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29 décembre 2009

L’INCIVISME ABIDJANAIS 2: LES DOS D’ANES…

La philosophie des lumières pose comme contrainte fondamentale que « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres », ou reformulé positivement, « La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ».
De là découle la plupart des règles qui régissent le bien être des uns et des autres dans la vie en société dans notre monde: les lois.
Elles sont multiples et diverses. Les droits sur les propriétés privés et publics en sont deux.
Comme son nom l’indique si bien, une propriété privée appartient à un particulier qui en possède les droits exclusifs : usus, fructus, abusus…

Par opposition, la propriété publique est la propriété de l'état : L’état c’est qui ? L’état c’est vous, l’état c’est moi : alors tous ce qui appartient à l’état fais parti de ma propriété privé. Vrai ou faux ? Faux à mon avis parce que l’état n’est pas une entité physique.
C’est mal connaitre les Ivoiriens.
Comme on dit vulgairement à Abidjan : « On pisse sur les murs, ça va pas quelque part ».
Le domaine public est considéré comme un véritable « no man’s land » ou pire : comme la jungle. On y fait n’importe quoi, n’importe comment et n’importe quand et on se permet de crier au scandale quand on se trouve face à une quelconque autorité qui nous interdit ou punis des actions jugées négatives sur le domaine public… Les exemples sont légions.

 

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L’exemple qui retient mon attention ce jour est celui des nombreux dos d’ânes qu’on trouve ça et là sur les axes routiers secondaires et même principaux dans certains quartiers d’Abidjan : sur quoi se base-t-on pour ériger ces obstacles qui obstruent le passage un peu partout et qui pour certains endommagent des véhicules ? Rien de légale la plupart du temps.
Quelqu’un décide à tort ou à raison de construire un dos d’ânes devant sa maison ou son commerce pour telle ou telle autre raison sans consulter les responsables municipaux. Et pour ce faire il se permet par la même occasion de quasiment bloquer la circulation sur le dit axe. Malheureusement il ne se sent pas en violation de la loi.

Faut-il rééduquer la population sur ses droits et devoirs ? Certainement, car cette liberté de faire et de défaire en toute impunité de certaine personne ne doit plus être toléré.

Comme on le dit souvent, trop de liberté tue la liberté : alors il va falloir résolument canaliser l’exploitation et surtout les abus sur l’intégrité du domaine publique pour au moins mettre un frein à son état de dégradation déjà avancé.
Ce qui fait parti de notre patrimoine privé nous appartient. Cela est indéniable. Cependant ce qui est peut être censé n’appartenir à personne ne nous reviens pas forcement de droit parce que étant à notre porté. Il faut faire la part des choses et se plier à l’ordre universel de la vie en société.

 

22 décembre 2009

L’INCIVISME ABIDJANAIS


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En Côte d’Ivoire il y a encore des gens qui profitent d’un amalgame voulu pour cautionner leur incivisme.

L’état c’est qui ? L’état c’est vous, l’état c’est moi : alors tous ce qui appartient à l’état fais parti de ma propriété privé.
Se basant sur du «faux», des personnes sans vergognes profitent de ce genre de raisonnement tordus pour s’approprier certains biens de l’état se trouvant dans le domaine publique.
Tous y passe :
- des fonctionnaires qui réquisitionnent des véhicules et des maisons d’états,
- des fonctionnaires partent pour une autre fonction ou à la retraite avec le matériel de leur bureau…
ect….
- Dans les lieux publics, tous ce qui peut être utilisé par un tiers est emporté : chaise, table, ampoule, objets de toutes sortes…
L’exemple que je vous présente ici est celui des objets métalliques arrachés ça et là pour être utilisés à des fins multiples (
Panneau publicitaire, panneau de signalisation, poteau métallique...).
Même les plaques d’égouts et de caniveaux en bordure des voies principales et dans les quartiers y passent : c’est inacceptable vue le danger que cela représente pour la population.
Il va falloir que ce genre d’agissements simpliste disparaissent des mœurs de ces gens.

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ABIDJAN ET SES NOUVEAUX PANNEAUX

 

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En cette fin d’année il sera plus facile de circuler pour ceux que ne connaissent pas bien la ville d’Abidjan.
Vous l’avez peut être remarqué, un peu partout dans la ville de nouveaux panneaux de code de la route et des panneaux d'affichage d'orientation sont installés.
Suivez le guide…

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Serment d'HIPPOCRATE ... Serment d'HYPOCRITES....

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Encore une fois, le personnel de la santé de l'administration Ivoirienne est en grève.
Cela est devenu d'autant plus courant que la population Ivoirienne semble banaliser ce énième mouvement de revendication du corps médical.
Toutefois, il va falloir résolument mettre chacun face à ses responsabilités.
Oui on peut et on se doit de défendre les intérêts de nos corporations professionnelles.
C'est légitime car lié à notre bien être social qui est lui assujetti aux retombées pécuniaire de notre travail.
Si on n'est pas bien dans la tête cela aura forcement une influence négative sur la qualité du travail, du service rendu.

Il est indéniable que tous le monde ne peut être content en même temps. Alors à un moment ou un autre dans la vie d'une nation, certains ferons mal leur travail.
Cependant, il ne faut pas passer sous silence le fait que certains boulots sont plus nobles que d'autres du fait de leur importance vitale: le corps médical par exemple.

Pourquoi médecins et docteurs prêtent ils le serment d'Hippocrate avant de prendre fonction et pas les informaticiens par exemple ?
Et que dit ou inspire en gros le serment d'Hippocrate ?
La bonté, le dévouement, le don de soit, le désintérêt...

Quand on jure de faire allégeance à un tel serment on ne peut pas se permettre de se conduire de la sorte: en plus avec un semblant de chantage dû à une d'influence au fort soupçon de calcul politico-électoraliste; c'est tous simplement indigne et méprisable. Honte à eux...

Ces professionnels de la médecine sont en grève quasi totale parce que le Président Gbagbo n'a pas respecté sa parole. Ok

Qu'en est il d'eux même ?

Cette grève qui en plus n'assure presque pas le service minimum respecte elle le serment d'Hippocrate ?

A qui font ils du mal ? Au Président Gbagbo ? Non.
Ceux qui sont morts et qui continuent de mourir dans nos hôpitaux, c'est moi, ma famille, mes amis et tout autres personnes appartenant au petit peuple.

Qui en sortira vainqueur ? Surement pas les opposants au présidents Gbagbo qui voient là une occasion de plus de dire ou de faire croire au peuple Ivoirien et au monde à travers leurs journaux 100% partisans que Gbagbo n'est pas un bon chef d'état et qu'il faut le "chasser du pouvoir"...

Vive l'éthique médicale, vive le pouvoir et la valeur de la parole donnée, vive le serment d'hypocrites...pendant que le bas peuple se meurt.

16 décembre 2009

LA GALERIE D’ART DE MEL EG THEODORE

Je n'ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu'on aime une belle apparence...

Citations de Confucius qui me ramène à cette belle fresque digne d’un Michel-Ange, d’un Van Gogh ou du Grand maitre Picasso.

Cette photo à été prise à Abidjan sous le pont non loin de la corniche…

Cela est tous simplement le Boulot "extraordinaire" de MEL EG THEODORE Ministre de la ville et de la Salubrité Publique de Côte d'Ivoire, bien entendu avec la participation active de son équipe d'expert....

Ce n’est pas tous !!! Ils ont même installé des lampadaires et fait pousser des fleurs et du gazon juste à coté.

Il y a même une fontaine en cours de construction.
Pfffff !!! Ok, j’arrête mon sarcasme pour dire qu’en vérité, c’est comme si on cassait notre thermomètre pour faire baisser une forte fièvre : c’est tous simplement de la foutaise.

Il y a un vrai problème à cet endroit quand il pleut...L'endroit et ses environs s’inonde rapidement, est impraticable et très sale par la suite.
Tous ce que Mr trouve à faire, c'est un beau maquillage...

Il serait temps que son ministère se rende à l’évidence et face les choses par ordre de priorité…

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04 décembre 2009

OPPOSITION EN POLITIQUE DANS L’AFRIQUE DU MULTIPARTISME : CAS DE LA COTE D’IVOIRE D’APRES COLONISATION

La vie politico-économique de mon pays (du moins ce que j’en ai vécu ou appris) a été pour grand nombre d’Ivoiriens un véritable grenier lexicale évolutif au gré des situations de crises connues par notre jeune nation. Politico-économique parce que le constat élémentaire qui ressort de ma petite rétrospective est que le succès de l’exercice politique est plus que souvent assujetti à la santé financière des pays. Dans le même temps on pourrait dire vice versa du fait que, (selon moi) seul un schéma politique axé sur une certaine bonne gouvernance qui implique un cahier de charge voir un programme de gouvernement optimale au vue des acquis et des insuffisances du pays, pourrait assurer une santé financière suffisante, tout au moins acceptable.

Toujours est-il qu’il faut dans un premier temps avoir l’opportunité d’exercer son plan d’action sur le terrain pratique.

Le premier mot qui me revient à l’esprit est conjoncture. Mon père pourrait avoir une attaque cérébrale en l’entendant… Par la suite vinrent respectivement opposition, multipartisme, marche et grève syndicale, boycott actif, dévaluation, carte de séjour,  Ivoirité, mutinerie - coup de force - coup d’état - PC crise, couvre feu, transition, rébellion armée, mercenaire, Agoras et parlements,  Patriotes, martyrs , milices, amnistie, gouvernement d’union, refondateur, concomitance, Tandem… et j’en passe.

La chronologie de la disposition de ces mots peut à elle seule donner un aperçu non négligeable de la dégénérescence de la vie politique de notre pays. Ce mois ci, deux nouveaux mots viennent de s’inscrire sur cette liste peu reluisante : les opérations « Wourou Fâtô » (Chien enragé en Malinké) et « Bori-Bana » (Fin de course en Malinké).

Au vue de l’appellation de ces opérations, il est évident qu’elles ne sont pas de bon augure pour la quiétude des Ivoiriens. Ces opérations pilotées par les leaders de la classe politique opposante actuelle visent à contraindre le président en exercice à organiser des élections présidentielles dans les meilleurs délais suite à plusieurs reports. Par quel moyen ? C’est légitime dirait-on. Soit…

Ce genre de situation de bras de fer est de l’ordre du « noble » exercice démocratique. Alors on est censé le laisser se dérouler selon les règles internationales du régime démocratique. Peut être… mais comme le dit l’adage, à situation exceptionnelle mesures exceptionnelles car en Côte d’Ivoire, sous la pseudo gouververnance (à cause de la composition du gouvernement) du Président Laurent Gbagbo, le jeu démocratique a été faussé depuis l’attaque des rebelles du MPCI de l’actuel Premier ministre Soro Guillaume et l’occupation de la partie Nord du pays en 2002: quel rôle ont joué les leaders de l’opposition à cette date ?

Pour continuer mon analyse, je vais m’efforcer d’être le plus réaliste et impartiale possible pour aller au chevet de notre agonisant héritage commun : la Côte d’Ivoire.

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Concernant l’opération « Wourou Fâtô », quand le Président des jeunes du PDCI menace d’imiter Soro Guillaume, je me dis que la Côte d’Ivoire actuel et surtout celle de demain à un véritable problème si la relève politique censé tenir les rênes de cette nation dans un futur très proche tient ce genre de discours : ce n’est pas cela le PDCI RDA du président Houphouet Boigny le père de cette Nation. Je me pose la question de savoir ce que dirait ce grand homme s’il savait que son PDCI RDA est le parrain d’un mouvement politique dénommé Rassemblement des Houphouetistes (RHDP) avec en son sein le mouvement rebelle qui a ensanglanté et coupé son pays en deux depuis plus de 7 ans : je crois qu’il se retournerait dans sa tombe.

Oui on doit revendiquer, oui on doit manifester quand on est mécontent, oui on doit demander que nos dirigeants nous assurent le minimum...mais tous ça sans chercher à mettre à mal la stabilité du pays pour démontrer que le président en place est incompétent ou autre chose de négative: quand les choses en arrivent là, c'est toujours l'opposition qui organisent et formate ce genre de scénarios macabres. Et je ne parle pas spécifiquement de la crise actuelle…

La classe politique actuelle doit comprendre qu’opposant politique ne rime pas avec ennemi publique. Loin de là...
L'opposant ne doit pas être un ennemi d'état.
C’est totalement renversant d’entendre l’opposition revendiquer des élections présidentielles sans le désarmement des rebelles, opération qui selon eux peut attendre. Mon Dieu !!! Et ils argumentent en citant en exemple les cas du Congo, de l’Irak et de l’Afghanistan… Très édifient comme exemple.

Pourquoi ne prenons nous pas le temps de résoudre ce problème maintenant pendant que les rebelles et leurs amis du RHDP sont encore au gouvernement ?

Pourquoi le fait que le pays soit partitionné en deux et contrôlé en grande partie par Soro et ses rebelles est astucieusement passé sous silence ?

Pourquoi les armes encore aux mains des rebelles n'inquiètent pas le frileux RHDP ?

Faire des élections maintenant dans quel but précis ? Céder aux caprices du RHDP ?

Ils viennent d’avoir gain de cause à Ouaga avec la proposition d’une nouvelle date pour la tenue effective du premier tour de ce scrutin tant attendu. Ces accords ou contrats politiques merdiques signés ça et là et n'importe comment pour faire plaisir à je ne sait qui ne passeront pas devant les patriotes Ivoiriens qui n'ont pas encore oublié la nuit du 18-19 Septembre 2002 et ce qui s'en est suivi…

Oui on veut des élections pour respecter les termes de notre constitution vue que le tant imparti pour le mandat du président en exercice est arrivé à 'expiration'. Quoi de plus légitime dans un état de droit !!! Cependant que dit la constitution dans le cas de figure ou une partie du pays est contrôlée par une rébellion armée ?

La jeunesse a le plus grand rôle à jouer dans cette histoire en mon sens: hormis le fait de soutenir un groupe politique, il faut essayer de voir un peu plus loin et penser au futur de la nation avec ou sans son parti à la tête de celle ci.
Pour y arriver il va falloir se montrer réaliste et tirer la sonnette d'alarme quand vos familles politiques dépassent les bornes: ce n'est pas pour autant que vous les aurez trahis.
Cette tendance à soutenir sans faille les dérives des partis politiques sera peut être bénéfique pour eux mais pas forcement pour la CI d'Ivoire de nos enfants.
Il faut être Ivoirien avant d'être FPI, PDCI, RDR ou autre car ils finiront toujours par vous décevoir.
Je ne préconise surtout pas de ne soutenir aucun parti politique. Il le faut pour se sentir impliqué et concerné. Cependant on ne doit pas être des automates à la solde des politiciens.

Il faut que les Ivoiriens comprennent qu’ils représentent un vrai rempart face à cette politique du pouvoir à tous pris avec pour maitre mot: coup d'état et rébellion armée. Y'en a marre !!!

En outre, la classe politique opposante au pouvoir en place joue trop facile en essayant d’utiliser le Président Gbagbo comme Bouc émissaire pour porter seul le chapeau de la décadence à presque tous les niveaux de la vie dans notre pays.

Je crois qu'il est inappropriée et même déplacé de se permettre aujourd'hui de faire un bilan économique sous l'ère FPI ou Gbagbo. C'est le prix à payer quand l'opposition se ligue face au Président en exercice pour rendre le pays "ingouvernable" selon les propos de certains...
Combien de temps le Président Gbagbo et le FPI ont gouverné le pays selon leurs ambitions et leur programme de gouvernement depuis l'année 2000 ?
Deux ans sur 9 à ce jour avec pendant 7 ans une succession de gouvernement composés de ministres et premiers ministres Kamikazes venant de cette opposition ou soit disant de la société civile...
Tous cela quasi imposé par des accords qui étaient carrément des injonctions sous la pression d'organisations panafricaines ou d'organismes internationaux pour soit disant ramener la paix en Côte D'Ivoire. Qu'en est-il ?
Pour se défendre ils rétorquent que rien ne l'obligeait à signer ou entériner ces accords. Oui certes, mais il le fessait dans l'intérêt de la nation croyant en la bonne foi de l'opposition et des ses rebelles du MPCI.
Il a été naif ? Non.
Ses adversaires n'ont pas joué Franc jeu ? Certainement oui.

Quand un gouvernement est compose de parasites de l'opposition dirigée en première ligne par un premier ministre n'ayant pas la même vision politique ni les mêmes objectifs que le chef suprême, et cela depuis plus de 5 ans, alors on va tout droit et à vive allure dans un mur de béton...
L'opposition Ivoirienne a quémandé des postes ministériels, pas pour servir la nation mais pour servir de guichet-automatique pour le financement des activités et du train de vie royale des ses leaders.

Au lieu d'insister sur leur programme, venir à l'écoute du peuple et prendre le temps de cerner les problèmes, construire petit à petit des partis politiques solides et avec de vrais valeurs... non: on préfère créer des sortes de groupuscules politiques qu'on sait hexogène et pas très viable sur le long terme, juste de manière saisonnière pour prendre la tête de la course.
Pourquoi s'étonner que les politiciens ivoiriens voyagent d'un parti politique à l'autre ? Tous simplement parce que la plupart de ces partis politiques n'ont pas de vrai base ou idéologie.

Comparativement à ce qu'on vit aujourd'hui, j'aurais comme beaucoup d'Ivoirien préfér
é l'époque de mon enfance, l'époque de Papa Félix H Boigny ou apparemment tout allait bien: mais sachons que le temps n'est pas un oasis avec un point d'eau stagnant...
Le temps évolue avec son lot d'êtres et de choses qui trépassent. Mais tous ce qui subsiste ou nait est forcement et souvent fortement influencé par ce qui a vécu, ce qui a été vécu, fait et construit tant sur le plan matériel, physique et idéologique.
Alors pour savoir pourquoi tous va mal, ce n'est pas une certitude mais on peut trouver des réponses dans le rétroviseur de l'histoire politique de la CI.
Si on procède ainsi je vous assure que les opposants actuels  n'en sortira pas blanc comme neige.

Sachons qu’on ne doit plus attendre d'être président de la république pour apporter une pierre pour la construction de la nation qu'on souhaite gouverner. Quand on se "proclame" milliardaire avec des ambitions de Président de la république, on peut aider ces congénères au niveau financier ou doter son pays d'infrastructures de toutes sortes: cela ne sera que bénéfique d’une part pour le pays et d’autre part pour des 'points' lors de la campagne présidentielle.

Ps: A la prochaine réunion de Ouaga, de grâce que Soro Guillaume dise enfin officiellement aux Ivoiriens, le nom du monstre qui a acheté les armes qui ont servi à tuer aux heures chaudes de l'avancée des rebelles et qui continuent de tuer des Ivoiriens en Côte d'ivoire à travers le trafic de ces armes avec des gangsters de toutes sortes... après ces mêmes gens nous parlent de la recrudescence de l'insécurité à Abidjan comme s’ils étaient étranger à cela.