité de leurs informations. A juste titre, le Mercredi 16 Mars 2011 le quotidien Ivoirien L’Intelligent d’Abidjan publiait : « facebook de plus en plus présent dans les infos sur la crise : Les facebookers sont de plus en plus présents et actifs dans la crise postélectorale. […] Concernant ce qui se passe sur le terrain ils donnent des infos en temps sur les FDS et le commando invisible. Du coté de la Lmp Abel Naki et Claudus Kouadio qui étaient les pionniers NE SONT PLUS SEULS» En effet nous n’étions plus seuls et 24h/24 la mobilisation était impressionnante sur le Web.

Courant Mars 2011, Abel Naki et ses camarades de lutte au niveau de la diaspora mettent sur pied le CRI-Panafricain (le Conseil pour la Résistance Ivoirienne et Panafricaine) un mouvement qui va rapidement connaitre ses lettres de noblesses tant les Ivoiriens et Panafricanistes de la diaspora aspiraient à crier leur ras le bol dans les rues pour demander la vérité des urnes suite aux élections Présidentielles en Côte d’Ivoire. Le Cri Panafricain à travers ses marches, rassemblements et sit-in, est aujourd’hui le meilleur porte parole de l’ensemble des internautes Pro-Gbagbo sur le terrain. Car en vérité, après avoir rétablie la réalité Ivoirienne sur le web, c'est là qu'on arrive à vraiment faire bouger les choses sur le plan purement politique tant que les Pro-Gbagbo seront muselés en Côte d’Ivoire puisqu'en vérité, tous ce qui se passe chez nous est piloté depuis les sombres couloirs de l’Elysée et de Matignon.

Joignant l’utile à l’agréable, le CRI Panafricain qui comme la totalité des cyberactivistes Pro-Gbagbo demande la libération immédiate et sans condition du Président Laurent GBAGBO, de son Epouse Simone, de tous les membres de sa famille et des autres prisonniers politiques, a entreprit de rendre visite aux réfugiés et exilés Ivoiriens vomis par les nouveaux dirigeants illégaux de leur pays, et qui survivent difficilement entre Accra, Lomé et Cotonou. Une action consécutive à une collecte de fonds organisée à Paris et destinée à faire des dons et aussi prendre contact avec la réalité du vécu des refugiés Ivoiriens en terre étrangère.

De mon point de vue, l’hommage que je tiens à rendre au camarade Abel Naki n’est pas de trop. Aussi, cet hommage rejailli naturellement sur tous ceux qui de prêt ou même de très loin ont œuvré au succès de chacune de ses entreprises dans cette bataille médiatique. Toutefois, nul ne peut prétendre faire l’unanimité. L’homme fait de chair ne peut atteindre la perfection du maitre de l’univers. Alors avec indulgence, aidons du mieux que nous pouvons Abel Naki pour le succès de ses prochaines actions en faveur de la libération de nos prisonniers politiques.

L'heure est grave - aussi l'heure est à l'unité.

Que Dieu Bénisse la Côte d'Ivoire et ses Patriotes Vrai.

11 octobre 2011

Réconciliation Nationale en Côte d’Ivoire : A. Dramane Ouattara et son monologue du vachard.

« La paix est une des denrées à laquelle la raison et les désirs des hommes attachent le plus de prix. Mais elle est sans doute aussi, la plus fragile de ces denrées qui font le ciment des sociétés. S'il suffisait d'un décret pour imposer la paix, quel dirigeant politique sincère ne l'aurait établie pour le bien de son peuple ? » Laurent Gbagbo - Côte d'ivoire : Bâtir la paix sur la démocratie et la prospérité.

La date historique du 11 Octobre 2011 marquera à jamais le sixième mois d’une période sombre de paix négative dans laquelle la Côte d’Ivoire titube depuis que, sous l’impulsion de l’Empire Français de Nicolas Sarkozy et avec les forces du mal de « son ami » Alassane Dramane Ouattara, la nation a été à nouveaux mis en péril par l’estocade donné à notre souveraineté, à la démocratie, à la République et l’état de droit en piétinant notre constitution. Inexorablement, la Nation Ivoirienne périclite tant les clivages entres les ethnies, les régions et les religions se creusent vers les abysses de la fracture irréversible.

La théorie du « diviser pour mieux régner » est en passe d’être implémenter avec maestria par les suppôts de la « Françafrique » dans leur ambition malveillante de désintégrer durablement la Nation Ivoirienne profondément affecté par deux décennies de l’ambition personnel d’un homme – Alassane Dramane Ouattara, en qui l’occident avec en pole position la France, a trouvé son alter ego par l’entremise de qui, il pourra à nouveau reprendre à distance les rênes de SA Côte d’Ivoire territoire acquis depuis la conférence de Berlin le 26 Février 1885.

Le semblant d’indépendance octroyé par la France à la Côte d’Ivoire depuis 1960 après tant d’années de luttes démocratiques et dont Le Président Laurent Gbagbo s’évertuait à faire une réalité est l’épine dorsale du drame Ivoirien dans ce contexte ou la France qui convoite toujours les richesses de son pré carré s’est permis de mettre notre pays à feu et à sang en instrumentalisant les germes universelles de la division avec le prototype parfait trouvé en la personne d’Alassane Dramane Ouattara.

Aujourd’hui, au prix de milliers de vies innocentes gâchés et d’un tissu social Ivoirien en lambeaux, ils y sont parvenus : le pion Alassane Dramane Ouattara est Président de la République-Française de Côte d’Ivoire et accessoirement un parangon de Préfet mener à la baguette par la diplomatie Française qui finalement a le loisir d’étendre durablement son hégémonie sur son bien Ivoirien.

A l’évidence, même si très sournoisement l’on tente de faire passer cet élément capital sous silence,  depuis le 11 Avril 2011, la Côte d’Ivoire n’est plus pleinement un ETAT mais un territoire sous tutelle de la République Française : tout y passe – fonctionnement du palais présidentiel et intendance (Olivier Payet), chef de cuisine, parc automobile (Jean Louis Blanc), communication (Anne Méaux), organisation des grands évènements du pays (Frédéric Bédin imposé par l’Elysée), écoutes téléphoniques (Deux Ex-officiers de la direction du renseignement militaire), réforme de l’armée (Claude Réglat – Général quatre étoiles ancien Commandant des Forces Françaises au Gabon), collaborateur direct du Ministre de la Défense Guillaume Soro (Colonel Marc Paitier) , dépenses militaires (Jean-Yves Garnault), mise en place de l’assurance maladie Universelle projet de Laurent Gbagbo tant décrié par Dramane Ouattara (Le Belge Christian Delmote), reformes de l’administration et de la justice (Yannick Prost), projets d’infrastructures et BUDGET DE L’ETAT (Philipe Serey-Eiffel) !!! Rien qu’un aperçu.

En effet, la France est de retour avec tous les attributs digne d’un puissant néo-colonialiste. Dorénavant, l’amitié circonstancielle entre les couples Dramane Ouattara et Sarkozy de Nagy Bosca est relégué au second plan car « la France n’a pas d’amis mais des intérêts » comme le soulignait le Général de Gaulle. Aussi, le fait est que, les politiques Français n’ont aucun intérêt de voir les Ivoiriens se réconcilier. Ce qui conduit les conseillers Français d’Alassane Ouattara à sournoisement l’induire en erreur concernant les voies et moyens pouvant conduire le peuple de Côte d’Ivoire vers une réconciliation vrai, seul gage pour espérer redevenir une nation aveugle et sourde aux différences interne.

Et maintenant, où allons nous ? Vers quoi nous conduira Alassane Dramane Ouattara qui bien que détenteur d’un pouvoir arbitraire, est officiellement le chef suprême de notre pays ?

L’enjeu est de taille – aussi il n’y a de place à l’erreur de trop : va-t-il ENFIN véritablement s’épancher sur  la douleur des Ivoiriens et la question primordiale de la réconciliation vrai, véritable point d’ancrage d’une paix positive et durable retrouvée pour le bien être de TOUS les Ivoiriens ?

La mise sur pied de la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) piloté par Le Premier Ministre Charles Konan Banny a donné soupçon d’espoir à ces milliers d’Ivoiriens qui souffrent de cette situation chaotique qui ne connait que des rebondissements de mauvais-aloi. Malencontreusement, la vacuité de la démarche d’Alassane Ouattara laisse perplexe et propice à la spéculation.

De QUELLE réconciliation nous parle-t-il ? En réalité, qui doit se réconcilier avec qui ? Là est la question d’où émergera la vérité fondamentale devant être le point de ralliement de tous les Ivoiriens qui auront décidé volontairement de se tendre la main et marcher à nouveau ensemble pour bâtir notre nation commune. Alors qui doit se réconcilier avec qui d’autres ? Sans subterfuge aucun, il va falloir reconnaitre humblement que cette réconciliation implique d’une part les démocrates et Patriotes Ivoiriens fidèles aux idéaux de Laurent Gbagbo et d’autres part  les chantres de la rébellion armée de 2002-2011 qui se réclament d’Alassane Dramane Ouattara : ceux que les médias internationaux nommes respectivement Pro-Gbagbo et Pro-Ouattara.

Cette réconciliation qui se veut pyramidale dans sa phase pratique, doit être enclenchée depuis le sommet – Alassane Dramane Ouattara pour donner le bon ton, doit se réconcilier avec Laurent Gbagbo qu’il n’a de cesse d’humilier depuis six longs mois.

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L’engrenage atteindra inéluctablement la base de ces deux franges de la population à l’écoute de leurs leaders respectifs : mais à quoi assistons-nous ?

Malgré la belle rhétorique de Alassane Dramane Ouattara concernant sa prétendue ambition d’œuvrer pleinement à l’aboutissement rapide à cette réconciliation souhaité par tous, il demeure amnésique dans le domaine des actes allant dans ce sens. Sinon comment expliquer que, pendant que les Pro-Gbagbo exigent simplement la libération de Laurent Gbagbo, des membres de sa famille et des cadres de La Majorité Présidentielles injustement emprisonnés, Alassane Dramane Ouattara et ses collaborateurs rejettent cette requête unilatéralement sans aucune forme de discussion ni de projet de procès équitable ? Où se trouve le Dialogue annoncé par la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation ? Comment croire en cette réconciliation quand Alassane Dramane Ouattara en visite d’Etat au Ghana pour officiellement demander aux milliers d’Ivoiriens réfugiés ou exilés de rentrer en Côte d’Ivoire a mis un point d’honneur sur une doléance enjoignant l’Etat Ghanéen de faire arrêter des réfugiés politiques Ivoiriens vivant au Ghana en vue de leurs extraditions en Côte d’Ivoire pour être ensuite emprisonnés ?

Pire, l’ombre de la diplomatie Française idéologiquement en porte-à-faux avec cette quête, plane sur ce processus dit de réconciliation qui ressemble plus à de la recolonisation par voies interposées. La France tente de faire croire à ses affidés au sommet de l’Etat Ivoirien que la libération du Président Laurent Gbagbo n’est pas un préalable à réconciliation nationale en Côte d’Ivoire. Ce qui est un raisonnement aberrant et totalement irrationnel à la lumière des facteurs ayant conduits à cet état de division nationale.

Lors d’une visite auprès de la CPI qu’a effectuée Michel MERCIER le Garde des sceaux et Ministre de la Justice et des libertés du Gouvernement Français, la France est allé jusqu'à forcer la main à la Cour Pénale Internationale pour l’ouverture d’une enquête (biaisé d’avance de toute évidence) sur la crise postélectorale en Côte d’Ivoire – visite précédée par celle de l’émissaire du Gouvernement Dramane Ouattara, le ministre des droits de l’homme Gnénéma Koulibaly, qui s’est également rendu à la HAYE au siège de la CPI pour y rencontrer les responsables de cette Cour après avoir été reçu au préalable par les autorités françaises. En proclamant par la suite que « transférer Laurent Gbagbo à la CPI facilitera le processus de Réconciliation Nationale », le ministre des droits de l’homme du Gouvernement Dramane Ouattara ne fait que réciter la leçon apprise selon l’Elysée qui par le biais de Paul-Hervé Vintrou - Ex Salarié du Groupe Canal+ et gérant de Média Consulting Group basé à Paris (selon La Lettre du Continent N°619 daté du daté du 22 Septembre 2011), « met en ce moment sur pied une équipe de journalistes et d’experts en communication pour le lancement en Côte d’Ivoire, d’un quotidien nationale dont la ligne principale sera axée sur le processus de réconciliation. » Une véritable lobotomie trans-orbitale par voie de médias pour tenter d’abrutir le peuple et le rendre suffisamment docile et prompte à accepter toutes les injonctions que l’Elysée aura décidé de faire appliquer au gouvernement Ouattara.

Lors  de la récente tournée de Guillaume Soro (l’Ex Secrétaire Général de la Rébellion armée devenu Ministre de la Défense et Premier ministre de Ouattara) il arguait que « […] Libérer Gbagbo ? PAS POSSIBLE. Ce n’est pas bon pour la Côte d’Ivoire[…] ». Cela est une sorte de test faisant parti du plan de communication mis en place pour jauger la réaction des Ivoiriens à qui ont tentera de bouleverser encore une fois la culture politique et de manière très draconienne sur ce coup, au cas ou les Pro-Gbagbo se montraient suffisamment placide suite à de telles annonces.

Face à toutes ces tractations en contradiction sans équivoque d’un véritable désir de réconcilier les Ivoiriens selon une analyse impartiale des revendications des deux camps, on ne peut qu’être lunatique et craindre les conséquences de l’échec de  la CDVR qui ne pourrait réussir sa mission même avec la meilleure dose de bonne foi tant que Alassane Dramane Ouattara s’obstinera dans son monologue lors duquel la seule réponse au Pro-Gbagbo, réponse très vacharde d’ailleurs, a été « Les chiens aboies, la caravane passe ». Tel un roitelet tétanisé par la contradiction, Alassane Dramane Ouattara a décidé de s’assoir seul à la table des discussions auxquelles il est participant, jury, modérateur et juge. Cette SOLUTION que même les érudits de la réconciliation ne sauraient expliquer, n’est pas idoine dans une telle SITUATION puisque ne pouvant rien résoudre.

L’ivresse du pouvoir ne devrait pas conduire à une telle radicalité car en toute sincérité, la réconciliation et la paix véritable ne se décrètent pas. « Libérez Gbagbo » pour ouvrir un véritable dialogue social en vue de faire éclater la vérité : le pardon et la réconciliation nationale suivront sans aucun doute. Il est indéniable que la justice de Dieu est au dessus de celle des Hommes : mais si Laurent Gbagbo doit être jugé par la justice « pas toujours juste et équitable» des hommes, pour établir l’impartialité dont ce tribunal s’affuble, Alassane Dramane Ouattara et Guillaume Soro devraient prendre le même chemin.

Claudus Kouadio

08 octobre 2011

LES NERVIS DU RDR ATTAQUENT UNE REUNION PUBLIQUE DU FPI A KOUMASSI

Ce samedi 8 octobre, à l’initiative du député FPI de Koumassi, Yao Yao Jules, une réunion publique était organisée dans sa commune au quartier « Grand Campement ».

Alors que la manifestation se déroulait calmement et, au moment où le député FPI d’Adjamé expliquait les problèmes sécuritaires auxquels il faisait face dans sa propre... commune, une coupure de courant intentionnelle à neutralisé la sono du meeting. Alors que les militants présents s’interrogeaient sur la suite à donner à la manifestation, des groupes de personnes, identifiées comme supporteurs du RDR, ont envahi les lieux, en saccageant les installations.

Le Secrétaire Général du FPI, M. Laurent Akoun a été personnellement agressé dans son véhicule qui a été endommagé à coup de barres de fer. De nombreuses personnes ont subit des violences diverses. Les victimes de ces agissements inadmissibles, voulant porter plainte au commissariat du secteur, en ont été empêchés du fait de l’absence de fonctionnaires de police sur les lieux, ceux-ci ne se sentant surement pas eux-mêmes en sécurité dans leurs propres locaux.

Ce nouvel incident grave, qui atteint des représentants du peuple que sont les élus de la Nation dans l’exercice fondamental de leur mission, qui est de propager leurs idées auprès des citoyens, ne peut que jeter un doute supplémentaire sur le projet d’organisation d’élections législatives en Côte d’Ivoire dans les semaines à venir. Les bases les plus élémentaires du Droit sont aujourd’hui foulées au pied dans le pays et il est grand temps que la « communauté internationale », si prompte hier à vouloir « promouvoir la démocratie en Côte d’Ivoire », s’inquiète désormais de cette situation avant qu’elle ne fasse basculer le pays dans une violence incontrôlable.

C’est ici l’occasion de rappeler que les forces démocratiques de ce pays considèrent comme un préalable incontournable la libération de Président Gbagbo et des tous ceux et celles qui sont enfermés sans raison valable. C’est à cette seule condition qu’un dialogue républicain pourra s’engager dans l’intérêt, d’abord, des ivoiriens et des ivoiriennes.

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Bernard Houdin, Conseiller spécial du Président Représentant du Porte-parole Europe/Amérique