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31 octobre 2013

Insécurité à Abidjan : Un soldat de l'armée de Ouattara tente de dépouiller un homme


Scène surréaliste dans un pays normal. Mais en Côte d'Ivoire cela est rangé dans la case « routine ». Un soldat FRCI (nouveau nom de l'armée de rebelles de Alassane Dramane Ouattara) qui en pleine rue et devant témoin tente de dépouiller un homme de son téléphone portable après l'avoir rudoyé dans le but de l'intimide. 
Désabusé la victime du soldat appel au secours ; il demande même au soldat de le conduire à la police pendant qu'il crie aux passants d'appeler le CCDO un autre corps de la police malheureusement aussi gangrenés. Voici le visage du drame à ciel ouvert que subit au quotidien le peuple de Côte d'Ivoire. 
Ouattara a donné « le droit de tuer » à ces nouveaux seigneurs de la gâchette facile qui ont investi tous le pays et Abidjan en particulier. L'impunité étant devenu mère des crimes gratuits, les rebelles FRCI boostés à l'adrénaline que semble leur donné l'image du pouvoir sans fin de leur « Chef » Alassane Ouattara, traumatisent Abidjan et le pays tout entier depuis de longs mois avec au compteur des civils tués au quotidien pour des raisons souvent puérils, banales.
Avec sa désespérante insécurité, Le Nouveau 'Abidjan' devient la perle des lacunes

--- Video reprise par Les Observateurs de France 24

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Un homme en uniforme tente de racketter un passant en pleine nuit. La scène a été filmée par un habitant d’Abidjan. Cette vidéo tire la sonnette d’alarme sur les exactions commises par de prétendus militaires en Côte d’Ivoire.
La vidéo a été postée sur YouTube, mardi 29 octobre, par Claudus Kouadio, un activiste pro-Gbagbo, installé au Ghana. Depuis, elle a essentiellement été retweetée par des internautes, sympathisants de l’ancien président ivoirien. 
 
La vidéo s’ouvre sur deux hommes qui s’empoignent. L’un d’entre eux, qui porte un uniforme rappelant celui des éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire [FRCI], retient un jeune homme en civil par son T-shirt. Ce dernier crie : "voleur ! Il veut me voler !" À 0’30, il s’adresse à l’agresseur : "tu veux me voler mon portable !", avant de demander à des personnes hors champs : "il faut appeler la CCDO ! Appelez la police !"

FPI - LMP - Patriotes Ivoiriens : QUE L’ESPRIT D’ELITISME NE RUINE PAS NOTRE NOBLE CAUSE

[ Nous pouvons tous touchez le flambeau, mais un seul coureur le porte à la fois ]

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Dans cette LUTTE contre l’agressif néocolonialisme occidental, Laurent Gbagbo est et reste la constante et le guide de tous les Patriotes Ivoiriens. Non pas parce qu’il serait le plus beau ou encore le plus intelligent, mais parce qu’en choisissant de suivre son idéologie, nous avons pris l’engagement de suivre ses directives jusqu’au bout. Laurent Gbagbo et le FPI disent NON à une Cote d’Ivoire dirigée depuis l’Elysée ! Leur ambition est de construire un Etat moderne, prospère et démocratique. Tel est le but de l’engagement nouveau pour la Nation Ivoirienne.
Emprisonné injustement et illégalement à la Haye dans la prison de Scheveningen après y avoir été transféré par le régime de Alassane Dramane Ouattara, malgré le fait de ne pas pouvoir faire de déclaration publique hormis devant la cour, Laurent Gbagbo continue de jouer son rôle. Pascal Affi N’Guessan sorti de Prison et rétabli dans ses fonctions de Président du FPI continue sur la même ligne que le Camarade Miaka Ouretto. Toujours soutenu par le bâton de pèlerin qu’est l’idéologie Gbagbo, avec détermination la direction du FPI sonne le rassemblement de tous les Patriotes Ivoiriens (où et d’où qu’ils soient) autour de valeurs et d’une ligne de conduite commune pour que ensemble nous puissions agir de manière plus efficace en vue de la libération de tous nos prisonniers pour enfin passer à une autre étape de la lutte. La Majorité Présidentielle (LMP) qui a porté le Président Gbagbo à la victoire aux élections de 2010 comporte plusieurs « branches » ; mais souffrons tous que légitimement le FPI soit et joue pleinement son rôle de guide mais aussi d’armure et de bouclier.

Chaque fois qu’en interne (au niveau de LMP) les spots de l’actualité des Patriotes Ivoiriens se dirigent loin du Président Gbagbo ou de la tête de son outil de combat qu’est le FPI, nul ne peut passer sous silence les « guerres » intempestives de positionnement de cercles en vue de mener des combats certes justes mais egocentriques et peut être handicapants pour la cohésion. Pas un mois ne passe sans qu’un conflit interne ne fasse les choux gras du web et de la presse Ivoirienne qui raffole de cette guéguerre à répétition dont les conséquences pourraient être irréversibles tant les positions sont aussi radicales que tranchées : des blocs se créent et s’affrontent en sourdine ou par médias interposées en oubliant « l’adversaire » commun qui les considèrent tous comme des « ennemis » et les traitent ainsi quand l’occasion lui ait donné. Nous sommes à une délicate étape charnière et cela est improductif à moins qu’on ait choisi de faire le jeu du régime Ouattara. L’essentiel pour l’heure est de travailler à la libération du Président Laurent Gbagbo si toujours est-il qu’on est encore engagé pour l’ensemble et non pour une ambition personnel. Car en vérité, si Laurent Gbagbo sort du piège de la CPI, d’autres prisonniers retrouveront une liberté totale en Côte d’Ivoire et le jeu politique sera plus ouvert et donc en notre faveur pour ainsi sortir toute la Cote d’Ivoire du gouffre.

PATRIOTES IVOIRIENS, pour la pérennité du combat de Laurent Gbagbo mais encore plus pour la Côte d’Ivoire, mettons nos forces à la disposition du FPI qui porte le flambeau de nos aspirations communes. DEMAIN, chacun pourra conduire sa propre barque. Pour l’heure, que chacun connaisse ses responsabilités, les limites desdites responsabilités, mais surtout, que chacun prenne résolument les responsabilités qui lui incombent et s’y consacre pleinement et avec dévotion sans jamais être coupable d’atteinte gratuite à l’un des nôtres. Maintenant s’il est écrit que c’est du désordre et de l’insubordination que viendra notre succès, qu’il en soit ainsi. Quoi qu'il en soit, je me ferrai un plaisir de mettre la main dans le cambouis à la prochaine estocade contre ceux qui mènent cette lutte selon la ligne tracée par Laurent Gbagbo.
Que Dieu vous bénisse ! 

19 octobre 2013

Possible Liberté Provisoire du Président Gbagbo : même au prix de la DÉPORTATION ?

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Je m’interroge. Et cela depuis la fin de la dernière audience du Président Laurent Gbagbo devant la Cour Pénale Internationale. Bien que je trouve légitime  l’enthousiasme ininterrompu suite aux signes de bon augure perçus depuis ce jour, avec un minimum de recul je reste perplexe face à l’excitation générale dans notre camp.

Que serait l’aboutissement heureux visé par la brillante équipe d’Avocats de Laurent Gbagbo ? Bien évidemment sa libération totale et sans condition aucune. Mais cela ne sera connu qu’après le verdict final de cette procédure politico-judicaire. Pour l’heure la date n’est connue de personne. Mais l’instant dont le contenu aiguise les passions en ce moment est la prochaine annonce de la décision du TPI d’accorder oui ou non la liberté provisoire au Président Gbagbo. Les voyants « semblent » être aux verts selon certaines indiscrétions peu discrètes. « Il se raconte » au premier venu que le dernier point d’accroche serait « le pays d'accueil où devrait atterrir Laurent Gbagbo, une fois libéré ». Tiens donc ! Pays d'accueil ? Encore une fois la terminologie est bien choisie par les « Spin Doctor ». Mais si tel est le cas et que ce pays est autre que la Cote d’Ivoire, alors le Président Gbagbo atterrira donc dans un « pays d’asile, pays d’exil, pays de déportation » où il serait enfermé dehors, loin des portes de son pays. Laurent Gbagbo acceptera t’il de s’engouffrer dans ce piège ? J’en doute fort.

Avec l’évidente absence de preuves pour aboutir simplement à un procès, se « débarrasser »  ainsi du dossier Gbagbo serait une aubaine pour la CPI qui pourrait faire d’une pierre deux coups : vraisemblablement libérer l’otage Gbagbo d’une part et d’autre part contenter Alassane Dramane Ouattara en maintenant juridiquement Laurent Gbagbo hors de la Cote d’Ivoire le plus longtemps possible. Il faudra donc faire attention aux conditions de cette libération. Rester en liberté dans son pays d’origine et se rendre à la Haye pour les audiences de son procès devant la CPI devra être la condition sine qua non de cette libération.  Le dossier Uhuru Kenyatta est un cas d’école au niveau de ce procédé qui ne sera pas à inventer.

La roublardise des acteurs internationaux impliqués dans cette affaire m’oblige à avoir des réserves vis-à-vis de cet optimisme béat qu’ils insufflent dans le camp Gbagbo.  Je préconise de la prudence.

Claudus Kouadio

04 octobre 2013

MANDAT D’ARRÊT LANCE CONTRE CHARLES BLE GOUDE. CPI: VOUS AVEZ DIT JUSTICE IMPARTIALE ? MAIS QUE FAITES VOUS DE OUATTARA ET SA BANDE ?

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Après le Président Laurent GBAGBO, son épouse Simone EHIVET GBAGBO, c'est au tour de notre ami et frère Charles Blé GOUDE, de faire l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, dans le cadre de la procédure ouverte sur la Côte d’Ivoire par cette Cour. A travers ce dernier mandat, la CPI achève de nous convaincre, qu’elle n’est point une justice mais un instrument au service des impérialistes occidentaux. Sinon comment comprendre cet acharnement sur le seul camp GBAGBO ?

En effet, depuis le début de cette procédure tous les mandats d’arrêt lancés l’ont été uniquement et exclusivement à l’encontre des pro-GBAGO. Mesdames, Messieurs, les Juges et Procureurs de la CPI, une question me taraude l’esprit. Que fait-on de OUATTARA et sa bande ? La liste de leurs crimes est longue, et, je ne saurai les énumérer toutes ici. Cependant, permettez-moi, de vous rafraichir la mémoire, en vous rappelant quelques-uns. Que fait-on des auteurs du massacre de plus de 1000 Wê, en une seule journée à DUEKOUE Carrefour ? N’est-ce pas un crime de génocide tel que prévu par l’article 6 du statut de Rome ? Que fait-on des auteurs des massacres des populations de GUITROZON et de Petit DUEKOUE ? N’est-ce pas là de graves violations des droits de l’homme, qualifiées de crimes contre l’humanité par l’article 7 du statut de Rome et qui relèvent de la compétence de votre Cour ? Que fait-on des auteurs du massacre des 60 Gendarmes, désarmés et emprisonnés avec leurs enfants à BOUAKE ? N’est-ce pas un crime de guerre sanctionné par l’article 8c du statut de Rome, instituant la CPI ? Alors Mesdames et Messieurs de la CPI, au lieu de vous acharner contre le seul camp GBAGBO, faites au moins semblant, en montrant à l’opinion que vous n’êtes pas une justice aux ordres, mais bien une justice indépendante et impartiale, en lançant ne serait-ce qu’un mandat contre les auteurs de ces violations graves des droits humains. Ils sont connus de tous et si vous les avez oubliés, je me propose de vous les identifier.

Il s’agit de : Alassane Ouattara (A la tête de l’État de Côte d’Ivoire) le commanditaire, Guillaume Soro ( A la tête de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire) le maitre d’œuvre, Issiaka Ouattara alias Wattao (Commandant adjoint de la Garde Républicaine et Commandant en chef du Centre de Commandement des Décisions Opérationnelles de Sécurité), Chérif Ousmane (Commandant adjoint du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République), Zakaria Koné (Commandant adjoint du 1er Bataillon Blindé), Morou Ouattara (Commandant adjoint des Forces Spéciales), Gaoussou Koné alias Jah Gao (Commandant adjoint des forces spéciales), Losseni Fofana (Commandant du Bataillon de Sécurisation de l’Ouest), Fofié Kouakou (Commandant de la Compagnie Térritoriale de KORHOGO), Ousmane Coulibaly alias Ben LADEN (Préfet de San-Pedro), Messamba Koné (Préfet de Guiglo) et Tuo Fozié (Préfet de Bondoukou) les exécutants, pour ne citer que ceux-là. Mais que nenni, vous ne pouvez pas, car votre mission, n’est pas de rendre justice au peuple Ivoirien qui a souffert, et qui continue de souffrir le martyre à cause de cette bande d’assassins et de criminels, qui bénéficient de votre totale impunité et de votre entière protection.

Au contraire, la mission a vous assignée, c’est de punir le Président Laurent GBAGBO et son camp, tout simplement parce qu’ils ont décidé de mener le combat vrai, le combat juste, celui de la souveraineté de leur pays, de la défense de la dignité et du respect de leur peuple. Ce qui est, un crime de lèse-majesté au regard des impérialistes occidentaux, vos mandants. Au fait, je voudrais vous poser une autre question Mesdames et Messieurs de la CPI, pourquoi à chaque fois qu’il ya une décision à prendre, dans l’affaire Laurent Gbagbo c. Le Procureur, comme celle prévue le 09 Octobre prochain, sur la demande de mise en liberté provisoire du Président Laurent Gbagbo, les réseaux mafieux de vos mandants s’excitent et s’agitent? Sachez Mesdames et Messieurs de la CPI, que nous, Peuple de Côte d’Ivoire, avons identifié clairement notre combat, qui consiste essentiellement à obtenir la libération du Président Laurent GBAGBO et son retour dans son pays, la Côte d’Ivoire. Mais aussi, à faire partir Ouattara et sa bande. Tout autre sujet n’est que de la pure distraction. Alors Mesdames et Messieurs, de la CPI arrêtez votre comédie et laissez nous nous concentrer sur notre combat.

Malgré l’adversité nous avançons sereinement et nous allons gagner. OVAJAB

KOUAME KOUAKOU dit OK "le vieux lion", Juriste-Manager

Ex-Secrétaire général adjoint de la FESCI (1998-2001) - Ex-Président de la FEJIF -Fédération des Etudiants et de la Jeunesse Ivoirienne de France-(2006-2009) - Ex-Président du MJSCI- Mouvement des Jeunes Socialistes de Cote d'Ivoire. Exilé politique. - Membre de la Coordination du FPI en exil et conseil politique de la COPIE (Coalition des Patriotes Ivoiriens en Exil)

01 octobre 2013

ENTRE JUSTICE FICTION ET DÉLIRE POLITIQUE, la CPI « officialise » son mandat d’arrêt émis Contre Charles Blé Goudé.

Selon un communiqué qui vient d’être rendu public, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre Charles Blé Goudé.  Il convient de noter deux éléments d’une importance capitale pour justifier l’indignation qui sera notre conclusion. 

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1-   1 - En vérité  la Cour Pénale Internationale ne fait que rendre public cette requête qui comme celle concernant la première Dame Simone Ehivet Gbagbo, a été émise quasiment au même moment que la demande de transfèrement du Président Gbagbo vers la Haye. Ce n’est pas une information nouvelle encore moins un évènement extraordinaire de nature à surprendre. Dans le dossier de la crise postélectorale Ivoirienne, il faut surtout noter que des mandats d’arrêts dans les tiroirs de la CPI il y en a encore un nombre important pour le compte du « camp » Soro-Ouattara et cela, depuis les ordonnateurs jusqu’aux chefs de guerre et autres commandants de Zones.

2 -Nul ne pourrait faire passer sous silence la récente décision du pouvoir Ouattara datant du 20 Septembre 2013, relative au non-transfert de Simone Gbagbo à la CPI. Surtout pas la CPI à qui cette décision a été signifiée avec l’argument qui est que: « Les tribunaux Ivoiriens sont aujourd’hui aptes à dire le droit, contrairement à la période qui a vu le transfèrement du Président Gbagbo vers la CPI  ». Prenant visiblement acte de cette décision, par la voix de son Porte-parole Fadi El-Abdallah, la CPI dira le 21 Septembre 2013 que « la Côte d'Ivoire devra présenter devant les juges (de la CPI) des éléments crédibles comme quoi des poursuites sérieuses sont menées pour les mêmes charges contre les mêmes suspects ». Cela n’est pas encore le cas et la CPI n’aura émis aucune objection formelle à la nouvelle posture du pouvoir Ouattara chantre de « la justice des vainqueurs de la guerre internationale contre le peuple de Cote d’Ivoire ». Partant de ce constat, à quoi correspond donc cette nouvelle décision des  juges de la CPI qui lèvent ce jour les scellés sur le mandat d’arrêt à l’encontre de Charles Blé Goudé ?

Cette décision d’un ridicule renversant, est le prix à payer par ce tribunal coupable de tant de collusions et autres corruptions entre Louis Ocampo Moreno – Fatou Bensouda et le pouvoir ubuesque de Alassane Dramane Ouattara. Ouattara est face à l’échec cuisant que constitue son incapacité à fournir des preuves pour étayer ses accusations grotesques contre le Président Gbagbo injustement détenus à la prison de Scheveningen. Aussi « limité » soit-il, ne lui demander pas d’étaler toute son étroitesse d’esprit en refermant la porte du non-retour sur lui par le transfèrement d’un autre accusé à tord  du camp Gbagbo. Sinon, comment diable pourra t-il ensuite justifier le non-transfert de ses « chiens de guerre » une fois leurs mandants rendus publics par la CPI qui devra faire amande honorable en se donnant une furtive crédibilité illusoire ?

Toutefois, il est évident qu’aucun bras de fer « ouvert » ne se ferra entre la CPI temple de la justice fiction et le pouvoir Ouattara chantre du délire politique. Et s’ils avaient déjà trouvé un subterfuge pour dénouer ce qui paraît constituer un point d’achoppement ? Souvenez-vous cette déclaration du ministre ivoirien de la Justice, des Droits de l'homme et des Libertés publiques, Gnénéma Coulibaly, qui dans le 20 Septembre 2013 a annoncé  sur le plateau du journal télévisé  RTI 1 (première chaîne du média public Ivoirien), que Charles Blé Goudé faisait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI.

Il a même anticipé pour dire que contrairement à la décision définitive qui venait d’être prise pour le cas Simone Gbagbo, pour le transfèrement à la Haye de Charles Blé Goudé, le gouvernement ivoirien aviserait en temps opportun, lorsque la CPI rendra publique sa requête. Cela vient d’être fait : quelle sera donc la réaction/décision du pouvoir Ouattara ?

De deux choses l’une : Charles Blé Goudé sera transféré à la Haye ou il ne le sera pas. Dans le schéma actuel, considérant le cas Simone Gbagbo, malgré toute la mauvaise foi du pouvoir Ouattara, Charles Blé Goudé ne pourrait être transféré à moins que ce régime ne décide d’afficher sa nature ultra-irrationnelle. Cela est peu probable. Cependant, selon quelques « indiscrétions de couloirs », il revient que les sécurocrates du pouvoir Ivoirien aient trouvés une parade dans le cas de figure ou ils décidaient de se débarrasser du colis encombrant que représente Charles Blé Goudé : INTERPOL.

Le fait est que Charles Blé Goudé a été arrêté au Ghana par INTERPOL et non par la police Ivoirienne sur le territoire de la République de Cote d’Ivoire. L’argument de réserve serait de le faire passer sous la coupe de « prisonnier de la police Internationale arrêté au Ghana et détenu en Cote d’Ivoire ». Son transfert à la CPI trouverait un cadre juridique acceptable et n’engagerait plus la justice Ivoirienne. Cela explique bien pourquoi Gnénéma Coulibaly était autant à son aise lorsqu’il évoquait le cas Blé Goudé ce 20 Septembre 2013.

Tout compte fait, il n’y a rien d’officiel hormis des spéculations et cette confusion au haut sommet entre acteurs du même camp devenus protagonistes.  « L’histoire d’un futur très proches nous en dira plus sur la suite de cet imbroglio politico-juridique ». Mais, la CPI doit savoir que la Côte d’Ivoire demande la juste libération du Président Gbagbo et non son remplacement à la prison de Scheveningen par un autre innocent.

Que Dieu Protège Charles Blé Goudé !

27 septembre 2013

ALERTE Terrorisme: Selon le Royaume-Uni, la Côte d'Ivoire est menacée d'attaque terroriste.

La Côte d’Ivoire menacé par le Syndrome Shebab au Kenya ?

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''Le Royaume-Uni prévient ses citoyens contre d’éventuelles attaques terroristes. Il y a une menace d'attaques en Côte d'Ivoire en représailles contre son intervention au Mali.''
Lien: http://bit.ly/1auX2aQ