topblog Ivoire blogs

05 février 2014

Gadji Céli et les Artistes Résistants - LIBÉREZ NOTRE PRÉSIDENT GBAGBO

 

 

 

12 septembre 2012

La CPI convoque une audience à huis clos sur la santé du Président Laurent Gbagbo.

la haye, cpi, laurent gbagbo, emmanuel altit, procès 18 juin, report de l'audience laurent gbagbo, le blog de claudus, claudus kouadio, santé gbagbo, fofié

LA HAYE - La Cour pénale internationale (CPI) tiendra une audience à huis clos, fin septembre, pour déterminer si l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crimes contre l'humanité, est en assez bonne santé pour assister aux procédures, a annoncé la CPI mercredi.

L'audience permettra "de discuter de tous les sujets liés à l'aptitude de M. Gbagbo à prendre part aux procédures engagées à son encontre", a indiqué la juge Silvia Fernandez de Gurmendi dans un document rendu public.

L'audience débutera le lundi 24 septembre dans l'après-midi et se poursuivra le mardi 25 septembre dans la matinée, a précisé la juge, rappelant qu'un rapport sur la santé de l'ex-président de Côte d'Ivoire, demandé par la défense, avait été remis le 19 juillet à la Cour.

La CPI avait indiqué avoir désigné en juin trois experts, à la demande de la défense, pour "procéder à un examen médical de M. Gbagbo dans le but d'évaluer son aptitude à participer à la procédure portée contre lui".

L'audience de confirmation des charges contre l'ancien président âgé de 67 ans avait été reportée le 3 août, afin que la défense et l'accusation puisse soumettre leurs observations sur le rapport sur la santé de M. Gbagbo.

Un premier report avait eu lieu, la Cour désirant permettre à la défense d'utiliser de manière efficace des ressources additionnelles, dont un poste d'assistant juridique supplémentaire, qui avaient été mises à sa disposition.

[...]Laurent Gbagbo, est écroué à La Haye depuis novembre 2011. Il est soupçonné par la CPI d'être "co-auteur indirect" de crimes contre l'humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011.

[...]

L'audience de confirmation des charges doit permettre aux juges de déterminer si les éléments de preuve rassemblés par l'accusation sont assez solides pour la tenue d'un procès.

Publié le mercredi 12 septembre 2012 | AFP

17 juin 2008

Le fabuleux parcours politique de Barack Obama

e76f14037d743d6049686847807c099e.jpg

Plus qu’un nom, plus qu’un homme avec une histoire aussi invraisemblable que prodigieuse , B. Obama incarne pour moi, « La Démocratie vrai » dans un pays aussi complexe et traumatisé que les USA. Bravo Monsieur

Menace sur le processus de paix : 1050 soldats paralysent Bouaké

33536998e5ce36b0ef10f69c2775432f.jpg
Les populations de la ville de Bouaké, sorties hier matin pour vaquer à leurs préoccupations, ont dû regagner précipitamment leur domicile. Pour la simple raison que, selon les chiffres du commandant Chérif Ousmane, 1.050 ex-combattants démobilisés des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN), regroupés depuis le 02 mai dernier, au camp du 3e bataillon d’infanterie de Bouaké dans le cadre du processus de désarmement, se sont déportés au centre ville. Au rond point de la gare routière, situé en face de la préfecture de police, ils ont dressé des barricades à l’aide de barres de fer, de cailloux, de pneus et de tables qu’ils ont incendiés pour protester contre leurs conditions difficiles de vie en caserne; paralysant du coup la ville de Bouaké.

Ces manifestants reconnaissables par leur tee-shirt de couleur rouge et vert qu’ils portaient, réclamaient le versement de leur prime d’allocation forfaitaire de 90.000 francs Cfa. Le paiement de cette prime, disaient-ils en chœur, accuse aujourd’hui un retard d’un mois et demi. Selon eux, au moment où la Côte d’Ivoire tend vers la sortie de crise, il n’est pas normal que ceux qui ont combattu auprès des Forces nouvelles soient des laissés-pour-compte. Dans leur colère et munis d’armes blanches, de gourdins, de barres de fer et de fusils de chasse, ils ont arraché plusieurs véhicules dont des taxis-ville à leurs propriétaires dont celui de M. Coulibaly Inza, sous-préfet de Languibonou. Pour éviter que leurs magasins et boutiques soient mis à sac par les manifestants surexcités, par précaution, les commerçants et les commerçantes ont baissé pavillon et sont rentrés la mort dans l’âme chez eux. A telle enseigne que la ville de Bouaké, durant la matinée d’hier, ressemblait à une ville morte. Mais à la mi-journée, le calme est revenu et les ex-combattants, mécontents, ont regagné leur base de regroupement du 3e bataillon grâce à l’intervention du commandant de la zone 3, le chef de bataillon Chérif Ousmane.
Celui-ci, reconnaissant la situation difficile des ex-combattants, leur a demandé pardon au nom de l’état-major des FAFN et de toute la grande famille des Forces nouvelles. Car, précise-t-il, la manifestation n’était pas faite «sciemment» ni «dirigée». Toutefois, il leur fait savoir que cette situation ne dépend pas de la zone 3 encore moins de l’état-major et du secrétariat général des Forces nouvelles. Mais que ce problème se situe au niveau de l’Etat de Côte d’Ivoire qui éprouve en ce moment quelques difficultés de trésorerie. Néanmoins, il a indiqué que se tiendra aujourd’hui à l’état-major des FAFN une importante séance de travail au cours de laquelle tous les problèmes concernant le regroupement seront débattus de fond en comble pour qu’une solution définitive soit trouvée aux maux qui minent le processus de désarmement dans les zones Forces nouvelles. Signalons qu’en fin d’année dernière, deux manifestations similaires menées par, d’une part, des ex-combattants et d’autre part, des chasseurs traditionnels communément appelés «dozo» et des engagés volontaires, ont paralysé Bouaké, l’ex-fief de la rébellion.

Source: Adjé Jean Alexis - Fraternité Matin

Mon point de vue:
Menace sur le processus de paix : 1050 rebelles paralysent Bouaké.
C'est trop irresponsable ce genre de jeux de mots : ex-combattants, ex-fief de la rébellion, Forces armées des Forces nouvelles...

Il faut en finir avec cette tendance récurrente consistant à ce voilé la face pour faire plaisir à ces rebelles. Le président du FPI Mr Pascal Affi N’Guessan est même allé plus loin dans la bêtise en disant à Kouto : « Zone ex-gouvernementale » pour parler de la partie du pays occupé par les rebelles.
Oui, on veut tous la paix, mais pas à ce prix.

30 mai 2008

Cocktail molotov

167237_104063606336248_100001978272392_27233_702687_n.jpg

30.05.2008

Cocktail molotov

Loin des cachoteries politiciennes biens calculées, et des propos affabulatoires de toutes sortes dont les rebelles avec à leur tête la chimère « Apte à Détruire dans l’Ombre » nommée ADO, usent pour faire oublier la genèse de cette guerre et surtout certains faits et dires révélateurs et de poids, la Côte d’Ivoire se fragilise petit à petit au fil du temps à cause des concessions de toutes sortes faites à ces criminels qui aujourd’hui dirigent presque le pays au vue des postes de très hautes responsabilités qu’ils occupent dans les hautes instances des institutions de l’état.

C’est comme si on leurs avaient offert l’épée de Damoclès, et qu’ils la faisait tournoyer au dessus de la tête du Président de la république.
ADO à encore plus d’un scénario macabre dans sa gibecière pour espérer diriger ce pays dont il n’aime que l’argent, alors que ceux qui aiment la Côte d’Ivoire restent en éveil. Le plus difficile reste à venir.

Hauts les cœurs …

09 mai 2008

Affi N'guessan: Auto-flagellation pour plaire

86b09c033093b7fec80f57a49874d7f2.jpg
Monsieur Pascal Affi N'Guessan Président du Front Populaire Ivoirien (FPI) poursuit son long périple de plus d'un mois dans le Nord de la Côte d'Ivoire.
Il avait pour mission de conquérir le cœur des peuples de cette région et de relancer les activités de son parti dans cette partie du pays encore sous influence des forces "Rebelles".
Mais à quel prix et surtout de quel manière ?
Je ne saurai vous le dire avec exactitude, cependant il me donne un début de réponse via son intervention à Kouto dans la région de katiola, diffusé hier sur les antennes de la Radio-diffusion Télévision Ivoirienne (RTI) pendant les différentes éditions de journaux télévisés.
Lisez entre les lignes:
Monsieur Pascal Affi N'Guessan parlant du Nord d'après guerre et cherchant un qualificatif, titube, titube et fini par dire: Zone ex-gouvernemental.
Pas Zone rebelle, pas zone sous contrôle des forces nouvelles, pas zone de guerre .

Ahhh.... le poids des mots...