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15 janvier 2011

L’Houphouetiste Alassane Ouattara fait une promesse à la Côte d’Ivoire : « Je rendrai ce pays ingouvernable »

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Jamais égocentrisme n’aura été aussi exacerbé et puant en politique dans ce pays. Jamais politicien n’aura été affabulateur et violent tant dans le verbe que par action. La Cote d’Ivoire va mal et Alassane Ouattara est cette plaie gangréné là qui la fait souffrir depuis TROP d’années.

Son revers aux dernières élections présidentielles en Côte d’Ivoire et l’improbabilité d’une possible nouvelle candidature pour lui dans cinq ans ont contraint l’homme à se dévoiler, à montrer alors sa vraie nature : un dangereux sanguinaire dont la violence et le mensonge sont les seuls armes.

En 2001, un an après l’accession au pouvoir de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara vomi par le peuple de Côte d’Ivoire dans sa tentative de coup d’état constitutionnel en 2000, déclarait : « Je rendrai ce pays ingouvernable » Cette intention guidé par son égocentrisme qui lui commandait de déstabiliser le bon fonctionnement de ce pays qui ne veux pas de lui comme Président va entrer dans sa phase active dans la nuit du 18 au 19 Septembre 2002 avec la tentative avortée de coup d’état militaire qui se mua en rébellion armée et divisa le pays en deux. 2002 à 2011 : 9 ans que cette situation dure, fragilisant jour après jour la cohésion sociale et le bon fonctionnement des institutions Ivoiriennes, précarisant ainsi la vie des habitants de ce pays.

2010 et les nouvelles élections présidentielles acquises au prix de nombreuses concessions du Président Laurent Gbagbo, devraient sonner le glas de cette situation insoutenable de ni paix ni guerre pour aboutir sur une nouvelle Côte d’Ivoire unie qui allait se remettre au travail pour rattraper le temps perdu : mais hélas !!! C’était sans compter avec Alassane Ouattara qui devait gagner les élections par tous les moyens dont la tricherie, ou réactiver son plan B à savoir « rendre le pays ingouvernable » par tous les moyens dont il dispose.

C’est quoi les moyens d’Alassane Ouattara pour ENCORE mettre les bâtons dans les roues et les trous de la marche en avant de la Côte d’Ivoire ? Essentiellement ses fameuses « relations » dans le monde politique, économique et des affaires « pas toujours propres ».

Alassane Ouattara malgré le fait qu’il est donné perdant par le verdict du conseil constitutionnel Ivoirien, estime qu’il est le vrai vainqueur des élections présidentielles et est reconnu comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appelé communauté internationale. Quelle communauté internationale ? La France « Françafricaine »  de Nicolas Sarkozy et les états qu’il a réussi à convaincre de l’aider à porter « son ami » Ouattara au pouvoir d’état en Côte d’Ivoire ? NON, seul les Ivoiriens choisissent leur Président et seul les institutions de l’état de Côte d’Ivoire investissent un Président : pas un autre fusse t’il l’Oncle Sam ou le vieil ancêtre gaulois qui refuse de nous voir grandir.

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Sarkozy dans sa volonté hégémonique de maintenir une mainmise certaine sur la Côte d’Ivoire à trouver son homme. Il affirmait que Alassane Ouattara est son "ami, un homme intelligent et qui GOUVERNERA la Côte d'Ivoire". Au nom de quoi ? La seule volonté de l’ancienne puissance colonisatrice ?

« Gbagbo doit quitter le pouvoir » Tel est le son de sirène que Ouattara envoie (idem pour Nicolas Sarkozy) au monde tous les jours depuis son bunker du Golf hôtel d’Abidjan où il a élu domicile sous haute protection de ses rebelles du RDR aidés en cela des forces Onusiennes qui leurs apportent assistance et soutien matériel en leur fournissant armes, munitions et nourriture. Soutien condamnable à plusieurs égards. Raison pour laquelle le Président Gbagbo leur a demandé « gentiment » de quitter « tranquillement » la République de Cote d’Ivoire. Toujours au chevet de son poulain Ouattara, l’ONU qui n’a pas réussi sa mission de le mettre au pouvoir après la fausse certification de faux résultats provisoires des élections, refuse de se plier à la requête du Président Gbagbo qu’elle prétend ne pas reconnaitre comme Président de la Côte d’Ivoire.

Depuis son quartier général, Ouattara pilote à distance sa machine « ingouvernado », arrivant même à convaincre l’Union Européenne pour une restriction de visas pour Le Président Gbagbo et certains de ses proches. Dans la même veine l’ONU annonce le gel de « prétendus » avoir de Gbagbo et de ses proches sur « de prétendus » compte bancaire à l’étranger. NUL EFFET sur Gbagbo qui en toute sérénité remet la Côte d’Ivoire au travail après la formation d’un nouveau gouvernement. Ce qui n’est pas fait pour plaire à Ouattara qui contre attaque en appelant à des « journées villes mortes » et à la « désobéissance civile » sur le territoire Ivoirien à partir d’une radio pirate installé dans son antre du Golf Hôtel. Ses appels ne seront pas suivis en zone sous contrôle gouvernementale et très peu suivit en zone sous contrôle de sa propre rébellion armée dans le centre, le nord et l’ouest du pays.

Dans un nouvel élan, Ouattara appel ses partisans à un semblant de « marche pacifique » pour prendre le contrôle des locaux de la Télévision d’état (RTI), puis ceux de la Primature. Voyez vous-même la grosse incohérence.

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On assistera à une attaque à l’arme lourde des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire par des rebelles infiltrés ou habillés en tenue Onusiennes pour tromper la vigilance de leur cible : Bilan 19 morts à Abidjan dont 9 forces de l’ordre Ivoirien tué par balle ou brulés vifs et 10 assaillants et civils tués.

Alors commence le décompte macabre pour Ouattara qui attise la fibre tribale et religieuse pendant que ses rebelles massacrent des populations innocentes à l’intérieur du pays. « Tous les soirs il y a au moins 10 personnes assassinées en Côte d’Ivoire par rapport à leur appartenance politique ou ethnique. Il faut extirper Laurent Gbagbo du pouvoir» argue t’il. Morts jamais déclarés et que personne n’a vu. On se rend compte que Ouattara est un mythomane en plus d’être agressif. Un vrai collecteur de défauts

Au bout d’un moment Ouattara brandit les spectres de la guerre civile et du génocide contre ses partisans pour ameuter le monde. Le bourreau du peuple Ivoirien tente ainsi de s’ériger en victime aux yeux du monde.

Face à cette situation, des mesures sécuritaires sont vite prises par le Président Gbagbo pour mettre fin aux exactions. Ce qui est en train d’être fait. Mais Ouattara le sanguinaire sans foi ni loi a eu ses morts à exposer fièrement pour légitimer ses nouvelles intentions: faire une guerre ouverte à la Côte d’Ivoire avec l’aide des forces armées de l’Ecomog malgré les appels à la discussion lancée par le Président Gbagbo. Voici le plan macabre de Alassane Ouattara l’Houphouetiste-chef de guerre pour frapper cette Côte d’Ivoire là qui ne fait que le rejeter depuis son avènement sur la scène politique Ivoirienne. Ses mauvaises intentions sont à la mesure de la mauvaise personne qu’il est. Oui le Dr Alassane Dramane Ouattara n'est pas l'ange que l'occident désigne à travers ses médias suite à une communication groupée et à sens unique contre le Président Gbagbo.

Répondant aux questions d'un journaliste du quotidien Français l'Express , Ouattara affirme : « Quand il (Gbagbo) verra le déploiement des troupes, il changera d'attitude. Comme le disait le maréchal Lyautey, il faut montrer SA force pour ne pas avoir à s'en servir. Le 18, mardi prochain, les chefs d'état-major de la Cedeao se retrouvent à Bamako [Mali]. L'étape suivante, ce sera leur venue à Bouaké [fief de la rébellion armée de Ouattara], pour les repérages de terrain. Ce signal fort changera la donne. D'autant que dans le même temps, des chefs d'Etat de la région, dont le Burkinabé Blaise Compaoré et le Togolais Faure Gnassingbé, iront visiter les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu ainsi que l'Inde. » Oui SA force de candidat de l’étranger c’est maintenant selon lui une force étrangère.

Depuis le début le Président Gbagbo avait raison : Alassane Ouattara avait attaqué la Cote d’Ivoire avec l’aide de Blaise Compaoré et la bénédiction de la France. Après Bouaké en 2002, Ouattara prépare le deuxième acte de sa guerre contre la Côte d’Ivoire ENCORE à partir de Bouaké, mais cette fois avec une invasion de notre pays par des forces étrangères.

Qu’il soit certain que la Cote d’Ivoire digne et souveraine ne se laissera pas piétiné telle une fiente. Il trouvera en face de lui un peuple mature et debout. Alassane Ouattara peut continuer ses tentatives de « fermer les robinets » à la Côte d’Ivoire s’il en a la possibilité, mais il ne ferra pas flancher ce pays par la simple force de sa haine viscérale vis-à-vis du Président Gbagbo.

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24 décembre 2010

Interview accordée ce matin à la radio française France Inter par Mr Toussaint Alain

Interview accordée ce matin à la radio française France Inter par Mr Toussaint Alain



Alain Toussaint
envoyé par franceinter. - L'actualité du moment en vidéo.

22 décembre 2010

L'intégralité de la déclaration du Président Laurent Gbagbo du mardi 21 décembre 2010

 

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Ivoiriennes,
Ivoiriens,
Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.


Le vendredi 3 décembre 2010, le Conseil constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire a proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010. Ces résultats sont connus de tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

J’ai remporté le scrutin, avec 51, 45 % des suffrages. Je suis le Président de la République de Côte d’Ivoire.
Je remercie les Ivoiriens de m’avoir renouvelé leur confiance.

Conformément à l’article 39 de la Constitution, j’ai prêté serment, devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle au Palais de la Présidence de la République, le samedi 4 décembre 2010.
Le lundi 6 décembre, j’ai nommé un premier ministre et le premier conseil des ministres du nouveau mandat s’est tenu au Palais présidentiel le mardi 7 décembre 2010.

Le pays s’est aussitôt remis complètement au travail. Les mesures de sécurité, en vigueur durant le scrutin, sont levées ou allégées, dès le lundi. Les frontières sont rouvertes et les horaires du couvre-feu aménagés. L’Etat fonctionne. L’économie est en route.

Durant tout ce processus, je m’en suis tenu, scrupuleusement, aux règles établies par notre Constitution. Et les Ivoiriens, dans leur immense majorité, ont choisi de suivre la voie de la légalité républicaine qui garantit le fonctionnement démocratique des Institutions.

Je remercie les Ivoiriens pour leur attachement à notre patrie et aux Institutions de la République.
Les troubles que l’on observe aujourd’hui, en Côte d’Ivoire sont nés du refus de mon adversaire de se soumettre aux lois, règlements et procédures en vigueur dans notre pays.

Je tiens donc pour responsables des tueries, des incendies et des pillages, perpétrés au cours de la marche insurrectionnelle du Rhdp le 16 décembre 2010, ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur, ont décidé d’agir contre les lois ivoiriennes. Ils nous font la guerre, non pas parce que nous aurions empêché l’expression démocratique des Ivoiriens, mais parce qu’ils renient au peuple ivoirien son droit souverain de choisir lui-même ses dirigeants, de respecter les Institutions qu’il s’est donné et de vivre dans un pays libre.

Selon les lois ivoiriennes, en effet, la Commission électorale indépendante (Cei), organise les élections et en proclame les résultats provisoires. Il revient au Conseil constitutionnel, et à lui seul, de proclamer les résultats définitifs.

L’article 59 alinéa 2 du code électoral stipule que la Commission électorale indépendante « procède aux opérations de collecte et à la proclamation des résultats provisoires, au niveau national et en présence des représentants des candidats».

Dans une note circulaire en date du 13 novembre 2010, la Cei elle-même, a indiqué que cette «proclamation des résultats globaux par le Président de la Cei se fait en séance publique en présence des Commissaires centraux».

Au lieu de cela, à quoi avons-nous assisté ? Le jeudi 2 décembre 2010, Monsieur Youssouf Bakayoko, président de la Cei, se retrouve, contre toute attente, à l’Hôtel du Golf, Quartier général de campagne de mon adversaire. Là-bas, seul, sans les commissaires centraux ni les représentants des candidats, il a proclamé des résultats de l’élection présidentielle en violation de toutes les dispositions légales et réglementaires régissant la Cei.

Il est évident que ces résultats sont nuls et de nul effet. Et c’est en se fondant sur ces résultats que la communauté internationale déclare la guerre à la Côte d’Ivoire. Cela n’est pas acceptable et cela ne sera pas accepté.

La vérité, c’est qu’à la fin du deuxième tour de l’élection présidentielle, la Cei n’a pas été capable de proclamer les résultats provisoires dans les délais prescrits par la loi, soit 72 heures après la clôture du scrutin. Elle a plutôt donné au monde entier, le spectacle affligeant d’une Institution bloquée par ses contradictions internes, étant composée de représentants des partis politiques et de la rébellion armée.

La Cei a failli. Il revenait au Conseil constitutionnel de se saisir du dossier. Ce qu’il a fait.

Je rappelle que la Commission électorale indépendante (Cei) est une autorité administrative tandis que le Conseil constitutionnel est la plus haute juridiction de la Côte d’Ivoire. Les deux Institutions ne sont pas comparables et il est illégitime de les comparer. Leurs décisions sont de natures différentes. Elles n’ont pas les mêmes fondements, ni la même portée.

Aux termes de l’article 2 du code électoral, les missions de la Cei sont d’assurer notamment :
La garantie sur toute l’étendue du territoire national et à tous les électeurs, du droit et de la liberté de vote;

Le contrôle de la régularité du déroulement des opérations de vote, de dépouillement des bulletins de vote et de recensement des suffrages;

La collecte des Procès-verbaux des opérations de vote et la centralisation des résultats ;

La proclamation provisoire ou définitive des résultats de toutes les élections à l’exception de l’élection présidentielle et du referendum pour lesquels la proclamation définitive des résultats relève de la compétence exclusive du Conseil constitutionnel.

Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.

L’élection du 28 novembre 2010 est bien une élection présidentielle. Il fallait attendre la décision du Conseil constitutionnel pour connaître les résultats définitifs et le nom du vainqueur. J’ai attendu que le droit soit dit.

Les troubles qui endeuillent aujourd’hui mon pays font suite aux déclarations tendant à faire croire que la qualité de Président de la République de Côte d’Ivoire peut échoir à une personne autre que celle qui est proclamée élue par le conseil constitutionnel.

Le bilan de ces troubles est lourd: Pour la seule journée du jeudi 16 décembre 2010, nous avons enregistré 20 morts dont 10 membres des forces de l’ordre, tués par balles.

Je salue la mémoire de nos hommes, nos Forces de Défense et de Sécurité, tombés au champ d’honneur. Je salue la mémoire de toutes les personnes mortes au cours de ces journées de folie. Elles sont nos martyrs, les martyrs de la République. Elles sont mortes pour défendre la Constitution ivoirienne et les institutions qui l’incarnent.

Je souhaite prompt rétablissement à tous ceux et à toutes celles qui sont blessés. Je souhaite du courage à ceux, et ils sont nombreux, qui ont vu leurs maisons pillées et incendiées.

On veut nous terroriser mais il ne faut pas croire que les légalistes vont le céder à ceux qui ont pris la voie de l’illégalité. Ceux qui respectent la constitution et donnent leur vie pour la défendre ne vont pas le céder à ceux qui veulent saper les fondements de la République et de la démocratie.

Mes positions sur la conquête et l’exercice du pouvoir sont connues. Pour moi, il ne faut pas vouloir le pouvoir pour le pouvoir. On veut le pouvoir pour servir le peuple. Le pouvoir ne peut pas servir de moyen pour faire souffrir le peuple. Je ne veux plus que le sang soit versé. Je ne veux plus de guerre. Je ne veux pas que le sang d’un seul ivoirien soit versé. Je ne veux pas d’une guerre en Côte d’Ivoire qui peut s’étendre aux pays voisins ou les affaiblir.

Je suis donc prêt, dans le respect de la constitution, des lois ivoiriennes et des procédures que nous nous sommes librement données, à accueillir un comité d’évaluation sur la crise post- électorale en Côte d’ivoire. Ce Comité, dirigé par un représentant de l’Union Africaine, et comprenant des représentants de la Cedeao, de l’Uemoa, de la Ligue Arabe, des Nations Unies, des Etats-Unis, de l’Union Européenne, de la Russie et de la Chine, aura pour mission d‘analyser objectivement les faits et le processus électoral, pour un règlement pacifique de la crise.

Ce Comité devra également comprendre des Ivoiriens de bonne volonté.

Je lance un appel à toutes les personnalités qui se trouvent encore à l’hôtel du Golf de regagner leurs domiciles. Personne ne les a contraints à se réfugier dans cet hôtel. Personne ne les empêchera d’en sortir. Elles sont libres de leurs mouvements.

J’appelle les Ivoiriens à la retenue. Nous avons demandé le départ de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) et des forces françaises qui la soutiennent. Notre démarche s’est faite par la voie diplomatique. C’est par la voie diplomatique que nous entendons obtenir satisfaction sur cette exigence capitale, pour notre souveraineté.

Je demande aux jeunes de rester calmes. L’Onuci et les Forces françaises partiront de Côte d’Ivoire mais nous ne voulons pas de morts inutiles. Nous avons encore tous en mémoire les douloureux souvenirs des événements de novembre 2004.

Aujourd’hui en 2010, comme hier en 2002, 2003, 2004, 2007, je tends la main du dialogue. Je tends la main à l’opposition, à Monsieur Ouattara, comme à la rébellion armée qui le soutient.

J’ai confiance en notre capacité à construire une nation dans la paix, la démocratie et la prospérité. Quittons le chemin de la guerre. Reprenons notre marche vers le progrès dans la paix.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire!
Que Dieu bénisse les Ivoiriens !
Que Dieu bénisse l’Afrique !

Je vous remercie.

18 décembre 2010

L'ONU, ce "machin" qui emmerde la Côte d'Ivoire

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En ce moment la parole est en solde dans la « Boutique Côte d’Ivoire »… Tous les bouffons en mal de reconnaissance aux quatre coins du monde font des déclarations qui sournoisement tendent à piétiner la constitution et les institutions de notre Etat.

Ces gens qui manquent de respect aux Ivoiriens le font dans l’optique « d’installer » une marionnette  taillable et corvéable à merci au sommet d’un état qu’ils dirigeront depuis des bureaux d’une ruelle de Paris.

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Mais que ces « explorateurs » du monde moderne sachent qu’ils se fourrent le doigt dans l'œil jusqu'à la clavicule car la Côte d’Ivoire résistera. Elle vacillera peut être un instant sous les coups de boutoirs incessants via des tirs groupés médiatiques ou militaires des ennemis de la souveraineté Ivoirienne, mais elle ne flanchera JAMAIS.

Je suis d’autant plus heureux et fier de savoir que Son Excellence Laurent Gbagbo Le Président de la République de Côte d’Ivoire n’est pas du genre à jouer le rôle du nègre soumis qui baisse la tête face à l’eternel adversité que nous impose l’occident.

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Parlez !!! Faites vos déclarations contre les institutions de la Cote d’Ivoire en maniant avec maestria l'art de la parole qui est si près de l'art du mensonge devenu votre sport favori. Mais sachez que ce pays restera debout et la tête levé vers un avenir meilleur.

Un pan important de l’histoire de continent Noir Africain se joue en ce moment dans notre pays où après avoir échoué dans leur inacceptable tentative d’ingérence visant à se mettre au dessus des lois de notre pays, les mafieux et autres Francs-mâcons de l’ONU assistent financièrement, médiatiquement et militairement les rebelles de Alassane Dramane Ouattara dans le but d’asservir notre peuple. ILS ECHOUERONS ENCORE car la Côte d’Ivoire n’acceptera pas d’être le nouveau laboratoire pour les vicieuses expérimentations « politiques » de certains pays occidentaux aussi puissants soit ils.

Vive le Président Gbagbo, Vive la Côte d’Ivoire nouveau fer de lance d’une Afrique Noir DIGNE.


Photos et vidéo: Comment L'ONU participe fièrement à la rébellion de Alassane Ouattara

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15 décembre 2010

Houphouétistes ? (Par Jean-Baptiste Akrou)

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Houphouet-Gbagbo : même combat ? Le samedi 10 avril dernier, nous avons rapporté, dans Fraternité Matin, la profession de foi de l'Union des Houphouétistes pour le dialogue (Uhd). Laquelle considère que le Président Laurent Gbagbo s'inscrit dans la philosophie de développement de son illustre prédécesseur. Nous avons annoncé que cela allait provoquer l'ire des gardiens du temple du Pdci ; qu'ils allaient crier au blasphème, au sacrilège. Les réactions, disproportionnées, n'ont pas manqué.
Alors que tous considèrent la cérémonie de Yamoussoukro comme un non-évènement, des leaders du Rhdp, indignés, ont crié haro sur le baudet. «C'est une mascarade. C'est une escroquerie. C'est une profanation de la mémoire de Boigny. C'est une moquerie...»
Au regard des appels à l'exclusion et des anathèmes divers jetés sur, tous ceux qui «prétendent être Houphouétistes et qui soutiennent, dans le même temps, Laurent Gbagbo», la question d'actualité est la suivante : qui peut se prévaloir de l'houphouétisme ? C'est quoi l'houphouétisme ? En dépit des dénégations et blâmes de ceux qui se considèrent comme ayant un droit d'auteur sur l'appellation contrôlée «houphouétiste», ils sont nombreux les Ivoiriens qui, par-delà leurs obédiences politiques, continuent d'avoir un amour filial pour Félix Houphouet Boigny: le poster de ce grand homme continue de trôner dans de nombreux bureaux et salons, dix-sept ans après sa disparition, à côté de la photo de l'actuel Président de la République. C'est un cas. d'école, rare en Afrique, où l'on cherche toujours à effacer la mémoire des disparus.

Ces «houphouétistes» appartiennent à la société civile ou militent dans un parti politique autre que le Pdci. La stature de Félix Houphouet-Boigny a dépassé les frontières ivoiriennes. On compte ainsi des houphouétistes au Burkina, au Togo, au Gabon... bref, partout en Afrique et dans le monde. Au nombre des admirateurs et de ceux qui épousent son idéal, l'on compte des, Chefs d'État et des leaders politiques d'envergure. Ces personnalités ne se réclament pas du Pdci-Rda, sa formation politique.
C'est quoi l'houphouétisme et qui est donc houphouétiste ? Citons Me Jean Konan Banny qui, dans une interview parue le jeudi 2 juin 2005 dans Fraternité Matin, a abordé cette épineuse question en parlant du Rassemblement des houphouétistes. «L'houphouétisme, ce n'est pas un outil servant à élire des gens. L'houphouétisme, c'est toute une pensée, une philosophie, une action qui s'inscrit dans une certaine éthique. Or, je ne crois pas que ce soit à cause de cela que les gens se sont rassemblés». Abordant le sujet délicat de savoir si tous les membres du Rassemblement des houphouétistes sont... houphouétistes, il a fait un long développement que nous reproduisons. «Écoutez, je ne suis pas celui qui délivre le certificat de l'houphouétisme. Il y a des gens qui disent qu'un tel est un militant du Pdci et un tel est houphouétiste.
Je ne suis pas là pour délivrer le certificat de l'houphouétisme, mais je dis :lorsque l'on veut se réunir parce que l'on participe de la pensée et de la philosophie de Houphouet-Boigny, on n 'attend pas de se retrouver pratiquement acculé pour le faire. On le fait à tête reposée, on ne le fait pas surtout parce qu'il faut combattre quelqu'un. C'est ce que moi je dis. Je vais vous donner un exemple.
Lorsqu'après le 19 septembre 2002 [tentative de coup d'État et début de la rébellion], nos deux dirigeants avaient été obligés de se réfugier dans les ambassades d'Allemagne puis de France, en ce qui concerne Alassane Ouattara, et l'ambassade de Belgique en ce qui concerne notre frère Bédié, nous avons été les premiers à faire une déclaration pour condamner le coup d'État. Et nous avions alors demandé, puisque personne ne se sentait responsable et en collusion avec la rébellion, que Bédié et Alassane Ouattara fassent une déclaration commune. J'avais suggéré à l'époque que ces deux dirigeants et éventuellement avec Gbagbo, aillent à la Télévision pour faire une déclaration pour condamner le coup d'État afin que la paix revienne. Je le faisais d'autant plus que les rebelles réunis à Bouaké, étaient en train de scander : «Ado président ! Ado président !». J'ai interpellé la secrétaire générale du Rdr pour lui dire : vous prétendez n'avoir aucun lien avec la rébellion, mais voici que les jeunes gens clans la rue crient a Bouaké pour proclamer Ado président. Si vous dites que vous n'êtes pas avec eux, accepteriez-vous de faire une déclaration commune avec le président Henri Konan Bédié ?
Le Premier ministre Alassane Ouattara m'a fait répondre, par Henriette Diabaté, que sa déclaration était prête et qu'il la ferait. Mais laquelle ?

Quant au Pdci, Sangaré (Sékou Sangaré, ancien secrétaire général national du Pdci chargé de la sécurité) aujourd'hui décédé, et Guikahué (Maurice Kacou Guikahué, secrétaire général adjoint du Pdci chargé de l'organisation et de la mobilisation), notre frère qui est là, présent, se sont violemment élévés contre cela. Disant qu'à aucun moment, ils ne concevaient que Bédié puisse se tenir à côté d'Alassane [Ouattara], pour faire des déclarations communes. Donc si aujourd'hui ces mêmes individus estiment que c'est faire un grand progrès que de parler avec Alassane, je ne peux que m'en réjouir.»
Peut-on dénier aujourd'hui à MM. Dona-Fologo, Séri Gnoléba, Boni Claverie, N'Dri Koffi Appolinaire et bien d'autres d'être houphouétistes quand le RHDP regroupe des personnalités qui sont allés véritablement à l'encontre des idées, principes et philosophie de Félix Houphouet-Boigny ? A la faveur des dernières marches du Rhdp, ponctuées de casses et d'incendies de biens publics, deux membres de la famille biologique du Président Houphouet nous ont demandé d'interpeller et de dénoncer l'antinomie entre Houphouet et les casses. En quoi un militant du Rdr ou de l'Udpci est-il plus houphouétiste qu'un autre se réclamant du Rpp ? En quoi Anaky Kobena est-il aujourd'hui plus houphouétiste que Gnamien Yao ou N'Zi Paul David ?
Le tohu-bohu, qui a suivi la création de l'Union des houphouétistes pour le dialogue, a profondément travesti le débat. Gbagbo est-il houphouétiste ? Non ! Il a toujours eu le courage et l'honnêteté de dire qu'il n'est pas houphouétiste. A Yamoussoukro, il a parlé des similitudes, des points de convergence au plan politique. Il a parlé plutôt de ce qui le rapprochait de Félix Houphouet-Boigny. Le Président Gbagbo reconnaît en Houphouet-Boigny un combattant de la liberté, de la dignité. Peut-on, honnêtement, renier son long combat à lui en faveur de la liberté ? Étudiant, enseignant, syndicaliste ou leader politique, il a eu le courage de ses opinions. Sachant dire non quand il n'était pas d'accord. Comme Félix Houphouet-Boigny, Gbagbo a vécu en homme de conviction. L'avènement de la démocratie en Côte d'Ivoire est un combat qu'il a mené avec beaucoup de ses camarades de gauche.
Arrivé au pouvoir d'Etat, il s'est engagé dans des réformes hardies ; il a pris l'âme d'un bâtisseur avec le transfert de la capitale ; le prolongement de l'autoroute du Nord jusqu'à Yamoussoukro ; l'extension du terminal à conteneurs ; la réalisation du pont de Jacqueville ;- la réhabilitation de l'hôtel Ivoire ; la construction du 3° pont...
Doit-on dire que ces infrastructures ne sont pas de grand intérêt, parce qu'elles n'ont pas été réalisées par des houphouétistes ? Peut-on vraisemblablement penser qu'il les destine uniquement aux militants de La majorité présidentielle ?

C'est pour toutes ces raisons que des personnes, se réclamant du Pdci et d'Houphouet, appellent à voter Gbagbo. Pour dire les choses de façon nette, la continuité de l'État fait que chaque Président est le continuateur de l'œuvre de son prédécesseur. Bédié a assuré la continuité de l'œuvre d'Houphouet. Il est venu avec son programme ambitieux des douze travaux de l'Éléphant d'Afrique. Guéi a assuré juste une transition mouvementée et de courte durée. Mener le combat contre le sous-développement, l'analphabétisme, les disparités régionales, la pauvreté fait partie du programme minimal de gouvernement de tout Président de la République.
Toutes les réalisations de Houphouet et de Bédié hier sont à mettre au patrimoine de l'Etat. Au même titre que celles de Gbagbo aujourd'hui. Normalement, en conformité avec la règle d'or des générations, chacun doit s'efforcer de renforcer et de continuer l'action de son prédécesseur en l'amplifiant, voire en cherchant à le dépasser.

 

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Fraternité Matin / Lundi 19 Avril 2010. Editorial de Jean-Baptiste Akrou

13 décembre 2010

ALLONS NOUS "AIDER" LA FRANCE A RÉ-COLONISER NOTRE AFRIQUE ? Ivoiriennes, Ivoiriens, frères Africains... Relevons la tête

Le Vendredi 26 novembre 2010 j'avais publié un article intitulé Sympathisants, militants FPI et de la Majorité Présidentielle, au travail !!!

Dans cet article qui appelait les sympathisants, militants FPI et de la Majorité Présidentielle, au travail pour la réélection de Laurent Gbagbo, je me suis permis de faire un clin d'oeil très avisé à la communauté internationale, et plus particulièrement à la France.

Aujourd'hui je me rends encore compte que je ne délirais pas... Vous en conviendrez avec moi en lisant ce paragraphe de cet article.

ALLONS NOUS "AIDER" LA FRANCE A RÉ-COLONISER NOTRE AFRIQUE ? Ivoiriennes, Ivoiriens, frères Africains... Relevons la tête.

[...]

Ce serait un trop grand gâchis pour cette Afrique dont rêvait Félix Houphouët Boigny, Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobé, Amilcar Lopes Cabral, Sekou Ahmed Touré, Doudou Gueye, Daniel Ouezzin Coulibaly, Kwamé N’Krumah pour ne citer que ceux là.

Tous ces dignes fils d’Afrique rêvaient de liberté mais ils n’ont obtenu qu’un semblant d’indépendance politique. Il appartient donc à notre génération d’aller à la conquête de cette liberté et l’heure à sonné.

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Patrice Emery Lumunba, dans une note adressée à ses enfants quelques heures seulement avant sa mort écrivait ceci : « Vous direz à mes enfants que je suis arrivé cinquante ans plus tôt ». Et cinquante ans plus tard, la lutte émancipatrice de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique à trouvé un leader en la personne de « Laurent Gbagbo ».

Comme dans toute lutte de ce genre, les adversités ne manqueront pas tant au plan national qu’international. On dressera des Africains contre leurs frères. Maisrien ne peut ébranler la détermination d’un peuple qui regarde dans la même direction, à recouvrer SA liberté. C’est une affaire de cœur et à cœur vaillant, rien n’est impossible.

La liberté précède le développement durable et ce ne sont pas les dragons de l’Asie du Sud-Est qui nous diront le contraire. Leur exemple es t édifiant d’autant plus qu’ils ont conquis leurs indépendances.

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Laurent Gbagbo est le porte-étendard de cette lutte dans cette Afrique qui doit repartir sur de nouvelles bases. Et il n’est pas question que par  faute d’avoir été trop suffisant et laxiste, que par des querelles intestines, que par des problèmes d’égo surdimensionnés nous le conduisions vers l’échec. Un échec qui sera une grande victoire pour cette France réactionnaire et ses suppôts Ivoiriens.

Ils ont vite fait de qualifier Laurent Gbagbo de dangereux personnage, ennemi de la France donc ennemi des Ivoiriens et de leur bonheur qui serait inhérent à l’humeur de l’ancien colonisateur. Piètre rhétorique s’il en est.

Laurent Gbagbo est l’ennemi de la France ? Mais de quelle France est-il question ? S’il s’agit de cette diplomatie Française pour laquelle l’Ivoirien est un être taillable et corvéable à merci, de cette France qui aspire à une mainmise sur la vie politique et économique de notre pays, alors il n’y a pas que Gbagbo qui en soit l’ennemi mais bien plus, un parterre d’Ivoiriens dont moi. Nous réitérons à la France que nous sommes une nation souveraine et nous ne demandons qu’à être traité comme tel dans les rapports qui nous lient.

Nous sommes capables de décider de notre avenir politique et économique et nous n’attendons recevoir d’ordre de personne fut-il  le maitre Français d’hier.

Pour mieux assoir leur hégémonie sur notre pays, ils ont tenté de porter au pouvoir un de leurs affidés. Pour ce faire, ils ont décimés des familles innocentes et mis le pays tout entier à genoux. Mais pour la mémoire de nos morts de la guerre commencée le  19 Septembre 2002, nous avons le devoir moral de ne pas laisser le pouvoir échoir à nos bourreaux qui aujourd’hui s’évertuent au mépris de l’intelligence collective, à s’ériger en victimes.

Plus jamais l’imposture ne devrait avoir droit de citer dans notre pays.

[...]

La Côte d’Ivoire, l’Afrique et le monde nous observent. Nous n’avons pas droit à l’erreur.

Vive Laurent Gbagbo pour que revive la Côte d’Ivoire !!!