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18 août 2012

ABIDJAN/VANDALISME D'ETAT - Le siège du FPI attaqué PAR LE RDR

 Hier à 20H 54mn...je publiais sur mon compte facebook:

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"Sur la RTI Côte d'Ivoire il y a un instant: Interview du Premier Ministre Ahoussou. Idée Générale: "Chacun devient le policier de chacun...Si tu as des gens suspects 'selon toi' dans ton environnement, dénonce les". On va assister en Côte d'Ivoire à un etat de "règlement de compte" et de "vengeance" par dénonciations calomnieuses.

LA CHASSE A L'HOMME DU RHDP DEVIENT OFFICIELLE."

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Et Oui ! Ce matin alors que la jeunesse du FPI tient une réunion, les jeunes loubards du RDR sont entrés en action avec certainement la bénédiction des responsables du RDR et la complicité avérée des FRCI et Dozos: premier fait d'arme pour satisfaire à l'injonction de leur 1er Ministre et ministre de "l'injustice"; l'attaque du QG de Campagne du FPI devenu accessoirement le QG du parti après l'incendie du siège officiel par les mêmes "gens" du RDR ! 

BILAN DE L’EXPÉDITION CRIMINELLE: Des blessés, des personnes enlevées ou portées disparues, le siège du parti mis à sac, la voiture d'un des responsable (Tapé Kipré) brûlée.

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"Nous étions en réunion, nous étions au nombre de dix. Venues à bord d'un mini-car, des personnes non identifiées, armées de gourdins, de machettes et de fusils de chasse, ont fait irruption dans les locaux", a déclaré à l'AFP un membre de la section jeunesse du FPI, Jean-Luc Ouallo.

Les agresseurs "parlent tous dioula" (langue de ressortissants du Nord ivoirien, très largement parlée dans le pays), a-t-il affirmé.

Un autre jeune du FPI a raconté que les assaillants sont arrivés peu avant 12H00 (locales et GMT) et ont dit aux jeunes: "sortez, sortez, sinon on brûle tout". Certains se sont alors réfugiés dans les toilettes, a-t-il précisé. (Source AFP)

Le Dr Alphonse DOUATI, Secrétaire Général Adjoint du FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN, parti de LAURENT GBAGBO, tient pour responsable de l'attaque du siege du FPI, le gouvernement de Dramane Ouattara qui depuis plus d'une semaine, accuse avec légèreté le parti de GBAGBO d'attaques contre les FRCI...

07 octobre 2011

Alassane DRAMANE Ouattara demande à Accra d`arrêter des Ivoiriens réfugiés au Ghana.

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Publié le jeudi 6 octobre 2011 | AFP

ACCRA - [...] Alassane Ouattara a demandé jeudi aux autorités d`Accra de donner suite aux mandats d`arrêt émis contre des Ivoiriens exilés au Ghana depuis la sanglante crise post-électorale ivoirienne, selon un communiqué conjoint.

M. Ouattara était jeudi en visite officielle au Ghana où il a notamment eu un entretien avec son homologue John Atta Mills.

"[...] Ouattara a demandé au Ghana d`envisager la mise en oeuvre du mandat (prévoyant) le gel des comptes et l`application des mandats d`arrêt émis contre des personnes présumées coupables d`actes criminels commis durant la crise", selon le communiqué des deux chefs d`Etat.

Le Ghana, voisin de la Côte d`Ivoire, a accepté d`étudier cette requête, ajoute le texte, et une réunion entre responsables de la sécurité des deux pays devrait bientôt se tenir à Abidjan.

Des milliers d`Ivoiriens se sont réfugiés au Ghana et parmi eux figurent de nombreux partisans du président [...] Laurent Gbagbo. La Côte d`Ivoire se remet d`une crise [...] qui a fait quelque 3.000 morts selon l`ONU.

John Atta-Mills a assuré lors d`une conférence de presse: "nous ne permettrons à personne d`utiliser notre territoire pour destabiliser la Côte d`Ivoire".

Arrivé dans la matinée, M. Ouattara devait repartir en début de soirée au terme de son premier voyage officiel au Ghana près de six mois après la fin de la crise.
Fin.

VIVE LA RECONCILIATION NATIONALE...

11 février 2011

Hosni Moubarak a quitté le pouvoir

Le président égyptien Hosni Moubarak a quitté ses fonctions et remis le pouvoir à l'armée, a annoncé vendredi 11 février le vice-président Omar Souleimane. Notre envoyée spéciale nous fait partager l'explosion de joie dans les rues du Caire


Scènes de liesse au Caire, devant le palais présidentiel, après le départ de Hosni Moubarak (UGARTE /AFP).

« Le peuple et l’armée main dans la main », « On a fait tomber le régime », une véritable explosion de joie a salué l’annonce rapide, pas plus de 20 secondes, du vice président Omar Souleimane déclarant à la télévision égyptienne : « Le président Hosni Moubarak a démissionné et remet ses pleins pouvoirs au conseil militaire de l’armée ».

Des centaine de milliers d’Egyptiens rassemblés sur la place Tahrir, brandissaient des drapeaux, s’embrassant pour fêter le départ du président Hosni Moubarak. Cris et pleurs de joie dans les rues du Caire. « Jamais je n’aurai cru que nous réussirions », dit Amina. 

« Nous avons réussi », dit un homme dans la rue avant de l’embrasser. Ils attendaient ça depuis 18 jours, depuis que des centaines de milliers d’Egyptiens manifestaient, jour après jour, sur la place Tahrir, épicentre de la révolution égyptienne, pour réclamer le départ de celui qui, pendant trente ans, a dirigé d’une main de fer le pays. 

Victoire du peuple

Une victoire du peuple égyptien pacifique, et psychologiquement épuisante. Jeudi 10 février au soir, alors que le premier ministre Ahmed Chafik et le secrétaire général du parti national démocratique (PND), Mohammed Hossein Badrawi laissaient entendre à tour de rôle que le président pourrait annoncer sa démission, le discours d’Hosni Moubarak vers 22h20 douchait leurs espoirs.

Dans un long discours, ressemblant à s’y méprendre dans sa première partie à celui qu’il avait fait précédemment, le président annonçait qu’il ne quitterait pas son poste mais déléguait une partie de ses pouvoirs au vice président Omar Souleimane. Un suspens terrible commençait alors. 

Mais la détermination des Egyptiens restait entière et toute la journée ils ont continué à se rendre soit place Tahrir, soit vers la résidence du président. 

Un régime déconnecté

Quand, en fin de matinée, les télévisions ont annoncé que le président et sa famille avaient quitté Le Caire pour Charm el Cheikh, la tension est montée d’un cran. Cela sonnait comme la retraite, un premier pas vers le départ définitif. 

Tout au long de cette longue crise, le président égyptien et son régime sont apparus complètement déconnectés des aspirations des gens dans la rue, jeunes, moins jeunes, toutes classes sociales et religions confondues qui aspiraient à la liberté, à la fin d’un régime oppressif, et l’exprimaient en des mots simples, des slogans plein d’humour et une fraternité qui les surprenait eux-mêmes.

La place Tahrir est devenue au fil des jours la « république Tahrir », un espace de liberté de parole, où les Cairotes venaient faire un tour après le travail, où restaient dormir sous des tentes de fortune, et malgré le temps souvent gris et humide. Où ceux qui ne pouvaient manifester, apportaient de la nourriture, des couvertures, où des médecins se relayaient pour assurer les soins. 

Explosion de joie

La « République Tahrir » avait aussi des airs de « festival Tahrir », avec ses dazibaos de slogans, ses artistes de fortune, ses concerts improvisés, ses orateurs comme à Hyde Park. 

Vendredi 11 février, dans les rues, les Egyptiens exprimaient, drapeau de leur pays à la main, leur fierté d’être égyptien et de s’être levé pour leur liberté, leur dignité et l’avenir de leurs enfants. L’Egypte , après la Tunisie ont ouvert la porte. Beaucoup dans le monde arabe doivent regarder avec envie l’explosion de joie et le bonheur des Egyptiens. 

Agnès ROTIVEL (au Caire)


Source: La croix