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02 novembre 2011

Cadres Lmp emprisonnés - Michel Gbagbo et des ministres libérés, cette semaine

Publié le mercredi 2 novembre 2011   | Soir Info

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Tous les anciens ministres de Laurent Gbagbo, assignés d’abord à résidence surveillée à l’hôtel « La nouvelle pergola », à la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril, avant d’être transférés le 9 juillet 2011 dans la prison civile de Boundiali, pourraient recouvrer, cette semaine, leur liberté de mouvement. Cette information que nous tenons d’un Ambassadeur occidental en fonction à Abidjan, a été confirmée par un haut magistrat proche du parquet d’Abidjan. « Tout est mis en œuvre pour leur mise en liberté provisoire dans le courant de cette semaine », nous a-t-on confié. Ce sont Gilbert-Marie Aké N’Gbo, ex-Premier ministre, Danielle Boni Claverie, ex-ministre de la Famille de la Femme et de l’Enfant, Christine Adjobi, ex-ministre de la Santé et de la Lutte contre le sida, MM. Ettien Amoakon, ex-ministre des Postes des Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information, Désiré Dallo, ex-ministre de l’Économie et des Finances, Alcide Djédjé, ex-ministre des Affaires étrangères, Raphael Dogbo, ex-secrétaire d’État des personnes handicapés, Joseph Kata Kété, député et ex-ministre de la Recherche scientifique, George Armand Ouégnin, ex-secrétaire d’État chargé de l’Assurance mutuelle universelle (AMU).

Michel Gbagbo, fils de l’ex-chef de l’Etat, pourrait, lui aussi, bénéficier de cette liberté provisoire. « Ils seront tous transférés à Abidjan cette semaine avant d’être remis en liberté. Mais, il s’agit d’une liberté provisoire. Ils seront donc placés sous contrôle judiciaire », en attendant leur probable comparution devant le tribunal, a précisé notre source.

Sans vouloir interférer dans les affaires judiciaires, même s’il est le chef suprême de la magistrature, avant son déplacement à Paris pour la 36 ème conférence générale de l’Unesco tenue la semaine dernière et où il a largement évoqué son programme en faveur de la paix en Côte d’Ivoire, le président de la République, Alassane Ouattara aurait instruit, ministre de la justice sur les dispositions à prendre, dans la dynamique du processus de réconciliation nationale, pour rendre « possible la mise en liberté provisoire des ministres du gouvernement du président Laurent Gbagbo ». En respect de la procédure, la décision a été prise sur réquisition du procureur de la République, avons-nous appris auprès du parquet d’Abidjan. Alassane Ouattara multiplie des gestes d’apaisement et de bonne cohésion politique avec son opposition significative incarnée par le Fpi. « Ce que j’ai indiqué à la délégation du Fpi, qui m’a rendu visite, il y a quelques semaines, c’est que je ferai tout ce que je peux faire personnellement afin qu’ils participent à ces législatives », avait-il indiqué au cours d’une conférence de presse à Paris.

Cet autre acte, hautement politique, s`inscrit après la révélation faite à Paris par le chef de l`Etat. « J’ai signé un décret pour accroître le nombre des vice-présidents de la Cei, afin que le Fpi puisse y siéger » avait-il dit. Ces dernières semaines, des voix, mêlées à celles des dirigeants intérimaires du Front populaire ivoirien ( Fpi), se sont élevées, réclamant la participation du parti de Gbagbo à ces législatives pour donner une chance à une réelle expression démocratique après la guerre électorale. Après leur inculpation formelle par la justice ivoirienne, 24 proches de Laurent Gbagbo avaient été transférés le 9 juillet 2011 à la prison civile de Boundiali. Placés en détention préventive et accusés de détournements de fonds publics, d’atteinte à la sûreté de l’État et de crimes, ils sont, depuis, dans l’attente d’un procès. S’agissant de l’infraction d’atteinte à la sûreté de l’Etat, 42 personnes ont été inculpées et placées sous mandat de dépôt dans cette enquête. A la suite de la crise postélectorale, le président de la République, Alassane Ouattara, avait instruit le procureur de la République, Simplice Kouadio Koffi, à diligenter une enquête aux fins de juger les auteurs présumés des infractions d’atteinte à la sûreté de l’Etat et économiques.

Armand B. DEPEYLA

07 décembre 2010

GOUVERNEMENT AKE N'GBO

Le 1er Ministre AKE N'GBO.jpg

Premier Ministre Chef du Gouvernement

Aké Gilbert Marie N'Gbo

 

Ministre de la Défense

Alain Dogou

 

Ministre des Affaires Etrangères

Alcide Djédjé

 

Ministre de l'Economie et des Finances

Désiré Dallo

 

Ministre des Infrastructures Economiques

Ahoua Don Mello

 

Ministre du Plan et du Budget

Koné Katina Justin

 

Ministre de l'Intérieur

Guiriéoulou Emile

 

Ministre de L'Enseignement Sup et de l'Education

Jaqueline Lohoues Oble

 

Ministre de l'Industrie

Attey Philippe

 

Ministre de la Famille

Danielle Boni Claverie

 

Ministre de l'Agriculture

Issa Malick Coulibaly

 

Ministre de l'Environnement et des Eaux et Forêts

Koffi Koffi Lazare

 

Ministre des NTIC

Ettien Amoikon

 

Ministre des Sports

Franck Guéï

 

Ministre du Travail

Dagbo Lucie

 

Ministre de la Communication

Ouattara Gnonzié

 

Ministre de l'Enseignement technique

Angèle Gnonsoa

 

Ministre de la Santé

Christine Adjobi-Nébout

 

Ministre du Commerce

Touré Amara

 

Ministre de la Jeunesse et de l'emploi

Charles Blé Goudé

 

Ministre des Mines et de l'Energie

Augustin Komoé

 

Ministre de la Culture

Voho Sahi

 

Ministre de la Justice

Yanon Yapo

 

Ministre de la Construction

Yapo Atse

 

Secrétaire Général de la Présidence de la République

Désiré Tagro

 

Secrétaire d'Etat aux Victimes de Guerre

Dosso Charles

 

Sécrétaire d'Etat aux Handicapés

Dogbo Raphaël

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