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05 avril 2014

Sur Prorussia.TV: Et si la CPI libérait Gbagbo faute de preuves ?

 

04 septembre 2012

GHANA, EXTRADITION DES RÉFUGIÉS (Affaire Katinan): LE PRÉSIDENT JOHN DRAMANI MET FIN AU DEBAT

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"Au cours d’une conférence de presse publique radio télévisée qu’il a animé ce matin à Accra International Conference Center, le président ghanéen a fait le tour de l’actualité socio-politique. Il s’est livré à une présentation de son orientation politique et économique pour les quatre prochains mois avant l’élection présidentielle de décembre 2012.

A la question d’un journaliste qui s’inquiétait de savoir si l’affaire Koné Katinan, porte parole du président Laurent Gbagbo arrêté dans la capitale ghanéenne le 24 aout et contre qui est intenté une procédure d’extradition par le gouvernement Ouattara, ne gênerait pas son prochain voyage à Abidjan, le président John Dramani a tenu a faire des mises au point importantes.

D’entré, il a précisé que son déplacement dans la capitale ivoirienne le 07 septembre 2012 n’est en aucun cas une visite d’état mais plutôt une tournée africaine pour dire merci à tous les chefs d’état qui se sont déplacés lors des funérailles de l’ex président John Ivans Atta Mills. La preuve est qu’il se rendra le lendemain en Afrique du Sud pour remercier les autorités de ce pays.

Deuxièmement, se voulant très rassurant, il a assené que tous les refugiés vivant au Ghana sont sous la protection des lois ghanéennes qui excluent toute extradition. Pour John Dramani, ce n’est pas lui qui le dit mais les lois et la constitution ghanéennes. Voila qui met fin au débat. Définitivement."

Compte rendu de Steve Beko - Patriote Ivoirien, activiste du web en exil au Ghana.

Comme nous le disions ce 1er Septembre dans AFFAIRE KATINAN KONE: Le Ghana en Procès contre sa souveraineté: "Nous osons espérer qu'à la difference du Togo qui a "livré" manu-militari le ministre Moise Lida Kouassi à la furie des tortionnaires de la DST Ivoirienne, le Ghana ferra encore preuve d'intégrité en appliquant "scrupulesement" les textes de lois qui régissent le fonctionnement de cette nation soeur et hôte de milliers de réfugiés et exilés politique Ivoiriens.

En dépit des pressions de toutes sortes, le Ghana doit demeurer digne d'autant plus que le monde entier aura les regards fixés sur ce pays tout au long de ce procès d'un autre âge. Le Ghana ne doit pas accepter de subir une sorte d’irrédentisme d'un quelconque pays sur son appareil judiciaire. PLUS QUE LE PROCÈS DE JUSTIN KONE KATINAN, C'EST LE GHANA QUI SERA EN PROCÈS CONTRE SA SOUVERAINETÉ."

Affaire à suivre demain.

01 septembre 2012

Tentatives d'éradication du FPI: le SG Laurent Akoun condamné par le tribunal de l’injustice.

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BIS REPETITA:
Comme en 1992 suite à la marche historique du 18 Février, Laurent AKOUN est à nouveau incarcéré à la Maison d'arrêt et de Correction d'Abidjan par le mesquin dessein tyrannique du même ALASSANE DRAMANE OUATTARA... 
Les velléités bordéliques de quête de nouveaux atermoiements pour "éradiquer" le FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN sont en marche tel un rouleau compresseur qui veut briser toute contestation. 
Toutefois, la perfidie exécrable de cette imposture militarisé
 ne fait que réduire à néant son manque de crédibilité déjà criard. 
- Bien que muselé par le carcan de l'injustice et de l'oppression, le silence du juste sera inéluctablement plus retentissant que le "bruit" caverneux du mensonge et de la fourberie. 

Laurent Akoun entre à nouveau dans l'épreuve avec la DIGNITÉ et l'HONNEUR du combattant pour la DÉMOCRATIE et la LIBERTÉ. Le sacrifice de ce leader charismatique ne sera pas vain; Le FPI n'en sortira que grandi.
#TENEZ BON Camarades Militants ! #Ovajab !

Le live du Nouveau Courrier 

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- Mise à jour de 12 heures 25 GMT : Pour démonter l'argumentaire qui veut créer un lien entre des propos publics de Laurent Akoun et les attaques contre les FRCI, les avocats du secrétaire général du FPI lui ont demandé s'il y a eu une confrontation, durant l'enquête, entre lui et des personnes inculpées dans le cadre de ces attaques, et qui l'auraient désigné comme commanditaire. Il a répondu par la négative. Ils lui ont également demandé si ses appels à la remobilisation visés évoquaient une remobilisation à des fins démocratiques. Il a répondu positivement, d'autant plus facilement que les comptes-rendus de ses propos incriminés évoquent un retour au pouvoir par la voie des urnes. De son côté, le procureur a requis une peine d'emprisonnement ferme de cinq ans contre le SG du FPI et a appelé le juge à ne lui accorder aucune circonstance atténuante.

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- Mise à jour de 14 heures 40 GMT : Laurent Akoun a été condamné par le juge Koné Brahman à six mois de prison ferme et à un an de privation de ses droits civiques et politiques. Le procureur avait requis cinq ans de prison ferme et avait demandé qu'aucune circonstance atténuante ne soit admise par le juge. 

- Mise à jour de 14 heures 55 GMT : Première réaction d'un officiel du FPI après la condamnation de son secrétaire général, Laurent Akoun. Le secrétaire national à la communication et au marketing politique, le Dr Augustin Guehoun : «C’est une décision scandaleuse. La justice, qui est aux ordres du régime, s'est engagé avec lui dans Le un projet de décapitation de l’opposition. Le gouvernement devrait prendre un décret pour interdire le FPI et faire tomber le masque.» 
 


- Mise à jour de 15 heures 10 GMT : Maître Hervé Gouaméné, avocat de Laurent Akoun, annonce : "Cette décision est une décision injuste. Nous allons faire appel". La femme et les enfants du secrétaire général du FPI étaient présents dans la salle d'audience, les yeux embués de larmes. La consternation se lisait sur le visage des militants du FPI et des proches du concerné à la lecture du verdict. 

- Mise à jour de 15 heures 30 GMT : Une précision, importante : Laurent Akoun a aussi été condamné à un an d'interdiction de séjour en Côte d'Ivoire, en dehors de son village, Memni, dans le voisinage de la ville d'Alépé, au sud du pays.
 

ACCRA-AFFAIRE KATINAN KONE: Le Ghana en Procès contre sa souveraineté

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Dans son édition du Samedi 25 Août 2012, l'officine propagandiste du RDR qu'est le journal "Le Patriote" publie:

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"Koné Katinan arrêté au Ghana. Il sera extradé par vol spécial aujourd'hui". Un REBELLOTE de la même fadaise qui avait suivi sa prétendue arrestation puis son extradition imaginaire depuis le Cameroun le Samedi 16 Juin 2012. 

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En effet, déjà dans son édition N° 3773 (du Samedi 16 Juin 2012) "Le Patriote" annonçait:"Après Lida Kouassi, Koné Katinan arrêté hier. Il sera extradé dans quelques heures - Koné Katinan Justin qui se présente comme le porte-parole de l’ex-président déchu a été mis aux arrêts hier au Cameroun. [...] Répondeur-automatique de la Refondation en exil, Koné Katinan s’est illustré par des déclarations en l’emporte-pièce. [...] Il sera extradé dans les heures qui suivent. [...]"

Autant de précisions ne devraient souffrir d'aucun doute. Et pourtant ces "quelques heures" ont fini par couvrir plus largement ce canard du triste voile de la honte qu'il porte bon an, mal an avec une certaine fierté. Aucun avion à l'horizon pendant des heures et des jours si ce n'est peut être celui de Alassane Dramane Ouattara qui passe plus de temps dans les airs qu'au sein du palais présidentiel pour lequel il a fait la guerre à la Côte d'Ivoire pendant plus d'une décennie.

Toutefois, cela n'a rien d'extravagant venant de ce "torchon" qui a pour mission essentielle d'entourlouper une certaine frange de la population Ivoirienne, en dirigeant les spots de la véritable actualité du pays vers d'autres horizons. Pour remplir cette besogne visant à distraire ces gens peu avertis qui gobent à satiété la production de cette industrie de mensonges, pas des journalistes mais une cohorte de mercenaires de la plume et autres barbouzes du clavier.

Pour ne pas donner du bon grain à moudre à cette piteuse fabrique d'intoxication médiatique, le Ministre Koné Katinan a juste dit pour rassurer les militants de La Majorité Présidentielle: "Je suis surpris d'apprendre que j'ai été arrêté au Cameroun et qu'on s'apprêterait même à m'extrader. Comme on peut le constater, je suis bien là et je n'ai pas été arrêté. Je me porte bien."

Toutefois, il était dorénavant clairement établi que Alassane Dramane Ouattara voulait la "peau" du Ministre Katinan; encore plus depuis que celui ci a refusé de le rencontrer sur demande officielle lorsque Ouattara était de passage à Accra en visite d'Etat le 6 Octobre 2011. Katinan avait pris cette noble décision pour protester contre les humiliations infligés au Président Gbagbo. 

Retour au Samedi 25 Août 2012: LA NOUVELLE AFFAIRE KATINAN KONE.

De retour de Johannesburg où il participe aux travaux de l’African Forum sur invitation de l’ex-président Sud-Africain Thabo Mbeki, le Ministre Katinan Koné est arrêté par des policiers Ghanéens à la sortie de l’aéroport International Kotoka d’Accra après avoir effectué en bonne et due forme toutes les procédures d'usage en la matière. 

A la lecture des informations recueillis de plusieurs sources et après analyses, cette interpellation qui de prime abord peut paraître anodine, cache vraisemblablement une tentative d’enlèvement commanditée probablement par le régime en place en Côte d'Ivoire via quelques policiers véreux qu'ils ont réussi à soudoyer à Accra. Cela n'a fait que créer un malaise "de plus" entre la Côte d'Ivoire dictatoriale et le Ghana qui se veut un état de droit. Cet imbroglio naissant et les pressions multiples ont contraint les autorités Ghanéennes au mutisme pendant deux jours avant d'officialiser l'arrestation du ministre Katinan une fois les contours de cette affaire cernés. 

Finalement, contrairement à la prétendue extradition automatique annoncée à grand renfort de "médias poubelle", l'affaire a été portée devant les tribunaux Ghanéens. 

Interrogé à ce propos par le Journaliste Frank Toti du "Nouveau Courrier", Me Lucie Bourthoumieux, l’un des avocats du ministre Katinan dans cette affaire répond: "L’Etat ghanéen doit venir se prononcer devant la justice sur les raisons de ce qu’on peut appeler la privation de liberté, ou alors de la mise en sécurité de M. Koné Katinan. La Cour nous a donné raison en désignant un juge qui a convoqué l’Etat et fixé une date d’audience relativement rapprochée, c’est à dire vendredi prochain. De façon à ce que l’Etat vienne s’expliquer sur le fait que notre client, M. Koné Katinan, soit mis en sécurité depuis vendredi dernier, et pendant plus de 48 heures. Je pense que l’Etat ghanéen viendra expliquer qu’il a procédé ainsi parce que le gouvernement Ouattara avait demandé que Koné Katinan soit extradé

A partir de là, on demandera au juge de se prononcer sur la légalité de cette demande d’extradition. Dans la mesure où premièrement, il n’y a pas du tout de convention d’extradition entre la Côte d’Ivoire et le Ghana. Deuxièmement, M. Katinan Koné bénéficie du statut de réfugié politique. Et à ce titre, il est couvert par la Constitution ghanéenne de 1992 qui est contre toute extradition d’un réfugié vers son pays d’origine ou décrit comme tel pour des motifs politiques."

Ce Vendredi 31 Aout 2012 s'est tenu la première audience. Idriss Ouattara, Président des Agoras & Parlement de CI en Exil au Ghana rapporte: 

"Ce vendredi à la HIGH COURT OF JUSTICE devait se tenir le procès du Ministre Kone Katina. Très tôt le matin, l'accusé et ses soutiens restreins que nous étions et les plaignants représentés par l'Etat de Cote d'Ivoire etaient présents à ce proces très attendu. Le juge en charge de l'affaire qui a reçu le dossier ce matin a demandé à l'accusation de resumer les charges kilométriques rédigées à l'encontre de l'accusé; tache que refuse de faire les plaignants sous pretexte qu'ils ont déjà rédigé lesdites charges. Oui reconnait le juge mais cela ne vous empêche pas de faire une synthese pour aller vite dans le procès.

L'accusation maintient sa position. Pour se donner donc le temps de lire toute la longue litterature des plaignants, le juge a finalement reporté le proces au Mercredi 5 août prochain. Visiblement la partie plaignante qui voulait l'extradition rapide de Katina ne semble plus trop disposé à ce procès." LE PROCÈS AURA DURÉ SEULEMENT 10 MINUTES 

Le Ministre Katinan Koné - porte parole du Président Gbagbo et sont avocat Me Patrick Sogbodjor devront patienter pour connaitre l'aboutissement de cette sombre affaire. Nous osons espérer qu'à la difference du Togo qui a "livré" manu-militari le ministre Moise Lida Kouassi à la furie des tortionnaires de la DST Ivoirienne, le Ghana ferra encore preuve d'intégrité en appliquant "scrupulesement" les textes de lois qui régissent le fonctionnement de cette nation soeur et hôte de milliers de réfugiés et exilés politique Ivoiriens.

En dépit des pressions de toutes sortes, le Ghana doit demeurer digne d'autant plus que le monde entier aura les regards fixés sur ce pays tout au long de ce procès d'un autre âge. Le Ghana ne doit pas accepter de subir une sorte d’irrédentisme d'un quelconque pays sur son appareil judiciaire. PLUS QUE LE PROCÈS DE JUSTIN KONE KATINAN, C'EST LE GHANA QUI SERA EN PROCÈS CONTRE SA SOUVERAINETÉ.

Claudus Kouadio

02 avril 2011

Côte d'Ivoire: Qui a tué le Français Philippe Rémond ? Pourquoi ?

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« YAMOUSSOUKRO – Philippe Rémond, ressortissant français jugé proche du Président Laurent Gbagbo, a été retrouvé assassiné vendredi dans sa chambre d’hôtel à Yamoussoukro, tombé sous le contrôle des forces d’Alassane Ouattara mercredi.

Selon certaines indiscrétions, il aurait été assassiné jeudi. Professeur à l’Institut National Polytechnique-Félix Houphouèt Boigny (INP-HB) de la ville, il était connu pour ses prises de positions panafricanistes en général mais surtout pour son soutien au Président Laurent Gbagbo. Il avait d’ailleurs proposé son aide au gouvernement Ivoirien en vue de la mise sur pieds de l’éventuelle nouvelle monnaie ivoirienne » nous rapporte le site web DirectScoop.net

La vidéo ci-dessous, tirée de son intervention sur la Télévision Nationale Ivoirienne en 2004 suite à la brutale agression des soldats Français qui ont lâchement tué soixante quatre (64) Ivoiriens l'atteste.

Suite à l’annonce de ce crime, et bien que sachant que ce sont les rebelles armées aux ordres du chef de guerre Alassane Ouattara qui occupent et contrôlent en ce moment l’endroit où il a été « exécuté », les médias Français aux ordres de l’Elysée tentent de donner une autre couleur aux faits en tergiversant pour « peut être » tenter d’imputer ce crime au Président Ivoirien Laurent Gbagbo qui est en ce moment un véritable « punching ball » que la presse Française matraque à satiété l’accusant de tous les péchés du monde.

Mais avant que la presse Française ne puisse trouver une brèche pour asséner un nouveau coup dure au Président Gbagbo, cette vidéo, comme un vilain poil, tombe du ciel et se fixe dans la bonne soupe à la crème Fraiche de ceux-ci : Quel soulagement pour les Ivoiriens épris de vérité !!! Quel coup dure pour ces journalistes et Nicolas Sarkozy le Président du Fan Club du chef de guerre Ouattara !!!

A l’évidence, les hommes de Ouattara le poulain de Sarkozy viennent d’assassiner un ressortissant Français après l'avoir déjà ménacé pour ses prises de positions en faveur d'une Côte d'Ivoire souveraine selon la vision du Président Laurent Gbagbo.

Alors DILEMME !!! Comment faire avaler la pilule à l’opinion Française déjà alerté à grand renfort médiatique de ce fait macabre opéré dans le pays de Gbagbo ?

Pendant qu’ils cherchent quoi dire, cette vidéo est diffusée un peu partout sur le profil Twitter de plusieurs agences de Presse Françaises et sur facebook.

Alors la France de Sarkozy et les médias de L’Elysée vont devoir mentir prenant le risque de se couvrir du sombre voile de l’opprobre.

Sur la chaine d’Info LCI par exemple, il est CONFIRME QUE Mr Philippe Rémond est connu pour être UN FERVENT DÉFENSEUR DE GBAGBO. Bien. Mais pour ne pas accuser les rebelles de Ouattara, l’Elysée par voie de presse fait dire aux journalistes que, sa mort relève d’un CRIME CRAPULEUX. Aussi simple que cela…et on passe à autre chose ; fin de l’histoire.

Cette réaction inhabituel des autorités Française me fait cogiter profondément et m’emmène à me poser un tas de question :

- d’abord à qui profite le crime dans le contexte actuel en Côte d’Ivoire ? Evidemment pas au Président Gbagbo.

- a qui AURAIT profiter le crime si on n’avait pu l’imputer à Gbagbo ? Même pas à Alassane Ouattara de prime abord mais plutôt à Nicolas Sarkozy qui AURAIT trouver UN prétexte fantoche pour convaincre l’ONU à donner une mission avec une marche de manœuvre plus large aux soldats Français sur le terrain en Côte d’Ivoire pour ainsi lui permettre de mieux aider les rebelles de son ami Ouattara dans la guerre qu’il a imposer à ce pays.

Je suis maintenant convaincu que Philippe Rémond le Président des ressortissants européens pour la cote d’ivoire a été exécuté sur ordre de Paris pour un dessein bien précis : incriminer le Président Laurent Gbagbo puis le pousser à la sortie par un coup d’état militaire piloté par l’administration Française.

01 avril 2011

Le Senateur Americain J. INHOFE invite les Etats-Unis à changer de position sur la crise en Cote d'Ivoire

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Dans la crise post-électorale qui menace de créer une guerre civile en Côte-d'Ivoire, le sénateur Americain Jim Inhofe (R-Okla), un membre influant du Comité de Forces armées de Sénat (SASC) et un membre du Comité de Relations avec l'étranger de Sénat (SFRC), a invité hier le Secrétaire D'État Hillary Clinton à planifier une nouvelle position américaine qui exige de nouvelles élections en Côte-d'Ivoire pour aller à la paix.

Inhofe, qui a voyagé largement sur le continent Africain pendant les quinze ans passés, y compris neuf voyages en Côte-d'Ivoire, a écrit pour la deuxième fois à Clinton quant à cette question.

Par sa lettre à Clinton, Inhofe a dit, "Je suis conscient que ma position diffère de celui de l'Administration d'Obama, qui a reconnu Alassane Ouattara comme le gagnant. Je demande, cependant, QUE VOUS CHANGEZ VOTRE POSITION DANS LA LUMIERE DE L'EVIDENCE QUE J'AI FOURNI ET QUE VOUS APPELEZ A UNE NOUVELLE ELECTION. Un tel changement ne serait pas vu comme contradictoire, mais une réévaluation sage dans la lumière de nouvelle preuve présentée. C'est aussi compatible avec notre dédicace américaine au principe que des œuvres de la démocratie le mieux quand cela des œuvres pour tout et pas pour certains. Je suis convaincu que c'est seulement par une nouvelle élection que le peuple de la Côte-d'Ivoire mettra fin au carnage croissant et empêchera une autre guerre civile en assurant des élections libres et justes."

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