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13 novembre 2010

Comment/Qui voter en Côte d'Ivoire le 28 Novembre 2010 au 2nd tour des Présidentielles ?

Comment/Qui voter en Côte d'Ivoire le 28 Novembre 2010 au 2nd tour des Présidentielles ?

VOTEZ LMP, VOTEZ LAURENT GBAGBO !!!

C'est bien LMP Vs RDR et Non "RHDP" sur le Spécimen: Dites moi, c'est quoi le LOGO du RHDP ? 
Et oui, le RHDP n'a pas de logo car il n'existe que dans le vent: le détail qui tue.
Le PDCI n'a rien vue venir et est en train de se faire avoir encore par Dramane Ouattara et son RDR.

VOTEZ LMP, VOTEZ LAURENT GBAGBO !!!

12 novembre 2010

RHDP: INVESTITURE D'ALASSANE DRAMANE OUATTARA. LA PHOTO D'HOUPHOUET SE DÉCROCHE. POURQUOI ?

« Juste avant le début de la cérémonie, le portrait du Président Félix Houphouet-Boigny s’est décroché du mur. Un technicien appelé à la rescousse l’a rapidement remis en place. On pouvait entendre chuchoter dans les sièges "Le vieux est fâché !!! " "Le vieux est fâché" !! » Nous rapporte la Presse Ivoirienne. MAIS POURQUOI ?

 

Encore plus TV L'avenir de l'information.jpg

 

L’Afrique a ses mystères, l’Afrique a ses réalités. Comme le dit Birago Diop :

«Les Morts ne sont pas sous la Terre :
Ils sont dans l'Arbre qui frémit,
Ils sont dans le Bois qui gémit,
Ils sont dans l'Eau qui coule,
Ils sont dans l'Eau qui dort,
Ils sont dans la ’CASE’, ils sont dans la Foule :
Les Morts ne sont pas morts.
»
Ce signe est révélateur... et j'en suis quelque part très heureux au vue de cette grosse mascarade qu’est ce « RHDP  Sacrilège» qui n’a de mérite que de porter le discrédit et jeter l’opprobre sur la mémoire de l’un des plus grands chefs d’état que l’Afrique ait connu.

Le portrait du père fondateur de la Côte d’Ivoire notre pays a tangué sous l’effet du vent de l’imposture et de la fourberie. Cela entrevoit clairement l’entame du chant de cygne de l’opposition-pacotille de Côte d’Ivoire.
Aujourd’hui tout le monde et même les plus sceptiques connaissent le sens de la lutte de cette opposition là.
Loin d’être une lutte basée sur une idéologie politique visant une Côte d’ Ivoire unie et meilleure, c’est juste un combat pour des intérêts égocentriques. Comme le dit Pierre Joxe: "En politique il faut avoir de l'éthique. Sinon on est juste cynique ou opportuniste"

Où est l'éthique politique de Dramane Ouattara le nouveau leader des «opposés » (pas des opposants) Ivoirien au sein du RHDP ?

En 1999, c'est le même ALASSANE OUATTARA qui menaçait: «Ce pouvoir moribond, je le frapperai ; il tombera, et je rentrerai à Abidjan avant la fin de l'année». Il a effectivement frappé le pouvoir du PDCI de Henri Konan Bédié, et il est tombé ; effectivement Alassane Dramane Ouattara est rentré à Abidjan pour la Saint Sylvestre.

Aujourd'hui le même Bédié et le même Dramane se sont réunis au sein du RHDP pour terminer l'œuvre de celui qui, en renversant l'autre, a phagocyté le parti qu’il a eu en héritage à la mort de Boigny.

Et la nouvelle cible PDCI-RDRebelles c'est le président Gbagbo qui depuis 8 ans, subit l'acte 2 du plan de Dramane Ouattara qui a finalement attaqué la Côte d'Ivoire dans la nuit du 18 au 19 Septembre 2002, semant la désolation dans notre pays et rendant le pays ingouvernable selon ses propres mots.

Votre combat était indispensable”. Parole du sieur Alassane Dramane Ouattara qui s'adressait en ces termes aux responsables de la rébellion armée à Bouaké, où il était en tournée.

Oui le combat de la rébellion armée qui a:

- endeuiller des milliers de familles,

- spolier d'honnêtes gens de leurs biens, leurs souvenirs et leur avenir,

- fait des milliers de déplacés,

- massacrés des gendarmes et autres forces de l’ordre désarmés,

- mis toute la Côte d'Ivoire à genoux...

oui ce combat était indispensable car il a permis à Alassane Dramane Ouattara d'être un candidat EXCEPTIONNEL à l'élection présidentielle de Côte d'Ivoire.

Vive la méchanceté, vive l'oubli, vive la schizophrénie de certains Ivoiriens, vive la mauvaise foi pour que survive une nation défigurée.

Mais si je suis convaincu d’une chose, c’est la maturité tous azimuts de la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui. Le peuple Ivoirien ne se laissera pas abuser par les ambitions mesquines de quelques aventuriers politiques à la recherche de sensation forte ou de terres fertiles.

Je suis heureux que de l’au-delà Nanan Houphouët fasse ce magistral doigt d’honneur au RHDP, cette grosse tâche sur son nom.

 

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Le PDCI-RDA devrait très vite se reprendre en main et pensez a enfin honorer Houphouët car après avoir abandonné et humilié son épouse Thérèse , l’investiture de Dramane Ouattara au nom de HOUPHOUET et dans la maison de cet homme épris de paix, est une insulte de trop au vue de ce que cet homme fait subir à la Côte d’Ivoire.

10 novembre 2010

CHARTE DU NORD N°2: Les signes précurseurs de la partition du pays

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C'est quoi la Charte du Nord ?

C'est une Charte nordiste dites "anonyme", intitulée "Le Grand Nord en marche". Elle fut diffusée à grande échelle sous forme de tract, puis relayé dans différents journaux dès 1991 ( Version 1: Le levain de l'insurrection...) puis en 2002 la seconde version ci dessous.

Au moment où tout le monde cherche les origines de tout le monde, ce qui est presque devenu un jeu, une sorte de «Trivial-Pursuit», version tropicale, avec son cortège de «manipulation Ad hominem»conduit par des «Blakoros» et des «Boussoumanis» appelésIvoiritaires, le grand Nord, vic time ciblée, doit se lever pour dire:Ça suffit !

Jusqu'à quand ce monstre «politico- économico-juridique» baptisé « Ivoirité» va-t-il persécuter ses filles et fils ?

De Bédié à Gbagbo en passant par Guéi, les Nordistes sont restés dans la même spirale de mépris de la part des différents régimes. Les Nordistes ne sont ils pas les premiers à avoir foulé la terre d'Eburnie dès le 13e siècle?

La Côte d'Ivoire, notre Côte d'Ivoire, appartient avant tout au Nordiste qui a toujours su défendre ses intérêts.

Pour mémoire, à l'appel du leader politique, Félix Houphouët-Boigny, qui incarnait à l'époque la lutte contre la crise née de l'oppression et de l'asservissement, celle des inégalités sociales et de l'exploitation,le patriarche Gon Coulibaly a été le premier parmi tous ses pairs de la chefferie ivoirienne à y répondre, en portant haut et sans défaillance l'étendard de cette lutte au prix de mille et une péripéties. Imité en cela par son peuple, les communautés Sénoufo et Malinké du Grand Nord qui ont également été les toutes premières à constituer l'avant-garde de cette lutte en ayant un modèle de mobilisation massive et spontanée, d'adhésion collective dont on ne saurait énumérer, aujourd'hui, tous les hauts faits accomplis au prix de sacrifices de tous genres.

Si la rencontre historique, celle de Korhogo, du leader politique d'un mouvement d'émancipation, le Rda, et du chef spirituel d'un peuple, a scellé un pacte entre les 2 personnes, il est aisé de deviner ce qu'a pu être le contenu dudit pacte.

Assurer la succession de ses enfants et petits enfants sur son trône pour la bonne conduite des affaires de son territoire, garantir la pérennité de son pouvoir à travers ses héritiers, mener son peuple au bonheur et au progrès, promouvoir le bien être à travers tout son pays, voilà qui devait résumer l'essentiel des vœux du patriarche Gon Coulibaly. Bien avant le leader politique, en homme spirituellement très doué, le patriarche Gon Couli baly avait pressenti le triomphe des idéaux du Rda, ce qui a motivé et justifié sa prise de position anticipée et irréversible alors que parmi les autres groupes ethniques de Côte d'Ivoire, notamment le groupe akan, le Rda était boudé, souvent combattu avec la dernière énergie. L'apport massif du Grand Nord, l'adhésion collective de ses fils mus par une détermination farouche qui a souvent fait reculer l'administration coloniale, quoi que l'on dise aujourd'hui, ont figuré en bonne place parmi les facteurs décisifs de la facile victoire du Rda.

Il faut se dire, et chacun le sait par devers soi, que sans la constance de la participation agissante et opiniâtre, collective et solidaire des fils du Grand Nord, à l'intérieur comme à l'extérieur de leur région, le triomphe des idéaux du Rda eut été difficilement concevable.

Cette crise là, la plus perverse, la Côte d'Ivoire a su la surmonter, la vaincre et l'un des artisans de cette victoire est le fils valeureux du Grand Nord, qu'était Gon Coulibaly.

Malheureusement, il n'a pas survécu pour savourer avec les autres le fruit de la victoire. Pour le peuple qu'il a laissé derrière lui, ce fruit a plutôt eu un goût amer parce que le résultat n'a nullement correspondu aux engagements pris et à l'attente des populations du Grand Nord. De sa tombe, le patriarche a pu assister à l'abolition méthodique et orchestrée de son autorité, à la désintégration des structures de son commandement qu'étaient les chefferies de canton et de village.

Ce que l'Administration coloniale a trouvé sur place lors de la pénétration française, ce que cette administration a épargné et a su respecter, ce que le raz-de-marée de l'Almamy Samory Touré a également épargné, ironie du sort, c'est cela que la nouvelle administration ivoirienne, issue de la décolonisation à laquelle le patriarche Gon Cou libaly a pourtant si efficacement contribué, cette administration ivoirienne prend sur elle la responsabilité de détruire, on ne sait au nom de quel principe.

Depuis 3 semaines, la question qui pèse sur toutes les langues au Grand Nord sans être posée, soit par crainte des représailles prévisibles de l'autorité en place, soit par mesure de précaution pour sauvegarder des intérêts personnels, demeure la suivante:"Pourquoi l'administration ivoirienne s'est-elle acharnée à détruire sur toute l'étendue du Grand Nord, les structures de commandement qu'étaient les chefferies traditionnelles alors que dans la partie sud du pays, ces mêmes chefferies sont, de nos jours, encore tolérées" ?

Mieux, la tradition de la succession est toujours de rigueur et les cérémonies qui matérialisent généralement cette succession, sont honorées de la présence des représentants officiels.

Là où le bât blesse, cette chefferie a droit de cité puisqu'on la retrouve au protocole présidentiel d'accueil, à l'occasion de toutes les visites des hôtes de marque de la Côte d'Ivoire.

Contestable et inique, apparaît également le régime de la propriété foncière où l'anomalie réside dans le fait que ce régime au Grand Nord obéit au principe de notre Constitution selon lequel la terre appartient à l'Etat, alors qu'au sud de notre pays, dans toute la zone forestière, l'autochtone a droit de propriété sur les terres de ses ancêtres. Là encore, l'autorité administrative tombe sous le coup de l'interpellation, car la politique de deux poids deux mesures si chère à cette autorité ne l'honore nullement.

Au-delà de l'interpellation, il y a la révision qui en appelle à la réhabilitation, à laquelle aspirent tous les fils du Grand Nord.

La réhabilitation en question passe forcément par un retour des choses à l'ordre ancien, ou par une remise en cause de tout le système, dans un contexte national, pour une solution juste et réaliste.

C'est aussi ce besoin de réhabilitation de la mé moire du patriarche Gon Coulibaly, commandeur du peuple sénoufo, auquel le peuple malinké reste solidaire. Besoin il y a également d'une journée commémorative en l'honneur de nos patriarches à travers 3 aventures, l'aventure de la présence française imposée par la force, l'aventure du fait colonial, en passant par l'intermède de l'Almamy Samory Touré et l'aventure de la lutte émancipatrice, qui ont su, par leurs dons exceptionnels, mettre leur peuple à l'abri des périls liés à chacune de ces aventures.

Journée commémorative en tant que symboles par lesquels tous les fils de la région se reconnaîtront désormais pour aborder et réaliser le ralliement constructif autour d'une idée force : «un pour tous, tous pour un» au service de l'intérêt supérieur d'un Grand Nord réhabilité en tant que membre à part entière d'une nation ivoirienne forte et harmonieuse. Faire renaître le sentiment de l'attachement mutuel sur fond de nos affinités traditionnellesraviver la notion de solidarité ethnique entre communautés unies par un même destin, propager la vertu de l'esprit de sacrifice pour forger un idéal lumineux, redéfinir une position commune au sujet d'un modèle de société où l'égalité sera la règle, voilà qui constitue une ambition prétentieuse, mais non impossible.

Battre le rappel de tout le Grand Nord en vue d'une action concertée résolument tournée vers une option dont le principe directeur sera :     « Ni à droite, ni à gauche, mais au milieu ».

Un milieu à même de s'imposer comme arbitre. C'est cette vocation là qui sied désormais au Grand Nord, vocation à laquelle tous les fils du Grand Nord se doivent de contribuer.

Il importe désormais de situer le Grand Nord à l'écart du Pdci, très loin du Fpi, qui n'a pas hésité un seul instant à tuer ses fils. Parce que cette région doit emprunter sa propre voie, car la différence de zone entraîne, ipso facto, une différence de compréhension et de comportement et une différence d'intérêts, lesquels peuvent être complémentaires mais jamais semblables.

En fonction de la nouvelle démarche que le Grand Nord doit entreprendre, eu égard à la spécificité de la quête à laquelle il doit se livrer, parce qu'il y a ce besoin ardent d'identité à conquérir et afficher, cette aspiration légitime d'affirmer au plan national une personnalité régionale forte et indépendante, une telle prise de position s'impose désormais comme la voie du saut.

Le Président Félix Houphouët- Boigny, dans le passé, a fait figure de messie. Le Grand Nord n'entend pas être la nouvelle victime de qui que ce soit, une fois, ça suffit. Le Grand Nord entend donc s'organiser en fonction de ses intérêts bien propres.

Notre initiative dispose de quoi toucher la sensibilité des masses, des arguments et du langage approprié à cet effet.

Enfin, dernière motivation, être toujours à la remorque d'auteurs de courants politiques, auteurs étrangers à notre région, n'honore nullement les fils du Grand Nord dont l'esprit d'entreprise et de créativité n'est plus à démontrer. Jouer éternellement les seconds rôles, n'a nullement rien d'honorable pour ses fils. Se prêter à servir toujours de supports aux autres pour la réalisation de leurs desseins, ne peut que déranger l'amour propre et la conscience des uns et des autres, avec le sentiment coupable des nôtres.

Aussi, serait-ce trop que demander à chaque fils originaire de ce Grand Nord, digne et fier de l'être, de faire fi de ses successibilités individualistes, de faire taire ses ambitions personnelles afin de pouvoir apporter sur l'autel de l'union sacrée, le meilleur de soi-même?

Depuis 1985, la Côte d'ivoire traverse une autre crise, économique cette fois-ci, la plus grave de sa jeune histoire de nation.

Toutes les tentatives jusqu'en 1989 pour juguler cette crise ont été infructueuses. On se souvient même que le programme Koumoué de relance économique, a mené le pays à un doigt de la révolte populaire. Devant l'incapacité notoire de ses proches collaborateurs à trouver une solution à cette crise, le Président Houphouët-Boigny, en désespoir de cause, fait appel à un Ivoirien de l'extérieur, en la personne d'Alassane Dramane Ouattara, alors gouverneur de la Bceao. C'est alors le tollé général orchestré par les ténors du régime et par d'autres Ivoiriens de la zone forestière pour contester à Alassane Ouattara sa qualité d'Ivoirien. Pour eux, c'est un Burkinabé. Tout fils du Grand Nord se trouve généralement indigné et choqué par le comportement de l'Ivoi rien de la zone forestière. Pour lui, le porteur d'un nom à résonance dioula ou sénoufo est, ipso facto, un étranger, un Ivoirien de circonstance. Que n'entend-on pas à longueur de journée "Vous les Dioula ceci, vous les Dioula cela».

Cette opinion a entraîné un comportement qui empoisonne la cohabitation et notre initiative va être la réaction prévisible à cet état de choses, quitte à déboucher sur la rupture.

Il convient d'interpeller cette catégorie d'Ivoiriens sur les sujets qui font du Grand Nord une région laissée pour compte et de ses habitants, des citoyens de seconde zone. Il est temps et grand temps de crever l'abcès que constitue cette situation qui n'en finit pas d'empoisonner les relations entre communautés.

Continuer à vivre dans cette atmosphère empoisonnée, en gardant le «Modus vivendi» actuel n'est plus acceptable pour le Grand Nord. C'est pourquoi du reste, la liberté d'expression et la démocratie aidant, la présente initiative est promise à un grand succès et ne manquera pas de soulever l'enthousiasme populaire. Les, arguments à cet effet seront au rendez-vous. Parce qu'ils sont oublieux de la géographie et de l'histoire de leur pays, ces Ivoiriens ignorent que la pénétration française a passé par Kong bien avant la plupart des contrées de Côte d'Ivoire, que la région de Kong fait bel et bien partie de l'ensemble territorial ivoirien.

A Kong, depuis des millénaires, le pouvoir temporel, la chefferie, est exercé par les Ouattara et le pouvoir spirituel par les Sanogo. Les Ouattara et les Sanogo de Bobo-Dioulasso, de Banfora et leurs environs, seule région où on les rencontre, sont originaires de Kong. Alassane Dramane Ouattara, né en Côte d'ivoire, ayant ses origines à Kong, donc en Côte d'ivoire, est un authentique Ivoirien à part entière et un titulaire de l'identité du Grand Nord.

En marge de cette affaire, on peut, à loisir, évoquer le cas « Usher Assouan». Aucune voix ne s’est élevée en aucun moment, pour lui contester la qualité d'Ivoirien. Suivant l'opinion généralement admise dans le Sud-Côte d'ivoire, n'est Ivoirien que celui qui appartient à la zone forestière. Même leurs intellectuels s'accordent sur cette définition et la cautionnent.

Le Grand Nord doit faire bloc autour d'Alassane.Lui prêter main forte dans le bras de fer qui l'oppose aux chantres de l'ivoirité, devient une nécessité absolue. L'assister de notre concours afin qu'il ne tombe pas dans les pièges que lui tendent le régime Fpi et certains ténors du Pdci s'inscrit en bonne place au tableau de nos activités.

Insulter un des nôtres, le traîner dans la boue et ensuite venir au Grand Nord, chez lui, tenter de mobiliser ses frères en faveur d'une politique qui lui est hostile, constitue un affront auquel nous n'avons pu répondre pour le moment parce que nous ne réunissons pas encore les conditions idéales à cet effet.

La défense d'Alassane figure en bonne place parmi nos objectifs. Cependant, nous tenons à préciser, tout de suite, que nous ne connaissons pas le Premier ministre, nous ne l'avons jamais approché ni de loin, ni de près et notre intention n'est pas de le côtoyer et encore moins de l'intéresser à notre projet. Nous préférons l'ignorer et le tenir à l'écart de nos futures activités, afin qu'il ne puisse lui être reproché d'être l'instigateur ou le commanditaire de notre projet.

Il faut désormais militer en faveur d'un Grand Nord qui n'entend plus être à la remorque que d'un courant politique prôné et dirigé par un des siens. Lutter pour l'avènement d'un Grand Nord qui ne veut-plus s’identifier à travers les autres, un Grand Nord soucieux de se doter d'une personnalité forte, d'affirmer celle-ci au plan national etd'assumer pleinement ses responsabilités dans un ensemble ivoirien cohérent.

Du fait que notre action va reposer sur un fondement d'équité, sans discrimination aucune, parce qu'elle incarne des aspirations, légitimes bien ressenties par les populations d'une région tout entière, parce que les dispositions physiques et morales de ces populations ont toujours su les mettre au service d'une cause noble, parce que la disponibilité proverbiale desdites populations a constitué dans le passé, pour le Rda, les facteurs de la victoire, nous faisons des vertus cardinales de ces populations, l'atout majeur de notre succès futur.

Notre ambition aura pour objectif: «Un Grand Nord uni, fort, crédible dans un ensemble ivoirien rénové et cohérent où seules la qualité et la compétence seront les critères d'appréciation, de promotion, ou la notion de l'intérêt supérieur du pays primera celle de l'intérêt égoïste, personnel». Pour y parvenir, une seule ligne de conduite, celle que traite notre document, qu'il ne faut nullement assimiler à une quelconque forme d'incitation au racisme.

Il convient d'insister sur notre position, les interprétations malveillantes et erronées pouvant nous être attribuées.

Le cas Alassane est de ceux qui s'insèrent de plein droit au concept d'un Grand Nord en tant qu'entité régionale, zone d'influence responsable. Celle-ci doit rester constamment attentive à l'écoute de tout ce qui la touche de près ou de loin.Appartenir à cette zone explique notre conduite et justifie notre prise de position en faveur de l'ancien directeur général adjoint du Fmi en reconnaissant en lui des capacités à conduire la barque Côte d'ivoire.

Ils sont nombreux les fils du Grand Nord qui, par leur compétence, leur intégrité monde et leur dévouement, sont tout aussi aptes à jouer les premiers rôles dans ce pays. Pourtant, notre initiative ne saurait être à la solde de qui que ce soit, tout en restant au service de tous. Mais pour le moment, celui qui mérite tout le soutien du Grand Nord est le docteur Alassane Dramane Ouattara.

Nous militons Grand Nord et nous sommes des défenseurs mobilisés des intérêts de notre région.

Vive un Grand Nord uni, fort, crédible.

Vive une Côte d'Ivoire rénovée, équitable, cohérente.

 

Pour le comité constitutif

Le président provisoire

FIN

Ces deux chartes ont contribuées, à une division de plus en plus profonde du pays et de la population entre « nordistes » et « sudistes ».

Il apparait clairement que cette chimère est une œuvre de ce qui furent plutart des cadres du RDR.

C’est ainsi qu’une grande partis des populations du nord a été minutieusement et mentalement préparé aux différentes insurrections contre l'Etat de Côte d'Ivoire par les responsables du R.D.R.

Feu Lamine Diabaté, ancien dirigeant du RDR et mari d’Henriette Diabaté actuel Secrétariat général du RDR nous en fait une autre démonstration dans cette vidéo édifiante.

Vidéo : Comment Lamine Diabaté préparait le RDR à l'insurrection ...

J’en parlais déjà dans mon article intitulé :  LE RDR, L’IVOIRITE, ALASSANE D. OUATTARA ET SA REBELLION EN COTE D’IVOIRE...

« Un vaste plan d’intoxication propagandiste sera lancé par le RDR dans le nord du pays sous fond de mensonge grossier et d’incitation à la haine et à la révolte du genre : « Le PDCI dit que nous sommes des peureux. Nos grands-pères n’ont pas eu peur de prendre cette région avec les fusils et la poudre. Nous ne voulons plus de ces gens parce que le PDCI nous manque de respect, nous méprise et ne nous considère pas. Ils nous ont traités comme des animaux. Parce que nous votions pour Houphouët ils nous ont pris pour des ignorants. Ils ont organisé une campagne de dénigrement : ils ont injurié Alassane, son père, sa mère et nous. Mais ils ne nous connaissent pas. Parce que c’est avec des fusils et des balles que nos grands-parents ont conquis cette terre. Ils ne nous font pas peur. Ils ont dit que nous ne serions plus rien dans ce pays. Ensuite ils ont renvoyé 267 de nos cadres. Ils ne veulent plus entendre l’appel du Muezzin de la mosquée pour la prière. Ils ne veulent pas de l’Islam et des musulmans.

Ils envoient les militaires les frapper dans les mosquées. Si nous acceptons cela c’est que nous ne sommes pas des musulmans, si nous les suivons c’est que nous sommes des bâtards. Vous connaissez bien la chanson Malienne qui dit : plutôt la mort que la honte. Ici chez nous nous disons : ‘Mieux vaut mourir que d’avoir honte’.Pouvons-nous accepter la honte ? NON !.

Nous avons les mêmes armes qu’eux. Nous avons aussi nos hommes dans l’armée. Nous ne voulons d’eux ni aujourd’hui, ni demain. Depuis que Houphouët est mort nous n’avons connu que brimades, honte et humiliations» dixit Lamine Diabaté ex-mari d’Henriette Dagri Diabaté à Odienné en 1995.

Lorsque Alassane Ouattara en personne confirme ce genre de thèses en proclamant sur TV5 en 1995 « On a écarté ma candidature parce que je suis musulman et du Nord! », les nordistes et les musulmans se sentant lésés, rejoignent en masse le RDR qui se radicalise en se sectarisant de plus en plus »

Le coup d'état de 1999 et la rébellion armée de 2002 ne sont que l'application de la charte du nord par le RDR et ça beaucoup d’Ivoiriens du Sud et aussi du Nord l’ignorent.

Cette élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire et la zone d’influence du RDR de ADO (carte 2) est une autre preuve de l’application de la charte du Nord.

CHARTE DU NORD N°1: Le levain de l'insurrection

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Avec l'arrêt de la Cour suprême qui disqualifie Alassane Dramane Ouattara, la Charte du nord s'est muée en opération paramilitaire avec pour objectif de renverser les institutions, le putsch de décembre 1999 n'ayant pas permis d'atteindre les objectifs escomptés.

C'est quoi la Charte du Nord ?

C'est une Charte nordiste dites "anonyme", intitulée "Le Grand Nord en marche". Elle fut diffusée à grande échelle sous forme de tract, puis relayé dans différents journaux dès 1991 (version 1) puis en 2002 (version 2 à lire demain sur mon profil)

CHARTE DU NORD N°1: Le levain de l'insurrection

La charte nordique de ses fils aux 4 coins de la Côte d'Ivoire, de ses fils au terroir. Intellectuels, analphabètes, responsables, cadres, militaires, ouvriers, commerçants, par notre voix, le Grand nord bat le rappel et le rassemblement pour un Grand Nord uni, fort, crédible, partenaire à part entière, arbitre des situations futures au sein d'un ensemble ivoirien rénové, équitable, cohérent.

Plan de relance économique :

Le gouverneur Alassane Ouattara a besoin du soutien des citoyens (Félix Houphouët) et singulièrement du soutien des siens, toutes races confondues, de la communauté du grand nord à laquelle il appartient, dirons nous.

Une telle invitation faite par la voix la plus autorisée du pays, celle du Président de la République, montre non seulement l'importance de l'événement, mais aussi suffit à motiver, à l'occasion du premier anniversaire du gouvernement d'Alassane Ouattara, les auteurs de la présente initiative qui prennent à leur compte l'appel en question pour surenchérir que si le Premier ministre a plus que besoin du soutien de tous les Ivoiriens. Celui de la communauté du Grand Nord – toutes ethnies confondues, communauté à laquelle il appartient, apparaît désormais comme inéluctable en vue de l'aider à mener à bien sa mission dont le succès débouche forcément sur la voie de la succession. L'histoire, dit-on, aime à se répéter.

A la seconde guerre mondiale a succédé, à travers le continent africain, une crise. Cette crise-là était celle de l'oppression et de l'asservissement, celle des inégalités sociales et de l'exploitation.

En Côte d'ivoire, cette crise a eu pour aspect le plus grave le travail forcé de triste mémoire, dont les populations du Nord ont particulièrement souffert.

Aussi, à l'appel du leader politique Félix Houphouët-Boigny qui incarnait à l'époque la lutte contre cette crise, le patriarche Gon Coulibaly, en ayant été le premier parmi tous ses pairs de la chefferie ivoirienne à répondre à cet appel, n'a pas manqué de porter haut et sans défaillance l'étendard de cette lutte au prix de mille et une péripéties. Imité en cela par son peuple, les communautés sénoufo et malinké du Grand Nord qui ont également été les toutes premières à constituer l'avant-garde de cette lutte en ayant été un modèle de mobilisation massive et spontanée, d'adhésion collective dont on ne saurait énumérer aujourd'hui tous les hauts faits accomplis au prix de sacrifices en tous genres.

Si la rencontre historique, celle de Korhogo, du chef politique d'un mouvement d'émancipation, le Rda, et du chef spirituel d'un peuple, a scellé un pacte entre les 2 personnes, il est aisé de deviner ce qu'a pu être le contenu dudit pacte.

Assurer la succession de ses enfants et petits enfants sur son trône pour la bonne conduite des affaires de son territoire, garantir la pérennité de son pouvoir à travers ses hommes; mener son peuple au bonheur et au progrès, promouvoir le bien-être à travers tout son pays, voilà qui devait résumer l'essentiel des vœux du Patriarche Gon Coulibaly. Bien avant le leader politique, en homme spirituel très doué, le Patriarche Gon Coulibaly avait pressenti le triomphe des idéaux du Rda, ce qui a motivé et justifié sa prise de position anticipée et irréversible alors que parmi les autres groupes ethniques de Côte d'Ivoire, notamment le groupe "Akan", le Rda était boudé, souvent combattu avec la dernière énergie.

L'apport massif du Grand Nord, l'adhésion collective de ses fils, mus par une détermination farouche qui a souvent fait reculer l'administration coloniale, quoi que l'on dise aujourd'hui, ont figuré en bonne place parmi les facteurs décisifs de la victoire du Rda.

Il faut se dire, et chacun le sait par-devers soi, sans la constance de la participation agissante et opiniâtre collective et solidaire des fils du Grand Nord, à l'intérieur comme à l'extérieur de leur région. le triomphe des idéaux du Rda eut été difficilement concevable. Cette crise-là, la plus perverse, la Côte d'ivoire a su la surmonter, la vaincre et l'un des artisans de cette victoire est ce fils valeureux du Grand nord, qu'était Gon Coulibaly. Malheureusement, il n'a pas survécu pour savourer avec les autres le fruit de la victoire. Pour le peuple qu'il a laissé derrière lui, ce fruit a plutôt eu un goût amer parce que le résultat n'a nullement correspondu aux engagements pris et à l'attente des populations du Grand Nord. De sa tombe, le patriarche a pu assister à l'abolition méthodique et orchestrée de son autorité, à la désintégration des structures de son commandement qu'étaient les chefferies, de canton et de village.

Ce que l'administration coloniale a trouvé sur place lors de la pénétration française, ce que cette administration a épargné et a su respecter, ce que le raz de marée de l'almamy " Samory Touré" a également épargné, ironie du sort, c'est cela que la nouvelle administration ivoirienne, issue de la décolonisation à laquelle le patriarche Gon Coulibaly a pourtant si efficacement contribué, cette administration ivoirienne prend la responsabilité de détruire, on ne sait au nom de quel parti.

Depuis 3 décennies, la question qui pèse sur toutes les langues au Grand Nord sans être posée, soit par crainte des représailles prévisibles de l'autorité en place, soit par mesure de précaution pour sauvegarder des intérêts personnels, demeure la suivante : "Pourquoi l'administration ivoirienne s'est-elle acharnée à détruire sur toute l'étendue du Grand Nord les structures de commandement qu'étaient les chefferies traditionnelles alors que dans la partie sud du pays, et notamment chez les Akan, ces mêmes chefferies sont, de nos jours encore tolérées"? Mieux, la tradition de la succession est toujours de rigueur, les cérémonies qui matérialisent généralement cette succession sont honorées de la présence des représentants officiels.

Là où le bât blesse, cette chefferie a droit de cité puisqu'on la retrouve au protocole présidentiel d'accueil, notamment à Yamoussoukro à l'occasion de toutes les visites des hôtes de marque de la Côte d'Ivoire.

Contestable et inique, apparaît également le régime de la propriété foncière où l'anomalie réside dans le fait que ce régime, au Grand

Nord, obéit au principe de notre Constitution selon lequel la terre appartient à l'Etat, alors qu'au Sud de notre pays, dans toute la zone forestière, l'autochtone a droit de propriété sur les terres de ses ancêtres.

Là encore, l'autorité administrative tombe sous le coup, de l'interpellation, car la politique de deux poids deux mesures si chère à cette autorité ne l'honore nullement. Au-delà de l'interpellation, il y a la révision qui en appelle à la réhabilitation, à laquelle aspirent tous les fils du Grand Nord. La réhabilitation en question passe forcément par un retour des choses à l'ordre ancien, ou par une remise en cause de tout le système, dans un contexte national pour une solution juste et réaliste. C'est aussi ce besoin de réhabilitation de la mémoire du patriarche Gon Coulibaly, commandeur du peuple sénoufo auquel le peuple malinké reste solidaire. Besoin il y a également d'une journée commémorative en l'honneur de celui qui, à travers 3 aventures, l'aventure de la présence française imposée par la force, l'aventure du fait colonial, en passant par l'intermède de l'Almamy Samory Touré et l'aventure de la lutte émancipatrice, a su, par ses dons exceptionnels, mettre son peuple à l'abri des périls liés à chacune de ces aventures.

Journée commémorative en tant que symbole par lequel tous les fils de la région se reconnaîtront désormais pour aborder et réaliser le ralliement constructif autour d'une idée force - ''Un pour tous, tous pour un" - au service de l'intérêt supérieur d'un Grand Nord réhabilité en tant que membre à part entière d'une nation ivoirienne forte et harmonieuse.

Faire renaître le sentiment de l'attachement mutuel sur fond de nos affinités traditionnelles, raviver la notion de solidarité ethnique entre communautés unies par un même destin, propager la vertu de l'esprit de sacrifice pour forger un idéal lumineux, redéfinir une position commune au sujet d'un modèle de société où l'égalité sera la règle, voilà qui constitue une ambition prétentieuse mais non impossible. Battre le rappel de tout le Grand Nord en vue d'une action concertée résolument tournée vers une option dont le principe directeur sera: "Ni à droite, ni à gauche, mais au milieu", Ce milieu représentera la force vive qui ne manquera pas d'incarner l'avènement du renouveau nordique de donner naissance à une troisième force à mi-chemin entre le Pdci et le Fpi, à même de s'imposer comme l'arbitre des prochaines consultations électorales. C'est cette vocation-là qui sied désormais au Grand Nord. Vocation à laquelle tous les fils du Grand Nord se doivent de contribuer. Sans renier notre passé de la période des luttes pathétiques et héroïques du Rda, sans remettre en cause notre attachement aux idéaux du grand parti le Rda, il importe désormaisde situer le Grand Nord à l'écart du Pdci, très loin du Fpi et de l'opposition. Parce que cette région doit emprunter sa propre voie, car la différence de zone entraîne, ipso facto, une différence de compréhension et de comportement et une différence d'intérêts, lesquels peuvent être complémentaires mais jamais semblables.

En fonction de la nouvelle démarche que le Grand Nord doit entreprendre, eu égard à la spécificité de la quête à laquelle il doit se livrer, parce qu'il y a ce besoin ardent d'identité à conquérir et à afficher, cette aspiration légitime d'affirmer au plan national une personnalité régionale forte et indépendante, une telle prise de position s'impose désormais comme la voie du salut.

Le Pdci subit l'inévitable processus de l'ordre divin: la naissance, l'épanouissement, le rayonnement et le déclin.

Tous les partis politiques africains de la même génération que le Pdci sont aujourd'hui en butte à d'énormes difficultés menaçant leur existence sous l'effet du multipartisme, qu'il s'agisse de la Zapu, de la Zanu ou du Fln qui vient de connaître une défaite cuisante aux récentes élections législatives algériennes. Que sont devenues les formations politiques nationales françaises qu'étaient le Rpf, la Sfio ou le Mrp?

Sous l'effet du vieillissement et celui de l'indifférence populaire consécutive à la déception de leurs militants, les jeunes de ces partis politiques, alors les François Mitterrand, Guy Maunory, et plus tard les Jacques Chirac, sont convenus de la refonte desdits partis à travers plusieurs formations de moindre taille. Ainsi, ils ont pu sauver l'essentiel, et l'idéal socialiste ou gaulliste a finalement survécu. Les stratèges des anciens partis politiques africains, vieux de plus de trente ans, seront bien inspirés en tenant compte des expériences françaises.

Plutôt être le roseau que le chêne de la Fon taine et survivre au raz de marée qui se prépare à venir et capable de balayer tout sur son passage, serait une sage précaution. Notre fidélité et notre attachement à l'idéal Rda, ne se discute pas et ne se monnaye pas, ce qui n'exclut nullement notre désaccord avec le Pdci.

Peut-être, nous saura-t-on gré un jour de notre prise de position et des aspirations fondamentales et motivées qui la sous-tendent tout en étant conscients que ladite prise de position représente un "pavé dans la mare" et les réactions prévisibles ne sauront nous incommoder outre mesure.

Pour les sceptiques et ceux qui peuvent mettre en doute notre détermination, nous rappelons la récente grève des producteurs de coton en novembre dernier.

De la part des collectivités paysannes du Grand Nord, cela n'a pas manqué de surprendre désagréablement plus d'un Ivoirien. A partir de ce constat, on doit se dire que tout est possible.

Le peuple est versatile, le peuple aime le changement et les promesses impossibles. C'est tout cela qui fait la force de l'opposition chez nous.

Les arguments mensongers de cette opposition sont aujourd'hui primés et écoutés par la masse au détriment des vérités pourtant palpables du Pdci-Rda.

Ceci est un phénomène naturel. Personne n'y peut rien, et la déception populaire aidant, les leaders des nouveaux partis politiques ont des auréoles de messie.

Le Président Félix Houphouët-Boigny, dans le passé, a fait figure de messie. Le Grand Nord n'entend pas être la nouvelle victime d'une Assemblée nationale et d'un gouvernement de l'opposition. Une fois, ça suffit. Le Grand Nord entend donc s'organiser en fonction de ses intérêts bien propres. Notre initiative dispose de quoi toucher la sensibilité des masses; des arguments et du langage appropriés à cet effet. Enfin, dernière motivation, être toujours à la remorque, d'auteurs de courants politiques, auteurs étrangers à notre région n'honore nullement les fils du Grand Nord dont l'es prit d'entreprise et de créativité n'est plus à démontrer.

Jouer éternellement les seconds rôles n'a nullement rien d'honorable pour ses fils. Se prêter à servir toujours de supports aux autres pour la réalisation de leurs desseins ne peut que déranger l'amour-propre et la conscience des uns et des autres, avec le sentiment coupable de notre inaptitude à pouvoir s'entendre, à faire l'union et l'unanimité autour d'un des nôtres.

Aussi, serait-ce trop de demander à chaque fils originaire de ce Grand Nord, digne et fier de l'être, de faire fi de ses susceptibilités individualistes; de faire taire ses ambitions personnelles afin de pouvoir apporter sur l'autel de l'union sacrée, le meilleur de soi-même?

Depuis 1985, la Côte d'Ivoire traverse une autre crise, économique cette fois-ci, la plus grave de sa jeune histoire de nation. Toutes les tentatives jusqu'en 1989 pour juguler cette crise ont été infructueuses. On se souvient même que le programme Koumoué de relance économique a mené le pays à un doigt de la révolte populaire. Devant l'incapacité notoire de ses proches collaborateurs à trouver une solution à cette crise, le Chef de l'Etat, en désespoir de cause, fait appel à un Ivoirien de l'extérieur, en la personne d'Alassane Ouattara, alors gouverneur de la Bceao.

C'est alors le tollé général orchestré par les ténors du régime et par d'autres Ivoiriens de la zone forestière pour contester à Alassane Ouattara sa qualité d'Ivoirien. Pour eux, c'est un Burkinabé, Tout fils du Grand Nord se trouve généralement indigné et choqué par le comportement de l'Ivoirien de la zone forestière. Pour lui, le porteur d'un nom à résonance dioula ou sénoufo est, ipso facto, un étranger, un Ivoirien de circonstance. Que n'entend-on pas à longueur de journée "Vous les Dioula ceci, vous les Dioula cela" ?

Cette opinion a entraîné un comportement qui empoisonne la cohabitation et notre initiative va être la réaction prévisible à cet état de chose sans pourtant déboucher sur la rupture.

Malgré une mise au point du Chef de l'Etat au cours d'une conférence de presse où il a apporté un démenti formel à toutes les assertions relatives au cas Alassane, l'opinion n'a point changé et les mentalités ont plutôt continué à évoluer dans le sens de l'hostilité. C'est au cours de cette conférence de presse qu'il a été dit: "Le gouverneur Alassane Ouattara a besoin du soutien descitoyens".

C'est à partir de cette conférence de presse également et sur la base de cette déclaration du Chef de l'Etat, en fonction par ailleurs des intentions manifestes d'obstruction à la Mission du Premier ministre, qu'a été conçue et élaborée la présente initiative.

II convient, le moment venu, d'interpeller cette catégorie d'Ivoiriens sur les sujets qui font du Grand Nord une région laissée pour compte et de ses habitants, des citoyens de seconde zone.

Il est temps, et grand temps de crever l'abcès que constitue cette situation qui n'en finit pas d'empoisonner les relations entre communautés. Continuer à vivre dans cette atmosphère empoisonnée, en gardant le "modus vivendi" actuel n'est plus acceptable pour le Grand Nord.

C'est pourquoi du reste, la liberté d'expression et le multipartisme aidant, la présente initiative est promise à un grand succès et ne manquera pas de soulever l'enthousiasme populaire. Les arguments à cet effet seront au rendez-vous.

Parce qu'ils sont oublieux de la géographie et de l'histoire de leur pays, ces Ivoiriens ignorent que la pénétration française a passé par Kong bien avant la plupart des contrées de Côte d'Ivoire, que la région de Kong fait bel et bien partie de l'ensemble territorial ivoirien. A Kong, depuis des millénaires, le pouvoir temporel, la chefferie, est exercé par les Ouattara et le pouvoir spirituel par les Sa nogo. Les Ouattara et les Sanogo de Bobo­Dioulasso, de Banfora et de leurs environs, seule région où on les rencontre, sont originaires de Kong.

Alassane Dramane Ouattara né en Côte d'Ivoire, ayant ses origines à Kong, donc en Côte d'Ivoire, est un authentique Ivoirien à part entière et un titulaire de l'identité du Grand Nord.

En marge de cette affaire, on peut, à loisir, évoquer le cas Usher Assouan. Et pourtant aucune voix ne s'est élevée, en aucun moment, pour lui contester la qualité d'Ivoirien. Suivant l'opinion généralement admise dans le Sud- Côte d'Ivoire, n'est Ivoirien que ceux qui appartiennent à la zone forestière. Même leurs intellectuels s'accordent sur cette définition et la cautionnent.

L'honneur qui a été fait à Alassane Ouattara par le Chef de l'Etat en portant son choix sur lui pour mener à bien le redressement économique de notre pays, rejaillit forcément sur tout le Grand Nord. Le succès ou l'échec de cette mission préoccupe et concerne tous ses frères du Nord.

Faire bloc autour d'Alassane avait été notre intention première. Celle-ci date de 1989 comme l'atteste l'en-tête de ce document alors que Alassane n'était encore que le président du comité interministériel.

Lui prêter main-forte dans le bras de fer qui l'oppose à la gauche, devient une nécessité absolue que nous envisageons de prendre à notre compte le moment venu. L'assister de notre concours afin qu'il ne tombe pas dans les pièges que lui tendent certains ténors du régime, s'inscrit en bonne place au tableau de nos prochaines activités.

Insulter un des nôtres, le traîner dans la boue et ensuite venir au Grand Nord, chez lui, tenter de mobiliser ses frères en faveur d'une politique qui lui est hostile, constitue un affront auquel nous n'avons pu répondre pour le moment parce que nous ne réunissons pas encore les conditions idéales à cet effet. La défense d'Alassane figure en bonne place parmi nos objectifs.

Cependant, nous tenons à préciser, tout de suite, que nous ne connaissons pas le Premier ministre, nous ne l'avons jamais approché ni de loin ni de près, et notre intention n'est pas de le côtoyer et encore moins de l'intéresser à notre projet.

Nous préférons l'ignorer et le tenir à l'écart de nos futures activités pour plusieurs raisons dont la principale demeure notre position face au problème de la succession, afin qu'il ne puisse lui être reproché d'être l'instigateur ou le commanditaire de notre projet. A égale chance, tous les Ivoiriens doivent et peuvent briguer cette succession. La notion de successeur désigné, de dauphin, est désormais caduque, depuis l'avènement du multipartisme. Qu’Alassane réussisse sa mission et sorte la Côte d'Ivoire du marasme économique que connaît notre pays, il doit être tout indiqué comme celui devant assurer la succession et prendre le relais. Car il serait inconcevable qu'Alassane tire les marrons du feu et qu'un autre s'en régale.

Il faut désormais militer en faveur d'un Grand Nord qui n'entend plus être à la remorque d'un courant politique prôné et dirigé par un des siens.

Lutter pour l'avènement d'un Grand Nord qui ne veut plus s'identifier à travers les autres, un Grand Nord soucieux de se doter d'une personnalité forte, d'affirmer celle-ci au plan national et d'assumer pleinement ses responsabilités dans un ensemble ivoirien cohérent. Du fait que notre action va reposer sur un fondement d'équité, sans discrimination aucune, parce qu'elle incarne des aspirations légitimes bien ressenties par les populations d'une région tout entière, parce que les dispositions physiques et morales de ces populations ont toujours su les mettre au service d'une cause noble, parce que la disponibilité proverbiale des populations a constitué dans le passé, pour le Rda, les facteurs de la victoire, nous faisons des vertus cardinales de ces populations, l'atout majeur de notre succès futur. Notre ambition aura pour objectif: "Un Grand Nord uni, fort, crédible dans un ensemble ivoirien rêvé et cohérent ou seules la qualité et la compétence seront les critères d'appréciation, de promotion, ou la notion de l'intérêt supérieur du pays primera sur celle de l'intérêt égoïste, personnel".

Pour y parvenir, une seule ligne de conduite, celle que traite notre document, qu'il ne faut nullement assimiler à une quelconque forme d'incitation au racisme.

Il convient d'insister sur notre position au sujet de la succession, les interprétations malveillantes et erronées pouvant nous être attribuées. Le cas Alassane est de ceux qui s'insèrent de plein droit au concept d'un Grand Nord en tant qu'entité régionale, zone d'influence responsable. Celle-ci doit rester constamment attentive et à l'écoute de tout ce qui la touche de près ou de loin.

Appartenir à cette zone explique notre conduite et justifie notre prise de position en faveur du Premier ministre, en reconnaissant en lui un des candidats potentiels à la succession.

A propos de cette succession, nous plaidons également en faveur de Laurent Dona-Fologo, secrétaire général du Pdci-Rda. Le secrétaire général d'un parti politique au pouvoir sous d'autres cieux et en d'autres circonstances, est le successeur désigné à la tête de l'Etat.

Ayant hérité d'une situation désastreuse au plan financier; avec une organisation défectueuse, honoré par le Président du parti de la même façon et dans les mêmes circonstances de difficultés qu'Alassane, honneur auquel tout le Grand Nord reste sensible, si d'aventure, Laurent Dona-Fologo arrivait à remplir avec succès la mission qui lui est ainsi confiée, alors il aura gagné son visa pour une candidature à la Présidence de la République et le soutien du Grand Nord ne lui fera pas défaut. Ils sont nombreux les fils du Grand Nord qui, par leur compétence, leur intégrité morale et leur dévouement, sont tout aussi aptes à jouer les premiers rôles dans ce pays. Partant, notre initiative ne saurait être à la solde de qui que ce soit, tout en restant au service de tous.

Nous militons Grand Nord et nous sommes des défenseurs mobilisés des intérêts de notre région.

Vive un Grand Nord uni, fort, crédible,

Vive une Côte d'Ivoire rénovée, équitable, cohérente.

 

Pour le comité constitutif

Le président provisoire

FIN... 2eme partie Demain

Ces deux chartes ont contribuées, à une division de plus en plus profonde du pays et de la population entre « nordistes » et « sudistes ».

Il apparait clairement que cette chimère est une œuvre de ce qui furent plutart des cadres du RDR.

C’est ainsi qu’une grande partis des populations du nord a été minutieusement et mentalement préparé aux différentes insurrections contre l'Etat de Côte d'Ivoire par les responsables du R.D.R.

Feu Lamine Diabaté, ancien dirigeant du RDR et mari d’Henriette Diabaté actuel Secrétariat général du RDR nous en fait une autre démonstration dans cette vidéo édifiante.

Vidéo : Comment Lamine Diabaté préparait le RDR à l'insurrection ...

J’en parlais déjà dans mon article intitulé :  LE RDR, L’IVOIRITE, ALASSANE D. OUATTARA ET SA REBELLION EN COTE D’IVOIRE...

« Un vaste plan d’intoxication propagandiste sera lancé par le RDR dans le nord du pays sous fond de mensonge grossier et d’incitation à la haine et à la révolte du genre : « Le PDCI dit que nous sommes des peureux. Nos grands-pères n’ont pas eu peur de prendre cette région avec les fusils et la poudre. Nous ne voulons plus de ces gens parce que le PDCI nous manque de respect, nous méprise et ne nous considère pas. Ils nous ont traités comme des animaux. Parce que nous votions pour Houphouët ils nous ont pris pour des ignorants. Ils ont organisé une campagne de dénigrement : ils ont injurié Alassane, son père, sa mère et nous. Mais ils ne nous connaissent pas. Parce que c’est avec des fusils et des balles que nos grands-parents ont conquis cette terre. Ils ne nous font pas peur. Ils ont dit que nous ne serions plus rien dans ce pays. Ensuite ils ont renvoyé 267 de nos cadres. Ils ne veulent plus entendre l’appel du Muezzin de la mosquée pour la prière. Ils ne veulent pas de l’Islam et des musulmans.

Ils envoient les militaires les frapper dans les mosquées. Si nous acceptons cela c’est que nous ne sommes pas des musulmans, si nous les suivons c’est que nous sommes des bâtards. Vous connaissez bien la chanson Malienne qui dit : plutôt la mort que la honte. Ici chez nous nous disons : ‘Mieux vaut mourir que d’avoir honte’.Pouvons-nous accepter la honte ? NON !.

Nous avons les mêmes armes qu’eux. Nous avons aussi nos hommes dans l’armée. Nous ne voulons d’eux ni aujourd’hui, ni demain. Depuis que Houphouët est mort nous n’avons connu que brimades, honte et humiliations» dixit Lamine Diabaté ex-mari d’Henriette Dagri Diabaté à Odienné en 1995.

Lorsque Alassane Ouattara en personne confirme ce genre de thèses en proclamant sur TV5 en 1995 « On a écarté ma candidature parce que je suis musulman et du Nord! », les nordistes et les musulmans se sentant lésés, rejoignent en masse le RDR qui se radicalise en se sectarisant de plus en plus »

Le coup d'état de 1999 et la rébellion armée de 2002 ne sont que l'application de la charte du nord par le RDR et ça beaucoup d’Ivoiriens du Sud et aussi du Nord l’ignorent.

Cette élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire et la zone d’influence du RDR de ADO (carte 2) est une autre preuve de l’application de la charte du Nord.

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Avis et commentaires...

08 novembre 2010

Présidentielle ivoirienne: Bédié appelle à voter Ouattara au 2e tour : LA TRAPPE A SOURIS du RDR vient de se refermer sur lui

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Jusqu'à une date récente, j’étais foncièrement attaché aux idéo du PDCI.  Mais grande fut la déception et l’incompréhension de prime abord lorsqu’aux lendemains de l’avènement de la rébellion sanglante mené par RDR par sa filiale armée le MPCI, Bédié décida d’en faire son cheval de Troie.

Cette stratégie nous l’avons décrié et nous étions fort conscients qu’a un moment ou un autre, elle éclabousserait le visage de Bédié. Car Alassane Dramane Ouattara au regard des ses ambitions fantasmagoriques se refuserait d’être l’appât au profit d’un quelconque candidat fut il son grand frère Bédié. D’ailleurs, si tel devrait être le cas, à quoi auraient servi les années de tueries dont il est le principal comptable ?

Bref, il se peut toujours que notre ADO, en acceptant cette belle offre de Bédié, avait déjà aiguisé sa stratégie.

C’est de bonne guerre dans la mesure où dans cette configuration, le premier tour des élections devenait des primaires au sein de l’alliance exceptionnelle et circonstancielle (non une union comme dans la Majorité Présidentielle) du rHdp.

Pour le RDR, l’adversaire n’était donc plus le Majorité Présidentielle conduite par Laurent Gbagbo mais le PDCI qui n’avait plus aucun point de repère viable depuis son éjection manu militaire du pourvoir d’Etat  en 1999 par un coup de force mené par les même soldats qui sévissent depuis 2002 en Côte d’Ivoire. Surtout qu’un accord arithmétique factice stipulait que les autres membres du rassemblement devraient DONNER leurs voix au candidat le mieux loti au premier tour des élections présidentielles.

Premier tour des élections le 31 Octobre 2010 : Le PDCI de Aimé Henri Konan Bédié est 3ème derrière Laurent Gbagbo (1er) et Alassane DRAMANE Ouattara (2e). Du coup, la trappe à souris s’est refermé sur le PDCI qui se débat avec véhémence pour se frayer une porte de sorti honorable au vue de ce qu’il représentait dans le paysage politique Ivoirien.

Pour Henri Konan Bédié c’est la fin. Il tire sa révérence du paysage politique Ivoirien. En effet, il confiait dans l’hebdomadaire Jeune Afrique N°2596 du 10 au 16 Octobre 2010 : «Si je ne suis pas élu, je trouverai une autre forme d'existence mais pas dans l'arène publique »

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Toutefois, au nom de l’alliance conjoncturelle faite dans le cadre du rHdp, il APELLE le PDCI à voter Alassane DRAMANE Ouattara au second tour des élections face à Laurent Gbagbo. Quoi de plus normale POUR LUI qui s’en va !!! Mais là décision finale appartient à ceux qui sont encore là.

En outre il y a un hic… plusieurs hic même : Que deviendra le PDCI-RDA en cas de victoire du RDR ? PDCI-RDR ? Certainement pas. Quelques postes de ministres et de Président d’institutions et retour 50 ans en arrière pendant que le RDR consolide son assise en effaçant petit à petit le PDCI d’Houphouet Boigny qu’il a frappé et fait tombé en 1999.

Alors que doivent faire les MILITANTS et JEUNES CADRES du PDCI pour la pérennité du parti puisque visiblement le PDCI-RDA est à la croisé des chemins ?

Il existe plusieurs stratégies et visions qui se présentent comme des choix entre mauvaises propositions: mais la plus mauvaise est de vouloir mordicus convaincre les militants et sympathisants du PDCI de voter ADO avec qui ils n’ont aucune affinité pour la majeur parti d’entre eux.

D’abord contrairement aux dirigeants du PDCI qui voient là unmoyen de subsister « financièrement » pendant les cinq prochaines années en cas de victoire du RDR, les militants n’ont pas encore oublié ADO et son action en Côte d’Ivoire depuis son arrivé sur la scène politique: (1.200 milliards de F.CFA de dette intérieure et 18 Milliards de Dollars US de dette extérieure à son départ de la Primature en 1993 (9.200 milliards de F CFA de dette en tous pour le Monsieur qui dit avoir redresser l’économie entre 1990-1993), un coup d’état en 1999 et une rébellion armée en 2002) Loin de là.

S’il on regardé la mort dans l’âme, leur leader aller tous droit dans le mur, ils ne sont pas TOUS prêt à l’y accompagner. Alors ce calcul n’aura pas forcement d’impact réel sur les militants et les sondages le démontrent.

Le PDCI a de la ressource et peut reconquérir le pouvoir dans 5 ans, d’autant plus que LE DEMOCRATE Laurent Gbagbo sera à son dernier mandat.

Mais si le pouvoir échoue entre les mains du RDR de ADO, il le monopolisera le plus longtemps possible après avoir modifié la constitution. Extrait d’une interview donné par ADO dans l’hebdomadaire Jeune Afrique N°2595 du 3 au 9 Octobre 2010 :

Le mandat présidentiel est de cinq ans. Cela vous semble t’il suffisant ?

La  Constitution prévoit un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Je ne vois pas de raison de remettre cela en cause, contrairement à d’autres dispositions qui me semblent être sources de conflit…

Lesquelles ?

Toutes celles qui sont de nature à diviser les Ivoiriens. Il est grand temps, de donner plus de garantie aux minorités. (De quelles MINORITES parle ADO ?)

Cela signifie que vous envisagez de modifier la constitution ?

TOUT A FAIT.

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Je me rappelle encore qu’en 2000, Alassane DRAMANE Ouattara a appelé à voter OUI au référendum devant valider l’application de cette même constitution. Il dit qu’il ne touchera pas au mandat de 5 ans renouvelable une fois : son père spirituel et conseillé Abdoulaye Wade disait la même chose. On sait ce qu’il en ait à ce jour.

Une chose est quasi certaine : Le PDCI ne sera pas au pouvoir pendant les cinq années à venir. Il lui faut choisir entre être un parti d’opposition en reconstruction avec Gbagbo comme chef d’état ou un parti d’opposition en lambeaux, vidé de ses partisans et militants à cause des tergiversations frénétiques de ses leaders DEALERS qui s’ils ne se ressaisissent pas, vont finir par se faire phagocyter par un groupe d’anarchistes réuni au sein du RDR.

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07 novembre 2010

Le Conseil Constitutionnel a entériné les résultats du 1er tour du scrutin présidentiel et fixé la date du 2e tour au 21 novembre

Le Conseil Constitutionnel a, par la voix de son Président, Paul Yao N’Dré entériné ce samedi les résultats du premier tour du scrutin présidentiel du 31 octobre dernier. Il a en outre fixé la date du second tour de l’élection présidentielle.

Avec respectivement 38,04% et 32,07%, les candidats Laurent Gbagbo de La Majorité Présidentielle (Lmp) et  Alassane Ouattara, du Rassemblement des Républicains (Rdr) arrivent en tête du premier tour du scrutin présidentiel du 31 octobre. Ces résultats donnés par la Commission Electorale Indépendante (Cei), ont été entérinés ce samedi par Paul Yao N’dré, Président du Conseil Constitutionnel. Paul Yao N’Dré a, dans sa déclaration affirmé que « les procès verbaux issus des bureaux de vote de l’élection du 31 octobre dernier, ne souffrent d’aucune irrégularité ». C’est ce qui justifie la confirmation des résultats proclamés le 3 novembre dernier par la Cei, a dit en substance le Président du Conseil Constitutionnel.

Le dimanche 21 novembre prochain a été retenu par le Conseil Constitutionnel comme date du second tour du scrutin présidentiel. Cela pourrait surprendre plus d’une personne, vu que la Cei avait proposé le 28 novembre, au cas où il y aurait un second tour. Le choix de cette date, selon Yao Paul N’Dré obéit au code électoral, qui stipule que le second tour de l’élection présidentielle est prévu deux semaines après la proclamation des résultats définitifs par le Conseil Constitutionnel.

Le Président du Conseil Constitutionnel a réitéré les remerciements de la Côte d’Ivoire à l’Onu, au Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’Onu, Young Jin Choi, au Représentant du Facilitateur, Bouréima Badini, à L’Union Africaine, à L’union Européenne, à la Cedeao « pour leurs contributions inestimables à la réussite du scrutin du 31 octobre dernier. Ses félicitations sont aussi allées à la Cei, pour le travail remarquable abattu en collaboration avec les partenaires de la Côte d’Ivoire. Les  Forces de Sécurité : Fds, Fn, Cci et Forces impartiales ne sont pas restées en marge.

Dans la perspective d’un second tour tout aussi réussi, Paul Yao N’Dré a exhorté les deux candidats encore en course, à « une campagne civilisée dans l’optique d’une élection sereine ».

Il a émis quelques recommandations à la Cei, à qui il a demandé de veiller à ce que les procès verbaux soient signés par tous les représentants de candidat, ainsi que les agents électoraux et s’assurer de la bonne formation de ceux-ci. Aux Forces de sécurité, Yao Paul N’Dré a plaidé pour le renforcement des effectifs et leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire.

www.afreekelection.com