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14 janvier 2014

OR DONC Ouattara sait qu'il n'est plus éligible ? Sinon pourquoi vouloir toucher l'article 35 de la constitution ?

 

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Dans sa dernière déclaration en date, Pascal Affi N'Guessan le Président de FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN affirmait que Alassane Dramane Ouattara est inéligible à une (hypothétique) élection Présidentielle en Côte d'Ivoire.
Loin des réalités quotidiennes des Ivoiriens, faisant fi de son bilan inexistant et l'autruche enrhumée face aux revendications d'une grande partie du peuple, Ouattara se montre plus préoccupé par une improbable élection de sa personne en 2015.
Comme pour le ramener à sa triste réalité, Pascal Affi N'Guessan a ouvert aux yeux de Ouattara et de ses hommes la plus verrouillée de leur boite de pandore: panique générale au RDR. Entre injures, agressions verbales et menaces pitoyables, personne dans 'la case d'Ali Baba' n'arrive à contredire le Président du parti de Laurent Gbagbo - celui qui avait de manière très exceptionnelle permis à Ouattara un chef de bande armée rebelle de prétendre à la magistrature suprême pour enfin permettre aux Ivoiriens d'avoir la paix après des années d'une guerre de lancée contre notre pays.
Ayant perdu ces élections qui ont finalement eu lieu en 2010, Ouattara et sa cohorte de rebelles et mercenaires soutenus par l'ONU et la France en tête ont fini par faire tomber par les armes Laurent Gbagbo le Président élu.
Toujours est-il que la constitution du 23 Juillet 2000 pour laquelle Ouattara avait appelé à voter OUI est toujours en vigueur en tous ses articles. Force est de rappeler que cette constitution ne permet toujours pas à Ouattara d’être candidat à une élection présidentielle en Cote d'Ivoire: et ici il ne s'agit pas de Nationalité mais d’éligibilité; on peut être Ivoirien et non éligible.

Très vite à la suite de la précision faite par AFFI, le RDR (Rassemblements des Républicains) prend position au nom de son 'seigneur': " Le président s'est engagé pour cet article (l'article 35 de notre constitution) dès sa prise de fonction. Nous sommes majoritaire au parlement. Cet article sera changé avant 2015 ". En un mot, Alassane Dramane Ouattara veut faire modifier une constitution pour laquelle il a voté OUI, et cela à son unique profit: devenir constitutionnellement éligible à une élection présidentielle en Côte d'Ivoire.
Il convient d'informer Ouattara dont l'inculture se bonifie avec le temps qui passe. La constitution n'est pas taillable sur mesure. Elle a vocation à être impersonnelle et c'est une hérésie de prétendre la modifier pour ensuite l'appliquer à lui même.
Aussi, il est important de lui rappeler comment cette constitution a été faite. Le texte final a été proposé par une assemblée constituante comportant des acteurs de la vie sociaux politique Ivoirienne dont des députés mais pas par l’Assemblée Nationale. Il a ensuite été soumis à la Cour Constitutionnelle qui l'a validé avant qu'il ne soit soumis au vote du peuple par le suffrage universel: UN REFERENDUM - cela, c'est Feu Robert Guei le Militaire qui a été soumis à ce processus républicain. Alors lorsque les 'prétendus' technocrates au pouvoir espèrent user de leur majorité à cette "Assemblé loin d’être Nationale" pour modifier la constitution selon les désidératas de Ouattara seul, je dis que même la tyrannie à des limites.

Que dit l'article 35 de notre constitution ?
Article 35: " Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois.
Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus.
Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne.
Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. "
C'est sur cet article 35 que l'indécrottable Amadou Soumahoro - SG du RDR focalise toute son attention lorsqu'il proclame: " M. Ouattara avait promis de modifier « tous les articles confligènes » de la constitution, dont l’article 35 qui fixe les conditions d’éligibilité ".
Le plus choquant, c'est le fait que Amadou Soumahoro était en l'an 2000 membre de l'assemblée constituante qui a adopté le texte de cette nouvelle constitution: ni lui, encore moins le RDR qu'il représentait n'y avaient trouvé à redire: pourquoi donc ce changement brusque et dans ces conditions ?
OR DONC Ouattara savait bien qu'il n’était pas éligible en 2000 ?

Dans cette affaire, celui qui finira encore plus ridicule risque d’être Francis Wodié qui comme Paul Yao Ndre, jouera sa valeur d'homme et surtout d'homme de droit. Le peuple de Côte d'Ivoire aussi regarde d'un oeil très attentif.
Pour l'heure, les batailles des Patriotes Ivoiriens portés par le FPI sont bien définies: les priorités concernent la libération du Président Gbagbo de la Haye, la libération des tous nos leaders politiques, des militaires et civils emprisonnés en Côte d'Ivoire, la restauration de la démocratie et de la justice pour la relance de la Nation. Toutefois, des questions importantes sur le moyen et long terme accompagnent les priorités du moment dans le texte de proposition des États Généraux de la République que Ouattara refuse: et pourtant il pourrait profiter des EGR pour discuter de la question de son éligibilité. Pourquoi finalement refuse-t-il ?
- Cette affaire ne fait que commencer.

Claudus Kouadio

01 novembre 2013

Collecte de fonds au FPI [ Mise au point du parti ]

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La direction du #FPI informe que le président LAURENT GBAGBO n'est concerne ni de près ni de loin par l'opération de collecte de fonds qu'organise le parti à partir du 02 novembre 2013. L'association de son nom dans la bande annonce du jeudi 31 octobre 2013 est le fait d'un malentendu. La direction du FPI tient à réaffirmer que cette collecte de fonds a uniquement pour objectifs de permettre la réhabilitation des locaux qui lui tiennent de siège, de lui donner les moyens logistiques pour l'administration du parti et les moyens financiers pour sa redynamisation.

La direction du FPI vous remercie d'avance pour votre générosité et pour vos contributions.
Pascal Affi N'Guessan, Président du Front Populaire Ivoirien

02 septembre 2013

GHANA : le HCR sous pression du régime Ouattara refuse les papiers de réfugié à Damana Pickass Pickass.

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Depuis quelques jours, des informations de plus en plus concordantes nous font état de ce que Monsieur Damana Adia Pickass actuel président de la coalition des patriotes Ivoiriens en exil COPIE s’est vu refuser un document officiel du HCR notamment le passeport d’asile dont le processus d'établissement a commencé il y a peu au siège du Ghana refugees Board , cette institution des Nations Unis dans la capitale Ghanéenne. Pourtant, dans ce même élan de nos investigations il est apparu que tous les autres officiels du Front populaire Ivoirien en exil et proches collaborateurs du président Laurent Gbagbo ont pu sans obstacle se faire enregistrer pour l’acquisition dudit document. Comment donc comprendre et expliquer qu’il soit le seul à se voir refuser ce droit ?

Rappelons que Damana Adia Pickass est administrateur civil, ancien membre de la commission électorale indépendante(CEI) ivoirienne, conseiller spécial du président Affi (FPI), est celui là qui a montré et démontré par son opposition courageuse et historique devant les médias nationaux et internationaux qu’un coup d’état électoral se préparait au sein de la CEI contre le président Laurent GBAGBO, lors des dernières élections présidentielles de novembre 2010.
En effet, après les élections présidentielles, la CEI chargée d’organiser ce scrutin devait proclamer les résultats provisoires suivant un mode opératoire interne à la commission. Ces résultats doivent être consolidés par tous les commissaires de la dite organisation avant sa proclamation officielle .Principe respecté au premier tour du scrutin et brusquement foulé aux pieds au deuxième tour par les partisans de Monsieur Ouattara dont Monsieur Bamba Yacouba le porte-parole de la CEI.
Cet acte de DAMANA Pickass n’a jamais été digéré par le candidat du RDR, ses partisans et ses soutiens étrangers. En représailles, la résidence de l’actuel Président de la COPIE a été attaquée et bombardée à l’arme lourde par l’aile armée du RDR. Si l’on n’a déploré aucune perte en vie humaine, les dégâts matériels par contre ont été énormes. Après l’installation par la force de Monsieur Ouattara à la Présidence par son ami Nicolas Sarkozy alors chef d’Etat français, plusieurs membres de la famille DAMANA sont attaqués, leurs résidences pillées. Ils ont du fuir la Cote d’ivoire pour se réfugier au Ghana en vue d’avoir la vie sauve.

Depuis plus de 2 ans, le domicile de l’actuel président des patriotes ivoiriens en exil, est toujours occupé par les forces de Ouattara. Le régime Ouattara s’est donné pour programme, l’arrestation de DAMANA Pickass par tous les moyens selon des confidences de Ahmed Bakayoko son Ministre de l’intérieur dont on a eu écho. N’arrivant pas à le faire plier, les stratèges du régime Ouattara optent pour l’intimidation et le chantage. Pour preuve, l’arrestation de son ainé Adou Akéssé André DAMANA encore détenu à la MACA (Notons qu’en Droit, les parents de l’auteur d’une infraction si elle existe, ne peuvent payer à sa place).
Vu que ces actes barbares et injustifiés ne portent pas fruits, des pressions sont exercées sur les autorités ghanéennes pour l’arrêter et l’extrader. Les arguments trouvés et qui n’existent que dans l’esprit de ses accusateurs, toujours incapables d’apporter ne serait ce qu’un commencement de preuves, sont entre autre la présumée collaboration avec le mouvement islamique Ansar Dine qui avait occupé le nord du Mali, sa collusion avec le Capitaine Sanogo qui avait renversé A.T.T ex-chef d’état malienne en vue de renverser le régime Ouattara, la responsabilité de Pickass dans l’attaque d’un convoi de l’ONUCI dans l’Ouest ivoirien qui a vu la mort de quatre casques bleus. Des pressions énormes sont également exercées sur le HCR Ghana pour lui refuser le titre de refugié politique.

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Alors que tous les refugiés politiques devraient en bénéficier de plein droit, DAMANA Pickass vient de se voir refuser le Passeport de refugié par les responsables du "Ghana refugees board".
Fait intriguant c’est qu’il est le seul à être frappé par cette mesure là où le responsable de la coordination du FPI en exil le docteur Assoa Adou et plusieurs ministres du gouvernement Gbagbo, DG, etc.… ont vu leur requêtes acceptées.

Alors pourquoi tant de haine à l’encontre d’une personne dont le seul crime est d’être un partisan de la justice et de la transparence, en plus d’être un fidèle des idéaux du Président GBAGBO ?
Lui reproche-t-on sa farouche volonté de faire respecter la transparence au sein de la commission électorale de son pays qui a mis à nu tout le système de fraude du clan Ouattara ? Lui en veut-on pour son combat en faveur du respect des lois et institutions de son pays ?
Ce qui est intriguant c’est le comportement du HCR. On peut comprendre qu’il puisse subir des pressions mais de là à faire le jeu du régime Ouattara est difficile à avaler. Le HCR est une structure spécialisée de l’ONU, et son rôle est d’aider les nationaux d’un pays en guerre, réfugies sur le territoire d’un autre pays, par une prise en charge et une assistance leur permettant des conditions de vie décente sur leur nouveau territoire d’accueil. La question des réfugies est prévue et organisée par le droit international.
Ou bien le HCR est-il dans la logique du soutien tout azimut apporté par l’ONU à Ouattara pendant la crise postélectorale en Cote d’ivoire ?
Joint au téléphone, Damana Pickass a confirmé les faits. Et le président de la COPIE s’est refusé à tout commentaire arguant que le dossier est suivi avec beaucoup d’attention par la coordination du FPI en exil, en étroite collaboration avec le "Ghana refugee board". Le concerné est donc serein et imperturbable face à cette énième machination de Ouattara.

Didier Dépri in Notre voie du Lundi 02/09/2013.

24 novembre 2011

Législatives du 11 Décembre 2011 SANS le FPI : Dramane Ouattara, ILLÉGITIMEMENT VOTRE.

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« Pendant six mois, des résidents de Côte d’Ivoire ont été victimes d’horribles violations de droits humains, suite au refus du Président sortant Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après que la Commission électorale indépendante ainsi que les observateurs internationaux eurent déclaré son adversaire Alassane Ouattara vainqueur du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé le 28 novembre 2011.» Ainsi est libellé le premier paragraphe de la conclusion du rapport estampillé « LE BESOIN DE JUSTICE POUR LES CRIMES POST-ELECTORAUX EN COTE D’IVOIRE » publié par l’ONG HUMAN RIGHTS WATCH en Octobre 2011 ; ONG financé depuis des années à coups de milliards de Dollars par Georges Soros - un ami affiché de Dramane Ouattara qui est l’un des financiers de sa campagne électorale en 2010.

En somme, le rapport final de cette institution qui se veut d’être une référence, tente de faire du Président Laurent Gbagbo le coupable de la crise dite post-electoral. Nonobstant le fait qu’au cours du scrutin, les observateurs internationaux et Nationaux chargés de superviser le second tour des élections présidentielles ont étés quasi unanimes : « le processus démocratique tant souhaité a été fortement mis en cause et la crédibilité du vote dans certaines  régions (à Korhogo, Bouaké, Garango, Séguéla, Tortiya, Mankono, Madinani, Touba…) a été fortement entaché et ne réponds pas aux critères et normes d’une élection libre, transparente et équitable : séquestrations et tueries d’agents électoraux, membres de La Majorité Présidentielle empêché d’être dans des bureaux de vote, votes multiples, voles d’urnes, ouverture tardive de lieux de vote, urnes transportés à vélo (Touba) ou par des rebelles sans les agents de la CEI, consignes de vote dans certains bureaux, agents électoraux contraints à signer et valider de faux PV, etc.… »

Il convient de souligner de prime abord que depuis le 1er Décembre à Minuit, l’institution dirigée par le sieur Youssouf Bakayoko n’avait plus compétence pour proclamer les résultats provisoires vue que le délai à lui imparti avait expiré et qu’il s’était dessaisi de ce dossier qu’il avait transmis à Mr Paul Yao N’Dré le Président du Conseil Constitutionnel, respectant ainsi les textes de la constitution Ivoirienne.

En dépit de tous ce qui suit, les résultats PROVISOIRES proclamés HORS DELAI et UNILATERALEMENT par le Président de la CEI et cela en présence du CANDIDAT du RDR dans son QG de campagne sont acceptés et prétendument validés par l’ONU et reconnus comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appelé communauté internationale.

Depuis quand la CEI proclame les résultats en Présence d’un candidat ? Il n’en a jamais été ainsi et cela montre bien que Mr Youssouf Bakayoko n’a pas agit selon sa propre volonté. Les pressions multiples de la France et des USA représentés respectivement par leurs ambassadeurs Jean Marc Simon et Philippe Carter III à cette cérémonie rocambolesque, sont là pour en attester. Malgré la proclamation officielle et légitime du conseil constitutionnel faisant de Laurent Gbagbo le Président élu de la république de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara DEVAIT être le Président NON ELU de notre état, selon le bon vouloir de la France et de son allié Américain qui comme au Vietnam, allait soutenir la France dans la reconquête de son ancienne colonie. C’est cette mortelle arrogance occidentale qui est complice voir responsable à part entière de la crise meurtrière dite « post-electorale » et non un quelconque refus du Président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir d’état dont il était constitutionnellement le seul et unique dépositaire suite à la proclamation officielle du conseil constitutionnel qui l’a proclamé et investi Président de la République de Côte d’Ivoire.

Suite à l’offensive militaire lancée contre la Côte d’Ivoire par l’armée rebelle d’Alassane Ouattara épaulé par les soldats de l’ONU, la France et même certains états Ouest Africain, Laurent Gbagbo a perdu la guerre et est enlevé puis emprisonné avec des membres de sa famille et nombre de camarades du FPI et d’alliés politique de la Majorité Présidentielle. D’autres sont torturés, tués et les plus chanceux sont contraints à l’exil. La démocratie est sur le déclin en Côte d’Ivoire et pire, sa mort point au proche horizon. Toutefois, Alassane Ouattara est installé au pouvoir dans un véritable capharnaüm ; ce n’est pas bien grave car de toute évidence l’essentiel pour lui est acquis – il est enfin PRESIDENT. Mais très vite, l’implacable réalité devient un problème latent auquel il faut vite remédier : ce pourvoir acquis par la force et dans le sang se révèle être sans substance juridique et institutionnel. Alors il va falloir trouver RAPIDEMENT le moyen de donner une certaine légitimité à ce pouvoir vomi par la majorité des Ivoiriens qui ne s’y reconnaissent pas.

Dans un premier temps Dramane Ouattara piétine encore la constitution Ivoirienne en éjectant manu militari et anticonstitutionnellement Paul Yao N’dré le Président du conseil constitutionnel puis nomme Francis Wodié qu’il UTILISERA à sa guise pour SES reformes à venir. Après cet acquis majeur, cap sur l’assemblée Nationale qu’il avait dissout dès sa prise de fonction. Pour la nouvelle assemblée nationale, Ouattara espère des candidats à la députation suffisamment représentatifs de la véritable coloration politique du pays pour ainsi donner l’illusion d’une démocratie existante et apaisé en Côte d’Ivoire.

Ouattara tient à légitimer son pouvoir – légitimité inhérente à la participation du parti de Laurent Gbagbo (FPI - Front Populaire Ivoirien) aux élections législatives. Là méprise est autant grotesque qu’insultante. Ainsi donc le FPI dont des cadres et non des moindres sont emprisonnés en toute illégalité, devrait permettre à Ouattara Alassane de dire au monde qu’il est un démocrate et un Président légale et légitime ? Le FPI doit il accepter ce refus manifeste de Dramane Ouattara d’assumer son coup d’état militaire ? Si VRAIMENT Laurent Gbagbo et le FPI sont les responsables de la crise dite « post-électoral », pourquoi cette insistance, pourquoi toutes ces tractations officielles et maladroitement officieuses visant à convaincre ou contraindre le FPI à participer à ces élections législatives au cours desquelles pourrait naitre dans ce cas une autre crise meurtrière ?

La vérité ensevelit sous les montagnes de fieffes mensonges commencent à défier la nature tenace du faux. Gbagbo n’est pas le responsable de cette guerre meurtrière et comme par extraordinaire, le bourreau de toute la Côte d’Ivoire demande son aide pour enfin pouvoir se permettre d’avoir un soupçon de paix intérieure et de légitimité nationale. Les cadres en exercice du FPI en bons politiciens formés à l’école de la démocratie VRAI, ont acceptés les différentes sollicitations de Dramane Ouattara pour discuter de la possible participation du FPI aux élections législatives. Face à l’intransigeance de ce régime ubuesque qui persiste dans sa volonté affiché de ne pas dire le droit et rendre justice aux cadres du FPI et autres membres de la Majorité Présidentielle encore dans les geôles, le FPI a pris la sage décision de boycotter ces élections législatives pipés d’avance avec le retour en force du fossoyeur Youssouf Bakayoko à la tête d’une commission électorale sans membre du FPI.

Ce NON sans concession du FPI le rétablie dans le cœur de la matrice fondatrice du parti de Laurent Gbagbo ; un parti politique combatif, digne et loin des tintamarres du pouvoir Ouattara qui ne sait plus sur quel pied danser. Ce pouvoir militarisé ne se ferra pas offrir une auréole de démocrate avec autant de facilité et les patriotes Ivoiriens encore attachés à l’état de droit devront massivement l’exprimer par le boycott des législatives du 11 Décembre 2011.

Fiers Ivoirien, le pays vous appellent. Si vous voulez, dans la paix, ramenez la liberté perdu, une possibilité vous est donnée de le dire à votre manière ; dites NON en silence, dites NON par votre abstention, dites NON à cette mascarade qui n’honore pas notre pays. Ouattara a fait le choix de ne pas respecter les préceptes de notre constitution en faisant une guerre meurtrière contre une décision irréversible fondée en droit et proclamé par le Président du conseil constitutionnel. Patriotes Ivoiriens, militants et sympathisants du FPI et de LMP (La Majorité Présidentielle) vous respectez notre constitution en faisant le noble choix de dire NON et de boycotter ce scrutin, car ne pas aller voter est aussi un droit constitutionnel.

Claudus Kouadio - Président des facebookers pour Gbagbo

22 décembre 2010

L'intégralité de la déclaration du Président Laurent Gbagbo du mardi 21 décembre 2010

 

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Ivoiriennes,
Ivoiriens,
Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.


Le vendredi 3 décembre 2010, le Conseil constitutionnel de la République de Côte d’Ivoire a proclamé les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010. Ces résultats sont connus de tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

J’ai remporté le scrutin, avec 51, 45 % des suffrages. Je suis le Président de la République de Côte d’Ivoire.
Je remercie les Ivoiriens de m’avoir renouvelé leur confiance.

Conformément à l’article 39 de la Constitution, j’ai prêté serment, devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle au Palais de la Présidence de la République, le samedi 4 décembre 2010.
Le lundi 6 décembre, j’ai nommé un premier ministre et le premier conseil des ministres du nouveau mandat s’est tenu au Palais présidentiel le mardi 7 décembre 2010.

Le pays s’est aussitôt remis complètement au travail. Les mesures de sécurité, en vigueur durant le scrutin, sont levées ou allégées, dès le lundi. Les frontières sont rouvertes et les horaires du couvre-feu aménagés. L’Etat fonctionne. L’économie est en route.

Durant tout ce processus, je m’en suis tenu, scrupuleusement, aux règles établies par notre Constitution. Et les Ivoiriens, dans leur immense majorité, ont choisi de suivre la voie de la légalité républicaine qui garantit le fonctionnement démocratique des Institutions.

Je remercie les Ivoiriens pour leur attachement à notre patrie et aux Institutions de la République.
Les troubles que l’on observe aujourd’hui, en Côte d’Ivoire sont nés du refus de mon adversaire de se soumettre aux lois, règlements et procédures en vigueur dans notre pays.

Je tiens donc pour responsables des tueries, des incendies et des pillages, perpétrés au cours de la marche insurrectionnelle du Rhdp le 16 décembre 2010, ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur, ont décidé d’agir contre les lois ivoiriennes. Ils nous font la guerre, non pas parce que nous aurions empêché l’expression démocratique des Ivoiriens, mais parce qu’ils renient au peuple ivoirien son droit souverain de choisir lui-même ses dirigeants, de respecter les Institutions qu’il s’est donné et de vivre dans un pays libre.

Selon les lois ivoiriennes, en effet, la Commission électorale indépendante (Cei), organise les élections et en proclame les résultats provisoires. Il revient au Conseil constitutionnel, et à lui seul, de proclamer les résultats définitifs.

L’article 59 alinéa 2 du code électoral stipule que la Commission électorale indépendante « procède aux opérations de collecte et à la proclamation des résultats provisoires, au niveau national et en présence des représentants des candidats».

Dans une note circulaire en date du 13 novembre 2010, la Cei elle-même, a indiqué que cette «proclamation des résultats globaux par le Président de la Cei se fait en séance publique en présence des Commissaires centraux».

Au lieu de cela, à quoi avons-nous assisté ? Le jeudi 2 décembre 2010, Monsieur Youssouf Bakayoko, président de la Cei, se retrouve, contre toute attente, à l’Hôtel du Golf, Quartier général de campagne de mon adversaire. Là-bas, seul, sans les commissaires centraux ni les représentants des candidats, il a proclamé des résultats de l’élection présidentielle en violation de toutes les dispositions légales et réglementaires régissant la Cei.

Il est évident que ces résultats sont nuls et de nul effet. Et c’est en se fondant sur ces résultats que la communauté internationale déclare la guerre à la Côte d’Ivoire. Cela n’est pas acceptable et cela ne sera pas accepté.

La vérité, c’est qu’à la fin du deuxième tour de l’élection présidentielle, la Cei n’a pas été capable de proclamer les résultats provisoires dans les délais prescrits par la loi, soit 72 heures après la clôture du scrutin. Elle a plutôt donné au monde entier, le spectacle affligeant d’une Institution bloquée par ses contradictions internes, étant composée de représentants des partis politiques et de la rébellion armée.

La Cei a failli. Il revenait au Conseil constitutionnel de se saisir du dossier. Ce qu’il a fait.

Je rappelle que la Commission électorale indépendante (Cei) est une autorité administrative tandis que le Conseil constitutionnel est la plus haute juridiction de la Côte d’Ivoire. Les deux Institutions ne sont pas comparables et il est illégitime de les comparer. Leurs décisions sont de natures différentes. Elles n’ont pas les mêmes fondements, ni la même portée.

Aux termes de l’article 2 du code électoral, les missions de la Cei sont d’assurer notamment :
La garantie sur toute l’étendue du territoire national et à tous les électeurs, du droit et de la liberté de vote;

Le contrôle de la régularité du déroulement des opérations de vote, de dépouillement des bulletins de vote et de recensement des suffrages;

La collecte des Procès-verbaux des opérations de vote et la centralisation des résultats ;

La proclamation provisoire ou définitive des résultats de toutes les élections à l’exception de l’élection présidentielle et du referendum pour lesquels la proclamation définitive des résultats relève de la compétence exclusive du Conseil constitutionnel.

Mes chers compatriotes,
Chers amis de la Côte d’Ivoire.

L’élection du 28 novembre 2010 est bien une élection présidentielle. Il fallait attendre la décision du Conseil constitutionnel pour connaître les résultats définitifs et le nom du vainqueur. J’ai attendu que le droit soit dit.

Les troubles qui endeuillent aujourd’hui mon pays font suite aux déclarations tendant à faire croire que la qualité de Président de la République de Côte d’Ivoire peut échoir à une personne autre que celle qui est proclamée élue par le conseil constitutionnel.

Le bilan de ces troubles est lourd: Pour la seule journée du jeudi 16 décembre 2010, nous avons enregistré 20 morts dont 10 membres des forces de l’ordre, tués par balles.

Je salue la mémoire de nos hommes, nos Forces de Défense et de Sécurité, tombés au champ d’honneur. Je salue la mémoire de toutes les personnes mortes au cours de ces journées de folie. Elles sont nos martyrs, les martyrs de la République. Elles sont mortes pour défendre la Constitution ivoirienne et les institutions qui l’incarnent.

Je souhaite prompt rétablissement à tous ceux et à toutes celles qui sont blessés. Je souhaite du courage à ceux, et ils sont nombreux, qui ont vu leurs maisons pillées et incendiées.

On veut nous terroriser mais il ne faut pas croire que les légalistes vont le céder à ceux qui ont pris la voie de l’illégalité. Ceux qui respectent la constitution et donnent leur vie pour la défendre ne vont pas le céder à ceux qui veulent saper les fondements de la République et de la démocratie.

Mes positions sur la conquête et l’exercice du pouvoir sont connues. Pour moi, il ne faut pas vouloir le pouvoir pour le pouvoir. On veut le pouvoir pour servir le peuple. Le pouvoir ne peut pas servir de moyen pour faire souffrir le peuple. Je ne veux plus que le sang soit versé. Je ne veux plus de guerre. Je ne veux pas que le sang d’un seul ivoirien soit versé. Je ne veux pas d’une guerre en Côte d’Ivoire qui peut s’étendre aux pays voisins ou les affaiblir.

Je suis donc prêt, dans le respect de la constitution, des lois ivoiriennes et des procédures que nous nous sommes librement données, à accueillir un comité d’évaluation sur la crise post- électorale en Côte d’ivoire. Ce Comité, dirigé par un représentant de l’Union Africaine, et comprenant des représentants de la Cedeao, de l’Uemoa, de la Ligue Arabe, des Nations Unies, des Etats-Unis, de l’Union Européenne, de la Russie et de la Chine, aura pour mission d‘analyser objectivement les faits et le processus électoral, pour un règlement pacifique de la crise.

Ce Comité devra également comprendre des Ivoiriens de bonne volonté.

Je lance un appel à toutes les personnalités qui se trouvent encore à l’hôtel du Golf de regagner leurs domiciles. Personne ne les a contraints à se réfugier dans cet hôtel. Personne ne les empêchera d’en sortir. Elles sont libres de leurs mouvements.

J’appelle les Ivoiriens à la retenue. Nous avons demandé le départ de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (Onuci) et des forces françaises qui la soutiennent. Notre démarche s’est faite par la voie diplomatique. C’est par la voie diplomatique que nous entendons obtenir satisfaction sur cette exigence capitale, pour notre souveraineté.

Je demande aux jeunes de rester calmes. L’Onuci et les Forces françaises partiront de Côte d’Ivoire mais nous ne voulons pas de morts inutiles. Nous avons encore tous en mémoire les douloureux souvenirs des événements de novembre 2004.

Aujourd’hui en 2010, comme hier en 2002, 2003, 2004, 2007, je tends la main du dialogue. Je tends la main à l’opposition, à Monsieur Ouattara, comme à la rébellion armée qui le soutient.

J’ai confiance en notre capacité à construire une nation dans la paix, la démocratie et la prospérité. Quittons le chemin de la guerre. Reprenons notre marche vers le progrès dans la paix.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire!
Que Dieu bénisse les Ivoiriens !
Que Dieu bénisse l’Afrique !

Je vous remercie.

18 novembre 2010

Bâtir la paix, sur la démocratie et la prospérité... Le livre Programme de Laurent Gbagbo - Candidat de La Majorité Présidentielle - 1

 

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Introduction

Bâtir la paix sur la démocratie

Ce que nous avions cru impensable s'est donc produit. Il y a eu la guerre en Côte d'Ivoire. Il y a eu des morts, des vies brisées, des déplacés de guerre et des réfugiés. Nous avons constaté qu'avec la guerre, nous étions tous menacés dans les mêmes droits élémentaires. Quelles que soient nos appartenances régionales, religieuses ou politiques, quelles que soient nos positions sur la guerre elle-même, nous avons frôlé une catastrophe collective. Notre pays, la Côte d'Ivoire, a failli sombrer dans le chaos.

Mais les peuples entrent en action quand l'histoire l'exige. Les peuples se mobilisent toujours pour sauver les nations du péril. Le peuple ivoirien s'est dressé pour opposer au mauvais destin une même volonté résolue. Il a refusé la régression et nous sommes restés debout.

Aujourd'hui la guerre est terminée. Il s'agit à présent de gagner la Paix.

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