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19 mai 2013

VOICI PAR QUI ET POURQUOI LE MAJOR IBRAHIMA COULIBALY (IB) A ETE TUE.

Ce qui sépare le Major IB de son Mentor Alassane Dramane Ouattara dès le départ de la Rébellion, en Décembre 1999 d’abord et en Septembre 2002 ensuite est déjà une simple question de morale politique. 

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En Décembre 1999, le père Noel n’était pas celui que l’on croyait, parce qu’un Général de brigade cachait un économiste qui ne voulait pas être taxé de « Putschiste ». Alassane Dramane Ouattara avait alors reproché à Ibrahima Coulibaly, de n’avoir pas abattu Henry Konan Bédié, qu’il a laissé se réfugier à la résidence de l’ambassadeur de France à 20 mètres de la résidence officielle du Chef de l’Etat. Tous ceux qui avaient alors entendu Alassane Dramane Ouattara vociférer  dans sa colère irraisonnée, ont retenu cette phrase assassine qui donnait froid dans le dos : « Pourquoi a-t-il laissé ce connard s’échapper, il fallait absolument l’abattre. Avec tous les milliards qu’il a, il reviendra à coup sûr nous emmerder » Dixit ADO. 

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La suite des évènements ne fut pas celle qu’il avait prévue. Et Laurent Gbagbo arriva au pouvoir. Mais ceci est une autre histoire…

En Septembre 2002 la violence nous rend de nouveau visite et la source et l’initiative viennent de la même personne. Alassane Dramane Ouattara possède une ipséité et une unicité  qui font de lui un être vraiment à part. Personne ne peut être comme Alassane Dramane Ouattara et Alassane Dramane Ouattara ne peut être comme personne d’autre, croyez moi. C’est en connaissance de cause que je me suis mis dans une opposition ferme et fermée à tous ses projets et à toutes ses ambitions. Pour tout dire, Alassane Dramane Ouattara ne fonctionne pas comme un être humain, il est véritablement l’associé du Diable, impitoyable et sanguinaire. Il a passé un pacte avec la Mort. Tout ce qu’il touche tombe dans le malheur et la désolation. Est-il nécessaire d’exposer tous les tableaux macabres qui entourent ses actes ? Les chauffeurs de ce pays se sont-ils mis brusquement et volontairement à rater tous les virages en rase campagne et tous les ponts de la ville d’Abidjan depuis que Alassane Dramane Ouattara prétend qu’il est Président ? Récemment encore à Man la Cote d’Ivoire a failli perdre tout son gouvernement dans un accident d’avion ! Même les jeunes boxeurs ne se relèvent plus de leurs KO sur le ring. Dire cela n’est assimilable ni à une diffamation ni à un crime d’aucune sorte. Les faits sont là, sous nos yeux, tous les jours. Du reste, je n’ai pas de qualités divinatoires dans mon patrimoine génétique mais ma connaissance de l’homme Alassane m’a fait dire des choses graves qui avaient été couvertes en son temps par « les bruits et les fureurs » des usurpateurs et des imposteurs. Pour autant, je ne me crois pas autorisé à demander au bon peuple de Côte d’Ivoire de plaider coupable d’angélisme et de Naïveté. Même pas à ceux de ma propre Région qui m’ont reproché et qui continuent de me reprocher d’avoir choisi de soutenir un homme de l’Ouest : Laurent Gbagbo. Ceci n’était qu’une petite digression qui avait pour but de mieux situer le sujet par rapport au caractère dangereux et associable de Alassane Dramane Ouattara.

Ou en étions-nous ? Aux 18 et 19 Septembre 2002.

Alassane fait attaquer la Cote d’Ivoire et la fait couper en deux à la hauteur de Bouaké. Voici venu le deuxième sujet de discorde entre le Major Ibrahima Coulibaly et Alassane Dramane Ouattara. Le fondement du désaccord est économique mais il est surtout moral. Alassane Dramane Ouattara demande à son poulain de spolier les paysans du Nord d’une somme avoisinant les 10 Milliards de F.CFA, au bénéfice d’un homme d’affaires Malien du nom de Sidy Kagnassi, en proposant à IB un bakchich de 500 Millions F.CFA pour son silence.  Le Major IB refuse cette offre et rappelle à son Mentor qu’il n’a pas fait la révolution pour ça. Il n’en fallait pas plus pour que IB se trouve brutalement écarté de la tête de la Rébellion au profit de Soro Guillaume. 

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Ibrahima Coulibaly n’a jamais plus retrouvé sa place de leader de la Rébellion.

Alassane Dramane Ouattara savait pertinemment qu’être Président de la République n’est pas une fonction mais une mission. Mais il n’en avait cure. Il savait depuis longtemps que les occidentaux l’avaient coopté pour assouvir leur triste dessein en Côte d’Ivoire. Ces sponsors savaient de surcroit pouvoir se servir d’Alassane Dramane Ouattara pour nourrir et appliquer le funeste projet d’imposer à notre pays une guerre de basse intensité de type Casamançais ou Colombien, pour s’octroyer parallèlement toutes latitudes et facilités pour piller nos ressources. Pour atteindre leur but, les blancs qui sont méthodiques et qui ne font rien au hasard avaient déjà positionné Dominique Nouvian Folloroux dans le pays. Elle deviendra très vite Madame Ouattara. Le tandem est constitué. A l’université on dirait le binôme.  Mais qui est Madame Ouattara Dominique Nouvian Folloroux ? 

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Elle aussi est exceptionnelle à sa manière mais elle est exceptionnellement négative pour des raisons simples : Elle est de basse extraction et ceci expliquant cela, elle a un lourd complexe d’infériorité à liquider; de préférence sur le dos des autres. Ce n’est pas tout: elle est atteinte d’une gravissime boulimie d’argent, d’or, de pierres précieuses et de pierres patrimoniales. A cela il faut ajouter une envie de pouvoir démesurée, et un désir permanent de proximité avec « les grands de ce monde ». Elle veut faire partie du Gotha, de la Jet-Set, fut-il au prix de milliers de morts. Pour notre malheur elle a choisi la Cote d’Ivoire.

C’est ce couple là, ce duo de maitres-chanteurs qui a fait froidement assassiner le Major Ibrahima Coulibaly au PK-18 à Abobo.

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Le soir même de l’acte criminel, IB sent venir le complot avec quelques un de ses proches, mais il connait les donneurs d’ordres. Il appelle en vain Alassane, se tourne ensuite vers son épouse Dominique qu’il connait bien, pour avoir jadis assuré sa sécurité rapprochée. « Pourquoi ton mari veut il me tuer, qu’est-ce que je lui ai fait ? » Et Dominique de lui répondre « Ne t’en fais pas, je vais arranger ça ». Moins de deux heures après cet échange, un commando lourdement armée mettait fin à la vie du soldat séditieux certes mais adulé par ses hommes et par sa Région. Je puis assurer que l’histoire confirmera ce que vous venez de lire. Ibrahima Coulibaly n’était pas armé, il avait son téléphone portable à l’oreille. Devinez qui était à l’autre bout du fil et qui a entendu les tirs meurtriers. Quelles leçons tirer de la mort de cet homme, qui n’était pas pire que ses assassins. Je ne m’attarderai pas sur ceux qui se sont réjouis de sa mort et qui se  reconnaitront ici, en attendant leur tour. Ce qu’il faut retenir de la mort de cet Ivoirien de souche (il est originaire de Séguéla), c’est moins les raisons objectives et évidentes que je vous ai données, que l’agenda caché du principal meurtrier Alassane Dramane Ouattara. On s’est empressé de me traiter de xénophobe et de vendu,  quand j’ai osé dire il y a quelques années que Alassane Dramane Ouattara n’était pas Ivoirien.  Préparons-nous maintenant à payer le prix de notre aveuglement ou de notre mauvaise foi. Avec son projet de nouveau code de la nationalité, et celui de sa réforme agraire, nous auront compris avant longtemps, qu’Alassane Dramane Ouattara veut nous déposséder des deux choses qui ne sont pas négociables pour les enfants de ce pays.  Et chacun sait qu’il veut le faire au bénéfice de ses frères Mossi dont il a favorisé et précipité l’immigration sauvage en Côte d’Ivoire. Ne nous y trompons pas, Le Nord souffrira plus encore que l’Ouest et le Sud. Tout le monde sait que le bétail électoral clandestin qui a fait son succès au Nord n’est pas reparti au Burkina Faso et qu’il impose aux autochtones Senoufo et Malinké impuissants, une loi des vainqueurs justifiée  par la présence de leur frère de sang Alassane Dramane Ouattara au palais de la Présidence de la République de Côte d’Ivoire. Tout ayant valeur d’exemple, je voudrais maintenant vous expliquer pourquoi j’ai choisi le cas du Major Ibrahima Coulibaly pour démontrer que Alassane n’est pas Ivoirien et qu’il n’a investi ce pays avec brutalité que pour favoriser ses frères de sang Burkinabè. Le Major IB a servi Alassane Dramane Ouattara pendant ses années de braises. Il était un soldat redoutable. Le General Doué Mathias en sait quelque chose. Mais il n’était pas seul sur les champs d’opérations. Dès le départ un bandit de grand chemin, Amadé Ourémi, avait pris possession du Mont Péko.

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Tout le monde le savait. Le Député Déhé Gnahou originaire de cet endroit avait à maintes reprises posé officiellement le problème à l’assemblée Nationale sans succès, parce que le vrai patron de la Rébellion Alassane Dramane Ouattara bloquait toutes les initiatives à ce sujet. Le chef Rebelle Mossi Amadé Ourémi servait et garantissait trop d’intérêts croisés en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso pour se sentir menacé. Il faisait là-bas, sur le Mont Péko, exactement ce qu’il voulait au vu et au su de tous y compris de l’ONUCI. Personne ne pouvait l’affronter militairement et même politiquement. Avant sa dernière visite à l’Ouest, les Ivoiriens, s’ils ne sont pas frappés de cécité, doivent avoir constaté que Alassane Dramane Ouattara  avait invité Blaise  Compaoré à Yamoussoukro. Ce n’était pas pour admirer les crocodiles sacrés qui ont survécu au Vieux. Le centre d’intérêt de cette rencontre était le cas de leur frère Mossi Amadé Ourémi qui règne en maitre absolu sur toutes les richesses de la région du Mont Péko et qui dispose comme il l’entend de la vie des autochtones. Il possède une puissante armée et tout le désordre de l’Ouest part de chez lui. Alasssane le sait, Blaise le sait, Konders le sait donc le monde entier le sait. Alassane Dramane Ouattara a même menacé récemment d’envoyer 6.000 soldats FRCI contre son camp retranché pour ensuite se raviser. Au cours de sa dernière visite à l’Ouest, Alassane Dramane Ouattara a lâché une phrase inquiétante au sujet de Amadé Ourémi quand un journaliste s’est inquiété de sa longévité dans l’Ouest : « Je vais m’en occuper  » avait alors dit Alassane « Le problème sera réglé bientôt ». Compaoré a-t-il donné son accord à Yamoussoukro ? Alassane peut-il mettre fin à cette spoliation sauvage des Ivoiriens de l’Ouest ? Les rumeurs courent, elles courent et chacun sait que Alassane Dramane Ouattara a proposé 10 Milliards de F.CFA à Amadé Ourémi avec la caution de Blaise Compaore pour qu’il abandonne la Foret classée du Mont Péko. Evidemment, personne ne croit vraiment à ce deal mais certains Ivoiriens n’hésitent pas à suggérer qu’il suffit qu’Alassane Dramane Ouattara lui accorde la Nationalité Ivoirienne pour que le tour soit joué !

Le Président Mossi qui gouverne la Cote d’Ivoire pour les Mossi, dispose même du pouvoir de l’article 48 de la constitution pour se passer du « vote des bêtes sauvages » d’une assemblée Nationale qui lui est pourtant totalement acquise. Peut-être n’a-t-il plus aucune confiance en Soro Guillaume.

Cependant, une question demeure, lancinante et accablante pour Alassane Dramane Ouattara : pourquoi lui a-t-il été possible de se débarrasser si facilement du Major IB et pourquoi à contrario est-il si compliqué de chasser Amadé Ourémi des terres de nos frères de l’Ouest, alors qu’ils ont tous les deux troublé la Cote d’Ivoire de la même manière ? Il ne vous a pas échappé que l’un, le Major Ibrahima Coulibaly est Ivoirien, l’autre Amadé Ourémi est Mossi. Mossi comme Alassane Dramane Ouattara. Alassane tue les Ivoiriens sans aucune forme de procès mais s’impose le devoir de protéger ses frères Mossi. C’est la stricte vérité. Soro Guillaume le complice et le compère, devrait en tirer leçon s’il tient à sauver sa peau. 

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Alassane Dramane Ouattara n’est pas bon.

J’ai entendu au cours d’un débat un membre influent de l’inutile CDVR de Charles Banny à court d’arguments, dire que « la plupart des gens sont bons et honnêtes » Je me suis dit en silence : « Alors, mon bonhomme, on n’a pas dû rencontrer les mêmes »

 

MAMADOU BEN SOUMAHORO 

Ancien Député à l’assemblée Nationale de Côte d’Ivoire    

     Le 15 Mai 2013          

18 janvier 2013

L'Islam, la Charia, les Noirs, les Touaregs, la France et sa guerre multiple au Mali

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Le fil à couper le beurre existe depuis Mathusalem. Nous n’allons pas le réinventer en donnant une nouvelle lecture de la genèse « apparente » de la crise Malienne qui aura connu maints soubresauts depuis le coup d’état militaire du Capitaine Amadou Aya Sanogo, chef de la junte qui avait pris les rênes du pouvoir d'état au Mali. Mais il convient de planter le décor avant tout propos.

Lorsque le 22 mars 2012 Sanogo « renverse » le Président Amadou Toumani Touré qu’il accuse d’incompétence pour son laxisme face à la rébellion Touareg du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad), son ambition affichée est de « sauvegarder l'intégrité territoriale et assurer la sécurité et la quiétude des personnes et de leurs biens.» Sanogo se veut le chantre d’un Mali «  indivisible » pendant que son Mali l’était déjà. 

Bien que condamnant unanimement « le putsch des bérets verts » de Sanogo, aucun Chef d’Etat, aucune organisation régionale ou sous régionale, aucune Organisation Africaine ou Internationale ne demande le respect de la « légitimité » en restaurant le Président ATT dans ses fonctions. Il est mis en quarantaine pendant que Alassane Dramane Ouattara, le Président de la CEDEAO et l’eternel Président Burkinabé Blaise Compaoré « jouent » les médiateurs d’une part entre Sanogo et « une certaine constitution » qui voudrait qu’il cèda la place au Président de l’Assemblée Nationale, et d’autre part entre Sanogo et le MNLA qui déjà animait l’actualité internationale sur les chaines d’infos en France.

 Pendant que les nouveaux hommes forts de Bamako tergiversent dans leurs discutions avec les « médiateurs »,  le MNLA gagne du terrain au Nord en s’installant sur toute l’étendue du territoire de SON Azawad qu’il considère comme la propriété des  « Touaregs ». A coté ou au milieu de cela (c’est selon), le groupe islamiste Ansar Dine fait son entrée en scène au Nord Mali dans les régions occupées par le MNLA avec comme pour seul et unique projet : « L’instauration de la Charia » dans tout le Mali en commençant par le Nord.

 Malgré quelques  incompréhensions ou accrochages, le (MNLA) avec Ansar Dine cohabitent tant bien que mal, chacun avec sa doctrine et ses ambitions, mais contre le même adversaire qu’est l’Etat Malien. Du coté « Sud Mali », Sanogo abdique et met en veille le CNRDRE (Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat). Le 12 avril 2012 il « remet le pouvoir » entre les mains frêles de Dioncounda Traoré qui est vomi par la rue Malienne mais qui s’accroche lui aussi, tant bien que mal.

L'ORGANISATION DES NATIONS UNIES (ONU), L’UNION AFRICAINE (UA) ET LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE DES ÉTATS DE L'AFRIQUE DE L'OUEST (CEDEAO)

 Tout naturellement comme dans toute situation de ce type, deux options visibles se dégageaient du lot pour trouver une issue rapide à cette crise ; la négociation ou l’option militaire paraissaient les plus évidentes.  Mais pendant qu’il discute de la main gauche, le groupe de médiateurs multiplie les réunions de la main droite pour « soit disant » préparer une action militaire dans l’optique d’une reconquête  rapide du Nord dont les populations souffrent déjà de l’impact de la « Charia » instaurée par les Islamistes de  Ansar Dine sous l’œil bienveillant des rebelles Touaregs du MNLA.

 Avec lucidité, et connaissant les fondements de l’idéologie prônée par Ansar Dine, il était plus qu’évident qu’aucune négociation ne pouvait aboutir à une satisfaction des attentes de ces radicaux. De même, le MNLA ne se montrait pas plus désireux de renoncer à ses ambitions irrédentistes. Alors à défaut d’accepter la scission du Mali en perdant le Nord qui était livrée aux desideratas du duo rebelles touareg du MNLA -  islamistes armés d’Ansar Dine, à la guerre comme à la guerre, il fallait y aller, se battre et tenter de restaurer la dignité et l’unicité du Mali.

 Mais c’est la qu’encore une fois, toute l’Afrique va manquer le coche.  Réunion de ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la CEDEAO, rencontres des chefs d'état-major de la  CEDEAO, rencontre entre des responsables de l'ONU, de l’UA et de la CEDEAO,  réunion bipartite de responsables Onusiens avec les instances de la CEDEAO, réunions sur réunions pour discuter de l’envoi d’une force armée régionale au Mali ; près d’un an après le début de ces réunions où la pause apéro semblait être le point focal de toutes les attentions, rien de concret ne se décida pour  apporter l’aide dont avait besoin cet Etat en crise. Et pendant ce temps, la situation s’enlisait au Nord Mali mais aussi au sud ou Sanogo et certains Maliens mettaient une pression légitime sur le nouveau pouvoir qui ne posait aucune action rassurante. L’Ecomog tant de fois annoncée par la CEDEAO ne pointait pas son nez. 

 L’échec était patent et cela bien avant le début d’un hypothétique déploiement de forces Africaines pour la restauration d’un Etat de droit vu surtout que contrairement au MNLA, les islamistes armés d’Ansar Dine projetaient des expéditions sur le Sud Mali qui était dans leur ligne de mire. Finalement, toutes ces tractations des institutions politiques Africaines n’auront pas donné le soupçon d’un début de réponse acceptable.  

L’INTERVENTION MILITAIRE DE LA FRANCE ET SES « ALLIES »

 Pendant que l’Afrique est aux abonnés absents dans la résolution de la crise malienne, et malgré l’avis favorable de l’Onu pour donner un mandat international officiel pour une intervention militaire, la France contourne tous les protocoles et statuts puis décide seule de mener l’offensive. Selon François Hollande, il répondait simplement  à la demande d'aide militaire formulée un peu plus tôt par le président malien Dioncounda Traoré.

 Et pourtant, recevant  Yayi Boni son homologue Béninois le 29 Mai 2012 à  Paris, François Hollande avait appelé à une non ingérence dans cette crise; et il s'adressait là à l'Afrique par le canal de Yayi Boni le Président de l'Union Africaine. Francois Hollande précisait même que « les otages français au Mali étaient un point essentiel pour l'Etat Français sur ce dossier. » Le sort du Mali ne semblait pas être le point focal des attentions de François Hollande. Mais huit mois après, qu’est ce qui aura fondamentalement changé au point de pouvoir expliquer ce déploiement massif de l’armée Française sur le sol et dans l’espace aérien du Mali, pays avec lequel il n’a aucun accord de défense ?   

 A l’évidence, la France ne veut pas prendre le risque de voir les hésitations des dirigeants Africains lui coûter la perte de son hégémonie sur cette partie du continent à la suite des actions de ces groupes armées. Céder ce vaste territoire aux Touaregs du MNLA, ou à  Ansar Dine, Mujao et Aqmi (Al Qaïda au Maghreb Islamique) son allié, c’est aussi perdre le contrôle du sous sol de cette région riche en minerais multiples dont l’or et surtout  l’uranium qui approvisionne déjà les centrales nucléaires françaises depuis les exploitations de Areva au Niger. Toute autre raison évoquée par la France pour tenter d’expliquer autrement les motivations de son intervention ne serait que pure affabulation. La France ne fait pas voler des avions de guerre de marque « Rafale » à 27 000 euros de l’heure pour les beaux yeux d’un peuple malien dont elle serait subitement tombée folle amoureuse. La France que nous connaissons ne déploie pas des dizaines de chars par amitié pour un lointain pays de nègres. La France ne tuera donc pas gratuitement ses soldats dans le désert  Malien pour la simple restauration de la démocratie dans ce pays. Si tel était vraiment le cas, la diplomatie Française aurait dû demander le respect de la constitution dans sa forme la plus pure et donc le retour du Président Amadou Toumani Touré dans ses fonctions de Président élu dont le mandat n’était pas arrivé à expiration. Il serait bon que le peuple Malien sache que la facture du déploiement de l’armée Française sur ses terres et dans ses airs ne lui sera pas remise, mais qu’il paiera plus que le prix réel.

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 Comme en Irak, en Afghanistan et en Lybie, une coalition internationale se forme au fil des jours pour venir prendre part à la danse macabre au son des canons et des bombes. Pour être à la table de la nouvelle répartition des intérêts de cette région, il faut au préalable avoir fait cette guerre. Les USA, la Grande Bretagne, l’Allemagne, la Belgique et d’autres pays ne veulent pas faire « l’erreur » de la France lors de la Guerre de Georges Bush fils en Irak. Alors quasiment tout le monde sera là pour se battre contre les Touaregs et autres Djihadistes. Oui tout le monde, et même certains Etats africains dont les soldats arriveront pour ramasser les douilles.

 « L’ANNONCE » DU RENFORT DES FORCES ARMEES DE CERTAINS PAYS AFRICAINS

 La honte est grande. Honte qui résulte de l’attitude qui caractérise le « poids » de nos institutions sous régionales et continentales face à certaines nations telles que la France. D’abord ce fut la Lybie de Mouammar Kadhafi bombardée de partout par La France puis ses alliés de l’Otan sans qu’aucune organisation Africaine ne s’insurge contre ce coup d’Etat couvert par l’argument d’une prétendue « révolution » dite du « Printemps Arabe ». Plus d’un an après s’être partagé les intérêts économiques de ce pays défiguré, l’Occident l’a abandonné au milieu du désert sans une oasis de solutions à portée de vue

 Cette situation de confusion dans le Nord Mali n’est autre que la résultante du chaos en Lybie et la fuite vers le Sud des Touaregs. Une action de médiation Panafricaine  aurait pu permettre d’éviter le drame Lybien, mais surtout l’Afrique n’aurait pas connu cet autre cauchemar en préparation au Mali.

 En définitive, l’Afrique n’aura pas trouvé de solution à ce début de crise au Mali. Elle ne fera que « suivre » l’une de ses options qui est en ce moment en train d’être exécutée par un autre ; La France, mais pour ses propres intérêts sans vraiment peser les conséquences de l’échec d’une telle opération sur le peuple malien et la région.  

 Hormis le déjà célébrissime « Je suis aux anges »  de Yayi BONI (Banania) le Président de l’Union Africaine, aucun autre son de trompette de cette institution, « Black Out » total, calme lunaire. Mutisme également au niveau de  Madame Zuma et de la Commission de l'Union africaine. Du coté de la CEDEAO, on annonce des réunions pour  la fin de la semaine ; pendant ce temps Alassane Dramane Ouattara le « président » de cette institution sous régionale a perdu sa langue de baratineur. Il plastronne et profite bien de ses  « vacances » en Allemagne ; et encore une autre fois, les chefs d’état-major de la CEDEAO se réunissent pour attendre cette « caméra-café » qu’ils aiment tant. Selon une dépêche sortie de cette causerie : « Le Nigeria doit fournir 900 hommes. Le Niger, le Burkina Faso et le Togo ont annoncé l’envoi d’environ 500 hommes, le Bénin 300, la Guinée et le Ghana une centaine chacun. Le Tchad a également promis des troupes (2.000 soldats)»

 A la lecture des délais de mobilisation des troupes mais surtout des moyens logistiques pour de telles missions, il est clair que connaissant ces armées, le Mali va devoir attendre encore, en tous cas pour ceux qui finiront par aller au front Français pour servir de premières lignes et de chair à canon comme jadis nos tirailleurs Sénégalais de Normandie.

 Toutefois, le fait maladroit de « l’affaire » relève de la non-participation de la Cote d’ivoire au niveau de la « fourniture » de combattants. Et pourtant Alassane Dramane Ouattara est le président en exercice de la CEDEAO, et pourtant le général  Soumaila Bakayoko – chef d’Etat major de l’armée de Ouattara est aussi le Président du Comite des Chefs d’Etat Major de la CEDEAO.  Et pourtant, lors de la réunion des Chefs d’État-major de la CEDEAO le samedi 16 Juin 2012 à Abidjan, Soumaila Bakayoko déclarait : «Les ‘‘gros effectifs’’  seront ‘‘fournis par le Nigeria, le Sénégal, le Niger, mais tout le monde participera, y compris la Côte d’Ivoire’’ » Même le Tchad non membre de cette CEDEAO se propose d’envoyer 2.000 soldats au Mali pour la cause. Pourquoi jusqu’à ce jour personne du coté de la Cote d’Ivoire ne se prononce sur le sujet de l’envoi de troupes Ivoiriennes contrairement aux « affirmations » du chef d’Etat-major ivoirien ? Les « présidents » Alassane Dramane Ouattara et Soumaila Bakayoko auraient-ils encore menti ?

 POURQUOI LA MAURITANIE, L’ALGERIE, LE MAROC, LA TUNISIE,  L’EGYPTE ET LA LIBYE N’ENVERRONT PAS DE SOLDATS COMBATTRE AU MALI.

 Cette crise au Nord du Mali a un aspect racial voire « raciste » qui jusque là est mis sous le boisseau. On n’ose pas le dire, encore moins en prendre compte ouvertement, mais ce conflit souffre d’un fort relent identitaire entre les Touaregs proches du monde Arabe et les maliens « Noirs » au sud du Sahara. Les Touaregs  sont les descendants des premiers habitants de l'Afrique du Nord. Ces berbères de race blanche ou  « hommes bleus » comme on les appelait ont toujours marqué leur grande différence d’avec les peuples noirs d’Afrique qui leur servaient généralement d’esclaves. Même au XXIème siècle du calendrier grégorien, un noir « esclave » en Mauritanie n’a rien de scandaleux dans ce pays.

Cette parenthèse a pour but d’expliquer deux choses :

-         La Mauritanie, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Libye n’enverront pas de soldats du Maghreb  combattre au mali pour des Noirs contre leurs frères Touaregs. Culturellement et idéologiquement cela est incohérent et croire le contraire c’est méconnaitre les réalités intrinsèques de la terre Afrique qui comporte en fait plusieurs continents differents.  

-         Ces pays pourraient facilement servir de points de repli et de bases arrières pour les opérations des Touaregs et autres Islamistes sans souffrir d’une opposition formelle de ces Etats à partir du moment où ils mènent un « Djihad ».

Si le MNLA revendique l’autonomie de l’AZAWAD, c’est aussi parce que ces Touaregs (qui ne sont pas à leur première révolte) n’acceptent pas véritablement de vivre sous l’autorité des Noirs. Vous remarquerez que dans la région, le cas du Mali est une exception avec le Niger. Cela explique la prompte réaction du Président Nigérien Mahamadou Issoufou qui a rapidement consenti à envoyer des troupes pour les opérations militaires projetés par la CEDEAO.

On sait quand et comment l’Opération « Serval » de l’armée Française a commencé. Prétendre connaitre tous les paramètres de l’issue de cette crise  serait  jouer au marabout ou à l’alchimiste des temps nouveaux.

Que Dieu Protège le Peuple Malien.

Claudus Kouadio

10 mars 2011

On attendait RIEN du Panel de l'Union Africaine

 

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On attendait RIEN du Panel de l'UA et on avait bien raison... Entre Blaise Compaoré le COMPLICATEUR VENDU, Idriss Deby le chef rebelle maintenant en costume cravatte qu'on vient de prendre avec 30 conteneurs d'armes en partance du Tchad pour être livré à l'Onuci à San Pédro, le Tanzanien Jakaya Kikwete dont la france vient d'annuler la dette il y a trois jours juste pour ACHETER SON SILENCE, VOUS ESPÉRIEZ QUOI ? RIEN...

On a vu le GTI (Groupe de travail International) de l'ONU faire pire dans notre pays en proposant même la dissolution pure et simple de notre Assemblée Nationale. Résultat ? Il n'en a rien été et la Côte d'Ivoire a continuer sa marche difficile mais vers l'avant... EN AVANT donc !!!

Ces mafieux veulent nous imposer à la Côte d'Ivoire Alassane Ouattara leur homme de patte à modeler: malléable à souhait. Nous devons dire NON.
Ils qualifient leur décision farfelu de CONTRAIGNANTE: que sera la nature de cette contrainte si ce n'est que de faire une guerre injuste et sans fondement vrai à un pays LIBRE qui se veux totalement souverain pour acquérir la plénitude de sa dignité bafoué par des décennies d'exploitations abusives ?

15 janvier 2011

L’Houphouetiste Alassane Ouattara fait une promesse à la Côte d’Ivoire : « Je rendrai ce pays ingouvernable »

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Jamais égocentrisme n’aura été aussi exacerbé et puant en politique dans ce pays. Jamais politicien n’aura été affabulateur et violent tant dans le verbe que par action. La Cote d’Ivoire va mal et Alassane Ouattara est cette plaie gangréné là qui la fait souffrir depuis TROP d’années.

Son revers aux dernières élections présidentielles en Côte d’Ivoire et l’improbabilité d’une possible nouvelle candidature pour lui dans cinq ans ont contraint l’homme à se dévoiler, à montrer alors sa vraie nature : un dangereux sanguinaire dont la violence et le mensonge sont les seuls armes.

En 2001, un an après l’accession au pouvoir de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara vomi par le peuple de Côte d’Ivoire dans sa tentative de coup d’état constitutionnel en 2000, déclarait : « Je rendrai ce pays ingouvernable » Cette intention guidé par son égocentrisme qui lui commandait de déstabiliser le bon fonctionnement de ce pays qui ne veux pas de lui comme Président va entrer dans sa phase active dans la nuit du 18 au 19 Septembre 2002 avec la tentative avortée de coup d’état militaire qui se mua en rébellion armée et divisa le pays en deux. 2002 à 2011 : 9 ans que cette situation dure, fragilisant jour après jour la cohésion sociale et le bon fonctionnement des institutions Ivoiriennes, précarisant ainsi la vie des habitants de ce pays.

2010 et les nouvelles élections présidentielles acquises au prix de nombreuses concessions du Président Laurent Gbagbo, devraient sonner le glas de cette situation insoutenable de ni paix ni guerre pour aboutir sur une nouvelle Côte d’Ivoire unie qui allait se remettre au travail pour rattraper le temps perdu : mais hélas !!! C’était sans compter avec Alassane Ouattara qui devait gagner les élections par tous les moyens dont la tricherie, ou réactiver son plan B à savoir « rendre le pays ingouvernable » par tous les moyens dont il dispose.

C’est quoi les moyens d’Alassane Ouattara pour ENCORE mettre les bâtons dans les roues et les trous de la marche en avant de la Côte d’Ivoire ? Essentiellement ses fameuses « relations » dans le monde politique, économique et des affaires « pas toujours propres ».

Alassane Ouattara malgré le fait qu’il est donné perdant par le verdict du conseil constitutionnel Ivoirien, estime qu’il est le vrai vainqueur des élections présidentielles et est reconnu comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appelé communauté internationale. Quelle communauté internationale ? La France « Françafricaine »  de Nicolas Sarkozy et les états qu’il a réussi à convaincre de l’aider à porter « son ami » Ouattara au pouvoir d’état en Côte d’Ivoire ? NON, seul les Ivoiriens choisissent leur Président et seul les institutions de l’état de Côte d’Ivoire investissent un Président : pas un autre fusse t’il l’Oncle Sam ou le vieil ancêtre gaulois qui refuse de nous voir grandir.

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Sarkozy dans sa volonté hégémonique de maintenir une mainmise certaine sur la Côte d’Ivoire à trouver son homme. Il affirmait que Alassane Ouattara est son "ami, un homme intelligent et qui GOUVERNERA la Côte d'Ivoire". Au nom de quoi ? La seule volonté de l’ancienne puissance colonisatrice ?

« Gbagbo doit quitter le pouvoir » Tel est le son de sirène que Ouattara envoie (idem pour Nicolas Sarkozy) au monde tous les jours depuis son bunker du Golf hôtel d’Abidjan où il a élu domicile sous haute protection de ses rebelles du RDR aidés en cela des forces Onusiennes qui leurs apportent assistance et soutien matériel en leur fournissant armes, munitions et nourriture. Soutien condamnable à plusieurs égards. Raison pour laquelle le Président Gbagbo leur a demandé « gentiment » de quitter « tranquillement » la République de Cote d’Ivoire. Toujours au chevet de son poulain Ouattara, l’ONU qui n’a pas réussi sa mission de le mettre au pouvoir après la fausse certification de faux résultats provisoires des élections, refuse de se plier à la requête du Président Gbagbo qu’elle prétend ne pas reconnaitre comme Président de la Côte d’Ivoire.

Depuis son quartier général, Ouattara pilote à distance sa machine « ingouvernado », arrivant même à convaincre l’Union Européenne pour une restriction de visas pour Le Président Gbagbo et certains de ses proches. Dans la même veine l’ONU annonce le gel de « prétendus » avoir de Gbagbo et de ses proches sur « de prétendus » compte bancaire à l’étranger. NUL EFFET sur Gbagbo qui en toute sérénité remet la Côte d’Ivoire au travail après la formation d’un nouveau gouvernement. Ce qui n’est pas fait pour plaire à Ouattara qui contre attaque en appelant à des « journées villes mortes » et à la « désobéissance civile » sur le territoire Ivoirien à partir d’une radio pirate installé dans son antre du Golf Hôtel. Ses appels ne seront pas suivis en zone sous contrôle gouvernementale et très peu suivit en zone sous contrôle de sa propre rébellion armée dans le centre, le nord et l’ouest du pays.

Dans un nouvel élan, Ouattara appel ses partisans à un semblant de « marche pacifique » pour prendre le contrôle des locaux de la Télévision d’état (RTI), puis ceux de la Primature. Voyez vous-même la grosse incohérence.

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On assistera à une attaque à l’arme lourde des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire par des rebelles infiltrés ou habillés en tenue Onusiennes pour tromper la vigilance de leur cible : Bilan 19 morts à Abidjan dont 9 forces de l’ordre Ivoirien tué par balle ou brulés vifs et 10 assaillants et civils tués.

Alors commence le décompte macabre pour Ouattara qui attise la fibre tribale et religieuse pendant que ses rebelles massacrent des populations innocentes à l’intérieur du pays. « Tous les soirs il y a au moins 10 personnes assassinées en Côte d’Ivoire par rapport à leur appartenance politique ou ethnique. Il faut extirper Laurent Gbagbo du pouvoir» argue t’il. Morts jamais déclarés et que personne n’a vu. On se rend compte que Ouattara est un mythomane en plus d’être agressif. Un vrai collecteur de défauts

Au bout d’un moment Ouattara brandit les spectres de la guerre civile et du génocide contre ses partisans pour ameuter le monde. Le bourreau du peuple Ivoirien tente ainsi de s’ériger en victime aux yeux du monde.

Face à cette situation, des mesures sécuritaires sont vite prises par le Président Gbagbo pour mettre fin aux exactions. Ce qui est en train d’être fait. Mais Ouattara le sanguinaire sans foi ni loi a eu ses morts à exposer fièrement pour légitimer ses nouvelles intentions: faire une guerre ouverte à la Côte d’Ivoire avec l’aide des forces armées de l’Ecomog malgré les appels à la discussion lancée par le Président Gbagbo. Voici le plan macabre de Alassane Ouattara l’Houphouetiste-chef de guerre pour frapper cette Côte d’Ivoire là qui ne fait que le rejeter depuis son avènement sur la scène politique Ivoirienne. Ses mauvaises intentions sont à la mesure de la mauvaise personne qu’il est. Oui le Dr Alassane Dramane Ouattara n'est pas l'ange que l'occident désigne à travers ses médias suite à une communication groupée et à sens unique contre le Président Gbagbo.

Répondant aux questions d'un journaliste du quotidien Français l'Express , Ouattara affirme : « Quand il (Gbagbo) verra le déploiement des troupes, il changera d'attitude. Comme le disait le maréchal Lyautey, il faut montrer SA force pour ne pas avoir à s'en servir. Le 18, mardi prochain, les chefs d'état-major de la Cedeao se retrouvent à Bamako [Mali]. L'étape suivante, ce sera leur venue à Bouaké [fief de la rébellion armée de Ouattara], pour les repérages de terrain. Ce signal fort changera la donne. D'autant que dans le même temps, des chefs d'Etat de la région, dont le Burkinabé Blaise Compaoré et le Togolais Faure Gnassingbé, iront visiter les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu ainsi que l'Inde. » Oui SA force de candidat de l’étranger c’est maintenant selon lui une force étrangère.

Depuis le début le Président Gbagbo avait raison : Alassane Ouattara avait attaqué la Cote d’Ivoire avec l’aide de Blaise Compaoré et la bénédiction de la France. Après Bouaké en 2002, Ouattara prépare le deuxième acte de sa guerre contre la Côte d’Ivoire ENCORE à partir de Bouaké, mais cette fois avec une invasion de notre pays par des forces étrangères.

Qu’il soit certain que la Cote d’Ivoire digne et souveraine ne se laissera pas piétiné telle une fiente. Il trouvera en face de lui un peuple mature et debout. Alassane Ouattara peut continuer ses tentatives de « fermer les robinets » à la Côte d’Ivoire s’il en a la possibilité, mais il ne ferra pas flancher ce pays par la simple force de sa haine viscérale vis-à-vis du Président Gbagbo.

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