topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

13 août 2013

DECLARATION DE LA COALITION DES PATRIOTES IVOIRIENS EN EXIL (CO.P.I.E)SUITE A LA LIBERATION DE 12 PRISONNIERS POLITIQUES PROCHES DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

* La CO.P.I.E prend acte de la libération des prisonniers politiques

Damana Adia Pickass, COPIE, hamed bakayoko, laurent gbagbo, #freegbagbo, pro-gbagbo, geneviève bro grégbé, michel gbagbo, pascal affi n'guessan, aboudramane sangaré, lida kouassi moise, alphonse douati, kuyo téa narcisse, alcide djédjé, sokouri bohui, koua justin, dakoury tabley henri phlippe, seka obodji désiré, le colonel konandi kouakou, nomel jonas, maca, simone gbagbo, ake n'gbo, CO.P.I.E

C’est avec une grande surprise que nous avons appris la libération de douze (12) prisonniers politiques, dont le Premier ministre Pascal AFFI N’Guessan, président du FPI, SANGARE Aboudramane, vice président du FPI, et Madame Généviève Bro Gregbé, leader des femmes patriotes, injustement incarcérés depuis plus de deux ans (pour la plupart) dans les goulags du régime d’Abidjan.

Nos premières pensées vont bien évidemment vers les familles biologiques, politiques et idéologiques des ex-détenus ; à leurs parents respectifs, aux militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien (FPI), et de la LMP, ainsi qu’aux amis de la démocratie et adeptes des valeurs républicaines.

La CO.P.I.E prend acte de cette libération et félicite les camarades qui ont su faire preuve de dignité, de droiture, d’exemplarité, d’intégrité et de courage durant tout le temps de leur détention, malgré l’adversité, l’humiliation et les tentatives de corruption et de marchandages.

Nos Camarades retrouvent donc provisoirement la liberté après un long et pénible séjour carcéral, sans qu’aucune preuve n’ait été apportée par le régime, quant à leur culpabilité sur tous les chefs d’inculpation. La CO.P.I.E s’insurge donc contres ces détentions arbitraires qui violent incontestablement les droits de l’homme et les principes démocratiques.

Nous souhaitons à ces dignes camarades le traditionnel AKWABA, et leur réitérons tous nos vœux de bonheur pour la poursuite du combat.

C’est là l’occasion pour nous de saluer tous ceux qui ont lutté pour leur libération. Nous pensons particulièrement à la direction intérimaire du FPI, sous la conduite du camarade MIAKA Oureto, à tous les militants du FPI, de la LMP, aux résistants et patriotes ivoiriens (Diaspora, Cyber-activistes, Juristes, Journalistes, personnalités politiques et mouvements associatifs, anonymes, etc.), aux amis de la Côte d’Ivoire digne, épris de paix et de justice, qui ont battu le pavé, nuit et jour, en occident, en Côte d’Ivoire et partout ailleurs, afin que la vérité de la crise ivoirienne soit connue de tous, mais surtout pour l’instauration d’un Etat de droit.

Aussi, lançons-nous un vibrant appel à la vigilance, à la mobilisation et à la détermination de tous jusqu’à leur libération totale et sans condition. Cette décision sous pression intérieure et extérieure, du gouvernement Ouattara de libérer subitement des personnalités proches du Président Laurent GBAGBO, constitue un formidable point d’appui pour continuer la lutte pour la libération de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires avec à leur tête, le président Laurent GBAGBO. Libérations sans lesquelles, la paix et la réconciliation ne sont possibles en Côte d’Ivoire.

* La mobilisation populaire et organisée paye toujours.

Au vu de ce qui précède, L’heure est plus que jamais venue, chers camarades et compagnons de lutte, d’affuter nos armes et de partir en ordre de bataille. Le Front Populaire Ivoirien qui constitue la colonne vertébrale de notre combat, reste «présent et entend prendre part à la restauration de la Côte d’Ivoire» comme l’a annoncé le chef de file de ce parti, le Président Pascal Affi N’Guessan, juste à sa sortie de prison.

Aussi, invitons-nous la Communauté Internationale à avoir un regard plus objectif, juste et impartial sur la situation sociopolitique de la Côte D’Ivoire. Le peuple de Côte d’Ivoire aspire à la cohésion entre ses filles et ses fils; Pourtant, le nombre important d’exilés ivoiriens, les violations constantes et flagrantes des droits de l’homme et des principes démocratiques, la confiscation de la liberté d’expression et le règne de la justice des vainqueurs, sont de nature à compromettre indéfiniment le retour à la normalité en Côte d’Ivoire. 

C’est pourquoi, la CO.P.I.E appel le régime à entendre la voix de la raison en traitant avec diligence et justesse les questions importantes et pendantes relative au retour à la normalité et à la paix sociale, à savoir la libération totale et sans conditions de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires, le vote d’une loi d’amnistie générale, le retour sécurisé et apaisé des exilés, le dégel des avoirs, l’instauration d’un climat de paix et le retour d’un état de droit.

Enfin, la CO.P.I.E appel le peuple Ivoirien à redoubler d’ardeur dans la mobilisation, car c’est à ce prix que nous pourront restaurer la démocratie et l’état de droit.

En avant pour la Liberté de tous les Ivoiriens ! En avant pour la démocratie !

Vive la Côte d’Ivoire !

 

Fait le 9 aout 2013

Pour le B.E de la CO.P.I.E


Le Président

Damana Adia Pickass

12 août 2013

Hamed Bakayoko menace le ministre Lida Kouassi Moïse.

Hamed Bakayoko,  laurent gbagbo, #freegbagbo, pro-gbagbo, geneviève bro grégbé, michel gbagbo, pascal affi n'guessan, aboudramane sangaré, lida kouassi moise, alphonse douati, kuyo téa narcisse, alcide djédjé, sokouri bohui, koua justin, dakoury tabley henri phlippe, seka obodji désiré, le colonel konandi kouakou, nomel jonas, maca, simone gbagbo, ake n'gbo

"Si je te vois avec un corps habillé, alors tu peux compter sur moi pour te couper la langue, fais moi confiance pour cela..."
- Lors de leur ressent passage au parquet d'Abidjan le mardi dernier avant leur libération provisoire, les 12 prisonniers politiques partisans du président Laurent Gbagbo ont reçu la visite du loubard en charge de la sécurité Ivoirienne (Ministère de l'intérieur), Ahmed Bakayoko. Ce dernier a déclaré ceci au ministre Lida Kouassi  "Si je te vois avec un corps habillé, alors tu peux compter sur moi pour te couper la langue, fais moi confiance pour cela..."

Hamed Bakayoko,  laurent gbagbo, #freegbagbo, pro-gbagbo, geneviève bro grégbé, michel gbagbo, pascal affi n'guessan, aboudramane sangaré, lida kouassi moise, alphonse douati, kuyo téa narcisse, alcide djédjé, sokouri bohui, koua justin, dakoury tabley henri phlippe, seka obodji désiré, le colonel konandi kouakou, nomel jonas, maca, simone gbagbo, ake n'gbo

A vous de juger...
Un "ministre de la sécurité" qui menace des hommes politiques, des civiles, alors nous nous posons plusieurs questions. Sommes-nous réellement en sécurité en CI ?
Le ministre Lida n’a t’il pas de parents parmi les forces de l’ordre pouvant lui rendre visite? Devons nous donc comprendre que tous les corps habillés (policiers, gendarmes, militaires, etc...) parents, amis ne doivent en aucun cas s’approcher de lui ? Combien d'ivoiriens sont ils victimes de ces abus de pouvoir ?

Voila le vrai visage de la nouvelle Cote d'ivoire sous Dramane Ouattara. Un monde où les meurtriers sont en liberté, violant a tort les règles de droit à chaque carrefour sans que la justice ne soit appliquée véritablement.

Si quelques choses arrivent à Mr Lida, nous vous tenons pour responsable très cher loubard Ahmed Bakayoko...Sachez que vos crimes ne resteront pas impunis, car un jour vous regretterez d'avoir choisi la violence comme arme de communication.
~ Une Correspondance de Fatou Kone

06 août 2013

Apres 27 mois de détention arbitraire, 12 Pro-Gbagbo libérés.

[ COTE D'IVOIRE - Liberté provisoire pour des otages pro-Gbagbo ]

Montages.jpg

Pour la Cote d'Ivoire, Pour les Patriotes Ivoiriens, Pour le FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN, Pour La Majorité Présidentielle Gbagbo je suis très heureux de la mise en liberté provisoire de certains Pro-Gbagbo otages du régime brutal et illégitime de Ouattara‬.
- Aussi, je suis encore plus inquiet pour mon pays car par cet acte, ALASSANE DRAMANE OUATTARA confirme au monde le fait que la Cote d'Ivoire soit un État de Non Droit, une vraie République Bananière.
Sinon comment expliquer que sans procès aucun on puisse mettre en liberté même d'une minute des personnes présentées comme de grands criminels ayant porté pour certains 'atteinte à la sureté de l’État ? COMMENT ?
L’évidence est que la prison avait pour seul et unique but de les museler et tenter de nous briser à travers la "souffrance" des nôtres. Mais ILS ONT TENU. Même au fond du gouffre, la tête haute ILS ONT TENU - ils nous donnent là une belle leçon, celle de la force de la conviction.

Le 18 juin 2012 à la Haye, le Président LAURENT GBAGBO a dit:
«Je tiens, j'ai le moral. ... Et que tant que Sangaré Abdoudrahamane tiendra, je tiendrai. [...] Si vous tenez, je tiendrai»
TENONS comme Sangaré Abdoudrahamane, comme Laurent Gbagbo, comme Simone Ehivet GBAGBO.

- Qui a gagné les élections Présidentielles de 2010 en Cote d'Ivoire ? POURQUOI avoir emprisonné ces personnes ? La réponse à ces questions est la preuve de l'imposture dictatoriale de ALASSANE DRAMANE OUATTARA.
#‎Ovajab‬ donc Patriotes. Chacun à son niveau, la bataille continue.

Pour avoir rendu leur liberté dite provisoire à 12 responsables du ‪#‎FPI‬ et proches du Président Gbagbo‬, l'imposture de pouvoir ‪‎Ouattara‬ espère et attends le 'Merci' des Patriotes et démocrates Ivoiriens. Aux autres exilés et réfugiés ou encore innocents brimés dans leurs geôles, ce pourvoir démagogique demande de l'HUMILITÉ qui devrait les conduire à demander PARDON pour prétendre à la liberation.
Qu'ils fassent la difference entre humilité et compromission.
Pardon aux 'voyous' qui ont mis le feu à notre pays ? Merci aux rebelles qui continuent de tuer nos mères ? Je dis NON. Ce n'est pas de l'humilité mais la pire indignité.

~ Plus de photos sur facebook:

- Liberté provisoire pour des otages pro-Gbagbo

- Accueil des prisonniers de la haine. PHOTOS: Gueye Fiavi Dekpeya

- MACA=> Parquet => QG, La Sortie des Héros du 6 Aout

02 novembre 2011

Cadres Lmp emprisonnés - Michel Gbagbo et des ministres libérés, cette semaine

Publié le mercredi 2 novembre 2011   | Soir Info

Liberté.jpg

Tous les anciens ministres de Laurent Gbagbo, assignés d’abord à résidence surveillée à l’hôtel « La nouvelle pergola », à la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril, avant d’être transférés le 9 juillet 2011 dans la prison civile de Boundiali, pourraient recouvrer, cette semaine, leur liberté de mouvement. Cette information que nous tenons d’un Ambassadeur occidental en fonction à Abidjan, a été confirmée par un haut magistrat proche du parquet d’Abidjan. « Tout est mis en œuvre pour leur mise en liberté provisoire dans le courant de cette semaine », nous a-t-on confié. Ce sont Gilbert-Marie Aké N’Gbo, ex-Premier ministre, Danielle Boni Claverie, ex-ministre de la Famille de la Femme et de l’Enfant, Christine Adjobi, ex-ministre de la Santé et de la Lutte contre le sida, MM. Ettien Amoakon, ex-ministre des Postes des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information, Désiré Dallo, ex-ministre de l’Économie et des Finances, Alcide Djédjé, ex-ministre des Affaires étrangères, Raphael Dogbo, ex-secrétaire d’État des personnes handicapés, Joseph Kata Kété, député et ex-ministre de la Recherche scientifique, George Armand Ouégnin, ex-secrétaire d’État chargé de l’Assurance mutuelle universelle (AMU).

Michel Gbagbo, fils de l’ex-chef de l’Etat, pourrait, lui aussi, bénéficier de cette liberté provisoire. « Ils seront tous transférés à Abidjan cette semaine avant d’être remis en liberté. Mais, il s’agit d’une liberté provisoire. Ils seront donc placés sous contrôle judiciaire », en attendant leur probable comparution devant le tribunal, a précisé notre source.

Sans vouloir interférer dans les affaires judiciaires, même s’il est le chef suprême de la magistrature, avant son déplacement à Paris pour la 36 ème conférence générale de l’Unesco tenue la semaine dernière et où il a largement évoqué son programme en faveur de la paix en Côte d’Ivoire, le président de la République, Alassane Ouattara aurait instruit, ministre de la justice sur les dispositions à prendre, dans la dynamique du processus de réconciliation nationale, pour rendre « possible la mise en liberté provisoire des ministres du gouvernement du président Laurent Gbagbo ». En respect de la procédure, la décision a été prise sur réquisition du procureur de la République, avons-nous appris auprès du parquet d’Abidjan. Alassane Ouattara multiplie des gestes d’apaisement et de bonne cohésion politique avec son opposition significative incarnée par le Fpi. « Ce que j’ai indiqué à la délégation du Fpi, qui m’a rendu visite, il y a quelques semaines, c’est que je ferai tout ce que je peux faire personnellement afin qu’ils participent à ces législatives », avait-il indiqué au cours d’une conférence de presse à Paris.

Cet autre acte, hautement politique, s`inscrit après la révélation faite à Paris par le chef de l`Etat. « J’ai signé un décret pour accroître le nombre des vice-présidents de la Cei, afin que le Fpi puisse y siéger » avait-il dit. Ces dernières semaines, des voix, mêlées à celles des dirigeants intérimaires du Front populaire ivoirien ( Fpi), se sont élevées, réclamant la participation du parti de Gbagbo à ces législatives pour donner une chance à une réelle expression démocratique après la guerre électorale. Après leur inculpation formelle par la justice ivoirienne, 24 proches de Laurent Gbagbo avaient été transférés le 9 juillet 2011 à la prison civile de Boundiali. Placés en détention préventive et accusés de détournements de fonds publics, d’atteinte à la sûreté de l’État et de crimes, ils sont, depuis, dans l’attente d’un procès. S’agissant de l’infraction d’atteinte à la sûreté de l’Etat, 42 personnes ont été inculpées et placées sous mandat de dépôt dans cette enquête. A la suite de la crise postélectorale, le président de la République, Alassane Ouattara, avait instruit le procureur de la République, Simplice Kouadio Koffi, à diligenter une enquête aux fins de juger les auteurs présumés des infractions d’atteinte à la sûreté de l’Etat et économiques.

Armand B. DEPEYLA

Cadres Lmp emprisonnés - Michel Gbagbo et des ministres libérés, cette semaine

Publié le mercredi 2 novembre 2011   | Soir Info

Liberté.jpg

Tous les anciens ministres de Laurent Gbagbo, assignés d’abord à résidence surveillée à l’hôtel « La nouvelle pergola », à la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril, avant d’être transférés le 9 juillet 2011 dans la prison civile de Boundiali, pourraient recouvrer, cette semaine, leur liberté de mouvement. Cette information que nous tenons d’un Ambassadeur occidental en fonction à Abidjan, a été confirmée par un haut magistrat proche du parquet d’Abidjan. « Tout est mis en œuvre pour leur mise en liberté provisoire dans le courant de cette semaine », nous a-t-on confié. Ce sont Gilbert-Marie Aké N’Gbo, ex-Premier ministre, Danielle Boni Claverie, ex-ministre de la Famille de la Femme et de l’Enfant, Christine Adjobi, ex-ministre de la Santé et de la Lutte contre le sida, MM. Ettien Amoakon, ex-ministre des Postes des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information, Désiré Dallo, ex-ministre de l’Économie et des Finances, Alcide Djédjé, ex-ministre des Affaires étrangères, Raphael Dogbo, ex-secrétaire d’État des personnes handicapés, Joseph Kata Kété, député et ex-ministre de la Recherche scientifique, George Armand Ouégnin, ex-secrétaire d’État chargé de l’Assurance mutuelle universelle (AMU).

Michel Gbagbo, fils de l’ex-chef de l’Etat, pourrait, lui aussi, bénéficier de cette liberté provisoire. « Ils seront tous transférés à Abidjan cette semaine avant d’être remis en liberté. Mais, il s’agit d’une liberté provisoire. Ils seront donc placés sous contrôle judiciaire », en attendant leur probable comparution devant le tribunal, a précisé notre source.

Sans vouloir interférer dans les affaires judiciaires, même s’il est le chef suprême de la magistrature, avant son déplacement à Paris pour la 36 ème conférence générale de l’Unesco tenue la semaine dernière et où il a largement évoqué son programme en faveur de la paix en Côte d’Ivoire, le président de la République, Alassane Ouattara aurait instruit, ministre de la justice sur les dispositions à prendre, dans la dynamique du processus de réconciliation nationale, pour rendre « possible la mise en liberté provisoire des ministres du gouvernement du président Laurent Gbagbo ». En respect de la procédure, la décision a été prise sur réquisition du procureur de la République, avons-nous appris auprès du parquet d’Abidjan. Alassane Ouattara multiplie des gestes d’apaisement et de bonne cohésion politique avec son opposition significative incarnée par le Fpi. « Ce que j’ai indiqué à la délégation du Fpi, qui m’a rendu visite, il y a quelques semaines, c’est que je ferai tout ce que je peux faire personnellement afin qu’ils participent à ces législatives », avait-il indiqué au cours d’une conférence de presse à Paris.

Cet autre acte, hautement politique, s`inscrit après la révélation faite à Paris par le chef de l`Etat. « J’ai signé un décret pour accroître le nombre des vice-présidents de la Cei, afin que le Fpi puisse y siéger » avait-il dit. Ces dernières semaines, des voix, mêlées à celles des dirigeants intérimaires du Front populaire ivoirien ( Fpi), se sont élevées, réclamant la participation du parti de Gbagbo à ces législatives pour donner une chance à une réelle expression démocratique après la guerre électorale. Après leur inculpation formelle par la justice ivoirienne, 24 proches de Laurent Gbagbo avaient été transférés le 9 juillet 2011 à la prison civile de Boundiali. Placés en détention préventive et accusés de détournements de fonds publics, d’atteinte à la sûreté de l’État et de crimes, ils sont, depuis, dans l’attente d’un procès. S’agissant de l’infraction d’atteinte à la sûreté de l’Etat, 42 personnes ont été inculpées et placées sous mandat de dépôt dans cette enquête. A la suite de la crise postélectorale, le président de la République, Alassane Ouattara, avait instruit le procureur de la République, Simplice Kouadio Koffi, à diligenter une enquête aux fins de juger les auteurs présumés des infractions d’atteinte à la sûreté de l’Etat et économiques.

Armand B. DEPEYLA

11 mars 2011

CRISE POST ÉLECTORAL EN COTE D'IVOIRE: "PROPOSITIONS" DU PANEL DE L'UNION AFRICAINE. COMMUNIQUE DE LA 265 ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET DE SECURITE

 

 

ua-logo.jpg

 

 

AFRICAN UNION UNION AFRICAINE

UNIÃO AFRICANA

P.O. Box: 3243, Addis Ababa, Ethiopia,   Tel.: (251‐11) 551 38 22     Fax: (251‐11) 551 93 21

Email: situationroom@africa‐union.org

CONSEIL DE PAIX ET DE SECURITE

265 EME REUNION

10 MARS 2011 ADDIS ABEBA, ETHIOPIE

 

 

PSC/AHG/COMM.1(CCLXV)

COMMUNIQUEPSC/AHG/COMM.1(CCLXV)

 

COMMUNIQUE

 

make_peace_happen.gif


 

Page 1

COMMUNIQUE DE LA 265 ème

REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET DE SECURITE

 

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), en sa 265ème réunion,tenue le 10 mars 2011, au niveau des chefs d’Etat et de Gouvernement, a adopté la décision qui suit sur la situation en Côte d’Ivoire :

Le Conseil,

1. Prend note du rapport du Groupe de haut niveau pour le règlement de la crise en Côte d’Ivoire, créé aux termes du paragraphe 6 du communiqué PSC/AHG/COMM(CCLIX) adopté lors de sa 259ème réunion tenue le 28 janvier 2011 [Document PSC/AHG/2(CCLXV)].

Le Conseil prend également note des déclarations faites par le Président Alassane Dramane Ouattara, ainsi que par le représentant de S.E. Laurent Gbagbo ;

2. Réaffirme l’ensemble de ses décisions antérieures sur la crise postélectorale que connaît la Côte d’Ivoire depuis le 2ème tour de l’élection présidentielle, le 28 novembre 2010, reconnaissant l’élection de M. Alassane Dramane Ouattara en qualité de Président de la République de Côte d’Ivoire;

3. Félicite le Groupe de haut niveau pour son engagement et  les efforts soutenus qu’il a déployés dans la recherche d’un règlement pacifique à la crise actuelle en Côte d’Ivoire. A cet égard, le Conseil rend hommage aux Présidents Mohamed Ould Abdel Aziz de Mauritanie, Jacob Zuma d’Afrique du Sud, Blaise Compaoré du Burkina Faso, Jakaya Kikwete de Tanzanie et Idriss Déby Itno du Tchad, ainsi qu’aux Présidents des Commissions de l’UA et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Dr. Jean Ping et M. James Victor Gbeho, pour leur contribution à la recherche d’une solution à la crise actuelle en Côte d’Ivoire. Le Conseil félicite également tous ceux qui ont apporté leur coopération au Groupe de haut niveau dans l’accomplissement de son mandat. Le Conseil exprime son appréciation au Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki‐moon, pour l’appui apporté au Groupe, à travers son Représentant spécial en Afrique de l’Ouest, Said Djinnit ;

4. Exprime sa grave préoccupation face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire et humanitaire, depuis la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle. Le Conseil note que, faute d’une solution rapide à la crise actuelle, la Côte d’Ivoire risque de sombrer dans une violence généralisée aux conséquences incalculables pour ce pays, ainsi que pour la région et l’ensemble du continent ;

5. Réitère sa ferme condamnation de toutes les exactions et autres violations des droits de l’homme, menaces et   actes d’intimidation, ainsi que des actes d’obstruction de l’action de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), et déplore profondément les pertes en vies humaines et actes de destruction de biens intervenus dans certaines parties de la Côte d’Ivoire;   PSC/AHG/COMM.1(CCLXV)

Page 2

6. Réaffirme sa conviction que la crise postélectorale en Côte d’Ivoire requiert une solution politique d’ensemble qui permette de préserver la démocratie et la paix, et favorise une réconciliation durable entre tous les Ivoiriens ;

7. Fait siennes les recommandations du Groupe   de haut niveau telles que contenues dans le rapport du Groupe de haut niveau et entérine les propositions faites en vue d’une solution politique d’ensemble à la crise en Côte d’Ivoire, qui offrent une base viable pour une sortie de crise permettant de concilier le respect de la démocratie et la quête de la paix.

A cet égard, le Conseil rappelle les dispositions du paragraphe 6 (c) du communiqué de sa 259 ème réunion affirmant que les conclusions du Groupe, telles qu’elles seront entérinées par le Conseil, seront  contraignantes pour toutes les parties ivoiriennes;

8. Demande au Président de la Commission de nommer un Haut Représentant chargé de la mise en œuvre de la solution politique d’ensemble, telle qu’entérinée par le Conseil, et de mener à bien le processus de sortie de crise selon les modalités ci‐après :

(i) tenue, sous l’égide de l’UA et de la CEDEAO, dans un délai de deux semaines maximum, de négociations entre les parties ivoiriennes afin d’élaborer un schéma de mise en œuvre des propositions du Groupe de haut niveau telles qu’entérinées par le Conseil, avec l’octroi de toutes les garanties nécessaires pour tous les acteurs concernés, en particulier le Président sortant, S.E. Laurent Gbagbo,

(ii) mobilisation de l’appui des partenaires de l’UA en vue de la conclusion rapide de l’Accord de sortie de crise, et

(iii) soumission, à une réunion du Conseil, d’un rapport exhaustif sur les résultats de ses efforts ;

9. Demande aux parties ivoiriennes d’apporter leur entière coopération à la mise en œuvre effective,  dans les délais impartis, des propositions du Groupe, ainsi que de s’abstenir de toute action de nature à compliquer la situation et le processus de sortie de crise ;

10. Souligne sa détermination à prendre, à la lumière des résultats des négociations visées au paragraphe 8 (i) du présent communiqué, et    sur la base des instruments pertinents de l’UA, toutes les mesures que la situation appellerait ;

11. Demande au Président de la Commission de transmettre la présente décision au Conseil de sécurité des Nations unies, à la CEDEAO et aux autres partenaires de l’UA;

12. Décide de rester activement saisi de la question.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

FOUTAISE !!!

On attendait RIEN du Panel de l'UA et on avait bien raison... Entre Blaise Compaoré le COMPLICATEUR VENDU, Idriss Deby le chef rebelle maintenant en costume cravatte qu'on vient de prendre avec 30 conteneurs d'armes en partance du Tchad pour être livré à l'Onuci à San Pédro, le Tanzanien Jakaya Kikwete dont la france vient d'annuler la dette il y a trois jours juste pour ACHETER SON SILENCE, VOUS ESPÉRIEZ QUOI ? RIEN...

On a vu le GTI (Groupe de travail International) de l'ONU faire pire dans notre pays en proposant même la dissolution pure et simple de notre Assemblée Nationale. Résultat ? Il n'en a rien été et la Côte d'Ivoire a continuer sa marche difficile mais vers l'avant... EN AVANT donc !!!

Ces mafieux veulent nous imposer à la Côte d'Ivoire Alassane Ouattara leur homme de patte à modeler: malléable à souhait. Nous devons dire NON.
Ils qualifient leur PROPOSITION/décision farfelu de CONTRAIGNANTE: que sera la nature de cette contrainte si ce n'est que de faire une guerre injuste et sans fondement vrai à un pays LIBRE qui se veux totalement souverain pour acquérir la plénitude de sa dignité bafoué par des décennies d'exploitations abusives ?