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11 avril 2011

Le Président Laurent Gbagbo a été enlevé, non pas arrêté : c'est un fait de guerre de la France contre la Côte d'Ivoire, non pas de police ni de justice

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Le président Laurent Gbagbo n’a pas été arrêté, car il n’est pas en état d’arrestation. Il n’est ni inculpé, ni prévenu. Il est, selon la constitution ivoirienne, le président en exercice. Il a été capturé par des militaires français qui ont commis un putsch : c’est un fait de guerre, non pas un acte de police ni de justice. Les militaires français l'ont remis aux chefs rebelles, exactement comme en temps de guerre.

S'il était traduit devant la justice ivoirienne, quels seraient les chefs d'accusation ? Dans ce cas, quand serait le tour de Ouattara qui a commis tant de barbaries et de crimes ?

La légalité, la justice sont bafouées. C'est un acte de guerre de la France contre la Côte d'Ivoire.

Propos de Stéphane Gayet sur facebook

« sarkozy 1er roi de france » dans sa volonté hégémonique de maintenir une mainmise certaine sur la Côte d’Ivoire à trouver son homme : le chef de guerre Alassane Ouattara.

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Alassane Ouattara et Koné Zakaria

Les forces française en livrant le Président Gbagbo aux rebelles après l'avoir enlevé à la suite du bombardement de sa residence, sont en train de commettre un "coup d'état terroriste". Il ne faut pas se voiler la face:

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La France a bien organisé l'enlevement du Président Gbagbo ainsi que toute sa famille: femme, enfants, petits enfants. POURQUOI ?

10 avril 2011

Le palais Présidentiel de LA RÉPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE bombardé par la France

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L'acteur, réalisateur, cinéaste, metteur en scène Ivoiro-Français Sidiki Bakaba blessé dans l'attaque du Palais Présidentiel
 

10 Avril 2011, début d’après midi. Prétextant une attaque du Golf Hôtel d’Abidjan (Base militaire des forces rebelles du chef de guerre Alassane Ouattara) par les Forces de Défense et de sécurité de Côte d’Ivoire, quatre hélicoptères Puma de l'armée française ripostent et tirent sur le palais Présidentiel de LA RÉPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE où se trouve en ce moment des membres du gouvernement Ivoiriens, le Président de la république Laurent Gbagbo, des membres et amis de sa famille. Le bilan fait état de nombreux blessés et de dégâts matériels important. POURQUOI en vérité ? Simplement parce que « sarkozy 1er roi de France » dans sa volonté hégémonique de maintenir une mainmise certaine sur la Côte d’Ivoire a trouvé son homme : le chef de guerre Alassane Ouattara. Il affirmait que Alassane Ouattara est son "ami, un homme intelligent et qui GOUVERNERA la Côte d'Ivoire". Au nom de quoi ? La seule volonté de l’ancienne puissance colonisatrice ?

Alassane Ouattara malgré le fait qu’il est donné perdant par le verdict du conseil constitutionnel Ivoirien, estime qu’il est le vrai vainqueur des élections présidentielles et est reconnu comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appeler communauté internationale. Quelle communauté internationale ? La France « Françafricaine »  de Nicolas Sarkozy et les états qu’il a réussi à convaincre de l’aider à porter « son ami » Ouattara au pouvoir d’état en Côte d’Ivoire ?

NON, seul les Ivoiriens choisissent leur Président et seules les institutions de l’état de Côte d’Ivoire investissent un Président : pas un autre fusse-t-il l’Oncle Sam ou le vieil ancêtre gaulois qui refuse de nous voir grandir.

Cependant, face à cette agression d’un autre âge, silence total de ces médias toujours prompte à condamner. Dans cette histoire "Ce n'est pas l'oppression des méchants qui m'étonne mais c'est l’indifférence des bons" comme le disait l’illustre Martin Luther King

La Côte d’Ivoire prend acte. L’histoire nous dira la suite des évènements.

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Nos bateaux-bus made in Côte-d'Ivoire de la SOTRA bombardés par les avions français

09 avril 2011

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE

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Le lundi 26 mars 2011, après trois mois de tentatives infructueuses de prendre possession des sites stratégiques d’Abidjan, les rebelles se sont repliés sur les fronts EST et OUEST de la zone gouvernementale et ont attaqué simultanément ces deux fronts avec l’appui aérien et terrestre des forces de l’Onuci et de licorne.

- Sur le front OUEST: les constats suivants peuvent être relevés :

A Duékoué, une barbarie sans nom s’est abattue sur la population supposée proche du Président GBAGBO, occasionnant plus de 2000 morts avec un pic de plus de 800 morts les 28 et 29 mars 2011. Il s’agit là d’un véritable génocide. Lors de l’attaque du village de Doké, le chef de village et ses 10 notables ont été égorgés par les rebelles. A la Cathédrale de San Pedro, pendant la messe du dimanche 3 avril 2011, les rebelles ont fait irruption dans l’église en ouvrant le feu, bilan : 10 morts.

A Daloa, Lakota, Bayota, Ouragahio, Issia, Sinfra et dans bien d’autres localités du pays, des pillages systématiques, commis par des rebelles et des prisonniers libérés et armés, ont été suivis d’élimination physique et de l’incendie de villages entiers et d’habitations dans les villes.

-Sur le front EST:

Sous escorte et encadrement de l’onuci et de licorne, les rebelles ont pris successivement toutes les villes avec les mêmes scènes : libération et armement des prisonniers, pillage ciblé de magasins et de domiciles, incendies et éliminations physiques.

-Sur le front central, à Tiébissou, les frappes aériennes de l’onuci et de licorne ont eu raison des Forces de Défense et de Sécurité qui avaient vaincu les rebelles et se dirigeaient sur Bouaké.

 

A Abidjan tous les sites stratégiques de l’Etat ont été pilonnés par les hélicoptères et les chars de l’onuci et de licorne : Camp d’Akouedo et d’Agban, Ecole de Gendarmerie, la RTI, le Palais Présidentiel, la Résidence Officielle du Chef de l’Etat. Les Forces de Défense et de Sécurité ont fait preuve d’héroïsme en mettant en déroute le trio onuci-licorne-rebelles sur les champs de batailles. Tous les sites stratégiques restent toujours sous contrôle. Après l’échec du trio, la force licorne fait main basse sur l’aéroport et déroule une nouvelle phase de son engagement en faisant débarquer, dans la nuit du 2 au 3 avril, 7 Transalls de l’armée française transportant un régiment de plus de 700 bérets verts de la légion étrangère française avec de nouveaux chars, des caisses de munitions et d’armes. Le prétexte servi au monde est la récupération des ressortissants français vivant à Abidjan et à l’intérieur du pays. Après un ballet aérien des hélicoptères des forces licorne, le transport et le positionnement des troupes rebelles, les forces françaises licorne sont rentrées en action en larguant des dizaines de bombes sur la Résidence du Chef de l’Etat, la Radio et la Télévision Ivoiriennes, avec comme raison officielle la destruction des armes lourdes et comme objectif inavoué l’assassinat du Chef de l’Etat constitutionnellement élu et investi par le Conseil Constitutionnel, Son Excellence Monsieur le Président Laurent GBAGBO. Nous étions en droit de penser que les dénonciations de ces attaques militaires par la communauté internationale auraient amené la France à mettre un terme à sa tentative d’assassinat, mais force est de constater que la France reste constante dans son projet funeste. C’est ainsi que le jeudi 7 avril, elle a décidé, par la bouche de Monsieur Alassane Dramane Ouattara, de mettre en place un blocus de sa Résidence Officielle. C’est ainsi également que dans la nuit du 8 au 9 avril 2011 le ballet aérien des hélicoptères des forces licorne, le transport et le positionnement des troupes rebelles, le largage de bombes, sur la résidence du Chef de l’Etat ont repris de plus bel.

 

Le jeudi 7 avril, Monsieur Alassane Dramane Ouattara fait un discours à la nation comme président et annonce un train de mesures et de promesses. Nous sommes familiers de ses rodomontades. C’est le lieu de rappeler au monde entier qu’au regard de la Constitution Ivoirienne et du principe de non ingérence qui régit les Etats membres de l’ONU, Mr Alassane Dramane Ouattara n’est ni élu par le peuple ivoirien ni investi par le Conseil Constitutionnel ivoirien, il n’a pas prêté serment, par conséquent toutes ces décisions sont nulles et de nul effet. Le Président de la République condamne la tentative d’assassinat perpétrée par l’armée française à travers les

frappes aériennes. Le Président de la République appelle le peuple à continuer la résistance pour faire barrage à cet n-ième coup de force. Le Président de la République demande aux populations de rester déterminées dans la lutte pour la libération de la Côte

d’Ivoire et de l’Afrique. Le Président de la République compatit à la souffrance qui leur est imposée par Alassane Dramane Ouattara et ses terroristes. Il sait qu’elles souffrent du manque de nourriture, de médicaments, qu’elles vivent dans la peur et dans la précarité

et que plus particulièrement dans les zones rurales, les populations vivent cachées en brousse dans la faim et le froid. Le Président de la République exprime toute sa détermination à continuer la lutte.Le Président de la République a la ferme conviction que des épreuves actuelles et des décombres, la Côte d’Ivoire ressuscitera glorieuse, fière et prospère.

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Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Je vous remercie.

Fait à Abidjan le 9 avril 2011

Pour le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire,

M. Ahoua DON MELLO

Porte-Parole

08 avril 2011

Vidéo: L’émission sur la Côte d’Ivoire qu’Ali Coulibaly a voulu squatter avant de se faire rembarrer

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LCI. La chaîne info du groupe TF1 a déjà réalisé une cruciale interview du président ivoirien Laurent Gbagbo, mardi 5 avril. Interview qui a complètement ridiculisé l’active semaine de propagande du ministre des Affaires étrangères de l’ancienne puissance coloniale, Juppé, en démentant toutes les prétendues négociations en vue d’une reddition et en affirmant qu’il ne signerait pas un doument par lequel il renoncerait au pouvoir.

Jeudi 7 avril, la même chaîne reçoit cette fois le politologue et spécialiste des conflits et de la Côte d’Ivoire, Michel Galy. Au beau milieu de celle-ci, Ali Coulibaly, furieux, appelle LCI. Il veut intervenir pour répondre en direct à Michel Galy, à défaut de pouvoir faire arrêter le programme. Impertubable, la rédaction en chef de la chaîne a poliment mais fermement éconduit celui qu’on peine de plus en plus à prendre pour un diplomate ou un communicant, tant ses bourdes et sorties anti-chrétiennes se multiplient.

Crise Ivoirienne ou comment l'ONU prend la démocratie en otage: L'ONU discrédité

 

183126_107027429377707_100002113518444_66883_1817486_n.jpgCe jeudi 7 Avril aux Nations Unies, le débat à propos de la Côte d’Ivoire fut pour le moins confus, épiloguant entre un supposé martyr de Laurent Gbagbo jusqu’à son éventuel soutien par l’Angola et même par un des cinq membres permanents du conseil de sécurité, en passant par le désaccord de l’Afrique du Sud qui a dit envoyer 100 soldats des forces spéciales en Côte d'Ivoire.

Des questions embarrassantes ont ainsi été posées à Martin Nesirky, porte parole de Ban Ki-moon, à propos de l’article du Canard Enchainé mentionnant que la France a armé les forces de Ouattara, auxquelles il avait été permis de vendre de l’or pour acheter des armes en violation de l’embargo. Nesirky a refusé de répondre au sujet de cette violation de l’embargo. Cet article évoquant par ailleurs le mitraillage d’un supermarché de Cocody par les hélicoptères de l’ONU ou de la Force Licorne, Nesirky a dit que l’ONU avait agit par légitime défense et pour neutraliser des armes lourdes. Le porte parole des nations unies n’a pas répondu quant aux fournisseur d’armes toutes neuves au profit de Ouattara.

De retour de Duékoué, Valérie Amos, secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires, a été interpellée sur les critiques envers les casques bleus pour ne pas y avoir protégé les civils, ainsi que sur les allégations de Yousoufou Bamba, ambassadeur de Ouattara, mettant en doute l’impartialité de l’ONG Caritas qui a évalué le nombre de victimes à environ 1000 morts, au motif que cette ONG serait pro-Gbagbo. Valérie Amos a simplement répondu de demander les chiffres à Caritas, ONG avec laquelle travaille l’ONU, évacuant toute critique à l’encontre du clan Ouattara et des casques bleus.

La supposée partialité de Caritas avait aussi été évoquée par Ali Coulibaly, ambassadeur de Ouattara à Paris, sous prétexte que cette ONG est affiliée à l’Eglise Catholique qui n’avait pas unanimement reconnu Alassane Ouattara vainqueur des élections. On serait donc en droit de s’interroger sur la partialité deHuman Rights Watch, ONG qui diabolise le président Gbagbo depuis une dizaine d’années, et financée par le milliardaire Georges Soros à hauteur de 100 million de dollars depuis dix ans. En effet, Georges Soros a aussi financé la campagne électorale d’Alassane Ouattara auquel il a même offert un jet privé baptisé « RHDP Solution », ce qui jette un doute sur l’impartialité de HRW en ce qui concerne la Côte d’Ivoire. Cela n’a pas empêché Valérie Amos, forte de sa grande expérience politique, d’évoquer l’importance de l’indépendance du travail humanitaire.

La baronesse Valérie Amos, ancienne secrétaire d’état aux Affaires Etrangères britannique, anoblie par Tony Blair, a été nommée à ce poste aux Nations Unies par Ban Ki-moon le 1er Septembre 2010, ce qui avait soulevé un tollé car cette nomination était bien plus politique que technique. En effet, à son poste de secrétaire d'Etat, la baronne Amos avait été impliquée dans le dossier irakien. Alors que Washington et Londres tentaient d'obtenir une majorité au conseil de sécurité de l'Onu en faveur d'une seconde résolution légitimant une action militaire en Irak, Mme Amos avait été dépêchée au Cameroun, en Guinée et en Angola pour convaincre ces membres indécis du conseil de se rallier à la politique américano-britannique. Une expérience définitivement plus militaire qu’humanitaire !

Est-ce par manque d’expérience qu’il y a quelques temps, Valérie Amos avait dit ne pas avoir entendu parler du manque de médicaments dû à l’embargo décrété par l’Union Européenne sur le port d’Abidjan ? Les conséquences de cet embargo sont pourtant tragiques, dont 21 morts en moins d’une semaine par manque de kit de dialyse. L’UE était alors parfaitement consciente de son crime humanitaire puisque le 10 févriers, les commandes de produits pharmaceutiques en provenance de l’Europe avaient été détournées vers le port de Dakar ! Voilà de quoi discréditer l’ONU, pour arracher définitivement le dossier ivoirien des mains de Choi et Ban Ki-moon.

 

Source

La RTI ( Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) émet à nouveau

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La RTI ( Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) émet à nouveau après le bombardement de ses émetteurs par les voyous impérialistes de la force militaire barbare de Nicolas Sarkozy le Président du Fan Club du chef de guerre Alassane "Drame man" Ouattara...


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