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06.01.2010

Régulation de la circulation à Abidjan - La BRMC est née

Circuler avec un engin motorisé à plus de deux roues à Abidjan n'est pas une tâche aisée. Et pour cause, le nombre sans cesse croissant de voitures en circulation et surtout le comportement peu orthodoxe de certains chauffeurs au volant qui très souvent occasionnent des embouteillages monstre sur certains axes au heure de pointe en générale. 

Les autorités Ivoiriennes semblent avoir pris la mesure du problème et commencent à agir et bien agir en vue de tenter de résoudre le problème.

Après l’installation de nouveaux panneaux de code de la route et des panneaux d'affichage d'orientation dans les communes d’Abidjan, c’est la Brigade Motorisée de Circulation et de Régulation (BMCR) qui vient de voir le jour. 
Cette unité de la Police Nationale composé exclusivement de jeunes femmes aura la lourde tâche de veiller au respect du code de la route et du rétablissement de la fluidité de la circulation en cas bouchon sur une voie.

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Equipées de motos flambant neuves type Scooter, il sera plus facile à ces motardes de circuler et de détecter les possibles formations de bouchons qu’elles devront désamorcer pour empêcher un engorgement du trafic routier.


Cette louable entreprise doit être soutenue par les usagers de la route qui devront respecter les consignes de ces jeunes policiers dans l’intérêt de tous quand on sait tous les désagréments que peuvent engendrer un ralentissement forcé ou une paralysie pure et simple de la circulation.

Loin d’être pessimiste mais tous simplement refusant d’ignorer le revers de la médaille, j’ose espérer que la Brigade Motorisée de Circulation et de Régulation (BMCR) ne deviendra pas la Brigade Motorisée de [Continuité, Confirmation, Certification] du Racket.

05.01.2010

LA SALETE NE TUE PAS L’HOMME NOIR…

sal2.JPGQue n’avons-nous pas dit concernant l’insalubrité à Abidjan ?

Ici même dans des billets précedents , j’ai déjà publié en cette année trois analyses traitant de ce sujet ; dans un premier temps pour tirer la sonnette d’alarme sur l’aggravation de la situation, puis pour proposer des solutions.

Lutte contre l'insalubrité à Abidjan - Il y a du boulot

Lutte contre l'insalubrité et nouveau boulot

La galerie d'art de Mel Eg Théodore

Qu’en est-il à ce jour ?
Je pourrais dire que face à l’incapacité de résoudre ce problème, certaines personnes ont intégrer la vie à coté des ordures dans notre quotidien. 
Jugez-en par cette image prise ce matin à la sortie de la ville de Grand-Bassam au marché du Quartier « Adjoufou » ; regardez bien les zones entourées de rouge : deux énormes poubelles municipales en bordure de route.

Connaissant le contenu de nos poubelles à Abidjan, nul besoin d’insister sur les caractéristiques odorantes de celle-ci sous ce chaud soleil. 
Le plus choquant est la total décontraction des vendeuses de marchandises diverses (comestible y compris) installées au pied de cette nauséabonde mini décharge d’ordures. 

Autant ahurissant qu’affligeant !!! Comme on dit ici, "saleté ne tue pas l’homme Noir"… espérons le.

 

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Ps: D'autres photos prises ailleurs
Adjamé - Abidjan
Entouré en rouge:
- A gauche une vendeuse de nourriture
- A droite une vendeuse de charbon et son bébé...
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Adjamé - Abidjan
Entouré en violet, un lieu de vente de poulet frais
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30.12.2009

LES VERTS ET LE CANNIBALISME INTELLECTUEL NOIR

Du 7 au 18 Décembre 2009 se tenait à Copenhague au Danemark le dernier sommet mondial sur le réchauffement climatique.

Pour la forme, l’Afrique Noir subsaharienne y était représenté comme depuis des années à ce gens de rassemblements. L'éternel assisté et spectateur a eu son mot à dire par la voie du représentant actuel de la communauté des états d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ; comme d’habitude un discours qui n’est qu’une autre copie des récurrents pleurnichements certainement glissé sous la porte de l’autre monde pendant la pause café des membres du G20 considéré par les experts comme étant les états les plus pollueurs de la planète.

Les conclusions de ce sommet tellement important pour l’avenir écologique de la planète bleu ont été jugées insuffisantes, voir nul les pour les spécialistes des dérèglements climatiques et de leurs incidences sur la vie végétales, aquatiques et humaines. Ce faisant, le drapeau rouge planté dans la conscience collective au travers des messages martelés par des hommes comme le Français Nicolas Hulot ou l’Américain Al Gore restent en berne : la planète se porte mal et il faut réagir maintenant au risque de se retrouver dans moins d’un siècle à un stade de non retour à notre mode de vie actuel.

Ceux qui veulent entendre ont entendu depuis quelques années et bien que difficile à mettre en œuvre, un peu partout en occident, sous l’impulsion des pouvoirs publiques et d’organisme indépendants, des campagnes de sensibilisations à grands renforts médiatiques sont menées pour faire face à cette dégénérescence de notre habitat commun.

Dans l’espoir de réduire la production des gaz à effet de serre responsable de la destruction progressive de la couche d’ozone et de la préservation des acquis de notre biosphère, des esquisses de solution des plus simples comme fermer le robinet en se lavant la bouche, trier et recycler les ordures au plus ingénieuses comme les voitures électriques, l’énergie éolienne ou solaire sont expérimentées avec un certains succès toutefois prometteur pour l’avenir.

Comme le dit l’adage, quand le vin est tiré il faut le boire. Le mal est fait, il est là à nos portes, pugnace et téméraire. Alors la question n’est plus de savoir qui a fait quoi pour que notre belle planète en soit arrivé là, mais plutôt qui fait quoi pour que le phénomène s’estompe et mieux qui ferra quoi pour que peut être la terre retrouve son lustre d’antan. Hypothétique voit utopique comme démarche peut être mais envisageable et expérimentable vue qu’on n’a pas d’autre choix si on veut laisser un monde viable à nos enfants.

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Et que fais l’Afrique pour emboiter le pas aux pompiers verts ?

Comme si on était tous ou presque atteint d’une sévère lobotomie cérébrale consanguine, on fait totalement abstraction de cet état des choses sur le continent Noir. On s’étonne presque de la chaude température insoutenable qu’on supporte malgré nous, des changements ou disparitions pure et simple de certaines saisons climatiques, de l’avancée rapide du désert du Sahara, des pénuries d’eau potable à répétions, etc.…

On est pratiquement à la fin du mois de Décembre en Côte d’Ivoire et c’est comme si on avait jamais connu le vent de l’harmattan. Cela n’émeut personne et on ne se remet pas en cause. Non : On continue de faire de la culture itinérante sur brûlis et de transformer les arbres de la forêt en charbon de bois. Ce n’est pas grave… S’il ne pleut pas, Grand père Kouadio viendra taper son Tam-Tam fétiche pour faire tomber la pluie.

C’est ce que j’appelle le cannibalisme intellectuel. Comment cela peut il encore être possible dans nos pays où on a soit disant des grands frères intellectuels, des papas chercheurs, des grands pères avec de multiples agrégations en plusieurs disciplines ? Cela est inadmissible.

J’ai presqu’envie de me résigner à admettre que l’actuel Président Français Nicolas Sarkozy a eu raison en nous disant dans son fameux discours à scandale de Dakar que le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire.

Pire que les railleries et l’humiliation ressenti en Afrique Noir suite à ces propos peut être vrai mais blessant de Sarkozy, si nous n’y prenons garde, si nous ne relevons pas la tête, nous devrons faire face au déshonneur devant nos descendants qui lirons ce discours qui marquera à jamais notre jeune histoire. Et là, aux yeux de ceux-ci, ne serions sortis par la petite porte de l’histoire.

Je ne supporterai pas d’être de ceux qui vont dire demain : « Mon enfant, on ne pouvait rien faire d’autres, on n’avait pas d’autre choix ».

On a toujours le choix et je ne crois pas que cela soit un exemple ambitieux ou courageux. Déjà, décider de ne pas faire le premier pas aussi infime soit il face à la tache la plus titanesque qui se présente à nous, est tout de même un choix : celui de l’indignité.


Loin d’être une lutte des races, cette quête est universelle. Cependant, il va falloir que chacun apporte sa pierre à la restauration de l’édifice terre et cette fois, l’Afrique, l’Afrique Noir ne peut se permettre d’être en marge. C’est une question de responsabilité et d’honneur, mieux… de survit.

 

29.12.2009

L’INCIVISME ABIDJANAIS 2: LES DOS D’ANES…

La philosophie des lumières pose comme contrainte fondamentale que « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres », ou reformulé positivement, « La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ».
De là découle la plupart des règles qui régissent le bien être des uns et des autres dans la vie en société dans notre monde: les lois.
Elles sont multiples et diverses. Les droits sur les propriétés privés et publics en sont deux.
Comme son nom l’indique si bien, une propriété privée appartient à un particulier qui en possède les droits exclusifs : usus, fructus, abusus…

Par opposition, la propriété publique est la propriété de l'état : L’état c’est qui ? L’état c’est vous, l’état c’est moi : alors tous ce qui appartient à l’état fais parti de ma propriété privé. Vrai ou faux ? Faux à mon avis parce que l’état n’est pas une entité physique.
C’est mal connaitre les Ivoiriens.
Comme on dit vulgairement à Abidjan : « On pisse sur les murs, ça va pas quelque part ».
Le domaine public est considéré comme un véritable « no man’s land » ou pire : comme la jungle. On y fait n’importe quoi, n’importe comment et n’importe quand et on se permet de crier au scandale quand on se trouve face à une quelconque autorité qui nous interdit ou punis des actions jugées négatives sur le domaine public… Les exemples sont légions.

 

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L’exemple qui retient mon attention ce jour est celui des nombreux dos d’ânes qu’on trouve ça et là sur les axes routiers secondaires et même principaux dans certains quartiers d’Abidjan : sur quoi se base-t-on pour ériger ces obstacles qui obstruent le passage un peu partout et qui pour certains endommagent des véhicules ? Rien de légale la plupart du temps.
Quelqu’un décide à tort ou à raison de construire un dos d’ânes devant sa maison ou son commerce pour telle ou telle autre raison sans consulter les responsables municipaux. Et pour ce faire il se permet par la même occasion de quasiment bloquer la circulation sur le dit axe. Malheureusement il ne se sent pas en violation de la loi.

Faut-il rééduquer la population sur ses droits et devoirs ? Certainement, car cette liberté de faire et de défaire en toute impunité de certaine personne ne doit plus être toléré.

Comme on le dit souvent, trop de liberté tue la liberté : alors il va falloir résolument canaliser l’exploitation et surtout les abus sur l’intégrité du domaine publique pour au moins mettre un frein à son état de dégradation déjà avancé.
Ce qui fait parti de notre patrimoine privé nous appartient. Cela est indéniable. Cependant ce qui est peut être censé n’appartenir à personne ne nous reviens pas forcement de droit parce que étant à notre porté. Il faut faire la part des choses et se plier à l’ordre universel de la vie en société.

 

22.12.2009

L’INCIVISME ABIDJANAIS


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En Côte d’Ivoire il y a encore des gens qui profitent d’un amalgame voulu pour cautionner leur incivisme.

L’état c’est qui ? L’état c’est vous, l’état c’est moi : alors tous ce qui appartient à l’état fais parti de ma propriété privé.
Se basant sur du «faux», des personnes sans vergognes profitent de ce genre de raisonnement tordus pour s’approprier certains biens de l’état se trouvant dans le domaine publique.
Tous y passe :
- des fonctionnaires qui réquisitionnent des véhicules et des maisons d’états,
- des fonctionnaires partent pour une autre fonction ou à la retraite avec le matériel de leur bureau…
ect….
- Dans les lieux publics, tous ce qui peut être utilisé par un tiers est emporté : chaise, table, ampoule, objets de toutes sortes…
L’exemple que je vous présente ici est celui des objets métalliques arrachés ça et là pour être utilisés à des fins multiples (
Panneau publicitaire, panneau de signalisation, poteau métallique...).
Même les plaques d’égouts et de caniveaux en bordure des voies principales et dans les quartiers y passent : c’est inacceptable vue le danger que cela représente pour la population.
Il va falloir que ce genre d’agissements simpliste disparaissent des mœurs de ces gens.

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ABIDJAN ET SES NOUVEAUX PANNEAUX

 

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En cette fin d’année il sera plus facile de circuler pour ceux que ne connaissent pas bien la ville d’Abidjan.
Vous l’avez peut être remarqué, un peu partout dans la ville de nouveaux panneaux de code de la route et des panneaux d'affichage d'orientation sont installés.
Suivez le guide…

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Serment d'HIPPOCRATE ... Serment d'HYPOCRITES....

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Encore une fois, le personnel de la santé de l'administration Ivoirienne est en grève.
Cela est devenu d'autant plus courant que la population Ivoirienne semble banaliser ce énième mouvement de revendication du corps médical.
Toutefois, il va falloir résolument mettre chacun face à ses responsabilités.
Oui on peut et on se doit de défendre les intérêts de nos corporations professionnelles.
C'est légitime car lié à notre bien être social qui est lui assujetti aux retombées pécuniaire de notre travail.
Si on n'est pas bien dans la tête cela aura forcement une influence négative sur la qualité du travail, du service rendu.

Il est indéniable que tous le monde ne peut être content en même temps. Alors à un moment ou un autre dans la vie d'une nation, certains ferons mal leur travail.
Cependant, il ne faut pas passer sous silence le fait que certains boulots sont plus nobles que d'autres du fait de leur importance vitale: le corps médical par exemple.

Pourquoi médecins et docteurs prêtent ils le serment d'Hippocrate avant de prendre fonction et pas les informaticiens par exemple ?
Et que dit ou inspire en gros le serment d'Hippocrate ?
La bonté, le dévouement, le don de soit, le désintérêt...

Quand on jure de faire allégeance à un tel serment on ne peut pas se permettre de se conduire de la sorte: en plus avec un semblant de chantage dû à une d'influence au fort soupçon de calcul politico-électoraliste; c'est tous simplement indigne et méprisable. Honte à eux...

Ces professionnels de la médecine sont en grève quasi totale parce que le Président Gbagbo n'a pas respecté sa parole. Ok

Qu'en est il d'eux même ?

Cette grève qui en plus n'assure presque pas le service minimum respecte elle le serment d'Hippocrate ?

A qui font ils du mal ? Au Président Gbagbo ? Non.
Ceux qui sont morts et qui continuent de mourir dans nos hôpitaux, c'est moi, ma famille, mes amis et tout autres personnes appartenant au petit peuple.

Qui en sortira vainqueur ? Surement pas les opposants au présidents Gbagbo qui voient là une occasion de plus de dire ou de faire croire au peuple Ivoirien et au monde à travers leurs journaux 100% partisans que Gbagbo n'est pas un bon chef d'état et qu'il faut le "chasser du pouvoir"...

Vive l'éthique médicale, vive le pouvoir et la valeur de la parole donnée, vive le serment d'hypocrites...pendant que le bas peuple se meurt.

16.12.2009

LA GALERIE D’ART DE MEL EG THEODORE

Je n'ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu'on aime une belle apparence...

Citations de Confucius qui me ramène à cette belle fresque digne d’un Michel-Ange, d’un Van Gogh ou du Grand maitre Picasso.

Cette photo à été prise à Abidjan sous le pont non loin de la corniche…

Cela est tous simplement le Boulot "extraordinaire" de MEL EG THEODORE Ministre de la ville et de la Salubrité Publique de Côte d'Ivoire, bien entendu avec la participation active de son équipe d'expert....

Ce n’est pas tous !!! Ils ont même installé des lampadaires et fait pousser des fleurs et du gazon juste à coté.

Il y a même une fontaine en cours de construction.
Pfffff !!! Ok, j’arrête mon sarcasme pour dire qu’en vérité, c’est comme si on cassait notre thermomètre pour faire baisser une forte fièvre : c’est tous simplement de la foutaise.

Il y a un vrai problème à cet endroit quand il pleut...L'endroit et ses environs s’inonde rapidement, est impraticable et très sale par la suite.
Tous ce que Mr trouve à faire, c'est un beau maquillage...

Il serait temps que son ministère se rende à l’évidence et face les choses par ordre de priorité…

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11.12.2009

ABIDJAN : QUAND LA PRATIQUE DU SPORT PASSE AU SYSTEME D.

 

Question pour ceux qui habitent Abidjan :

C’est quand la dernière fois que vous avez vu un oiseau à Abidjan ? (Pas en cage, ni à la télévision ou en image dans un magazine)… lol !!!

Question un peu loufoque me dira t’on. Soit !!!

Pour la plupart, vous ne vous en rappelez pas bien ou pas du tout : pourquoi ?

Certainement parce que c’est devenu tellement inhabituel : pourquoi ?

C’est plus ou moins là que je voulais en venir : le problème des espaces verts à Abidjan.

Jardins public, parcs : Ils sont quasi inexistants. Et quand ils existent, ils servent plutôt de marché, d’habitat pour désœuvrés (malades mentaux- enfants de la rue –voyous), ou sont tous simplement fermés au publique.

Alors pour ceux qui veulent pratiquer une activité sportive cela représente un véritable casse tête pour ceux qui n’ont pas les moyens financiers suffisant pour s’inscrire dans une salle de sport.

A Treichville par exemple, commune dont les toitures sont partagés entre les Wôrô- Wôrô* et les vendeurs de marchandises de toutes sortes pendant la journée, les jeunes ont trouvés une parade : faire du sport sur le trottoir « pendant la nuit ».

Les quelques jeunes avec qui j’y ais discuté du sujet m’ont faire comprendre que le moment était idéale : la nuit il fait moins chaud et la circulation très réduite sur les bretelles du boulevard VGE.

Ils y font du footing, de la musculation, des étirements pendant que certains jouent au football.

Les moins chanceux sont les «Drogba en herbes du soir» qui voient très souvent leur ballon de football exploser sous les pneus d’un véhicule roulant à vive allure sur le boulevard.

 

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04.12.2009

OPPOSITION EN POLITIQUE DANS L’AFRIQUE DU MULTIPARTISME : CAS DE LA COTE D’IVOIRE D’APRES COLONISATION

La vie politico-économique de mon pays (du moins ce que j’en ais vécu ou appris) à été pour grand nombre d’Ivoirien un véritable grenier lexicale évolutif au gré des situations de crise connu par notre jeune nation. Politico-économique parce que le constat élémentaire qui ressort de ma petite rétrospective est que le succès de l’exercice politique est plus que souvent assujetti à la santé financière des pays. Dans le même temps on pourrait dire vice versa du fait que, (selon moi) seul un schéma politique axé sur une certaine bonne gouvernance qui implique un cahier de charge voir un programme de gouvernement optimale au vue des acquis et des insuffisances du pays, pourrais assurer une santé financière suffisante tout au moins acceptable.

Toujours est-il qu’il faut dans un premier temps avoir l’opportunité d’exercer son plan d’action sur le terrain pratique.

Le premier mot qui me revient à l’esprit est conjoncture. Mon père pourrait avoir une attaque cérébrale en l’entendant… Par la suite virent respectivement opposition, multipartisme, marche et grève syndicale, boycott actif, dévaluation, carte de séjour,  Ivoirité, mutinerie- coup de force - coup d’état - PC crise, couvre feu, transition, rébellion armée, mercenaire, Agoras et parlements,  Patriotes, martyre, milices, amnistie, gouvernement d’union, refondateur, concomitance, Tandem… et j’en passe.

La chronologie de la disposition de ces mots peut à elle seule donner un aperçu non négligeable de la dégénérescence de la vie politique de notre pays. Ce mois ci, deux nouveaux mots viennent de s’inscrire sur cette liste peu reluisante : les opérations « Wourou Fâtô » (Chien enragé en Malinké) et « Bori-Bana » (Fin de course en Malinké).

Au vue de l’appellation de ces opérations, il est évident qu’elles ne sont pas de bon augure pour la quiétude des Ivoiriens. Ces opérations pilotées par les leaders de la classe politique opposante actuelle visent à contraindre le président en exercice à organiser des élections présidentielles dans les meilleurs délais suite à plusieurs reports. Par quel moyen ? C’est légitime dirait-on. Soit…

Ce genre de situation de bras de fer est de l’ordre du «noble » exercice démocratique. Alors on est sensé le laisser se dérouler selon les règles internationales du régime démocratique. Peut être… mais comme le dis l’adage, à situation exceptionnelle mesures exceptionnelles car en Côte d’Ivoire, sous la pseudo gouververnance (à cause de la composition du gouvernement) du Président Laurent Gbagbo, le jeu démocratique à été faussé depuis l’attaque des rebelles du MPCI de l’actuel Premier ministre Soro Guillaume et l’occupation de la partie Nord du pays en 2002: quel rôle ont joués les leaders de l’opposition à cette date ? …

Pour continuer mon analyse, je vais m’efforcer d’être le plus réaliste et impartiale possible pour aller au chevet de notre agonisant héritage commun : la Côte d’Ivoire.

 

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