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29 juillet 2009

SOS POUR L'ECOLE IVOIRIENNE (ACTE 2)

 

Baccalauréat 2009 : Catastrophique ! • 20,27%...

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C’est le facteur commun à la une de presque tous les journaux Ivoirien ce matin. D’aucun dirais que les élèves de Côte d’Ivoire sont nuls…

Peut être bien !!!

Mais très sincèrement, me basant sur le vrai fonctionnement de notre institution éducative, je conclue que le problème est ailleurs.

N’allons pas chercher midi à quatorze heures mais référons nous à la réalité.

Partons de ce résultat dit CA-TAS-TRO-PHIQUE : 28.487 Admis / 140.545 Candidats c’est un résultat minable.

Cependant il est certains que le nombre de place disponible dans les universités et grandes écoles pour l’année universitaire à venir est largement inférieur au nombres d’admis. (Vérifier auprès de sources plus indiquées et vous serez stupéfait)

Alors imaginé vous si par absurde 50% des candidats au BAC 2009 (soit 70.272 candidats) avaient été reçu… Quel dilemme pour le ministère !!!

Là est tous le problème du BAC en Côte d’Ivoire et cela depuis près de 10 ans. Un manque criard d’infrastructures, d’enseignants et de suivi.

Alors au lieu de trouver une solution, on déplace le problème en s’arrangeant pour chaque année recaler le maximum possible de candidats au BAC.

C’est une véritable conspiration honteuse que subit ces candidats.

Le fait est que le problème, bien que maquiller subsiste.

Comment peut on être admis au BAC et ne pas être orienté ni dans une université, ni dans une grande école ? (On fait quoi si on n'a pas de quoi s'inscrire dans le privé ici ou à l’étranger pour pouvoir continuer ses études)

Comment peut-on commencer une année universitaire avec plus d'un an et demie de retard ?

Pourquoi oblige-t-on des étudiants à faire cours à l'air libre ?

Pourquoi des étudiants sont-ils quelques fois obligés de passer leurs nuits dans des escaliers des bâtiments universitaires alors que des non-étudiants occupent des chambres dans les cités universitaires ?

Cherchez-vous à comprendre pourquoi un grand nombre d’étudiantes vivant dans les cités universitaires est quasiment obligé de s’adonner au plus vieux métier du monde pour arriver à s’en sortir en attendant de finir les études ?

L’école Ivoirienne est malade, à l’agonie on pourrait dire. Cependant les spots sont dirigés ailleurs, loin de cette jeunesse scolaire et estudiantine censés tenir les rênes de notre nation et la conduire sur les sentiers du développement et du progrès tous azimuts

C'est triste et affligeant mais c'est la réalité que nous vivons ici.

Tous fout le camp dans notre pays, mais il faudrait pouvoir sauvegarder l'école qui pourrait être le socle d'un nouveau départ dans cette ère de mondialisation à grande vitesse.

Le système éducatif Ivoirien à besoin de faire sa mue avec la corruption qui y a trouvé une place et qui l’empoisonne depuis « les poils absorbants de la racine » jusqu'à « la cime ».

Chacun de nous (à commencer par nos dirigeants) doit à sa manière, apporter sa pierre pour l’édification d’une école nouvelle en Côte d’Ivoire.

Toutefois il faudrait au préalable reconnaître qu’il y a un véritable problème et que la raison des mauvais résultats aux examens scolaire en Côte d’Ivoire ne vient pas systématiquement du fait que les candidats soient si mauvais.

 

14 juillet 2009

CHASSE AU LIBANAIS A TREICHVILLE

En ce jour du Mardi 14 Juillet 2009, une chasse au Libanais vient d'être lancé à Treichville plus précisément au quartier France-Amérique.
La cause: A son domicile, un libanais vient de tirer à bout portant sur l'un de ses employés (un jeune Ivoirien). Les motivations de son acte reste pour le moment inconnues, sauf que, les jeunes du quartier ayant entendu le coup de feu ont facilement localisé sa source, les cris du jeune homme aidant à confirmer le lieu de l'incident.
Sous le choc au vue de leur compatriote en sang, les premiers à se porter à son secours ont vite sonné l'alerte avant de le conduire à l'hôpital.
Dans l'euphorie générale sous l'influence des rumeurs les plus folles, les jeunes du quartiers ont alors décider d'appliquer la loi du Talion et de s’en prendre aux Libanais et à leurs biens.
Le Libanais auteur du tir, voyant sa vie menacer en constatant les jets de pierre qui déferlaient sur les vitres de son balcon lança un SOS à la police qui arriva rapidement sur les lieux pour assurer sa sécurité avant de le conduire en lieu sûr : chose qui en rajouta à la colère des riverains qui se dirigèrent systématiquement vers les commerces et domiciles des Libanais dans les environs.
Comme une traînée de poudre, l’information atteint presque tous le monde dans la zone, ce qui à conduit à la fermeture de plusieurs commerces, ceux tenues par des étrangers en générale et les Libanais en particuliers.

NB : J’étais sur les lieux car je travaille pas loin de là où cela s’est passé.
Je vous tiens informer dès que j’ai du nouveau.

08 juillet 2009

CAMPAGNE PRESIDENTIELLE SUR SOCLE ETHNICO-RELIGIEUX

La campagne pour les échéances électorales Ivoirienne prévu pour le 29 Novembre 2009 bas son plein.

L’essentiel pour tous les candidats est d’arriver à rallier par tous les moyens imaginables, le maximum d’électeurs vers leur camp.

Bien qu’incertaine à la date citée ci-dessus, tôt ou tard les Ivoiriens iront aux urnes pour choisir leur prochain président : Avec quelle motivation majeure ?

La logique voudrait que ce soit au vue du programme de gouvernement des candidats et par ricochet son incidence à court terme sur la vie des Ivoiriens et à long terme sur leur futur et surtout celui de leur progéniture. Cependant, mis à part les promesses rigolotes (voir utopiques parfois) annoncées de haut vol par certains candidats lors de leurs meetings, que sait la masse des électeurs potentiels sur les projets de société des candidats à notre magistrature suprême ? Pas grand-chose en vérité : et ça, les équipes de campagne qui ont face à eux des populations en majorité analphabètes et crédules le savent pertinemment.

Même s’ils prenaient la peine d’étaler avec virtuosité les contours de leur plan d’action une fois aux commandes du navire Ivoire, ils n’auraient pas la certitude de faire comprendre a leur auditoire leurs schéma parfois très technique.

Néanmoins il faut bien qu’ils arrivent à convaincre le maximum d’électeurs.

Là est tous le dilemme de la classe politique Ivoirienne de l’après Feu Son Excellence Le Président Félix Houphouët Boigny.

Etant face a cette situation quelque peut inconfortable au vue d’une population habitué à voter sans condition pour le PDCI (Parti Démocratique de Côte d’Ivoire) parti unique d’alors, l’ère du multipartisme s’annonçais calamiteuse pour les partis politique émergeant, comme le Front populaire Ivoirien (FPI) et naissant, comme le rassemblement des républicains (RDR). Il fallait user de subterfuges pour se démarquer et attirer l’attention sur soit pour espérer surpasser Aimé Henri Konan Bédié le Président par intérim de la CI et candidat du PDCI d’un Houphouët Boigny toujours charismatique même après sa mort.

Le FPI de Laurent Gbagbo, premier nouveau parti politique d’après multipartisme à affronter ouvertement Houphouet, utilisa comme flambeau la répression sanglante de l’insurrection des Guébiés de Kragbé Gnagbé pour s’accorder systématiquement les suffrages des populations du Centre Ouest d’où il provient :

Premier acte de division.

Après le premier test réussi par Bédié à l’élection présidentielle de 1995, il fait une erreur monumentale en essayant d’écarter le candidat du RDR pour raison de non Ivoirité. Le terme est lancé : Ivoirité. Chacun y vas alors de son explication : une véritable aubaine pour le RDR et Alassane Dramane Ouattara qui n’avaient aucun repère solide. Il crie au scandale de l’exclusion du Nord musulman d’où il vient : Nordiste et musulman = Tribalisme et non laïcité. Il a trouvé son cheval de bataille. En même temps, on met en exergue que Bédié un Baoulé, a succédé à un autre Baoulé en la Personne d’Houphouët Boigny, à la tête de la CI pour renforcer la thèse du tribalisme.

Rappelez vous ces paroles a cette époque d’une chanson d’Alpha Blondy aujourd’hui pseudo messager de la paix. Je cite :"[Dans un pays avec plusieurs ethnies, quand une seule ethnie monopolise le pouvoir, pendant plusieurs décennies, et impose sa suprématie, tôt ou tard ce sera la guerre civile. [Refrain : Bombe tribale, bombe coloniale, comment allons nous faire pour la désamorcer ?]"

Les nombreux jours fériés octroyés aux confessions chrétiennes de CI, la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro sont cités pour étayer les preuves de non laïcité de l’état Ivoirien. Les nordistes et les musulmans se sentant lésés rejoignent en masse le RDR :

Deuxième acte de division.

Les Akans qui pour la plupart étaient du PDCI du multipartisme et qui ont continué à le soutenir sous Bédié sont effrayés par des propos tendant à faire croire que si Alassane Ouattara vient au pouvoir, il l’y aura que des mosquées et des écoles coraniques partout car il obligera tous le monde à se convertir à l’Islam :

Troisième acte de division.

C’est dans ce contexte de guerre froide qu’intervient le coup d’état du Général Robert Guéi en 1999 pour chasser Bédié du pouvoir.

Entre temps Alassane Dramane Ouattara que Bédié avait contraint à un exil en France revient triomphalement au pays pour participer à des élections qu’il est certain de remporter. C’est là qu’intervient le Quatrième acte de division avec Guei Robert qui créer le « parti des populations du Grand Ouest », l’UDPCI. Très maladroitement il écarte tous les candidats susceptibles de lui faire de l’ombre aux élections, principalement Bédié et Alasane et se fait battre par le tocard (au sens figuré) de la course en l’occurrence le Président du FPI, Son Excellence Le Président de la République Laurent Gbagbo.

Quand le Général Guéi refuse de partir et que la population prend les rues sur ordre du Nouveau président « élu» pour le pousser vers la porte, Alasane et Bédié voient là l’occasion idéale pour reprendre les choses en mains.

C’est là que les quatres divisions en sourdines du pays éclatent au grand jour :

1. Gbagbo et son centre Ouest guidés par la lutte des Guébiés de Kragbé Gnagbé,

2. Guéi et ses parents du grand ouest qui voient le pouvoir leurs passés sous le nez,

3. Bédié et les Akans qui disent que Guéi a volé le pouvoir en 1999 et qu’il leur revient de droit

4. Alasane et ses Nordistes-musulmans qui dans une tentative désespéré de vouloir faire reprendre les élections se font massacrés littéralement par les forces de l’ordre sur ordre de Laurent Gbagbo.

 

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Tous ces faits ont laissés des plaies grandes ouvertes ou des marques indélébiles dans la vie de tous les Ivoiriens. Le forum pour la réconciliation nationale ayant pour but de calmer la situation et apaisé les cœurs, n’a fait que mettre de l’huile sur le feu au vue des propos qui ont conduits à des positions plus figées.

C’est dans cet élan de défiance et de méfiance qu’éclata la crise armée lancé par les rebelles du MPCI depuis le nord du pays.

Aujourd’hui les rebelles semblent être entrés dans le droit chemin, les partis signataires des différents accords de paix et surtout ceux de Ouaga semblent œuvrer dans le même sens. Tous ces accords qui ont « calmés le jeu » ont pour but unique d’aboutir à des élections justes, ouvertes à tous et transparentes.

Bravo Messieurs… Vous avez réussi : Cependant, après « vos » élections, qu’en sera-t-il pour nos populations à qui vous avez menti et que vous avez blessés tant physiquement que moralement ?

La Côte d'ivoire, au delà de cette crise armée, souffre plus profondément d'une crise ethnico-religieuse formaté par les politiciens pour marqué leurs territoires. Cette crise créer sur la base du faux s'est malgré tous installé au fil du temps avec des éléments catalyseurs telles que cette sordide inventions qu'est l'Ivoirité qui a été utilisé comme tremplin par certains pour confirmer leur thèse qui présentait une Côte d'ivoire à multiples visages.

Il est temps de redescendre dans l'arène de la vraie réalité politique Ivoirienne. Sachez qu'on ne soigne pas le Sida avec des paracétamols sous prétexte qu'une longue fièvre est l'un des symptômes de cette maladie. L'idéale est de dire la vérité au malade pour ainsi lui donnez la chance d'utiliser des ARV en espérant trouver bientôt un remède définitif à son mal.

On s'attarde sur des détails au lieu de prendre les problèmes par ordre de priorité. Le plus dure arrive car les problèmes, les vrais problèmes de ce pays subsistent. Je ne vois pas quel accord international qui viendra faire disparaître ce climat de méfiance qui existe entre les ivoiriens. Beaucoup de choses doivent changer dans ce pays pour que les choses aillent mieux. Cependant il faudra, avec courage, donner le vrai diagnostic de la situation. En outre, ces élections organisées dans cette sorte de capharnaüm se présente comme un vrai détonateur pour cette bombe en latence.

12 mai 2009

LUTTE CONTRE L’INSALUBRITE ET NOUVEAU BOULOT

 

 

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A Abidjan depuis quelques années, face à l’incapacité des pouvoirs publics de mener à biens la gestion du ramassage des ordures ménagères, dans les quartiers, certains jeunes sans emploi ni qualification ou au chômage avaient dans un premier temps pris l’initiative de collecter les ordures pour ensuite les brûler ou les déverser dans des zones inhabités mais peu recommandables.

Vue que cette activité rémunérée directement par les foyers qu’ils débarrassaient de leurs ordures devenait rentable sur la durée par ricochet du fait que les maires ne faisaient toujours rien pour la propreté dans leurs communes, le secteur s’est de plus en organiser pour contrer la difficulté que commençait à représenter l’accès à une décharge d’ordure.

L’exemple que je vous présente ici est celui de Treichville où non loin de la Sitarail, un opérateur privé a fait construire une plate forme ou les ordures sont déchargé des ‘Pousse-Pousse’ contre une taxe. Celui-ci fait venir un camion qui récupère les ordures qu’il va ensuite déverser dans une décharge conventionnelle. Tous les acteurs y ont leur compte et tant mieux. 

 

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Sauf que, ces jeunes gens qui pratiquent cette activité sous exposés à d’innombrables risques de maladies, vue la manière dont ils pratiquent cette activité qui aujourd’hui les faits vivre, mais met leurs vies en danger au quotidien.

Les maires au vue de leur échec cuisant face à la gestion des ordures, pourraient se racheter en soutenant ces braves jeunes gens qui aujourd’hui sont composés d’Ivoiriens et de frères de la sous région Ouest Africaines.

  

 

28 novembre 2008

La grande Vadrouille

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Depuis le début de la "guerre" en Côte d'Ivoire, après l'échec des offensives militaires visant à anéantir la rébellion armée montée par le MPCI (Mouvement Patriotique de Côte d'Ivoire) de Guillaume K. Soro, les vagabonds de la politique Ivoirienne se sont rencontrés à maintes reprises ça et là dans le souci de trouver un accord de paix totale, condition sine qua non pour atteindre le point de chute qu'est l'élection présidentielle ouverte à tous et surtout transparente, "sous la supervision de la communauté internationale".
D'abord les fameux accords de Linas-Marcoussis piloté par la France de Jacques Chirac: Fiasco
Ensuite les multiples accords d'Accra au Ghana (Accra 1,2 et 3): Fiasco
Vinrent les accords de Lomé: Fiasco
Par la suite ce furent les accords de Pretoria qui connurent eux aussi le même sort.
On sollicita alors l'intervention de premier ordre de l'ONU via la médiation du Béninois Albert Tévodjré qui plia bagage après avoir tant bien que mal essayé de trouver une solution définitive de sortie de crise, puis celle de l'Ex-président Sud Africain Tabo-Mbéki: là aussi Fiasco.
Après d'autres tentatives interne, ce fut le tour de l'accord de Ouagadougou entre les deux belligérants.
C'était cela le remède miracle selon les plus optimistes. Cet accord devait permettre d'aller VITE, VITE, VITE aux élections. Qu'en est-il à ce jour ?
Que de tergiversations, de mensonges et de non-dits au cours de cette grande vadrouille.
Soro et sa bande de rebelles se sont montrés plus malins que "notre très chère Président".
A chaque rencontre pour des négociations en vue de trouver une solution de sortie de crise, ils arrivent toujours à grignoter des postes de responsabilités au niveau des instances dirigeantes de la zone gouvernementale tout en ne concédant rien.
Aujourd'hui Soro est chef de la rébellion armée et Premier ministre de la République de Côte d'Ivoire sans compter ses camarades issues de sa mouvance qui sont ministres de la république: et pourtant ses hommes n'ont toujours pas désarmés, pire, ils continuent de faire souffrir la population dans les zones qu'ils contrôlent (réquisition de biens, tuerie, viols, emprisonnement arbitraire...)
Les institutions de l'état ont étés bradées à la rébellion pour rien alors ?

L'accord de Ouaga bien qu'agonisant peut, tel un sphinx, renaitre de ces cendres.
Cependant il faut avoir le courage de mettre l'opposition et la population face à la réalité.
Etant donné qu'un flop de ces élections à venir pourrait avoir des conséquences dramatiques,
il serait bien judicieux de prendre le temps, tous le temps nécessaire à l'enrôlement total de la population avant de songer à passer à une autre étape sur la route de ces élections à grands risques.
Cette situation de ni paix ni guerre n'a que trop duré. Ayant tous choisi le chemin de la paix, sachons qu'il peut s'avérer un peut tortueux par endroit. Toutefois, ce seront des obstacles surmontables sans besoins d'effusions de sang.
L'histoire jugera nos actions d'aujourd'hui, alors sachons raison garder.

16 juillet 2008

Cherté de la vie en Côte d’Ivoire : Bientôt la fronde populaire ?

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Le mouvement de grève des transporteurs lié à l`augmentation du prix du carburant se poursuit.

Cette fois, se sont les travailleurs membres de l`Union générale des travailleurs de Côte d`Ivoire (UGTCI), qui décrètent une grève générale d’avertissement de 48h à compter du Jeudi 17 Juillet 2008 pour dire non à la cherté de la vie.

Mine de rien, la population Ivoirienne est à bout de souffle. Les mesures prisent et censées réduire le prix trop élevé des denrées alimentaires de premières nécessités n’ont jamais pris effet de manière notable.
Cette situation qui ne s'arrange pas devient de plus en plus exaspérante.
Les explications données par les dirigeants, bien que parfois convaincantes, ne trouve plus d'oreilles disposées à les écouter et par la suite essayé de les comprendre.
L'expression de ce ras le bol gagne de plus en plus de terrain au sein de la population qui craint encore d'autres augmentations telles que celle du prix de la baguette de pain.
La fronde s'organise et s'amplifie avec la récupération politique de cette situation qui pour l'opposition, représente un revers de plus pour "les réfondateurs".
Que feront les dirigeants pour calmer et ramener tous le monde à la raison ?
On suposse qu'il y aura des semblants de solution. Cependant seront elles éfficaces ? Si oui, pendant combien de temps elles appliquées ?
Cela m'emmêne à penser que les dirigeants, vue les fluctuations aléatoire du prix des produits en question sur les marchés internationaux, ne prendrons pas le risque d'une diminution des prix qu'ils ne pourraient assumer sur le long terme.
A quel bras de fer devons nous nous préparer ?
Cela présage de mauvais augure concernant le niveau de vie et surtout la quiétude en Côte d'Ivoire.
Vivement que des solutions comprises et acceptées par tous soient trouvées.