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06 mai 2011

A quoi joue NOTRE Mamadou Koulibaly Nationale ?

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La polémique enfle très vite suite à la publication de cette photo.... Le Mamadou Koulibaly National était à la parodie d'investiture du chef rebelle Ouattara. Pourtant il avait brillé de son absence à l'investiture Officielle du Président ELU Laurent GBAGBO dont il était le dauphin.
Personnelement, cet état de fait ne me surpend pas.
Suite à la fameuse affaire Mamadou Koulibaly Contre "Feu" Désiré Tagro, Le 10.06.2010 dans cet article sur mon blog "Que cache l’affaire DITE Mamadou Koulibaly attaque le ministre Désiré Tagro ?"

j'avais tenté d'attirer l'attention des uns et des autres sur la nouvelle posture de Mamadou Koulibaly qui s'etait visiblement éloigné du Président Gbagbo.

Morceau choisis de l'article:
[…] Laurent Gbagbo doit changer l’équipe en charge de négocier la sortie de crise. L’équipe qui a piloté l’Apo a atteint ses limites […]
et il termine par cet aphorisme de Friedrich Nietzsche extrait de son œuvre, « Le crépuscule des idoles » (1888) : « Le désillusionné parle : je cherchais des grands hommes, et je n`ai trouvé que des hommes singeant leur idéal. »

Après analyses de ces morceaux choisis de la communication de Mamadou Koulibaly, il flotte comme un vent d’inachevé et de non dits (voulu ou non) d’un homme révolté qui choisit la voie du monologue et des paraboles acerbes pour communiquer avec le leader de sa famille politique (Laurent Gbagbo) en prenant pour cible annoncée et crédible l’un de ses bras droits dans la gestion de la sortie de crise politique (Désiré Tagro). Est-ce la bonne méthode ? […]

Permettez moi de revenir sur cette citation: « Le désillusionné parle : je cherchais des grands hommes, et je n`ai trouvé que des hommes singeant leur idéal. » Mamadou Koulibaly voulait dire quoi selon vous ?

Selon moi, Mamadou Koulibaly n'est plus avec le Président Laurent Gbagbo depuis cette date.

L’Ivoirien Nouveau, Voyageur de la LIBERTE

Qu’il se mue en « voyageur de la liberté » et qu’il comprenne pourquoi il doit le faire. S’il ne défoule pas, par des voies non violentes, ses émotions réprimées, celles-ci s’exprimeront par la violence ; ce n’est pas une menace mais un fait historique.

« Martin Luther King » dans sa célèbre lettre écrite le 16 Avril 1963 depuis la geôle de Birmingham.

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De partout dans le monde, ils sont nombreux ces voyageurs de la liberté. Depuis l’assaut final de la rébellion internationale contre la Côte d’Ivoire, ils ont été encore plus nombreux a jeté du revers de la main gauche, le carcan que l’ONU, par l’entremise de l’armée Française et des rebelles du chef de Guerre Ouattara, tentait de couvrir leur vœux d’émancipation vrai, de souveraineté confirmé et de liberté.

Dans leur désir fou de faire respecter la dignité humaine et leur vote, ils sont tombés par centaines sous les bombes assassines de l’armée Française et des troupes Onusiennes. Pour leur refus de plier l’échine face cette idéologie importée portant à faire croire que Alassane Ouattara est l’homme qu’il faut à notre pays, ils ont été brulés vifs, massacrés à coups de machette ou de rafale de Kalachnikovs. Face à leur intransigeance vis-à-vis de l’essence de leur combat, au regard de leur refus de violer leur conscience, ils ont été emprisonnés sans raison établie ; mais ils ont acceptés ce traitement et sont allés en prison pour être en phase avec leur âme et leur conscience.

D’autres sont partis, mais ils n’ont pas pour autant quitté la Côte d’Ivoire. Ils ont juste quittés ce bourgeon de dictature très militarisé cloné dans les loges de la Franc-maçonneries, et remis entre les mains ensanglantés du pion Alassane Ouattara, pour finir leur mission contre le peuple de Côte d’Ivoire. Ils ont certainement quittés la laideur purulente de la politique d’épuration ethnique instaurée par celui que la Côte d’Ivoire appelle maintenant « le boucher de Sindou ». D’autres ont dit NON à la fin avérée de la liberté d’expression dans notre pays où depuis l’enlèvement du Président Laurent Gbagbo par les services secrets Français, le chantre de la pensée unique ayant opéré la destruction des locaux de tous les organes de presse qu’il ne contrôle pas, les médias nationaux (Presse écrite, radio, Télé) existant sont tous à la solde du chef de guerre Alassane Ouattara. Certains ont été contraints de quitter le pays face à la chasse à l’homme lancée sur le territoire Ivoirien pour anéantir l’opinion contraire mais surtout, le bouillonnant, lourd et effrayant silence des justes.

Que la Côte d’Ivoire continue d’y croire. Ces filles et ses fils ne seront pas tous des félons. Sur la terre de leurs ancêtres, certains continuent de subir les humeurs morbides de la rebellion internationale piloté par Ouattara Alassane. Pendant cette tempête qui ravage la différence sur son passage, d’autres ont fait allégeance à la rébellion armée pour profiter d’un semblant de sécurité anesthésiante et d’espèces sonnantes et trébuchantes souillées par le sang, les larmes et la sueur du contribuable Ivoiriens. Sèche tes larmes mon beau pays, enterre tes enfants morts pour toi dans la terre de nos pères, fait ton deuil de manière honorable. Prie ton Dieu pour qu’il te bénisse.

Il reviendra le beau temps où, les voyageurs de la liberté reviendront en terre d’Eburnie, avec une panacée contre Alassane Ouattara le mal incurable qui gangrène la Côte d’Ivoire, pour enfin hisser notre drapeau, sur le sommet de la démocratie triomphante.

Comme pour reprendre une chanson des Noirs Américains pendant la lutte contre la ségrégation Raciale en Géorgie, je dirai : « Me voici, j’arrive/ Et j’baisse pas la tête bien bas/ J’me tiens tout raide, j’cause très haut / J’suis l’Ivoirien Nouveau »

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Vive le combat du Président Laurent Gbagbo, Vive la Nation Ivoirienne

09 avril 2011

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE

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Le lundi 26 mars 2011, après trois mois de tentatives infructueuses de prendre possession des sites stratégiques d’Abidjan, les rebelles se sont repliés sur les fronts EST et OUEST de la zone gouvernementale et ont attaqué simultanément ces deux fronts avec l’appui aérien et terrestre des forces de l’Onuci et de licorne.

- Sur le front OUEST: les constats suivants peuvent être relevés :

A Duékoué, une barbarie sans nom s’est abattue sur la population supposée proche du Président GBAGBO, occasionnant plus de 2000 morts avec un pic de plus de 800 morts les 28 et 29 mars 2011. Il s’agit là d’un véritable génocide. Lors de l’attaque du village de Doké, le chef de village et ses 10 notables ont été égorgés par les rebelles. A la Cathédrale de San Pedro, pendant la messe du dimanche 3 avril 2011, les rebelles ont fait irruption dans l’église en ouvrant le feu, bilan : 10 morts.

A Daloa, Lakota, Bayota, Ouragahio, Issia, Sinfra et dans bien d’autres localités du pays, des pillages systématiques, commis par des rebelles et des prisonniers libérés et armés, ont été suivis d’élimination physique et de l’incendie de villages entiers et d’habitations dans les villes.

-Sur le front EST:

Sous escorte et encadrement de l’onuci et de licorne, les rebelles ont pris successivement toutes les villes avec les mêmes scènes : libération et armement des prisonniers, pillage ciblé de magasins et de domiciles, incendies et éliminations physiques.

-Sur le front central, à Tiébissou, les frappes aériennes de l’onuci et de licorne ont eu raison des Forces de Défense et de Sécurité qui avaient vaincu les rebelles et se dirigeaient sur Bouaké.

 

A Abidjan tous les sites stratégiques de l’Etat ont été pilonnés par les hélicoptères et les chars de l’onuci et de licorne : Camp d’Akouedo et d’Agban, Ecole de Gendarmerie, la RTI, le Palais Présidentiel, la Résidence Officielle du Chef de l’Etat. Les Forces de Défense et de Sécurité ont fait preuve d’héroïsme en mettant en déroute le trio onuci-licorne-rebelles sur les champs de batailles. Tous les sites stratégiques restent toujours sous contrôle. Après l’échec du trio, la force licorne fait main basse sur l’aéroport et déroule une nouvelle phase de son engagement en faisant débarquer, dans la nuit du 2 au 3 avril, 7 Transalls de l’armée française transportant un régiment de plus de 700 bérets verts de la légion étrangère française avec de nouveaux chars, des caisses de munitions et d’armes. Le prétexte servi au monde est la récupération des ressortissants français vivant à Abidjan et à l’intérieur du pays. Après un ballet aérien des hélicoptères des forces licorne, le transport et le positionnement des troupes rebelles, les forces françaises licorne sont rentrées en action en larguant des dizaines de bombes sur la Résidence du Chef de l’Etat, la Radio et la Télévision Ivoiriennes, avec comme raison officielle la destruction des armes lourdes et comme objectif inavoué l’assassinat du Chef de l’Etat constitutionnellement élu et investi par le Conseil Constitutionnel, Son Excellence Monsieur le Président Laurent GBAGBO. Nous étions en droit de penser que les dénonciations de ces attaques militaires par la communauté internationale auraient amené la France à mettre un terme à sa tentative d’assassinat, mais force est de constater que la France reste constante dans son projet funeste. C’est ainsi que le jeudi 7 avril, elle a décidé, par la bouche de Monsieur Alassane Dramane Ouattara, de mettre en place un blocus de sa Résidence Officielle. C’est ainsi également que dans la nuit du 8 au 9 avril 2011 le ballet aérien des hélicoptères des forces licorne, le transport et le positionnement des troupes rebelles, le largage de bombes, sur la résidence du Chef de l’Etat ont repris de plus bel.

 

Le jeudi 7 avril, Monsieur Alassane Dramane Ouattara fait un discours à la nation comme président et annonce un train de mesures et de promesses. Nous sommes familiers de ses rodomontades. C’est le lieu de rappeler au monde entier qu’au regard de la Constitution Ivoirienne et du principe de non ingérence qui régit les Etats membres de l’ONU, Mr Alassane Dramane Ouattara n’est ni élu par le peuple ivoirien ni investi par le Conseil Constitutionnel ivoirien, il n’a pas prêté serment, par conséquent toutes ces décisions sont nulles et de nul effet. Le Président de la République condamne la tentative d’assassinat perpétrée par l’armée française à travers les

frappes aériennes. Le Président de la République appelle le peuple à continuer la résistance pour faire barrage à cet n-ième coup de force. Le Président de la République demande aux populations de rester déterminées dans la lutte pour la libération de la Côte

d’Ivoire et de l’Afrique. Le Président de la République compatit à la souffrance qui leur est imposée par Alassane Dramane Ouattara et ses terroristes. Il sait qu’elles souffrent du manque de nourriture, de médicaments, qu’elles vivent dans la peur et dans la précarité

et que plus particulièrement dans les zones rurales, les populations vivent cachées en brousse dans la faim et le froid. Le Président de la République exprime toute sa détermination à continuer la lutte.Le Président de la République a la ferme conviction que des épreuves actuelles et des décombres, la Côte d’Ivoire ressuscitera glorieuse, fière et prospère.

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Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Je vous remercie.

Fait à Abidjan le 9 avril 2011

Pour le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire,

M. Ahoua DON MELLO

Porte-Parole