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18 janvier 2013

L'Islam, la Charia, les Noirs, les Touaregs, la France et sa guerre multiple au Mali

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Le fil à couper le beurre existe depuis Mathusalem. Nous n’allons pas le réinventer en donnant une nouvelle lecture de la genèse « apparente » de la crise Malienne qui aura connu maints soubresauts depuis le coup d’état militaire du Capitaine Amadou Aya Sanogo, chef de la junte qui avait pris les rênes du pouvoir d'état au Mali. Mais il convient de planter le décor avant tout propos.

Lorsque le 22 mars 2012 Sanogo « renverse » le Président Amadou Toumani Touré qu’il accuse d’incompétence pour son laxisme face à la rébellion Touareg du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad), son ambition affichée est de « sauvegarder l'intégrité territoriale et assurer la sécurité et la quiétude des personnes et de leurs biens.» Sanogo se veut le chantre d’un Mali «  indivisible » pendant que son Mali l’était déjà. 

Bien que condamnant unanimement « le putsch des bérets verts » de Sanogo, aucun Chef d’Etat, aucune organisation régionale ou sous régionale, aucune Organisation Africaine ou Internationale ne demande le respect de la « légitimité » en restaurant le Président ATT dans ses fonctions. Il est mis en quarantaine pendant que Alassane Dramane Ouattara, le Président de la CEDEAO et l’eternel Président Burkinabé Blaise Compaoré « jouent » les médiateurs d’une part entre Sanogo et « une certaine constitution » qui voudrait qu’il cèda la place au Président de l’Assemblée Nationale, et d’autre part entre Sanogo et le MNLA qui déjà animait l’actualité internationale sur les chaines d’infos en France.

 Pendant que les nouveaux hommes forts de Bamako tergiversent dans leurs discutions avec les « médiateurs »,  le MNLA gagne du terrain au Nord en s’installant sur toute l’étendue du territoire de SON Azawad qu’il considère comme la propriété des  « Touaregs ». A coté ou au milieu de cela (c’est selon), le groupe islamiste Ansar Dine fait son entrée en scène au Nord Mali dans les régions occupées par le MNLA avec comme pour seul et unique projet : « L’instauration de la Charia » dans tout le Mali en commençant par le Nord.

 Malgré quelques  incompréhensions ou accrochages, le (MNLA) avec Ansar Dine cohabitent tant bien que mal, chacun avec sa doctrine et ses ambitions, mais contre le même adversaire qu’est l’Etat Malien. Du coté « Sud Mali », Sanogo abdique et met en veille le CNRDRE (Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat). Le 12 avril 2012 il « remet le pouvoir » entre les mains frêles de Dioncounda Traoré qui est vomi par la rue Malienne mais qui s’accroche lui aussi, tant bien que mal.

L'ORGANISATION DES NATIONS UNIES (ONU), L’UNION AFRICAINE (UA) ET LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE DES ÉTATS DE L'AFRIQUE DE L'OUEST (CEDEAO)

 Tout naturellement comme dans toute situation de ce type, deux options visibles se dégageaient du lot pour trouver une issue rapide à cette crise ; la négociation ou l’option militaire paraissaient les plus évidentes.  Mais pendant qu’il discute de la main gauche, le groupe de médiateurs multiplie les réunions de la main droite pour « soit disant » préparer une action militaire dans l’optique d’une reconquête  rapide du Nord dont les populations souffrent déjà de l’impact de la « Charia » instaurée par les Islamistes de  Ansar Dine sous l’œil bienveillant des rebelles Touaregs du MNLA.

 Avec lucidité, et connaissant les fondements de l’idéologie prônée par Ansar Dine, il était plus qu’évident qu’aucune négociation ne pouvait aboutir à une satisfaction des attentes de ces radicaux. De même, le MNLA ne se montrait pas plus désireux de renoncer à ses ambitions irrédentistes. Alors à défaut d’accepter la scission du Mali en perdant le Nord qui était livrée aux desideratas du duo rebelles touareg du MNLA -  islamistes armés d’Ansar Dine, à la guerre comme à la guerre, il fallait y aller, se battre et tenter de restaurer la dignité et l’unicité du Mali.

 Mais c’est la qu’encore une fois, toute l’Afrique va manquer le coche.  Réunion de ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la CEDEAO, rencontres des chefs d'état-major de la  CEDEAO, rencontre entre des responsables de l'ONU, de l’UA et de la CEDEAO,  réunion bipartite de responsables Onusiens avec les instances de la CEDEAO, réunions sur réunions pour discuter de l’envoi d’une force armée régionale au Mali ; près d’un an après le début de ces réunions où la pause apéro semblait être le point focal de toutes les attentions, rien de concret ne se décida pour  apporter l’aide dont avait besoin cet Etat en crise. Et pendant ce temps, la situation s’enlisait au Nord Mali mais aussi au sud ou Sanogo et certains Maliens mettaient une pression légitime sur le nouveau pouvoir qui ne posait aucune action rassurante. L’Ecomog tant de fois annoncée par la CEDEAO ne pointait pas son nez. 

 L’échec était patent et cela bien avant le début d’un hypothétique déploiement de forces Africaines pour la restauration d’un Etat de droit vu surtout que contrairement au MNLA, les islamistes armés d’Ansar Dine projetaient des expéditions sur le Sud Mali qui était dans leur ligne de mire. Finalement, toutes ces tractations des institutions politiques Africaines n’auront pas donné le soupçon d’un début de réponse acceptable.  

L’INTERVENTION MILITAIRE DE LA FRANCE ET SES « ALLIES »

 Pendant que l’Afrique est aux abonnés absents dans la résolution de la crise malienne, et malgré l’avis favorable de l’Onu pour donner un mandat international officiel pour une intervention militaire, la France contourne tous les protocoles et statuts puis décide seule de mener l’offensive. Selon François Hollande, il répondait simplement  à la demande d'aide militaire formulée un peu plus tôt par le président malien Dioncounda Traoré.

 Et pourtant, recevant  Yayi Boni son homologue Béninois le 29 Mai 2012 à  Paris, François Hollande avait appelé à une non ingérence dans cette crise; et il s'adressait là à l'Afrique par le canal de Yayi Boni le Président de l'Union Africaine. Francois Hollande précisait même que « les otages français au Mali étaient un point essentiel pour l'Etat Français sur ce dossier. » Le sort du Mali ne semblait pas être le point focal des attentions de François Hollande. Mais huit mois après, qu’est ce qui aura fondamentalement changé au point de pouvoir expliquer ce déploiement massif de l’armée Française sur le sol et dans l’espace aérien du Mali, pays avec lequel il n’a aucun accord de défense ?   

 A l’évidence, la France ne veut pas prendre le risque de voir les hésitations des dirigeants Africains lui coûter la perte de son hégémonie sur cette partie du continent à la suite des actions de ces groupes armées. Céder ce vaste territoire aux Touaregs du MNLA, ou à  Ansar Dine, Mujao et Aqmi (Al Qaïda au Maghreb Islamique) son allié, c’est aussi perdre le contrôle du sous sol de cette région riche en minerais multiples dont l’or et surtout  l’uranium qui approvisionne déjà les centrales nucléaires françaises depuis les exploitations de Areva au Niger. Toute autre raison évoquée par la France pour tenter d’expliquer autrement les motivations de son intervention ne serait que pure affabulation. La France ne fait pas voler des avions de guerre de marque « Rafale » à 27 000 euros de l’heure pour les beaux yeux d’un peuple malien dont elle serait subitement tombée folle amoureuse. La France que nous connaissons ne déploie pas des dizaines de chars par amitié pour un lointain pays de nègres. La France ne tuera donc pas gratuitement ses soldats dans le désert  Malien pour la simple restauration de la démocratie dans ce pays. Si tel était vraiment le cas, la diplomatie Française aurait dû demander le respect de la constitution dans sa forme la plus pure et donc le retour du Président Amadou Toumani Touré dans ses fonctions de Président élu dont le mandat n’était pas arrivé à expiration. Il serait bon que le peuple Malien sache que la facture du déploiement de l’armée Française sur ses terres et dans ses airs ne lui sera pas remise, mais qu’il paiera plus que le prix réel.

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 Comme en Irak, en Afghanistan et en Lybie, une coalition internationale se forme au fil des jours pour venir prendre part à la danse macabre au son des canons et des bombes. Pour être à la table de la nouvelle répartition des intérêts de cette région, il faut au préalable avoir fait cette guerre. Les USA, la Grande Bretagne, l’Allemagne, la Belgique et d’autres pays ne veulent pas faire « l’erreur » de la France lors de la Guerre de Georges Bush fils en Irak. Alors quasiment tout le monde sera là pour se battre contre les Touaregs et autres Djihadistes. Oui tout le monde, et même certains Etats africains dont les soldats arriveront pour ramasser les douilles.

 « L’ANNONCE » DU RENFORT DES FORCES ARMEES DE CERTAINS PAYS AFRICAINS

 La honte est grande. Honte qui résulte de l’attitude qui caractérise le « poids » de nos institutions sous régionales et continentales face à certaines nations telles que la France. D’abord ce fut la Lybie de Mouammar Kadhafi bombardée de partout par La France puis ses alliés de l’Otan sans qu’aucune organisation Africaine ne s’insurge contre ce coup d’Etat couvert par l’argument d’une prétendue « révolution » dite du « Printemps Arabe ». Plus d’un an après s’être partagé les intérêts économiques de ce pays défiguré, l’Occident l’a abandonné au milieu du désert sans une oasis de solutions à portée de vue

 Cette situation de confusion dans le Nord Mali n’est autre que la résultante du chaos en Lybie et la fuite vers le Sud des Touaregs. Une action de médiation Panafricaine  aurait pu permettre d’éviter le drame Lybien, mais surtout l’Afrique n’aurait pas connu cet autre cauchemar en préparation au Mali.

 En définitive, l’Afrique n’aura pas trouvé de solution à ce début de crise au Mali. Elle ne fera que « suivre » l’une de ses options qui est en ce moment en train d’être exécutée par un autre ; La France, mais pour ses propres intérêts sans vraiment peser les conséquences de l’échec d’une telle opération sur le peuple malien et la région.  

 Hormis le déjà célébrissime « Je suis aux anges »  de Yayi BONI (Banania) le Président de l’Union Africaine, aucun autre son de trompette de cette institution, « Black Out » total, calme lunaire. Mutisme également au niveau de  Madame Zuma et de la Commission de l'Union africaine. Du coté de la CEDEAO, on annonce des réunions pour  la fin de la semaine ; pendant ce temps Alassane Dramane Ouattara le « président » de cette institution sous régionale a perdu sa langue de baratineur. Il plastronne et profite bien de ses  « vacances » en Allemagne ; et encore une autre fois, les chefs d’état-major de la CEDEAO se réunissent pour attendre cette « caméra-café » qu’ils aiment tant. Selon une dépêche sortie de cette causerie : « Le Nigeria doit fournir 900 hommes. Le Niger, le Burkina Faso et le Togo ont annoncé l’envoi d’environ 500 hommes, le Bénin 300, la Guinée et le Ghana une centaine chacun. Le Tchad a également promis des troupes (2.000 soldats)»

 A la lecture des délais de mobilisation des troupes mais surtout des moyens logistiques pour de telles missions, il est clair que connaissant ces armées, le Mali va devoir attendre encore, en tous cas pour ceux qui finiront par aller au front Français pour servir de premières lignes et de chair à canon comme jadis nos tirailleurs Sénégalais de Normandie.

 Toutefois, le fait maladroit de « l’affaire » relève de la non-participation de la Cote d’ivoire au niveau de la « fourniture » de combattants. Et pourtant Alassane Dramane Ouattara est le président en exercice de la CEDEAO, et pourtant le général  Soumaila Bakayoko – chef d’Etat major de l’armée de Ouattara est aussi le Président du Comite des Chefs d’Etat Major de la CEDEAO.  Et pourtant, lors de la réunion des Chefs d’État-major de la CEDEAO le samedi 16 Juin 2012 à Abidjan, Soumaila Bakayoko déclarait : «Les ‘‘gros effectifs’’  seront ‘‘fournis par le Nigeria, le Sénégal, le Niger, mais tout le monde participera, y compris la Côte d’Ivoire’’ » Même le Tchad non membre de cette CEDEAO se propose d’envoyer 2.000 soldats au Mali pour la cause. Pourquoi jusqu’à ce jour personne du coté de la Cote d’Ivoire ne se prononce sur le sujet de l’envoi de troupes Ivoiriennes contrairement aux « affirmations » du chef d’Etat-major ivoirien ? Les « présidents » Alassane Dramane Ouattara et Soumaila Bakayoko auraient-ils encore menti ?

 POURQUOI LA MAURITANIE, L’ALGERIE, LE MAROC, LA TUNISIE,  L’EGYPTE ET LA LIBYE N’ENVERRONT PAS DE SOLDATS COMBATTRE AU MALI.

 Cette crise au Nord du Mali a un aspect racial voire « raciste » qui jusque là est mis sous le boisseau. On n’ose pas le dire, encore moins en prendre compte ouvertement, mais ce conflit souffre d’un fort relent identitaire entre les Touaregs proches du monde Arabe et les maliens « Noirs » au sud du Sahara. Les Touaregs  sont les descendants des premiers habitants de l'Afrique du Nord. Ces berbères de race blanche ou  « hommes bleus » comme on les appelait ont toujours marqué leur grande différence d’avec les peuples noirs d’Afrique qui leur servaient généralement d’esclaves. Même au XXIème siècle du calendrier grégorien, un noir « esclave » en Mauritanie n’a rien de scandaleux dans ce pays.

Cette parenthèse a pour but d’expliquer deux choses :

-         La Mauritanie, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Libye n’enverront pas de soldats du Maghreb  combattre au mali pour des Noirs contre leurs frères Touaregs. Culturellement et idéologiquement cela est incohérent et croire le contraire c’est méconnaitre les réalités intrinsèques de la terre Afrique qui comporte en fait plusieurs continents differents.  

-         Ces pays pourraient facilement servir de points de repli et de bases arrières pour les opérations des Touaregs et autres Islamistes sans souffrir d’une opposition formelle de ces Etats à partir du moment où ils mènent un « Djihad ».

Si le MNLA revendique l’autonomie de l’AZAWAD, c’est aussi parce que ces Touaregs (qui ne sont pas à leur première révolte) n’acceptent pas véritablement de vivre sous l’autorité des Noirs. Vous remarquerez que dans la région, le cas du Mali est une exception avec le Niger. Cela explique la prompte réaction du Président Nigérien Mahamadou Issoufou qui a rapidement consenti à envoyer des troupes pour les opérations militaires projetés par la CEDEAO.

On sait quand et comment l’Opération « Serval » de l’armée Française a commencé. Prétendre connaitre tous les paramètres de l’issue de cette crise  serait  jouer au marabout ou à l’alchimiste des temps nouveaux.

Que Dieu Protège le Peuple Malien.

Claudus Kouadio

04 octobre 2011

Cour Pénale Internationale en Côte d'Ivoire - "Ocampo, it's a joke !"

"A partir d'aujourd'hui, l'accusation va collecter des preuves de manière IMPARTIALE et INDÉPENDANTE, et dès que possible, nous présenterons nos dossiers devant les juges, qui décideront QUI doit être jugé", a déclaré M. Moreno-Ocampo dans un communiqué.

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Que ceux qui donnent un minimum de crédibilité à ce tribunal dans la crise Ivoirienne arrêtent de rêver !!!
Une Chose est certaine: malgré tous ses crimes, Dramane Ouattara ne sera JAMAIS jugé si ce n'est que par Dieu. 

La question est de savoir quoi/comment faire pour empêcher cette parodie de justice de juger et condamner injustement le Président Gbagbo Laurent, son épouse et les autres cadres de LMP déjà emprisonnés. 

Arrêtez de croire un instant à cette plaisanterie de mauvais gout qui se joue comme un opéra buffa. Ne laissons pas le ridicule tuer encore une fois chez nous.




Comme le soulignait Jean Ping Le Président de la Commission de l'Union Africaine: "On demande simplement à OCAMPO de dire le droit, non pas de faire de la politique: LUI IL FAIT DE LA POLITIQUE"... et la politique de Ocampo est une autre marionnette dont les ficelles sont tirées par les même néo-colons qui tentent de nous imposer Dramane Ouattara et sa suite de rebelles qui continuent de tuer et piller en toute impunité.

24 mars 2011

La Cédéao demande un mandat de l'Onu pour la Côte d'Ivoire

Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) se sont mis d'accord pour demander aux Nations unies un mandat pour une intervention militaire "en dernier recours" en Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi le président de la commission de la Cédéao.

"Les dirigeants sont convenus de s'adresser à l'Onu pour un mandat sur une intervention militaire en dernier recours", a déclaré James Victor Gbeho à la presse, en marge d'un sommet de l'organisation régionale.

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Legende: Mercredi 5 janvier 2011 « Il ne fait aucun doute que la position de la Cedeao est que, si l`exploitation de la voie pacifique est infructueuse, alors l`option militaire peut aussi être considérée comme un moyen de résoudre de façon durable la crise en Côte d`Ivoire », a précisé M. Gbeho

 

Mais, face à la détérioration de la situation dans le pays, qui semble glisser vers une guerre civile, la pression s'accentue sur les Nations unies pour qu'elles agissent avec plus de fermeté en Côte d'Ivoire.

Rencontrant jeudi matin des journalistes à Paris, Alain Juppé a appelé les casques bleus à "jouer leur rôle".

"Ils ont le droit d'utiliser la force non seulement pour se défendre mais pour arrêter les combats et je demande au secrétaire général des Nations unies, comme je l'ai demandé au directeur des opération militaires de l'Onu, de faire en sorte que l'Onuci joue son rôle", a dit le ministre français des Affaires étrangères .

Les casques bleus de l'Onuci assurent la protection d'Alassane Ouattara, qui a remporté le second tour de l'élection présidentielle du 28 novembre au vu des résultats certifiés par l'Onu .

La mission de l'Onu a accusé les forces du président [...] Laurent Gbagbo, confirmé dans ses fonctions par un Conseil constitutionnel constitué de proches, d'avoir utilisé des armes lourdes contre les civils.

Guillaume N'Gefa, représentant de l'Onu pour les droits de l'homme à Abidjan, a affirmé jeudi que les forces loyales à Gbabgo avaient bombardé des quartiers considérés comme pro-Ouattara. Au cours de la semaine passée, a-t-il dit, ils auraient fait 50 morts, portant le bilan total du conflit en cours à 462 morts.

Le gouvernement de Gbagbo rejette ces accusations et accuse l'Onuci et les représentants de l'Onu de prendre fait et cause pour les "rebelles" qui, affirme-t-il, tentent de le renverser.

Kwasi Kpodo, avec Tim Cocks à Abidjan et Elizabeth Pineau à Paris, Jean-Loup Fiévet et Henri-Pierre André pour le service français

Par Reuters

Bravo Dame Salimata Porquet !!! Alassane Ouattara a trouvé sa « Nayirah » pour convaincre DES ETRANGERS à attaquer militairement « son ? » pays.

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Les jeunes gens de ma génération se souviennent encore de la belle et innocente Nayirah. Cette adolescente de 15 ans dont ont usé Georges Bush Senior et des lobbies Américains pour mener leur première croisade en Irak, tuant des centaines d’innocents.

Suivons ensemble ce récit explicatif de Jacobo Arbenz Guzmán

« Retournons une vingtaine d'année en arrière, soit en 1990 plus précisément. Sur toutes les chaînes de télévision dans le monde, on voit une petite fille en larme âgée de 15 ans, Nayirah  racontant une histoire à briser le cœur de n'importe quelle personne en ayant un. Elle s'adresse au congrès Américain suite aux attaques Irakiennes au Koweït. Elle s'adresse à eux en ces mots : « Monsieur le président, messieurs les membres de ce comité, je m'appelle Nayirah et je reviens du Koweït. Ma mère et moi étions au Koweït le 2 août pour passer de paisibles vacances. Ma sœur aînée avait accouché le 29 juillet et nous voulions passer quelque temps au Koweït auprès d'elle. [...]

Pendant que j'étais là, j'ai vu les soldats irakiens entrer dans l'hôpital avec leurs armes. Ils ont tiré sur les bébés des couveuses, ils ont pris les couveuses et ont laissé mourir les bébés sur le sol froid. J'étais horrifiée. Je ne pouvais rien faire et je pensais à mon neveu qui était né prématuré et aurait pu mourir ce jour-là lui aussi. [...]

Les Irakiens ont tout détruit au Koweït. Ils ont vidé les supermarchés de nourriture, les pharmacies de médicaments, les usines de matériel médical, ils ont cambriolé les maisons et torturé des voisins et des amis. J'ai vu un de mes amis après qu'il a été torturé par les Irakiens. Il a 22 ans mais on aurait dit un vieillard. Les Irakiens lui avaient plongé la tête dans un bassin, jusqu'à ce qu'il soit presque noyé. Ils lui ont arraché les ongles. Ils lui ont fait subir des chocs électriques sur les parties sensibles de son corps. Il a beaucoup de chance d'avoir survécu. » Fin de citation

Témoignage déchirant, n'est-ce pas ? Les États-Unis étaient d'abord réticent à entrer en guerre contre l'Irak, mais lorsque ce témoignage à été rediffuser dans le monde entier, un effet boule de neige s'est enclencher. Un mouvement de la population s'est mis en place pour que les États-Unis rentrent en guerre contre l'Irak pour punir ces crimes monstrueux et inhumains qu'avaient subit les pauvres Koweitiens. Saddam Hussein, qui était encore un ami très cher des États-Unis en ce temps, devient le « Boucher de Bagdad »  et il sera même qualifier de tyran « pire que Hitler ». Ainsi, devant tant d'horreurs, qui aurait été assez fou pour s'opposer contre la guerre d'Irak ? Quelques uns tentèrent de le faire, sans succès. La guerre allait donc faire rage, massivement appuyer par le peuple américain.

Or, évidemment, on ne nous avait pas dit toute la vérité. Le nom complet de Nayirah était Nayiral al Sabah, la fille de l'ambassadeur du Koweit. En vérité, il s'avéra quelle n'était jamais allez dans un hôpital du Koweït et qu'elle n'avait jamais vues les « horreurs » dont elle faisait mention devant le congrès. Son témoignage était en fait totalement faux et inventé de toutes pièces, appris par cœur et récité avec un grand talent de comédienne digne d'Hollywood. POURQUOI ? Tout simplement parce que la firme Hill and Knowlton de Washington venait de signer un énorme contrat de 10 millions de dollars avec les Koweitiens pour que les États-Unis rentrent en guerre contre l'Irak. Cette firme, une très grosse firme de relation publique en fait, ne faisait que son travail : agir de façon à modeler l'opinion publique afin qu'elle adopte une idée en particulier, soit que la guerre contre l'Irak serait « bien ». Dans ce cas, elle avait formé Nayirah pour qu'elle puisse témoigner et ainsi toucher la sensibilité des gens. Ces firmes de relations publiques sont de vraies professionnelles pour parvenir à leur fin en manipulant les foules. »

Accompagné de Gervais Kakou le ministre des affaires étrangères du Golf Hôtel d’Abidjan, c’est à cette même COMEDIE FUNESTE que vient de se livrer Dame Salimata Porquet lors du dernier sommet des états membres de la CEDEAO à Abuja dans le seul but d’obtenir des marionnettes de la CEDEAO, un soutien militaire pour déstabiliser encore plus notre pays déjà profondément fragilisé et tenter par la même occasion, l’ultime coup de force en vue de renverser les institutions de la République de Côte d’Ivoire et installer le candidat malheureux des dernières élections et accessoirement chef de guerre, Alassane Dramane.

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Depuis hier on n’entend que cette même rengaine « Une Ivoirienne interpelle le sommet de la CEDEAO et fond en larmes ». L’AFP en fait un échos retentissant pour qui veut se laisser abuser : « ABUJA - Une Ivoirienne a demandé mercredi aux dirigeants ouest-africains réunis à Abuja lors d’un sommet de la Communauté économique des Etats de l`Afrique de l’Ouest consacré en partie à la crise en Côte d’Ivoire, de "redoubler d’efforts" avant de fondre en larmes.

Salimata Porquet, du Réseau pour la paix et la sécurité, avait manifesté avec une centaine de femmes dans la matinée devant le siège de la Cédéao, pour demander aux participants au sommet d’AGIR face aux violences post-électorales en Côte d’Ivoire.
Invitée à la dernière minute à s’adresser directement aux chefs d`Etat et de gouvernement réunis en sommet ordinaire jusqu’à jeudi, elle a mis en garde:
"Les enjeux sont si élevés et les victimes si nombreuses. Les risques sont grands pour que l’issue ait des conséquences au niveau de la région". "Les tueries de sept femmes à Abidjan le 3 mars 2011 en plein jour montrent à quel point la crise est profonde et qu’il est temps de redoubler d’efforts afin de lui trouver un dénouement heureux", a poursuivi la militante vêtue d’un T-Shirt blanc frappé du drapeau Ivoirien.
"Des violences dans d’autres parties du monde font malheureusement oublier les problèmes de la Côte d’Ivoire", a encore déploré Mme Porquet avant de se mettre à pleurer. » Bravo l’artiste.

Il est bien vrai que depuis le début de cette crise dite « post-electorale », née du simple fait que DES GENS d’ici mais surtout d’ailleurs font croire à Alassane Dramane Ouattara qu’il pourra être Président en marchant sur nos institutions, des hommes et des femmes sans distinctions aucunes ont perdus la vie. C’est un fait évident que nul ne pourrait passer sous silence. Mais il convient de DIRE que nous sommes fatigués de voir des gens faire des mises en scène de mauvais gout ça et là en Côte d’Ivoire pour ensuite instrumentalisé l’opinion nationale et internationale pour des desseins personnels.

C’est d’autant plus insultant pour ces Ivoiriens qui souffrent, quand ces manigances viennent ENCORE de Alassane Dramane Ouattara dont la rébellion armée chapeauté par Guillaume Soro a fait plus de 10.000 morts et des milliers de déplacés de guerre depuis 2002. Comment peut-on être à ce point insatiable de violence, de feu et de sang et misère ? La rébellion armée n’a pas commis suffisamment de crimes à l’Ouest et au Centre du pays ? Le « commando invisible » ne tue pas suffisamment pour battre le record du décompte macabre au Sud ?

Que faut-il faire pour contenter Ouattara ? Lui DONNER la charge du pouvoir d’état nonobstant les règles du jeu démocratique ou alors subir le courroux de SA guerre qu’il veut à tous prix ?

Il est clair que nous devons nous se résoudre à l’évidence de la logique : la Côte d’ivoire à son Président élu et investi en tant que tel par les plus hautes institutions de notre état. C’est Le Président Laurent Gbagbo, Président de tous les Ivoiriens, même de ceux qui ne lui ont pas accordés leurs suffrages. Alassane Dramane et ses rebelles doivent comprendre qu’il est temps de mettre fin aux souffrances qu’ils font endurer aux Ivoiriens et à tous ceux qui vivent en Côte d’Ivoire. Il est temps de changer de fusil d’épaules puis de le déposer.

Rebelles armés, déposez vos armes !!

20 février 2011

Côte d’Ivoire : l’Afrique du Sud se démarque officiellement de la position de l’UA. Panique au RDR

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La position sud-africaine a officiellement changé et se démarque maintenant de la position initiale de l’UA qui reconnaissait Ouattara comme le vainqueur des élections.

Le président Zuma se rend dimanche en Mauritanie, puis lundi à Abidjan avec les autres membres du panel envoyé par l’UA. La ministre des affaires étrangères d’Afrique du sud dit avoir maintenant une position “neutre” concernant la crise post-électorale ivoirienne (par opposition aux positions de l’ONU et de la Cedeao).

“Nkoane-Mashabane [la ministre] a dit que l’information initiale reçue par l’Union Africaine lui a fait endosser la victoire de Ouattara, mais l’institution pan-africaine a la “prérogativede revoir ses décisions à une date ultérieure.” Elle qualifie l’élection de “non-concluante”, “imparfaite”.

Source: Akwedo

En gros, la ministre Sud-Africaine vient d'annoncer que pour son pays, désormais Ouattara n'est pas le vainqueur des élections et que ce qui a été annoncé au départ par CHOI et relayé par l'Union Africaine était fondé sur des informations fausses.

Cela présage que le panel des experts de l'UA ne va pas conforter Alassane Ouattara et ses rebelles du RDR dans leur position de vainqueur virtuel des elections presidentielles. Un élément qui explique plus que clairement la frénésie qui s'est emparé du parti politique armée qui tente depuis hier de lancer une offensive militaire sous le couvert d'une pseudo REVOLUTION populaire qui s'est soldé par une HUMILIATION RETANTISSANTE tant le constat de FIASCO est unanime de Bouaké à la République Hotelière du "Golf Comedy Club".

Le chant du cygne se fait entendre du lointain Golf Hôtel. La rébellion du RDR est à l'agonie, brisant ainsi tous les espoirs de Guillaume Soro et son mentor qui perd le peu de sérénité qui pouvait lui permettre de tenir. Alassane Ouattara retombe encore dans les menaces fantasques vis à vis du PRESIDENT ELU ET REELU LAURENT GBAGBO.

15 janvier 2011

L’Houphouetiste Alassane Ouattara fait une promesse à la Côte d’Ivoire : « Je rendrai ce pays ingouvernable »

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Jamais égocentrisme n’aura été aussi exacerbé et puant en politique dans ce pays. Jamais politicien n’aura été affabulateur et violent tant dans le verbe que par action. La Cote d’Ivoire va mal et Alassane Ouattara est cette plaie gangréné là qui la fait souffrir depuis TROP d’années.

Son revers aux dernières élections présidentielles en Côte d’Ivoire et l’improbabilité d’une possible nouvelle candidature pour lui dans cinq ans ont contraint l’homme à se dévoiler, à montrer alors sa vraie nature : un dangereux sanguinaire dont la violence et le mensonge sont les seuls armes.

En 2001, un an après l’accession au pouvoir de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara vomi par le peuple de Côte d’Ivoire dans sa tentative de coup d’état constitutionnel en 2000, déclarait : « Je rendrai ce pays ingouvernable » Cette intention guidé par son égocentrisme qui lui commandait de déstabiliser le bon fonctionnement de ce pays qui ne veux pas de lui comme Président va entrer dans sa phase active dans la nuit du 18 au 19 Septembre 2002 avec la tentative avortée de coup d’état militaire qui se mua en rébellion armée et divisa le pays en deux. 2002 à 2011 : 9 ans que cette situation dure, fragilisant jour après jour la cohésion sociale et le bon fonctionnement des institutions Ivoiriennes, précarisant ainsi la vie des habitants de ce pays.

2010 et les nouvelles élections présidentielles acquises au prix de nombreuses concessions du Président Laurent Gbagbo, devraient sonner le glas de cette situation insoutenable de ni paix ni guerre pour aboutir sur une nouvelle Côte d’Ivoire unie qui allait se remettre au travail pour rattraper le temps perdu : mais hélas !!! C’était sans compter avec Alassane Ouattara qui devait gagner les élections par tous les moyens dont la tricherie, ou réactiver son plan B à savoir « rendre le pays ingouvernable » par tous les moyens dont il dispose.

C’est quoi les moyens d’Alassane Ouattara pour ENCORE mettre les bâtons dans les roues et les trous de la marche en avant de la Côte d’Ivoire ? Essentiellement ses fameuses « relations » dans le monde politique, économique et des affaires « pas toujours propres ».

Alassane Ouattara malgré le fait qu’il est donné perdant par le verdict du conseil constitutionnel Ivoirien, estime qu’il est le vrai vainqueur des élections présidentielles et est reconnu comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appelé communauté internationale. Quelle communauté internationale ? La France « Françafricaine »  de Nicolas Sarkozy et les états qu’il a réussi à convaincre de l’aider à porter « son ami » Ouattara au pouvoir d’état en Côte d’Ivoire ? NON, seul les Ivoiriens choisissent leur Président et seul les institutions de l’état de Côte d’Ivoire investissent un Président : pas un autre fusse t’il l’Oncle Sam ou le vieil ancêtre gaulois qui refuse de nous voir grandir.

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Sarkozy dans sa volonté hégémonique de maintenir une mainmise certaine sur la Côte d’Ivoire à trouver son homme. Il affirmait que Alassane Ouattara est son "ami, un homme intelligent et qui GOUVERNERA la Côte d'Ivoire". Au nom de quoi ? La seule volonté de l’ancienne puissance colonisatrice ?

« Gbagbo doit quitter le pouvoir » Tel est le son de sirène que Ouattara envoie (idem pour Nicolas Sarkozy) au monde tous les jours depuis son bunker du Golf hôtel d’Abidjan où il a élu domicile sous haute protection de ses rebelles du RDR aidés en cela des forces Onusiennes qui leurs apportent assistance et soutien matériel en leur fournissant armes, munitions et nourriture. Soutien condamnable à plusieurs égards. Raison pour laquelle le Président Gbagbo leur a demandé « gentiment » de quitter « tranquillement » la République de Cote d’Ivoire. Toujours au chevet de son poulain Ouattara, l’ONU qui n’a pas réussi sa mission de le mettre au pouvoir après la fausse certification de faux résultats provisoires des élections, refuse de se plier à la requête du Président Gbagbo qu’elle prétend ne pas reconnaitre comme Président de la Côte d’Ivoire.

Depuis son quartier général, Ouattara pilote à distance sa machine « ingouvernado », arrivant même à convaincre l’Union Européenne pour une restriction de visas pour Le Président Gbagbo et certains de ses proches. Dans la même veine l’ONU annonce le gel de « prétendus » avoir de Gbagbo et de ses proches sur « de prétendus » compte bancaire à l’étranger. NUL EFFET sur Gbagbo qui en toute sérénité remet la Côte d’Ivoire au travail après la formation d’un nouveau gouvernement. Ce qui n’est pas fait pour plaire à Ouattara qui contre attaque en appelant à des « journées villes mortes » et à la « désobéissance civile » sur le territoire Ivoirien à partir d’une radio pirate installé dans son antre du Golf Hôtel. Ses appels ne seront pas suivis en zone sous contrôle gouvernementale et très peu suivit en zone sous contrôle de sa propre rébellion armée dans le centre, le nord et l’ouest du pays.

Dans un nouvel élan, Ouattara appel ses partisans à un semblant de « marche pacifique » pour prendre le contrôle des locaux de la Télévision d’état (RTI), puis ceux de la Primature. Voyez vous-même la grosse incohérence.

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On assistera à une attaque à l’arme lourde des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire par des rebelles infiltrés ou habillés en tenue Onusiennes pour tromper la vigilance de leur cible : Bilan 19 morts à Abidjan dont 9 forces de l’ordre Ivoirien tué par balle ou brulés vifs et 10 assaillants et civils tués.

Alors commence le décompte macabre pour Ouattara qui attise la fibre tribale et religieuse pendant que ses rebelles massacrent des populations innocentes à l’intérieur du pays. « Tous les soirs il y a au moins 10 personnes assassinées en Côte d’Ivoire par rapport à leur appartenance politique ou ethnique. Il faut extirper Laurent Gbagbo du pouvoir» argue t’il. Morts jamais déclarés et que personne n’a vu. On se rend compte que Ouattara est un mythomane en plus d’être agressif. Un vrai collecteur de défauts

Au bout d’un moment Ouattara brandit les spectres de la guerre civile et du génocide contre ses partisans pour ameuter le monde. Le bourreau du peuple Ivoirien tente ainsi de s’ériger en victime aux yeux du monde.

Face à cette situation, des mesures sécuritaires sont vite prises par le Président Gbagbo pour mettre fin aux exactions. Ce qui est en train d’être fait. Mais Ouattara le sanguinaire sans foi ni loi a eu ses morts à exposer fièrement pour légitimer ses nouvelles intentions: faire une guerre ouverte à la Côte d’Ivoire avec l’aide des forces armées de l’Ecomog malgré les appels à la discussion lancée par le Président Gbagbo. Voici le plan macabre de Alassane Ouattara l’Houphouetiste-chef de guerre pour frapper cette Côte d’Ivoire là qui ne fait que le rejeter depuis son avènement sur la scène politique Ivoirienne. Ses mauvaises intentions sont à la mesure de la mauvaise personne qu’il est. Oui le Dr Alassane Dramane Ouattara n'est pas l'ange que l'occident désigne à travers ses médias suite à une communication groupée et à sens unique contre le Président Gbagbo.

Répondant aux questions d'un journaliste du quotidien Français l'Express , Ouattara affirme : « Quand il (Gbagbo) verra le déploiement des troupes, il changera d'attitude. Comme le disait le maréchal Lyautey, il faut montrer SA force pour ne pas avoir à s'en servir. Le 18, mardi prochain, les chefs d'état-major de la Cedeao se retrouvent à Bamako [Mali]. L'étape suivante, ce sera leur venue à Bouaké [fief de la rébellion armée de Ouattara], pour les repérages de terrain. Ce signal fort changera la donne. D'autant que dans le même temps, des chefs d'Etat de la région, dont le Burkinabé Blaise Compaoré et le Togolais Faure Gnassingbé, iront visiter les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu ainsi que l'Inde. » Oui SA force de candidat de l’étranger c’est maintenant selon lui une force étrangère.

Depuis le début le Président Gbagbo avait raison : Alassane Ouattara avait attaqué la Cote d’Ivoire avec l’aide de Blaise Compaoré et la bénédiction de la France. Après Bouaké en 2002, Ouattara prépare le deuxième acte de sa guerre contre la Côte d’Ivoire ENCORE à partir de Bouaké, mais cette fois avec une invasion de notre pays par des forces étrangères.

Qu’il soit certain que la Cote d’Ivoire digne et souveraine ne se laissera pas piétiné telle une fiente. Il trouvera en face de lui un peuple mature et debout. Alassane Ouattara peut continuer ses tentatives de « fermer les robinets » à la Côte d’Ivoire s’il en a la possibilité, mais il ne ferra pas flancher ce pays par la simple force de sa haine viscérale vis-à-vis du Président Gbagbo.

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