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03 avril 2012

Le domicile du Ministre Amani N’Guessan attaqué

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Abidjan, perle des lacunes de l'insécurité et de la chasse au cadres et militants FPI.
Le domicile du Ministre Amani N’Guessan Michel attaqué a été attaqué ce 03 Avril 2012 selon des infos concordantes.
"Deux gangsters armée de pistolet sont rentré chez lui" [...]
"Les gangsters prennent la fuite en apportant avec eux 8 portables et la somme de 263.000 F CFA."

09 mars 2012

Côte d’Ivoire : Le Nouveau ‘Abidjan’, la perle des lacunes.

Comme il est coutume de constater dans toute bonne ancienne colonie Française d’Afrique Noir Sub-Saharienne, la capitale économique est en générale un baromètre tous azimuts permettant sans ambages d’observer, voir et toucher la réalité globale du pays. Abidjan la capitale économique de la Côte d’ivoire, ne déroge pas à cette règle non écrite. Aussi, à la lecture de ce qu’il nous est donné de voir, l’honnêteté intellectuelle voudrait que nous soyons tous très préoccupés, voir justement inquiets.

Le peuple de Côte d’Ivoire peut se permettre de dire qu’il est intelligent. Il reconnaîtra certainement avoir commis des erreurs dont il a visiblement minimisé la teneur ; des errements politiques d’une frange de notre population,  mais qui constituent en ce moment une ultime douleur nationale sur laquelle ce pays profondément divisé  s’accorde, nonobstant ces considérations tribales, religieuses et politiques instrumentalisés à grand renfort médiatique depuis des années, et qui ont fini par dégradé le tissu social.

La désespérante insécurité :

Depuis le 11 Avril 2011, Alassane Dramane Ouattara est le chef d’un état de Côte d’Ivoire qu’il a « voulu et rendu ingouvernable » depuis l’an 2000, date à laquelle Laurent Gbagbo accède au pouvoir par la voie des urnes.

Pour sa guerre contre les institutions de la république et celui qui les incarnent au plus haut niveau, Ouattara a fait des choix de marginal hyper introverti qui fait passer sa quête personnel avant l’intérêt d’une nation en construction qui avait besoin de tous, sauf d’une guerre de près de dix ans.

Pour cette funeste entreprise de conquête du pouvoir par la force des armes, Mr Ouattara a improvisé avec une armée de chasseurs traditionnels (Dozos), de rebelles barbares rompus à l’art malsain du crime facile, d’analphabètes ne sachant rien des conventions concernant les lois et coutumes de la guerre et de quelques félons de l’armée régulière qui ont tourné le dos au drapeau nationale pour porter le triste costume de mercenaires d’un nouveau genre.

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Cette brutale rébellion armée lui est resté fidèle jusqu'à l’enlèvement du Président Gbagbo par les forces militaires Française au cours de la crise « dite » postélectorale qui s’est révélée être l’assaut final de l’armée de Ouattara contre le régime démocratique en place.Sauf que, une fois le Président Gbagbo renversé, les rebelles (rebaptisés Forces Républicaine de Côte d’Ivoire – FRCI)  de Mr Ouattara vont se livrer à des exactions d’un autre âge : massacres de populations civiles, pillages, viols, exécutions sommaires, etc … Mais les crimes de ces rebelles seront maladroitement justifiés pour certains et couverts pour le plus flagrants.

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Face à l’opinion, le revers de la médaille est un camouflet cinglant pour Ouattara qui avait ainsi donné « le droit de  tuer » à ces nouveaux seigneurs de la gâchette facile qui avaient investi tous le pays et Abidjan en particulier. L’impunité étant devenu mère des crimes gratuits, les rebelles FRCI boostés à l’adrénaline que semble leur donné l’image du pouvoir sans fin de leur « Chef » Alassane Ouattara, vont traumatiser Abidjan et le pays tout entier pendant de longs mois avec au compteur des civils tués au quotidien pour des raisons souvent puérils, banales.

Dans l’euphorie généralisé dont le bonus consistait à « prendre » sa part du gâteau que constitue la zone sud et les régions forestières de la Côte d’Ivoire, rebelles et Dozos convergent en masse respectivement vers Abidjan - San Pédro (zones portuaires du sud) et Vavoua – Daloa – Duékoué – Soubré – Méaguy (zones forestières de production de Café et Cacao). Sous l’œil bienveillant et le silence coupable du pouvoir Ouattara et des forces Onusiennes, ces saltimbanques de la nouvelle Côte d’Ivoire feront mains basses sur tous ce qu’ils désirent, du vulgaire téléphone portable arraché à un passant jusqu'à l’expropriation de terres cultivables à des villageois sur la terre de leurs ancêtres.

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Les morts vont se compter par centaines dans les rangs de ces Ivoiriens « coupables » du simple et démocratique fait d’avoir soutenu Gbagbo et les institutions légales de la république de Côte d’Ivoire. Une véritable chasse à l’homme pour débusquer les voix discordantes va faire encore des morts en cascade, des prisonniers privés de leurs droits élémentaires et pour les plus chanceux, des milliers de réfugiés et exilés politiques.

Toutefois, au bout de six mois de terreur sans fin contre les « Pro-Gbagbo », ces FRCI dits « ex-rebelles », enivrés par la sève du pouvoir des armes conjugués au manque de codes et d’orientations crédibles, vont continuer tuer. En début du mois de Septembre 2011 Alassane Ouattra sonne la récréation  en annonçant le retrait de l’appellation FRCI (Forces Républicaine de Côte d’Ivoire) pour revenir au fondamentaux de l’armée régulière : FANCI (Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire). Certainement de l’alpinisme politique visant à casser le thermomètre pour faire baisser la température, ou autrement une vulgaire tentative de cacher d’une petite main ensanglantée, les vastes crimes des FRCI en leur donnant de nouvelles tenues. Cette mesure est théâtralement annoncée comme la panacée à la gangrène incurable que sont devenus les rebelles qui défigurent le paysage sécuritaire Ivoirien. En dépit de cette lueur d’espoir pour les millions d’Ivoiriens qui continuent de vomir ces rebelles armées, cette annonce va se révéler être de la tragi-comédie. Au contraire on assistera à une recrudescence de nouveaux crimes des FRCI à Abidjan et dans les zones assiégés.

Finalement, dans leur excès de zèle, les FRCI vont commettre à Vavoua (Ville occupé par la rébellion armée depuis 2002) des meurtres contre des citoyens non identifiés comme étant Pro-Gbagbo et surtout pour des raisons tenants de faits divers ordinaires. Le 18 Décembre 2011, le jeune Fofana Adama (26 ans) meurt après avoir été tabassé par des éléments des FRCI lors d’une patrouille. Pacifiquement, la population se soulève alors pour exprimer son légitime ras le bol. Les FRCI qui n’ont jamais été formés aux techniques de maintien de l’ordre répriment ce rassemblement populaire à coups de kalachnikovs ; cinq morts par balles sont dénombrés. Le voile se déchire aux yeux du monde et la Côte d’Ivoire est en émoi.

Face à cette bavure (mort de 6 personnes présumées proches du Rdr ) qui vraisemblablement ne figure pas dans le cahier de charges des crimes tolérés par le pouvoir, bien que maladroitement, Ouattara dans une nouvelle tentative affichée mais peu crédible de mettre fin aux exactions des FRCI, intime l’ordre à son chef d’état major d’encaserner les rebelles dans un délai de 48h à compter du 19 Décembre 2011 ; Rien n’y fit. Face au statu quo qui mettait gravement en péril son autorité face à sa propre rébellion, Ouattara abdique et prolonge ce délai de deux semaines à compter du 29 Décembre 2011 ; délai au bout duquel, les FANCI n’existent que de nom, les FRCI ne sont pas tous encasernés encore moins désarmés.

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Quel est l’intérêt pour un analphabète soldat rebelle sans solde de se faire encaserner vue qu’il est conscient de ne pourvoir être enregistré dans les rangs de la nouvelle armée Ivoirienne en projet ? Pourquoi rendra t’il son arme qui représente son seul moyen de pression sur les victimes qu’il rackette ou dépouille pour vivre ?

Face à cet imbroglio inextricable, Alassane Ouattara crée la Police Militaire à la tête de laquelle il nomme le Dozo et Chef de guerre Koné Zakaria.

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Cette entité est censé faire la traque des « faux FRCI » ; entendez par là « soldat rebelle qui refuse de déposer son arme ». En quelque sorte, le chef rebelle Koné Zakaria est chargé de faire un désarmement forcé des rebelles. Il est évident que cette entreprise est vouée à l’échec vu ce qui est proposé en retour à ces rebelles; c'est-à-dire RIEN qui vaille. Dans ce capharnaüm total, qui est en charge de la sécurité des Ivoiriens ? Toutefois, les ivoiriens qui continuent d’être martyrisés par le FRCI et autres Dozos à Bouaké, Daloa, Tai, Vavoua, Bangolo, N’Douci, Yaou, Bonoua, Sikensi, Arrah, Dabou, Soubré, Duékoué, Yopougon… savent qui est leur cauchemars vivant. Et pendant ce temps, Alassane Ouattara se fait  protéger par des éléments de l’armée Française et des soldats des Forces Onusiennes en Côte d’Ivoire. Quoi de plus flagrants pour décrire la situation sécuritaire d’Abidjan et de la Côte d’Ivoire ?

Jusqu'à quelle date  les Ivoiriens devront subir les exactions des Dozos et rebelles FRCI jusque dans leurs plantations, leurs marchés, leurs écoles et hôpitaux ? La question reste posée et il est difficile de proposer de simples ébauches de solutions viables. Hormis des effets d’annonces rocambolesques et à répétition, le pouvoir Ouattara semble avoir encore besoin de sa rébellion armée.

Finalement, les Ivoiriens se rendent compte qu’ils sont les souffre-douleur des FRCI qui sont  paradoxalement « un mal nécessaire » pour le pouvoir Ouattara qui ne veut pas se défaire de sa rébellion.

Et comme l’affirmait Mr Koffi Koffi le Ministre délégué à la défense « Celui qui ne veut pas des FRCI, qu'il quitte la Côte d’Ivoire » ; indemne pour Anne-Désirée Ouloto qui renchéri par ces propos révélateurs : « Les FRCI n’iront nulle part »

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Atmosphère sociale, école, emploi et coût de la vie :

Comment et à quel rythme vie Abidjan et la Côte d’ivoire depuis le 11 Avril 2011 ? D’aucun proposerait un autre questionnement plus rationnel et logique: comment et à quel rythme tente de survivre Abidjan et la Côte d’Ivoire depuis le tragique coup d’état militaire des hommes d’Alassane Ouattara ? A l’évidence, l’unanimité est générale dans toutes les couches de la société. « Abidjan va mal » et la Côte d’Ivoire entière accuse le coup. Que de régressions et blocages répertoriés dans le quotidien de nos concitoyens. A contre pied du paravent de prospérité annoncé via des projections fantaisistes d’une croissance économique à deux chiffres, la flagrante réalité de terrain en déstabilise plus d’un. La Côte d’Ivoire a perdu sa joie de vivre englué entre une situation politique qui contraint au mutisme et un quotidien rude face auquel aucune lueur d’espoir ne présage.

-L’école Ivoirienne :

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Ce chantier a été volontairement transformé en une citadelle imprenable depuis la décision irresponsable de fermer les universités publiques de Côte d’Ivoire. Même la faculté de médecine est soumise au même traitement aberrant. En dépit de tous les mouvements de revendication au sein et en dehors des universités, les étudiants ont toujours pris soin d’épargner et maintenir fonctionnel l’UFR de médecine en connaissance du caractère primordial et humain de la santé. « Je suis en 4ème année de médecine et je n’ai même pas la possibilité d’aller faire des stages pratiques au CHU simplement parce que le Ministre Bacongo nous dit d’attendre le mois de septembre 2012 et l’ouverture hypothétique des universités. D’ailleurs je ne suis pas plus surpris, surtout pas venant d’un Ministre d’Alassane Ouattara qui lui-même en rendant exécutoire une décision de l’Union Européenne après avoir proposé un embargo total sur tous les médicaments pharmaceutiques à destination de la côte d’Ivoire, a laissé mourir des centaines de malades dans ce pays », dira un jeune étudiant.

Malgré toutes les tentatives des étudiants pour trouver un compromis permettant  l’ouverture express des amphithéâtres et laboratoires en attendant la réhabilitation des cités universitaires mises à sac par les rebelles après les bombardements à l’arme lourde, que nenni ; Cissé Bacongo, le député-ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique n’en démord pas. Il pourfend les récriminations des étudiants et leur fait encaisser une année blanche. Raison principal évoquée : la réhabilitation totale des infrastructures universitaires. Ils ont dit construction d’une grande université chaque année, mais ils sont incapables de réhabiliter les universités qu’ils ont détruit à coup de canon. Il suffit de voir l’état d’avancement des travaux pour s’en convaincre. Comme pour symboliser le caractère insipide de la culture de l’intelligentsia dans leur vision, ils utilisent des étudiants dépités, comme manœuvre pour bien s’apercevoir que les travaux avancerons le plus lentement possible contrairement à ceux de la réhabilitation des prisons où certains de leurs camarades sont enfermés sur la base de prétexte fallacieux.

La mégalomanie du pouvoir en place est à coupé le souffle. Aussi, les étudiants de Côte d’Ivoire sont lucides. Ils savent pertinemment que l’inaction dédaigneuse du pouvoir Ouattara à leur égard n’est pas fortuite. On veut certainement faire payer aux pensionnaires du temple du savoir, leur histoire avec le FPI et leur soutien sans faille à Laurent Gbagbo. L’expression la plus flagrante de cette douce brimade est la rocambolesque nomination du Pr Bakayoko-Ly Ramata comme présidente intérimaire de l’Université de Cocody en flagrante violation des textes de cette institution qui était alors dirigé par le Pr Gilbert Marie Aké N’Gbo devenu Premier Ministre du dernier gouvernement du régime du Président Laurent Gbagbo. Le Pouvoir Ouattara n’a cure des textes qui font du premier vice-président le Pr Ndouba Valentin, le Président par intérim en cas d’absence du Pr Aké N’Gbo : Vive les violations procédurales, pour que survive le « rattrapage ethnique » même au sein de l’université qui est la pierre angulaire de l’émancipation du savoir et du respect des institutions et de leurs préceptes. Les universités publiques ouvriront bien un jour. Mais déjà, le drame des choses de l’esprit se profil à l’horizon avec deux vagues de nouveau bacheliers qui seront confrontés au néant intellectuel que propose le pouvoir Ouattara qui est plus friand de Dozos experts en science des amulettes.

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- Emploi :

 

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Entre les fallacieuses promesses de campagne d’Alassane Ouattara et sa gestion du monde de l’emploi en Côte d’Ivoire, le désenchantement est fulgurant. En pleine fanfaronnade pendant sa campagne électorale, l’homme qui est finalement arrivé au pouvoir par la force des armes avait promis monts et merveilles. La main sur le cœur et avec le large sourire de circonstance, il jurait créer 200.000 emplois en un an avec l’aide des « ses relations au plan international ». Résultat : 120.000 emplois perdus dans les privés dès sa prise de pouvoir.

Au titre des licenciements abusifs dans le public, citons pêle-mêle 1400 agents de la présidence, 380 de la RTI, 1200 de la Sotra, 482 de Airivoire, 360 du port autonome d’Abidjan, 260 des palaces de Côte d’Ivoire et aussi les 2.000 personnes concernés par la suppression des concours d’entrée dans la fonction publique. Cette énumération n’est pas exhaustive mais juste un aperçu vu que cette tendance des licenciements pour « punir » les agents dits partisans de Gbagbo a été appliquée dans toutes les administrations publiques. Pour les plus chanceux des fonctionnaires restés à leurs postes, ils ont assistés impuissants à la réduction de leurs salaires. Jamais notre pays n’avait connu pareille situation de désastre social. Jamais chômage galopant n’aura été à ce point visible à l’œil nu en Côte d’Ivoire. Au bout de 10 mois, la seule proposition d’envergure au niveau de l’emploi a été en  février 2012 l’ouverture d’un recrutement de 3.000 enseignants contractuels de lycées et collèges publics sur une période de 4 mois pour un salaire dérisoire de 100.000 F/mois.

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Bravo l’artiste.

-Le coût de la vie :

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Loin du culte « bling-bling »  de Dramane Ouattara et ses courtisans, la majorité des Ivoiriens survivent  dans une situation précaire. Même les couches modestes tendent inexorablement vers une pauvreté certaine. Avec la rareté des investissements, les licenciements de masse et l’inexistante de perspectives crédibles d’emplois, l’ascenseur social est enraillé et les marches de l’immeuble de progrès pour tous ont étés démontés. Les Ivoiriens ont du mal à se nourrir convenablement ; le panier de la ménagère n’existe plus et pire, son sachet bleu du marché a été remplacé par un petit sachet noir qu’elle n’arrive pas à remplir tant le prix des denrées alimentaires a flambé en l’espace d’un ans. L’inertie des autorités est très préoccupante au vue de cette situation qui évolue de mal en pis. Comment payer son loyer ? Comment payer ses frais de déplacement ? Comment scolariser sa progéniture ? Comment se nourrir ? Comment se soigner ? Tant de questions qui constituent à ce jour un casse tête quotidien pour ces millions d’Ivoiriens stoppés par le mur de l’incompétente du pouvoir Ouattara.

Le chapelet de lacunes du pouvoir Ouattara a contaminé tous les aspects de la vie à Abidjan, et de toute la Côte d’Ivoire.

03 décembre 2011

Guillaume SORO, ses interrogations et son slogan hors sujet. Aidez le !

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Aidez Soro à se poser des questions auxquelles il ne réponds jamais.
Pourquoi j'ai:
- massacré des gendarmes désarmés et leurs enfants,
- endeuillé des milliers de familles innocentes,
- spolié d’honnêtes gens de leurs biens, leurs souvenirs et leur avenir,
- violé sexuellement des hommes et des femmes,
- mutilé des enfants et fais des enfants soldats,
- pillé et incendié des villages entiers et des plantations,
- fait des milliers de déplacés,
- mis toute la Côte d’Ivoire à terre…
avec ma rébellion armée ?

SLOGAN hors Sujet: "Le Devoir de BÂTIR Ferké... le pouvoir de le faire..."
Soro, ce sont les élections LÉGISLATIVES Mr le "Politologue"... et non des élections MUNICIPALES.

24 novembre 2011

Législatives du 11 Décembre 2011 SANS le FPI : Dramane Ouattara, ILLÉGITIMEMENT VOTRE.

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« Pendant six mois, des résidents de Côte d’Ivoire ont été victimes d’horribles violations de droits humains, suite au refus du Président sortant Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après que la Commission électorale indépendante ainsi que les observateurs internationaux eurent déclaré son adversaire Alassane Ouattara vainqueur du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé le 28 novembre 2011.» Ainsi est libellé le premier paragraphe de la conclusion du rapport estampillé « LE BESOIN DE JUSTICE POUR LES CRIMES POST-ELECTORAUX EN COTE D’IVOIRE » publié par l’ONG HUMAN RIGHTS WATCH en Octobre 2011 ; ONG financé depuis des années à coups de milliards de Dollars par Georges Soros - un ami affiché de Dramane Ouattara qui est l’un des financiers de sa campagne électorale en 2010.

En somme, le rapport final de cette institution qui se veut d’être une référence, tente de faire du Président Laurent Gbagbo le coupable de la crise dite post-electoral. Nonobstant le fait qu’au cours du scrutin, les observateurs internationaux et Nationaux chargés de superviser le second tour des élections présidentielles ont étés quasi unanimes : « le processus démocratique tant souhaité a été fortement mis en cause et la crédibilité du vote dans certaines  régions (à Korhogo, Bouaké, Garango, Séguéla, Tortiya, Mankono, Madinani, Touba…) a été fortement entaché et ne réponds pas aux critères et normes d’une élection libre, transparente et équitable : séquestrations et tueries d’agents électoraux, membres de La Majorité Présidentielle empêché d’être dans des bureaux de vote, votes multiples, voles d’urnes, ouverture tardive de lieux de vote, urnes transportés à vélo (Touba) ou par des rebelles sans les agents de la CEI, consignes de vote dans certains bureaux, agents électoraux contraints à signer et valider de faux PV, etc.… »

Il convient de souligner de prime abord que depuis le 1er Décembre à Minuit, l’institution dirigée par le sieur Youssouf Bakayoko n’avait plus compétence pour proclamer les résultats provisoires vue que le délai à lui imparti avait expiré et qu’il s’était dessaisi de ce dossier qu’il avait transmis à Mr Paul Yao N’Dré le Président du Conseil Constitutionnel, respectant ainsi les textes de la constitution Ivoirienne.

En dépit de tous ce qui suit, les résultats PROVISOIRES proclamés HORS DELAI et UNILATERALEMENT par le Président de la CEI et cela en présence du CANDIDAT du RDR dans son QG de campagne sont acceptés et prétendument validés par l’ONU et reconnus comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appelé communauté internationale.

Depuis quand la CEI proclame les résultats en Présence d’un candidat ? Il n’en a jamais été ainsi et cela montre bien que Mr Youssouf Bakayoko n’a pas agit selon sa propre volonté. Les pressions multiples de la France et des USA représentés respectivement par leurs ambassadeurs Jean Marc Simon et Philippe Carter III à cette cérémonie rocambolesque, sont là pour en attester. Malgré la proclamation officielle et légitime du conseil constitutionnel faisant de Laurent Gbagbo le Président élu de la république de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara DEVAIT être le Président NON ELU de notre état, selon le bon vouloir de la France et de son allié Américain qui comme au Vietnam, allait soutenir la France dans la reconquête de son ancienne colonie. C’est cette mortelle arrogance occidentale qui est complice voir responsable à part entière de la crise meurtrière dite « post-electorale » et non un quelconque refus du Président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir d’état dont il était constitutionnellement le seul et unique dépositaire suite à la proclamation officielle du conseil constitutionnel qui l’a proclamé et investi Président de la République de Côte d’Ivoire.

Suite à l’offensive militaire lancée contre la Côte d’Ivoire par l’armée rebelle d’Alassane Ouattara épaulé par les soldats de l’ONU, la France et même certains états Ouest Africain, Laurent Gbagbo a perdu la guerre et est enlevé puis emprisonné avec des membres de sa famille et nombre de camarades du FPI et d’alliés politique de la Majorité Présidentielle. D’autres sont torturés, tués et les plus chanceux sont contraints à l’exil. La démocratie est sur le déclin en Côte d’Ivoire et pire, sa mort point au proche horizon. Toutefois, Alassane Ouattara est installé au pouvoir dans un véritable capharnaüm ; ce n’est pas bien grave car de toute évidence l’essentiel pour lui est acquis – il est enfin PRESIDENT. Mais très vite, l’implacable réalité devient un problème latent auquel il faut vite remédier : ce pourvoir acquis par la force et dans le sang se révèle être sans substance juridique et institutionnel. Alors il va falloir trouver RAPIDEMENT le moyen de donner une certaine légitimité à ce pouvoir vomi par la majorité des Ivoiriens qui ne s’y reconnaissent pas.

Dans un premier temps Dramane Ouattara piétine encore la constitution Ivoirienne en éjectant manu militari et anticonstitutionnellement Paul Yao N’dré le Président du conseil constitutionnel puis nomme Francis Wodié qu’il UTILISERA à sa guise pour SES reformes à venir. Après cet acquis majeur, cap sur l’assemblée Nationale qu’il avait dissout dès sa prise de fonction. Pour la nouvelle assemblée nationale, Ouattara espère des candidats à la députation suffisamment représentatifs de la véritable coloration politique du pays pour ainsi donner l’illusion d’une démocratie existante et apaisé en Côte d’Ivoire.

Ouattara tient à légitimer son pouvoir – légitimité inhérente à la participation du parti de Laurent Gbagbo (FPI - Front Populaire Ivoirien) aux élections législatives. Là méprise est autant grotesque qu’insultante. Ainsi donc le FPI dont des cadres et non des moindres sont emprisonnés en toute illégalité, devrait permettre à Ouattara Alassane de dire au monde qu’il est un démocrate et un Président légale et légitime ? Le FPI doit il accepter ce refus manifeste de Dramane Ouattara d’assumer son coup d’état militaire ? Si VRAIMENT Laurent Gbagbo et le FPI sont les responsables de la crise dite « post-électoral », pourquoi cette insistance, pourquoi toutes ces tractations officielles et maladroitement officieuses visant à convaincre ou contraindre le FPI à participer à ces élections législatives au cours desquelles pourrait naitre dans ce cas une autre crise meurtrière ?

La vérité ensevelit sous les montagnes de fieffes mensonges commencent à défier la nature tenace du faux. Gbagbo n’est pas le responsable de cette guerre meurtrière et comme par extraordinaire, le bourreau de toute la Côte d’Ivoire demande son aide pour enfin pouvoir se permettre d’avoir un soupçon de paix intérieure et de légitimité nationale. Les cadres en exercice du FPI en bons politiciens formés à l’école de la démocratie VRAI, ont acceptés les différentes sollicitations de Dramane Ouattara pour discuter de la possible participation du FPI aux élections législatives. Face à l’intransigeance de ce régime ubuesque qui persiste dans sa volonté affiché de ne pas dire le droit et rendre justice aux cadres du FPI et autres membres de la Majorité Présidentielle encore dans les geôles, le FPI a pris la sage décision de boycotter ces élections législatives pipés d’avance avec le retour en force du fossoyeur Youssouf Bakayoko à la tête d’une commission électorale sans membre du FPI.

Ce NON sans concession du FPI le rétablie dans le cœur de la matrice fondatrice du parti de Laurent Gbagbo ; un parti politique combatif, digne et loin des tintamarres du pouvoir Ouattara qui ne sait plus sur quel pied danser. Ce pouvoir militarisé ne se ferra pas offrir une auréole de démocrate avec autant de facilité et les patriotes Ivoiriens encore attachés à l’état de droit devront massivement l’exprimer par le boycott des législatives du 11 Décembre 2011.

Fiers Ivoirien, le pays vous appellent. Si vous voulez, dans la paix, ramenez la liberté perdu, une possibilité vous est donnée de le dire à votre manière ; dites NON en silence, dites NON par votre abstention, dites NON à cette mascarade qui n’honore pas notre pays. Ouattara a fait le choix de ne pas respecter les préceptes de notre constitution en faisant une guerre meurtrière contre une décision irréversible fondée en droit et proclamé par le Président du conseil constitutionnel. Patriotes Ivoiriens, militants et sympathisants du FPI et de LMP (La Majorité Présidentielle) vous respectez notre constitution en faisant le noble choix de dire NON et de boycotter ce scrutin, car ne pas aller voter est aussi un droit constitutionnel.

Claudus Kouadio - Président des facebookers pour Gbagbo

Mort de la Liberté de la Presse en Côte d'Ivoire: Des journalistes de "Notre Voie" ARRÊTÉS

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"Trois journalistes de Notre voie,[...], ont été entendus jeudi par la police à Abidjan et sont en "garde à vue", notamment pour "offense au chef de l`Etat" dans un article, a annoncé leur avocat.

César Etou, directeur de publication, Boga Sivori, chef du service politique, et Didier Dépry, secrétaire général de la rédaction, "ont été convoqués ce (jeudi) matin pour être entendus à la police criminelle et sont gardés à vue", a expliqué à l`AFP Me Serge Essouo.

"César Etou et Boga Sivori ont été entendus pour offense au chef de l`Etat" Alassane Ouattara, a expliqué à l`AFP le procureur de la République, Simplice Kouadio Koffi.

Dans l`article en cause, publié lundi, le journal affirmait que, "pendant
que les Ivoiriens meurent de faim et de maladies, Ouattara s`offre 40 Mercedes à 1,04 milliard de FCFA" (1,6 million d`euros). Selon le journal, les véhicules sont destinés aux membres du gouvernement.

Il est reproché à Didier Dépry d`avoir évoqué une prochaine dévaluation du franc CFA dans l`édition de ce jeudi, malgré les démentis des banques centrales d`Afrique de l`Ouest et Centrale. "Le franc CFA sera bel et bien dévalué. Voici les preuves", titrait en Une le quotidien.

"Notre code punit tous ceux qui font répandre de fausses informations de nature à faire perdre confiance en la monnaie en cours", a justifié le procureur.

La presse pro-Gbagbo est "dans le collimateur du pouvoir", accusait mercredi Reporters sans frontières (RSF), dénonçant de "sérieuses violations" de la liberté de la presse.
[...]

Source: AFP

20 novembre 2011

INDIGNEZ-VOUS ! Justice pour Séka Séka

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Bon Dimanche à tous ! En ce jour, prenez UNE MINUTE de votre temps et consacrez le à une prière en faveur du Commandant de l’armée Ivoirienne ANSELME Séka Séka détenu sans raisons établies dans les geôles du pouvoir Dramane Ouattara depuis son enlèvement.
Toutefois il ne faudra pas s’arrêter là car les bribes d’informations qui filtrent ne sont pas rassurantes. Accusé de tous les péchés sans éléments de preuves tangibles, le garde des seaux en place dans la république de Côte d’Ivoire cherche des atermoiements pour contraindre Séka Séka à se dédire et s’auto flagellé en reconnaissant malgré lui la paternité de crimes de sang qu’on l’accuse d’avoir planifié ou exécuté sur ordre de la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo dont il est l’aide de camp !

Dans notre pays où depuis le 11 Avril 2011 les méthodes les plus inhumaines de la torture tant physique que psychologique sont portées au pinacle des sciences les plus nobles d’un interrogatoire de routine, nul ne sait si Séka Séka est encore en vie.

INDIGNEZ-VOUS ! Réclamez une JUSTICE selon l’essence des textes de loi de notre état. Séka Séka est INNOCENT jusqu'à ce que sa culpabilité (improbable) soit formellement établie lors d’un procès équitable et en bonne et due forme. INDIGNEZ-VOUS !