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04 octobre 2012

Interdiction insidieuse du SIT IN du FPI: " Dictature de Ouattara" à la soupe du déni de démocratie.

ANALYSONS le COURRIER de Diakité SIDIKI le Préfet d'Abidjan au Secrétaire National par Intérim de la jeunesse du FPI.

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I: " (...)Je vous invite donc par la présente, à bien vouloir sursoir à l'organisation de cette manifestation (...)"
LA CAUSE:
II: " (...) Les dernières tentatives de déstabilisation de notre pays amène l’Etat à mettre en place un dispositif sécuritaire particulier, qui place les forces de l’ordre en situation d’alerte pour la défense du territoire national, objectif qui commande que leur attention ne soit pas détournée par l’encadrement de manifestations publiques de cette nature (...)"

I: Ce courrier est une "demande de sursis" et non une INTERDICTION DE RASSEMBLEMENT.
II: Cette demande de sursis a pour cause une sorte d’indisponibilité des forces de l’ordre qui ne pourraient pas sécuriser ou encadrer ce rassemblement.
Aussi, vu qu'il semble (jusqu’à preuve du contraire) maintenu par le Secrétaire National Koua Justin, nous osons espérer qu'il n'y aura pas de FRCI disponible pour lyncher la jeunesse du FPI ce matin au Plateau dans le cas ou ce Sit In ce tenait.

ps: DICTÉE...
On écrit: "bien vouloir surseoir" ou " bien vouloir sursoir" ?
On écrit: Les dernières tentatives...."amènent l'État" ou "amène l’Etat" ?
KANDIA est passée par là ?

En tout état de cause, il apparait de manière évidente que le but inavoué est d'interdire purement et simplement ce rassemblement, gage de l'expression de la démocratie qui est aux antipodes de la culture politique de ce régime ubuesque et démagogique. 
Cet autre déni de démocratie ne fait que conforter la position des patriotes et démocrates Ivoiriens face au dessein tyrannique de Alassane Dramane Ouattara.

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Cet Sit In ce tiendra demain ou non ? "Le sit-in est maintenu" a déclaré Koua Justin joint au téléphone cet après midi par des confrères. Cependant, la frénésie qui s'empare du pouvoir Ouattara et les derniers développements des tractations et pressions autour de ce rassemblement pacifique n'inspirent rien d'optimiste au niveau des jeunes militants du FPI; surtout que la haute direction du parti n'est pas monté au créneau pour apporter un soutien franc et encourager la tenue effective de cette manifestation.

D'aucuns annoncent même une conférence de presse ce jeudi 4 octobre 2012 au siège provisoire du FPI lors de laquelle Koua Justin devrait officialiser le report de cette manifestation.
Cette matinée nous situera certainement.  

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CONFERENCE DE PRESSE DE LA JFPI : DECLARATION LIMINAIRE DE KOUA JUSTIN RELATIVEMENT A L'INTERDICTION DU SIT-IN DU 4 OCTOBRE 2012

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CONTEXTE :

1.) Les résultats des élections présidentielles de novembre 2010 proclamés par le Conseil Constitutionnel de Côte d’Ivoire, sur la base de la Constitution ivoirienne de Juillet 2000 ont donné le Président Laurent Gbagbo vainqueur. Mais la communauté internationale avec à sa tête la France en a décidé autrement. S’appuyant
sur une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU dévoyée, la France de SARKOZY a bombardé la résidence du Chef de l’Etat ivoirien. Le Président Laurent Gbagbo, celui que les ivoiriens ont choisi pour présider aux destinées de la Côte d’Ivoire a été arrêté par la France de SARKOZY le 11 Avril 2011 et remis aux autorités actuelles. Depuis cette date, la Côte d’Ivoire est plongée dans un climat de terreur inqualifiable.

2.) Le Président Laurent Gbagbo a été déporté à La Haye (Pays-Bas), tandis que des dizaines de personnalités qui lui sont proches croupissent dans les geôles du pouvoir actuel, dirigé par Monsieur Allassane Dramane Ouattara.

3.) La terreur érigée en mode de gouvernance continue de s’abattre sur la Côte d’Ivoire. Cette répression généralisée est orchestrée non seulement par les services publics de l’Etat, mais aussi et surtout par des supplétifs et milices armés entretenus par le régime actuel.

4.) Les militants du FPI et les personnes soupçonnées d’être des partisans du Président Laurent Gbagbo sont systématiquement arrêtés, séquestrés, torturés et assassinés par le régime de Monsieur Alassane Dramane Ouattara.

5.) Des camps de concentrations copiés sur le modèle nazi sont créés à travers la ville d’Abidjan et dans certaines régions de la Côte d’Ivoire. Ce sont entre autres:
- l’Escadron de Gendarmerie d’Abobo ;
- La caserne de la brigade anti-émeute (BAE),
- la résidence George Ouegnin à Yopougon ;
- Le génie militaire à Adjamé,
- La Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS) ,
- La gendarmerie d’Agban ;
- La garde républicaine à Treichville
Dans ces camps de concentrations, croupissent des centaines de jeunes ivoiriens arrachés à leurs familles, simplement parce qu’ils sont soupçonnés d’être des sympathisants du Président Laurent GBAGBO.

6.) La Démocratie et les libertés publiques durement acquises par le peuple ivoirien ont fait place à une dictature féroce, doublée d’un totalitarisme inédit. L’Etat policier répressif procède systématiquement à une épuration politique, ethnique (génocide du peuple Wê) et sociale sans précédent.

7.) Sous le prétexte de déstabilisation et d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de tentatives de coup d’Etats, (condamnés par le FPI), la répression s’est accentuée sur les populations ivoiriennes en générale et particulièrement sur les jeunes pro-Gbagbo qui continuent d’être traqués, pourchassés, torturés dans ces camps de concentration et d’épuration.

8.) Nous assistons à l’instauration d’une Côte d’Ivoire des vainqueurs qui pille, traque, enlève, torture et assassine tous les autres ivoiriens soupçonnés d’être des partisans du Président Laurent Gbagbo, ou n’étant pas du groupe ethnique de Monsieur Allassane Dramane Ouattara.

9.) Les appareils de l’Etat (la Télévision et la Radio nationale) sont utilisés pour inciter et entretenir la haine, la violence, la dérive tribale et religieuse.

10.) Face à ces violations quotidiennes des droits et libertés des populations ivoiriennes, la JFPI constate le mutisme de la communauté internationale qui a installé Monsieur Allassane Ouattara au pouvoir. Il est à relever aussi le silence des organisations de défense des droits de l’homme et des libertés publiques. Tous les objecteurs de consciences nationaux et internationaux restent silencieux face au drame qui se déroule pourtant sous leurs yeux.

Face à la destruction programmée de la Nation ivoirienne érigée en mode de gouvernance par le régime de monsieur Allassane Dramane Ouattara, la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien et toutes les organisations sœurs avaient décidé de tenir un sit-in devant la cathédrale St Paul du Plateau ce Jeudi 04 Octobre 2012 afin d’appeler :

1) l’ensemble des confessions religieuses à faire diligence auprès du régime Ouattara pour exiger que soit reconnu et garanti le droit à la vie de tout ivoirien, quelque soit ses idées politiques et croyances religieuses. Ce droit étant prescrit dans toutes les religions, la JFPI attend de toutes les communautés religieuses qu’elles œuvrent de façon effective à son respect en interpellant le régime de Monsieur Allassane Ouattara pour qu’il protége la vie des ivoiriens.

2) Les organisation de défenses des droits de l’homme à se pencher sur la situation de chaos avancé dans laquelle est plongée la Côte d’Ivoire en dénonçant les violations systématiques et quotidiennes des droits humains les plus élémentaires.

3) La communauté internationale à travers l’ONU à :
- condamner toutes les formes de violences, les graves exactions et autres violations du Droit International, notamment le Droit International Humanitaire, le Droit International des droits de l’homme, perpétrés quotidiennement en Côte d’Ivoire par les FRCI et les supplétifs Dozos de Monsieur Allassane Ouattara.
- Exiger de Monsieur Allassane Ouattara que soit garanti le droit à la vie, un droit fondamental consacré par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 en son Article 3.
- A rappeler à Monsieur Allassane Dramane Ouattara qu’il est de sa responsabilité de promouvoir et de protéger tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales en Côte d’Ivoire.
- A ne pas se rendre complice du génocide du peuple ivoirien par son incompréhensible mutisme. (Le cas Rwandais est encore vivace dans les consciences)

4) L’ensemble d’organisations de la société civile à agir pour les libertés en dénonçant l’épuration politique, ethnique et sociale qui a cours en Côte d’Ivoire sous le règne de Monsieur Allassane Ouattara.

LES FAITS :

Dans le cadre des préparatifs du sit-in, la JFPI a adressé
- deux courriers au Ministre de l’Intérieur à l’effet de l’informer, d’une part, de la situation dramatique que vivent les ivoiriens et particulièrement ceux soupçonnés d’être des proches du Président Laurent Gbagbo qui sont tués quotidiennement et d’autre part, de la tenue d’un sit-in pour exiger le droit à la vie.
- Des courriers à l’ensembles des représentations des Etats membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, des représentants de l’ONU en Côte d’Ivoire, des organisations de défense des droit de l’homme, de la société civile, des confessions religieuses et des institutions de notre pays.

Pendant que nous faisions nos tournées dans le District d’Abidjan et les villes de l’intérieur pour inviter les ivoiriens à se déplacer massivement à l’effet d’exiger que le pouvoir Ouattara garantisse leur droit à la vie, des informations nous parvenant faisaient état de ce que le pouvoir, devenu fébrile projetait, au mieux de faire interdire le sit-in et au pire de l’infiltrer pour rééditer le 18 février 1992 dans le même endroit. Nous n’avons pas pris au sérieux de telles informations eu égard au caractère et au lieu de la manifestation. (Elle devait avoir lieu devant une Eglise)

- Le Mercredi 03 Octobre 2012 en fin d’après-midi, c'est-à-dire à quelque heures seulement de la manifestation, nous apprenions par un communiqué lu à la Télévision que le sit-in du lendemain venait d’être interdit.
- Ce matin 04 octobre, nous apprenons que des camarades qui n’ont pas été informé de l’interdiction de la manifestation viennent d’être arrêtés par les services de Monsieur Allassane Ouattara au plateau et conduits à une destination inconnue.

NOTRE ANALYSE :

La JFPI constate une fois encore que le régime Ouattara a décidé de confirmer la nature fasciste de sa gouvernance, caractérisée par la confiscation de toutes les libertés, notamment la liberté d’expression, de réunion et de manifestation. Et l’interdiction de notre sit-in en est une preuve de plus.
Le régime de Dramane Ouattara démontre encore une fois son incapacité à promouvoir la démocratie dans notre pays.
La JFPI rappelle que le sit-in qui devait se tenir n’avait qu’un seul but : exiger le droit à la vie, qui est un droit fondamental reconnu dans toutes les sociétés.

Et le régime Ouattara en agissant comme il l’a fait vient de démontrer encore une fois son mépris pour la vie humaine qui est pourtant sacrée.
La JFPI estime que tous les actes posés par le régime sont de nature à compromettre dangereusement les acquis démocratiques et à instaurer un climat de suspicion pouvant conduire à une aggravation des tensions déjà existantes. C’est pourquoi :

NOTRE POSITION ;
1) La JFPI condamne :
- tous ces actes antidémocratiques qui ont cours sous le règne de Monsieur Dramane Ouattara
- l’utilisation des appareils de l’Etat pour inciter à la haine, à la violence, à la dérive tribale et religieuse.

2) s’insurge contre :
- l’interdiction de la manifestation pacifique qu’elle a projeté de faire pour exiger le droit à la vie des ivoiriens.
- La montée en puissance de l’Etat totalitaire dirigé par Alassane Dramane Ouattara.
- L’incapacité de Ouattara à assurer la sécurité des ivoiriens.
- La défaillance de l’Etat-RDR qui entraîne chaque jour le Cote d’Ivoire dans le gouffre.
- La faillite du régime Ouattara qui est actuellement dans état de déliquescence avancée.

3) Exige :
- une rencontre avec le Ministre d’Etat ministre de l’Intérieur, Monsieur Ahmed Bakayoko pour, non seulement obtenir la libération sans condition et sans délai des ivoiriens illégalement détenus dans les geôles du pouvoir, mais aussi pour trouver une nouvelle date de manifestation à l’effet d’exiger le droit à la vie.

4) Réaffirme à tous les ivoiriens martyrisés par le régime fasciste de Dramane Ouattara, sa ferme volonté à continuer la combat pour la dignité de la vie humaine.


5) La JFPI recommande à la grande famille des démocrates ivoiriens, de rester à l’écoute de leur direction quant à la prochaine date du sit-in qui leur sera communiqué incessamment et de ne point se laisser envahir par la crainte et la peur, car c’est l’arme du régime pour nous contraindre au découragement et au silence.

Abidjan, le 4 octobre 2012

Le Secrétaire National de la JFPI

Affaire Justin Katinan Kone: Le Président du Ghana met Ouattara en garde

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Revenu de la 67ème Assemblée Générale de l’ONU, le Président du Ghana SEM John Dramani MAHAMA a réagi sur l’affaire KATINAN, à sa descente d’avion à l’Aéroport International de KOTOKA d’Accra, hier dimanche 30 septembre 2012.
"Je ne suis pas en charge du dossier. Je ne suis pas juriste, je suis historien et communicateur de formation. Ce que je souhaite est que l´on laisse la justice de mon pays faire son travail. Cette affaire relève de la justice ghanéenne et tous ceux qui veulent la ramener sur le terrain politique auraient dû se rendre à l’Assemblée Générale des Nations Unies où nous avons parlé de l’Etat de droit. Je pense qu'ils auraient beaucoup appris" a déclaré SEM John D. MAHAMA indexant directement Ouattara qui magouille avec les services de Interpol Ghana pour extrader le Ministre KATINAN.

29 septembre 2012

Katinan "interpellé abusivement" par Interpol à ACCRA. Pourquoi cet acharnement de ADO ?

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L'information a fait cette nuit l'effet d'une bombe à minuterie. Il apparaissait évident que Alassane Dramane Ouatarra réagirait face au pied de nez de la justice Ghanéenne suite à la libération sous caution du Ministre Katinan ce mardi 25 Septembre. Abonné aux manières peu orthodoxes et à la fourberie, il vient de sortir un nouveau tour de passe passe de sa gibecière pour "capturer" le Ministre Justin Koné Katinan.

Steve Beko un Blogueur et activiste du web exilé au Ghana nous rapporte les faits: "Le ministre Koné Katinan vient encore d’échapper à un enlèvement par les agents d'Interpol Ghana alors qu'il revenait de la DST ghanéenne ou il s’était rendu avec son avocat pour des formalités d’usage. A la sortie du bureau de la BNI, il est accosté par un agent d’Interpol Ghana qui lui explique que leur patron veut le voir. Le ministre se rend donc sereinement au bureau de celui-ci et se voit dire qu'il y avait une autre procédure contre lui initiée par le régime Ouattara non plus pour crimes économiques mais crimes de sang et qu’il compte utiliser une procédure plus simplifiée "d’Interpol à Interpol". Heureusement, l’avocat s’oppose et les autorités ghanéennes sont immédiatement alertées. Celles-ci rassurent donc tous les responsables des exilés ivoiriens dans leur pays en leur promettant que cette énième fourberie ne saurait seulement prospérer sur leur territoire. [...]L'on peut dire que c'est une deuxième tentative d'enlèvement qui est en cours d'être déjoué."

De toute évidence, Le Ministre KATINAN vient d'être ainsi interpellé pour des fadaises de l'imposture militarisée qui sévit en Côte d'Ivoire. Une véritable tentative d’enlèvement manquée du pouvoir Ouattara qui tente ainsi d’outrepasser les législations Ghanéennes avec l’illusion que le caractère international d'Interpol surpasse la constitution de l'état Ghanéen. Certainement pour lui un bis repetita de la certification d’élections frauduleuses par  l'Onu qui avait abusivement enterré la constitution Ivoirienne pour installer le candidat non élu de l'étranger. 

Selon Joy News [site Internet et radio d’Accra] "L’avocat de Justin Koné Katinan est profondément perturbé par la décision de la police de l’arrêter à nouveau. Katinan a bénéficié de la liberté sous caution mercredi après que les procureurs aient échoué à commencer les procédures d’extradition contre lui ainsi que le tribunal le leur avait demandé.[...] Son avocat, Patrick Sogbodjor, qui a confirmé son arrestation dans la soirée de vendredi, a dit qu’il est choqué par ces développements parce qu’ils violent très clairement la décision de la Cour."

Le Ministre Katinan qui est en garde à vue cette nuit, devrait subir un interrogatoire demain à 08h UTC pour les nouvelles accusations portées contre lui par le régime ubuesque de Ouattara.

Les thuriféraires du régime Ouattara parlent déjà d'une possible "procédure accélérée d’extradition" de Katinan vers la Côte d'Ivoire suite à cette autre interpellation. Ce qui n'est pas plausible et rationnel vu que la justice Ghanéenne a déjà en cours un procès sur le même sujet et dont la prochaine audience est prévu pour le 11 Octobre 2012 en accord avec les deux parties. Toutefois, personne ne peut empêcher les fantasmes de Alassane Dramane Ouattara et ses sbires.

Ce qu'il convient de mettre en exergue, c'est cette flagrante violation des termes de la liberté provisoire et sous caution du Ministre Katinan par Interpol Ghana. Les autorités Ghanéennes doivent se résoudre à jouer franc jeu et arrêter de nous servir des lois Vuvuzela face l'acharnement de Alassane Dramane Ouattara.

"L'acharnement et la soif de vengeance contre ce pays qui le vomit chaque jour un peu plus depuis 1990": voilà ce qui ronge Alassane Dramane Ouattara jusqu’à la moelle. Voilà ce qui explique son déferlement de violence contre tous ce qui le contredit. Voilà e qui explique l'océan de mensonge sur lequel il navigue à la recherche de l'atlantide.

Restons mobilisés et suivons sereinement la suite de cette affaire dotée de nombreux organes préhenseurs que sont les puzzles et autres couloirs sombres de la diplomatie souterraine très alambiquée.

Claudus Kouadio

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Interpellé hier par les agents d’Interpol Ghana alors qu’il quittait les locaux du Bureau national des Renseignements (BNI) en compagnie de son avocat Me Patrick Sogbojor, le Ministre Koné Katinan a passé hier sa première nuit dans les locaux de cette organisation pour le motif que le régime Ouattara aurait intenté une autre procédure contre lui pour crimes de sang cette fois ci.

Dans la nuit d’hier, les policiers ivoiriens dépêchés par Ouattara tentent de convaincre leurs
homologues ghanéens de leur remettre l’infortuné afin qu’il soit interrogé en Cote d’Ivoire. Ferme opposition des autorités ghanéennes qui exigent que la police de leur pays assiste à la confrontation étant donné que le Ministre Katinan jouissant d’un statut de réfugié bénéficie d’un certain nombre de prérogatives. La pression des ghanéens finit par avoir raison de la suspecte précipitation des ivoiriens et rendez vous est pris ce matin à 08h dans les locaux d’Interpol pour le grand interrogatoire.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les policiers ivoiriens qui hier, tentaient d’accélérer la procédure ne se présenteront pas au lieu convenu. Relancés à plusieurs reprises par les ghanéens, ils finissent par avouer à 11 H ne pas être prêt et demande un report de l’interrogatoire au lundi 01 Septembre à la même heure. Les responsables d’Interpol Ghana accèdent à la requête des policiers ivoiriens et après concertation, l’interrogatoire est reporté à la date précitée.

Il faut noter que selon des indiscrétions recueillies auprès de certaines personnes, pendant que le policier interpellait le ministre Katinan, certains de ses collègues lui reprochaient en Twi, langue locale de faire l’opération juste devant le service.

L’on s’aperçoit donc que certains policiers indélicats ghanéens certainement corrompus par le régime d’Abidjan ont tenté ce qui s’apparente à un enlèvement.
Car comment expliquer tout d’abord que les policiers ivoiriens veuillent extrader le ministre Katinan sans l’entendre dans son pays hôte. De surcroit, comment comprendre encore qu’après un si long voyage d’Abidjan à Accra, ils ne soient pas à mesure de fournir les preuves de leurs accusations aux autorités ghanéennes ?

La conclusion à laquelle tout esprit cartésien aboutit est que nous assistons à une scène où le régime Ouattara tente par tous les moyens de contourner la justice tandis que les ghanéens l’y ramènent continuellement.
Les réfugiés et exilés ivoiriens tout en étant déçus du fait que le porte parole du président Gbagbo soit de nouveau contraint de passer une nuit supplémentaire en dehors de sa maison, restent déterminés et confiants car les fourberies et harcèlements abjects de Ouattara ne sauraient avoir raison de la justice ghanéenne.

Steve Beko

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ATTENDUS AU BUREAU D’INTERPOL, LES POLICIERS DE OUATTARA NE SE SONT PAS PRÉSENTÉS

Comme annoncé le samedi, policiers ivoiriens que Dramane avait envoyés au Ghana pour procéder à l’extradition du ministre Katinan étaient attendus ce jour au bureau d’Interpol Ghana pour justifier la nouvelle procédure pour crime de sang intentée contre le porte parole du président Gbagbo.

A la stupeur générale, ceux-ci ne se sont pas présentés ce matin arguant qu’ayant saisit Interpol Ghana pour une affaire criminelle et non politique, cette organisation devrait simplement procéder à l’extradition sans confrontation devant la justice.

Malgré les gages donnés le samedi, c’est toute honte bue que les preuves qui dit-on surabondent contre le ministre Katinan et qui étaient attendues par la justice ghanéenne se sont volatilisées.

Cette fuite en avant confirme que c’est bel et bien une tentative d’enlèvement du porte parole du président Gbagbo qui vient d’être déjouée grâce à la vigilance de son avocat et des exilés ivoiriens au Ghana.

Me Patrick Sobodjor et le conseil des avocats du ministre Katinan saisiront dans les minutes qui suivent la Haute cour de justice Ghanéenne pour démontrer à Interpol non seulement le caractère politique de cette affaire mais aussi dénoncer le fait que Ouattara veuille snober la justice d’un pays libre et souverain comme le Ghana dans une affaire qui est pourtant pendante devant le Tribunal du District de Ossou Accra.
Une affaire présentée au départ comme un crime économique et pour laquelle Katinan est en Liberté provisoire et qui se transforme subitement pour les besoins de la cause en crime de sang et meurtre.

Une conférence de presse animée par les avocats est prévue à cet effet dans les heures qui suivent.

AFFAIRE KATINAN, ÉPILOGUE DE CETTE JOURNÉE
LES POLICIERS DE OUATTARA RENTRENT BREDOUILLES D’ACCRA

Cette journée folle en ce qui concerne l’affaire Katinan vient de connaitre un premier épilogue ce soir dans la capitale ghanéenne et le moins que l’on puisse dire est qu’une fois encore la justice de ce pays a eu raison de la volonté des autorités ivoiriennes de fouler au pied les règles élémentaires de justices.

Récapitulons :
Attendus par Me Patrick Sobodjor avec les preuve
s de l’accusation de crimes de sang portée contre son client, les policiers ivoiriens dépêchés par le régime d’Abidjan ne se présentent pas à l’heure et au lieu indiqués. L’avocat quitte donc le bureau d’Interpol Ghana pour aller saisir la haute cour de justice ghanéenne sur le caractère politique donc illégale de la détention de son client par cette organisation.

En son absence, les policiers ivoiriens accourent et présentent un document au ministre Katinan dans lequel ils l’accusent du meurtre de deux personnes et lui demandent de signer l’acte d’accusation. Ce qu’il refuse de faire bien entendu en l’absence de son avocat leur demandant du meurtre de qui il était accusé. C’est à ce moment qu’ils précisent qu’il s’agit de Kamagate Sedou, 83 ans, un soudeur et le 29 mars, Diabaté Drissa, 37 ans, un négociant de Port Bouet. Le ministre a alors rétorqué qu’il ne se reconnaissait pas dans de telles accusations et qu’il ne dirait rien avant d’avoir parlé à un avocat.

Les policiers d’Abidjan eux tentent le tout pour tout afin d’obtenir l’extradition cette nuit du lundi 01. Ce à quoi s’oppose naturellement la justice ghanéenne qui récupère l’affaire et exige de mener des enquêtes avant de déterminer si le statu de réfugié du mis en cause doit lui être retiré ou pas.

Le juge devant lequel est ensuite présenté le valeureux porte-parole estime que n’étant pas en possession de toutes les preuves requises, la justice ghanéenne se donnait deux semaines pour mener des investigations supplémentaires pour se prononcer sur cette autre accusation de crimes de sang.

Malgré l’insistance des autorités ivoiriennes, la justice du pays de N’Nkrumah maintiendra fermement sa position.

En conclusion, notons que le ministre Katinan ne sera pas extradé, en tout cas pas avant les deux semaines d’enquêtes requises par la justice ghanéenne et qu’une fois encore la loi a fait barrage aux exigences illégitimes de Ouattara et de ses soutiens malgré les sommes importantes investies dans ce projet.

Steve Beko

26 septembre 2012

(Mise à Jour) ACCRA-AFFAIRE KATINAN : Après maintes reports du procès, la liberté provisoire accordée

5 Septembre 2012: Compte rendu de  Idriss Ouattara, Président des Agoras & Parlement de CI - En Exil au Ghana.

PROCES DE KONE KATINA. Le Juge se déclare incompétent pour l'extradition et juge légale la procédure d'arrestation de KATINA. L'affaire renvoyée à demain: Tous les détails.

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Le procès du Ministre Kone Katina vient de s'achever[...]. Comme la premiere fois j'y étais au nombre des 5 persones autorisées à y assister comme soutien à Katinan.

Sur le dossier, le juge devait se prononcer sur 2 points: la légalité de l'arrestation et l'extradition.

Sur le 1er point, l'avocat de Katinan a d’entrée dénoncé l’illégalité de la procedure et demande la libération provisoire de son client. Mais le procureur ghaneen a estimé que cette arrestation était plutôt légale. Au vu des pièces fournies par le procureur le juge a suivi la partie plaignante. Monsieur Katinan sera maintenu jusqu'a la fin du procès à moins qu'une demande de libération sous caution ne soit introduite.

Sur le 2eme point le juge s'est déclaré incompetent et a renvoyé l'affaire devant un juge spécialisé en matière d'extradition dans une autre juridiction dans le District d'OSSOU. Le procès sur l'extradition tant attendue aura finalement lieu demain.

Aux patriotes, nous demandons de rester sereins car le coeur du proces c'est l'extradition et non la legalite de la détention. Apres la position sans ambage du Président Ghanéen hier qui a definitivement trancher cette affaire nous sommes tous convaincus de l'issue heureuse de ce procès.

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PROCÈS DE KONE KATINA A NOUVEAU REPORTE AU 13 SEPTEMBRE: LES DÉTAILS

Ce matin de 9h30 a 10h40 nous avons assiste comme prévu au procès de Katinan.

L' avocat de Katina a demande la liberté sous caution refusée par le juge sous prétexte que le temps de détention de Katinan (14 jours) n’était pas irraisonnable eu égard a la gravite des faits qui lui sont reproches.

Sur le fond de l'extradition le débat n'a pas eu lieu ce jour. La partie plaignante a demande un report parce qu'elle n’était pas pas prête aujourd'hui à débattre sur la procédure d'extradition. Le juge a accédé à a la requête et a reporte le procès au 13 septembre. Toutefois le juge a mis en garde l'accusation que si le 13 septembre elle n’était toujours pas prête il libérera Kone Katinan parce qu'il n'entend pas le détenir encore plus longtemps.

Aux patriotes nous voulons les rassurer que Katinan sera libéré a la fin de ce procès. Mais nous sommes en droit et les procédures sont parfois complexes. C'est pourquoi nous leur demandons un peu de patience et de la sérénité. c'est le résultat final qui compte dans ce procès.

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LE PROCES ENCORE REPORTE AU 25 SEPTEMBRE: LES DETAILS 

L'accusation a dit au juge qu'elle n'est pas encore prête au niveau des documents à exploiter contre Katinan. Selon elle c'est seulement hier qu'elle a recu les documents ( preuves) du gouvernement ivoirien accusant Katinan et qu'elle n'a pas pu traduire en anglais. Elle a donc demandé à nouveau un report accepté par le juge. Le procès a été très bref. 

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TOUS LES DETAILS DE LA MISE EN LIBERTE DE KONE KATINAN COMME SI VOUS Y ETIEZ.

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Dès l'entame du procès le juge a demandé à l'accusation de fournir enfin les preuves contre Katinan. A la surprise générale celle ci répond qu'elle n'est pas prête parce qu'elle n'a "toujours pas pu traduire les documents". Le magistrat réagit en dénonçant la lenteur de la traduction qui bloque le procès. 

Comment on peut accuser quelqu'un depuis un mois sans être en mesure de fournir les preuves s’étonne le juge. Il passe aussitot la parole à l'avocat de Katinan qui lui estime qu'en vérité l'accusation n'a pas de preuves contre son client et demande en conséquence sa libération. 

Le juge redonne la parole cette fois à l'accusation et lui demande de dire exactement quand elle pourra finir la traduction des documents de sorte à ne pas encore dire ce jour là qu'elle n'est pas prête. L'accusation avance la date du 11 Octobre comme date raisonnable pour elle. Le juge maintient cette date comme celle de la prochaine séance tout en la mettant en la garde "pour la derniere fois". Il fait aussi droit à la demande de liberté sous caution demandée par l'avocat de Katina. Le juge accède à la requete et fixe la caution a 50 thousands Ghana cedis  à laquelle quelqu'un devra "simplement" se porter garant. 

Katinan doit une fois par mois se presenter dans les locaux de la DST jusqu'a la fin du procès. 

Remarque du jour: Le proces n'a duré qu'une trentaine de minutes environ. 

Le juge Ghanéen à notre surprise se debrouille bien en Francais et a même beaucoup taquiné Katinan. A present je suis avec Katinan et nous sommes en train de remplir les formalités administratives afin qu'il regagne son domicile en début d'apres midi. 

Merci Dieu pour le triomphe de la verite.

Compte rendu de  Idriss Ouattara, Président des Agoras & Parlement de CI - En Exil au Ghana.

24 septembre 2012

Fermeture des frontières avec le Ghana: Ouattara étale son zozotement politique, diplomatique et économique.

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Dans la nuit du vendredi 21 Septembre 2012 et ce jusqu'en matinée, les positions des FRCI (soldats rebelles de Alassane Dramane Ouattara devenus Forces Républicaine de Côte d'Ivoire après le coup de force militaire du 11 Avril 2011 contre le Président Laurent Gbagbo) sont attaquées par des individus non identifiés. Dans la foulée, le "tout puissant Président" Ouattara auto auréolé de son titre de "Ministre de la défense" dont il s'affuble, prend une décision expéditive et autant grotesque qu'inesxplicable à la lecture de certains enjeux qu'il semble ne point considérer. 

En effet, le même jour lors de l'édition de 20h du journal de la chaine de Télévision Nationale,  par la voix de Paul Koffi Koffi son ministre délégué à la défense, Alassane Dramane Ouattara décide de la fermeture des frontières terrestres, navales et aériennes entre la Côte d'Ivoire et le Ghana "jusqu'à nouvelle ordre" et cela avec effet immédiat. Et pour cause, "selon lui", les "assaillants" seraient venus du GHANA et se seraient repliés vers ce pays voisin après avoir semé la mort dans les rangs de sa soldatesque. Cette fois c'est quasiment le Ghana qui est accusé avant même les "fameux " gens du FPI au dos large et bouc émissaire idéal et cela en dépit du fait que le "lieutenant" Sampayo commandant des FRCI à Noé affirme ne pas avoir vu les assaillants venir du Ghana

A la lecture de cette décision rédhibitoire à plusieurs égards, les observateurs de l'actualité politique Ivoirienne n'ont eu de cesse de s'interroger, surtout en prenant en compte le fait que Ouattara n'a donné aucun élément probant pour attester de la véracité de ses graves accusations contre ce pays et que malgré les nombreuses attaques du genre à la frontière Ivoiro-Liberienne, jamais il n'avait pris une décision aussi radicale mais surtout inapropriée. Alors pourquoi cette exception Ghanéenne ? 

Tous porte à croire qu'en créent ainsi cet incident diplomatique, Ouattara tente de booster sa chasse aux réfugiés et exilés Ivoiriens sur le territoire Ghanéen en obligeant insidieusement les autorités politiques de ce pays à en livrer certains pour éviter ce genre de quiproquos. Les accusations proférées par des personnalités politiques du RDR contre le Ghana pour une certaine connivence avec les assaillants et autres responsables du FPI en exil au pays de John D. Mahama sont là pour en attester.

Mais la question que l'Ivoirien lamba se pose est de savoir si dans sa lubie d'illuminé Ouattara a pensé UN INSTANT aux voyageurs et SURTOUT au flux commerciale entre la Côte d'Ivoire et le Ghana-Togo-Benin-Nigeria à partir de cette frontière terrestre de Noe ? Toutefois, très vite cette réalité est en train de rattraper Ouattara l'alpiniste en décisions et actes peu recommandables. 

En effet, moins de 48h après cette décision impulsive, Ouattara vient de faire un volte-face express en annonçant la réouverture de la "frontière aérienne" entre la Côte d'Ivoire et le Ghana dès ce lundi 24 Septembre. Pourquoi ce revirement tonitruant ?

Prenant en considération le fait que le procès du Ministre JUSTIN KATINAN KONÉ (dont le pouvoir Ouattara demande l'extradition vers la Côte d'Ivoire) reprend ce mardi 25 Septembre à Accra au Ghana, ont pourrait de prime abord penser que Dramane Ouattara ouvre juste la "frontière aérienne" entre la Côte d'Ivoire et le Ghana dans l'espoir que ce pays qu'il accuse de couvrir la déstabilisation de son pouvoir, lui livre le Ministre Katinan qui sera dans ce cas extradé vers la Côte d'Ivoire par avion. Cette approche bien que logique, n'est pas totalement rationnelle et pourrait édulcorer l'élément capital qui a fait plier Ouattara qui par ses errements s'est attiré les foudres de plus d'un au délà de nos frontières. 

Le fait est que par sa décision de "blocus" total, "l'économiste" Ouattara a totalement crée un capharnaüm invraisemblable dans le programme des compagnies aériennes avec un chamboulement du trajet des vols internationaux vue que près de 90% de ces vols qui finissent leur course à l'Aéroport International d'Abidjan en Côte d'Ivoire transitent  par Accra la capitale du Ghana. En outre, il n'existe par exemple pas de vol direct  entre la Côte d'Ivoire et les USA sans oublier que les vols en provenance des USA pour la Côte d'Ivoire ont presque toujours pour destination finale la ville d'Accra au Ghana. Pour faire simple malgré l'enorme manque à gagner, certaines compagnie ont purement et simplement annulées leurs vols à destination de la Côte d'Ivoire dès l'annonce de cette décision. Il aura fallu cela et certainement quelques pressions des chancelleries pour indiquer à Alassane Dramane Ouattara que cette décision infantile n'avait pas lieu d'être. 

Le feuilleton de la fermeture des frontières entre la Côte d'Ivoire et le Ghana commence à peine. Avec ce revirement de Ouattara et la réouverture de l'espace aérien entre les deux pays, nous n'assistons qu'au premier épisode ou Dramane Ouattara a clairement étalé son amateurisme par ce zozotement politique, diplomatique et économique à la face du monde.

C'est quoi la suite du film ?

Déjà, des deux cotés de la frontière les nombreux commerçants bloqués grognent. Et très vite, d'une manière ou d'une autre, une certaine pénurie et la flambée des prix de certaines marchandises se ressentira sur les marchés Ivoiriens si Ouattara persiste à "jouer" à la chasse à l'homme. 

Wait And See ! 

22 septembre 2012

Attaques de FRCI à NOE: Comment les pro-Ouattara attaquent le Ghana sur les réseaux sociaux

 
 
 

AFRICA

Coups de feu à la frontière, les pro-Ouattara accusent violemment le Ghana sur les réseaux sociaux

Sur le web et les réseaux sociaux, les derniers soubresauts militaires ivoiriens se sont souvent transformés en foire d'accusations contre le voisin de l'Est. L'initiative est venue des personnalités gouvernementales elles-mêmes. Leur point commun ? Leur proximité avec Guillaume Soro.

 
  1. Tout commence au petit matin par des coups de feu à Noé, ville frontalière entre le pays d'Houphouët-Boigny et celui de Kwame Nkrumah...
  2. Les internautes ivoiriens s'interrogent. L'un d'eux interroge directement Guillaume Soro, ex-chef rebelle devenu président de l'Assemblée nationale, sur Twitter, dont il est, beaucoup l'auront constaté, totalement accro...
  3. AJRVince
    Rumeur persistente et recurrente de tirs a la frontiere ivoiro Ghanneenne? véridique ou spam Monsieur le PAN @SOROKGUILLAUME ?
     
    il y a 15 heures
     
     
  4. La réponse ne tarde pas.
  5. SOROKGUILLAUME
    @AJRVince En effet ce jour à 5h du matin il y'a eu une tentative d'agression sur les Frci en position à cette frontière.
     
    il y a 15 heures
     
     
  6. Soro est lancé, il ne s'arrêtera plus. Il commence à dérouler la stratégie de communication du régime, qui très vite se montrera particulièrement hargneuse.
  7. SOROKGUILLAUME
    @AJRVince Mais les Frci ont réagi promptement. Situation redevenue normale. Calme plat.
     
    il y a 15 heures
     
     
  8. SOROKGUILLAUME
    L.attaque a eu lieu précisément à Noé. Et c.est la caserne Frci qui était la cible. L'attaque a été repoussée avec succès. #PaixenCI
     
    il y a 15 heures
     
     
  9. Soro se fait chroniqueur militaire en temps réel, ce qui renseigne bien sur son emprise qui continue sur les FRCI, même s'il n'a officiellement plus aucun rôle militaire... Koaci glorifie l'épopée des FRCI, tout en remettant en cause la version officielle selon laquelle les assa
  10. SOROKGUILLAUME
    Le Cdt Yeo en relation avec le Cdt Sampaio ont fait preuve de vigilance et de bravoure. La situation est paisible.
     
    il y a 15 heures
     
     
  11. Guillaume Soro se souvient assez vite des usages républicains...
  12. SOROKGUILLAUME
    Le Ministre de l'intérieur et celui de la défense interviendront incessamment sur le sujet.@JoeBavier
     
    il y a 15 heures
     
     
  13. En attendant la version officielle, les versions des différents sites Internet sont aux antipodes... Koaci glorifie l'épopée des FRCI, tout en remettant en cause la version selon laquelle les assaillants venaient du Ghana...
  14. Koaci
    #CIV2010 EXCLU KOACI : COTE D'IVOIRE : A Noé, les FRCI tendent un piège aux assaillants, 6 morts ! koaci.com/articles-77650 #ci225
     
    il y a 7 heures
     
     
  15. Pendant ce temps, ConnectionIvoirienne évoque des pertes lourdes au sein des FRCI que la communication officielle dissimulerait...
  16. Le correspondant local de Fraternité-Matin, le quotidien d'Etat, parle, lui, de quatre morts et de cinq blessés parmi les assaillants, n'évoque aucun blessé côté FRCI, et évoque une attaque venue du Ghana.
  17. Finalement, le ministre délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi, intervient sur le plateau de la télévision officielle, RTI 1. Il donne le bilan officiel. Cinq morts et cinq arrestations "côté ennemi", et "un blessé léger côté FRCI". Surtout, il affirme à plusieurs reprises que les assaillants sont venus du Ghana et sont retournés par la suite au Ghana, et annonce la fermeture de toutes les frontières, y compris aériennes. Gros, gros malaise ! On l'écoute en audio, avec quelques commentaires en toile de fond ;)
  18. Visiblement, le signal est lancé. Dans la foulée, le ministre de la Jeunesse de Ouattara, proche parmi les proches de Soro, attaque violemment le Ghana sur Twitter.
  19. ALAINLOBOG
    En choisissant de faire de son territoire une base arrière pour déstabiliser la #PaixEnCIV, le Ghana se trompe d'époque.
     
    il y a 6 heures
     
     
  20. ALAINLOBOG
    #ci225 - #Ghana @nchofoster Une frontière ne se ferme pas sans raison. Le poste frontalier attaqué depuis le Ghana. #PaixEnCIV
     
    il y a 6 heures
     
     
  21. ALAINLOBOG
    #ci225 @Mamseke Le Ghana n'a ni démenti, ni nié une attaque à partir de son territoire. #PaixEnCIV
     
    il y a 6 heures
     
     
  22. ALAINLOBOG
    Pendant ce temps, la #ci225 abrite une foire commerciale ghanéenne. #PaixEnCIV
     
    il y a 4 heures
     
     
  23. Et demain ? Le Ghana entrera-t-il dans le cycle de l'escalade verbale inauguré par le pouvoir Ouattara ? Wait and see.