topblog Ivoire blogs

17 août 2010

Régulation de la circulation à Abidjan - La BRMC est née

Circuler avec un engin motorisé à plus de deux roues à Abidjan n'est pas une tâche aisée. Et pour cause, le nombre sans cesse croissant de voitures en circulation et surtout le comportement peu orthodoxe de certains chauffeurs au volant qui très souvent occasionnent des embouteillages monstre sur certains axes au heure de pointe en générale. 

Les autorités Ivoiriennes semblent avoir pris la mesure du problème et commencent à agir et bien agir en vue de tenter de résoudre le problème.

Après l’installation de nouveaux panneaux de code de la route et des panneaux d'affichage d'orientation dans les communes d’Abidjan, c’est la Brigade Motorisée de Circulation et de Régulation (BMCR) qui vient de voir le jour. 
Cette unité de la Police Nationale composé exclusivement de jeunes femmes aura la lourde tâche de veiller au respect du code de la route et du rétablissement de la fluidité de la circulation en cas bouchon sur une voie.

1.JPG
100_3420.JPG
Equipées de motos flambant neuves type Scooter, il sera plus facile à ces motardes de circuler et de détecter les possibles formations de bouchons qu’elles devront désamorcer pour empêcher un engorgement du trafic routier.


Cette louable entreprise doit être soutenue par les usagers de la route qui devront respecter les consignes de ces jeunes policiers dans l’intérêt de tous quand on sait tous les désagréments que peuvent engendrer un ralentissement forcé ou une paralysie pure et simple de la circulation.

Loin d’être pessimiste mais tous simplement refusant d’ignorer le revers de la médaille, j’ose espérer que la Brigade Motorisée de Circulation et de Régulation (BMCR) ne deviendra pas la Brigade Motorisée de [Continuité, Confirmation, Certification] du Racket.

07 juillet 2010

Liberté de la presse ou "libertinage de la presse"

Pendant que "Amnesty International" lutte pour la liberté de la presse dans le monde, la presse Ivoirienne qui "bénéficie de cet atout majeur d'expression" est en train de transformer cette liberté de la presse en ===> "libertinage de la presse".

Les multiples sanctions infligées par le CNCA (Conseil National de la Communication Audiovisuelle) au vue des nombreuses entorses à la déontologie et à l'éthique journalistique sont là pour le démontrer.

Question: La Côte d'Ivoire peut elle être fière de sa presse politique ?

07 mai 2010

Accident de la route: Abidjan et ses piétons en danger

Automobilistes amoureux de la vitesse, piétons, attention sur les routes ...

Accident survenu ce Jeudi 6 Mai 2010 au environ de 8h à la Riviera Palmeraie. L'accidenté est mort sur le coup.

Ce sont  des images dures mais face auxquelles on ne doit pas détourner le visage. Cela peu arriver a n'importe qui parce que quelqu'un aura trop appuyé sur l'accélérateur. Faisons vraiment attention

Âmes sensibles... s'abstenir

Cliquez sur les images pour les agrandir. Encore une fois, Âmes sensibles... s'abstenir

06052010(005).jpg

06052010(003).jpg

06052010(006).jpg06052010(001).jpg

 

31 mars 2010

ACCIDENT DE LA ROUTE: ABIDJAN ET SES CYCLISTES

 

Attention sur les routes d'Abidjan  amis cyclistes...

DSC00364.JPG


 

05 janvier 2010

LA SALETE NE TUE PAS L’HOMME NOIR…

sal2.JPGQue n’avons-nous pas dit concernant l’insalubrité à Abidjan ?

Ici même dans des billets précedents , j’ai déjà publié en cette année trois analyses traitant de ce sujet ; dans un premier temps pour tirer la sonnette d’alarme sur l’aggravation de la situation, puis pour proposer des solutions.

Lutte contre l'insalubrité à Abidjan - Il y a du boulot

Lutte contre l'insalubrité et nouveau boulot

La galerie d'art de Mel Eg Théodore

Qu’en est-il à ce jour ?
Je pourrais dire que face à l’incapacité de résoudre ce problème, certaines personnes ont intégrer la vie à coté des ordures dans notre quotidien. 
Jugez-en par cette image prise ce matin à la sortie de la ville de Grand-Bassam au marché du Quartier « Adjoufou » ; regardez bien les zones entourées de rouge : deux énormes poubelles municipales en bordure de route.

Connaissant le contenu de nos poubelles à Abidjan, nul besoin d’insister sur les caractéristiques odorantes de celle-ci sous ce chaud soleil. 
Le plus choquant est la total décontraction des vendeuses de marchandises diverses (comestible y compris) installées au pied de cette nauséabonde mini décharge d’ordures. 

Autant ahurissant qu’affligeant !!! Comme on dit ici, "saleté ne tue pas l’homme Noir"… espérons le.

 

Saletéjc.jpg
Ps: D'autres photos prises ailleurs
Adjamé - Abidjan
Entouré en rouge:
- A gauche une vendeuse de nourriture
- A droite une vendeuse de charbon et son bébé...
jc.jpg
Adjamé - Abidjan
Entouré en violet, un lieu de vente de poulet frais
jc2.jpg

30 décembre 2009

LES VERTS ET LE CANNIBALISME INTELLECTUEL NOIR

Du 7 au 18 Décembre 2009 se tenait à Copenhague au Danemark le dernier sommet mondial sur le réchauffement climatique.

Pour la forme, l’Afrique Noir subsaharienne y était représenté comme depuis des années à ce gens de rassemblements. L'éternel assisté et spectateur a eu son mot à dire par la voie du représentant actuel de la communauté des états d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ; comme d’habitude un discours qui n’est qu’une autre copie des récurrents pleurnichements certainement glissé sous la porte de l’autre monde pendant la pause café des membres du G20 considéré par les experts comme étant les états les plus pollueurs de la planète.

Les conclusions de ce sommet tellement important pour l’avenir écologique de la planète bleu ont été jugées insuffisantes, voir nul les pour les spécialistes des dérèglements climatiques et de leurs incidences sur la vie végétales, aquatiques et humaines. Ce faisant, le drapeau rouge planté dans la conscience collective au travers des messages martelés par des hommes comme le Français Nicolas Hulot ou l’Américain Al Gore restent en berne : la planète se porte mal et il faut réagir maintenant au risque de se retrouver dans moins d’un siècle à un stade de non retour à notre mode de vie actuel.

Ceux qui veulent entendre ont entendu depuis quelques années et bien que difficile à mettre en œuvre, un peu partout en occident, sous l’impulsion des pouvoirs publiques et d’organisme indépendants, des campagnes de sensibilisations à grands renforts médiatiques sont menées pour faire face à cette dégénérescence de notre habitat commun.

Dans l’espoir de réduire la production des gaz à effet de serre responsable de la destruction progressive de la couche d’ozone et de la préservation des acquis de notre biosphère, des esquisses de solution des plus simples comme fermer le robinet en se lavant la bouche, trier et recycler les ordures au plus ingénieuses comme les voitures électriques, l’énergie éolienne ou solaire sont expérimentées avec un certains succès toutefois prometteur pour l’avenir.

Comme le dit l’adage, quand le vin est tiré il faut le boire. Le mal est fait, il est là à nos portes, pugnace et téméraire. Alors la question n’est plus de savoir qui a fait quoi pour que notre belle planète en soit arrivé là, mais plutôt qui fait quoi pour que le phénomène s’estompe et mieux qui ferra quoi pour que peut être la terre retrouve son lustre d’antan. Hypothétique voit utopique comme démarche peut être mais envisageable et expérimentable vue qu’on n’a pas d’autre choix si on veut laisser un monde viable à nos enfants.

100_3141.JPG

Et que fais l’Afrique pour emboiter le pas aux pompiers verts ?

Comme si on était tous ou presque atteint d’une sévère lobotomie cérébrale consanguine, on fait totalement abstraction de cet état des choses sur le continent Noir. On s’étonne presque de la chaude température insoutenable qu’on supporte malgré nous, des changements ou disparitions pure et simple de certaines saisons climatiques, de l’avancée rapide du désert du Sahara, des pénuries d’eau potable à répétions, etc.…

On est pratiquement à la fin du mois de Décembre en Côte d’Ivoire et c’est comme si on avait jamais connu le vent de l’harmattan. Cela n’émeut personne et on ne se remet pas en cause. Non : On continue de faire de la culture itinérante sur brûlis et de transformer les arbres de la forêt en charbon de bois. Ce n’est pas grave… S’il ne pleut pas, Grand père Kouadio viendra taper son Tam-Tam fétiche pour faire tomber la pluie.

C’est ce que j’appelle le cannibalisme intellectuel. Comment cela peut il encore être possible dans nos pays où on a soit disant des grands frères intellectuels, des papas chercheurs, des grands pères avec de multiples agrégations en plusieurs disciplines ? Cela est inadmissible.

J’ai presqu’envie de me résigner à admettre que l’actuel Président Français Nicolas Sarkozy a eu raison en nous disant dans son fameux discours à scandale de Dakar que le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire.

Pire que les railleries et l’humiliation ressenti en Afrique Noir suite à ces propos peut être vrai mais blessant de Sarkozy, si nous n’y prenons garde, si nous ne relevons pas la tête, nous devrons faire face au déshonneur devant nos descendants qui lirons ce discours qui marquera à jamais notre jeune histoire. Et là, aux yeux de ceux-ci, ne serions sortis par la petite porte de l’histoire.

Je ne supporterai pas d’être de ceux qui vont dire demain : « Mon enfant, on ne pouvait rien faire d’autres, on n’avait pas d’autre choix ».

On a toujours le choix et je ne crois pas que cela soit un exemple ambitieux ou courageux. Déjà, décider de ne pas faire le premier pas aussi infime soit il face à la tache la plus titanesque qui se présente à nous, est tout de même un choix : celui de l’indignité.


Loin d’être une lutte des races, cette quête est universelle. Cependant, il va falloir que chacun apporte sa pierre à la restauration de l’édifice terre et cette fois, l’Afrique, l’Afrique Noir ne peut se permettre d’être en marge. C’est une question de responsabilité et d’honneur, mieux… de survit.