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05 août 2013

BEN SOUMAHORO passe le régime au scanner: Alassane Dramane Ouattara pourquoi provoquez vous les Ivoiriens ?

 

 En l’an de grâce 1990 Alassane Dramane Ouattara déclare au cours d’une conférence de presse dans les locaux de la BCEAO à Abidjan-Plateau, que s’il avait un parti unique en Côte d’Ivoire il ferait des miracles. Le multipartisme venait d’être réintroduit dans le système de gouvernement de la République  (Avril 1990), après des revendications et des manifestations consécutives aux décisions d’application des mesures économiques et sociales impopulaires imposées par les institutions financières internationales au gouvernement de Félix Houphouët-Boigny et après «  l’échec  » des plans successifs de Moïse Koumoué Koffi et Arsène Assouan Usher . Alassane Dramane Ouattara réclamait le retour au parti unique, quelques mois à peine après son historique abrogation par Félix Houphouët-Boigny lui-même et par le PDCI-RDA. Alassane Dramane Ouattara qui n’était pas encore Premier Ministre  mais seulement président d’un obscur organisme inventé par lui-même pour soit disant redresser l’économie nationale malade, a tourné en ridicule les plans de Moïse Koumoué Koffi et Arsène Assouan Usher  pour mieux atteindre son objectif : celui de devenir chef du gouvernement de la République. Malgré le puissant appui occulte dont il bénéficiait auprès de Félix Houphouët Boigny, Alassane Dramane Ouattara a tenu à garder son poste de gouverneur de la BCEAO à Dakar, parce qu’il n’était pas totalement assuré du succès de son entreprise. Il faut simplement retenir que l’homme voulait un parti unique pour la simple et bonne raison que l’opposition qui avait réussi à déstabiliser le grand Félix Houphouët Boigny, lui faisait déjà peur. Tout son comportement et sa méthode de gouvernement ont démontré par la suite qu’Alassane Dramane Ouattara n’était pas et n’avait aucune chance de devenir un démocrate : arrestation de Laurent Gbagbo en 1992, introduction de la carte de séjour pour les étrangers, imposition du certificat de nationalité pour l’obtention de la carte Nationale d’identité, collecte des taxes et impôts par des agents encadrés par les forces de l’ordre, pressions extraordinaires sur les opérateurs économiques Libanais pour des paiements d’impôts anticipés, menaces permanentes sur les enseignants dont les salaires avaient été réduits de moitié, dissolution de la Fesci sous Soro Guillaume, mise sous le boisseau des partis d’opposition par une loi anticasseurs, confiscation et musèlement de la presse et de l’audiovisuel par une loi liberticide, arrestations extrajudiciaires courantes, délits d’initiés, vol et détournement du budget à grande échelle, etc…Tout cela se passait entre 1989 et 1993. Déjà !

En ce qui concerne la gouvernance actuelle de Alassane Dramane Ouattara, il est temps de mettre les barres aux « t » et les points sur les « i » devant l’inflation galopante des fautes, crimes et mensonges d’un homme qui a introduit la violence, la fraude électorale, la haine de l’autre, le vol institutionnel, le mépris de la vie humaine, une croyance narcissique hypertrophique  en sa seule et unique personne,  qui le rend dangereux. Si vous ne connaissez pas Ouattara, lisez la petite histoire qui va suivre et vous aurez tout compris : « Un homme se mire dans une glace. Mon Dieu ! S’écrit-il. S’il existe un homme plus beau que moi, je voudrais qu’on me le présente ». Pour Ouattara, tous les Ivoiriens sans exception sont nuls. A partir de quoi, il s’est octroyé le droit de nommer n’importe qui n’importe où pour faire n’importe quoi. Tout cela n’a aucune importance pour lui puisque tout le monde est nul. Et il croît tout seul pourvoir faire au vice l’hommage de la vertu. Imaginez une salle de classe où le professeur pose à ses élèves une question piège : « Savez-vous la différence entre Dieu et Alassane Ouattara ? » Réponse, non. Solution : « Dieu lui, ne se prend pas pour Alassane Dramane Ouattara. » Laissons là ces aspects du caractère de ce personnage singulier, pour la simple et bonne raison que les médecins conseillent de ne pas interpréter une posture qui entre dans la pathologie psychiatrique. Cet homme là a introduit aussi dans notre pays une pratique qui elle, fera durablement beaucoup de mal à nôtre démocratie naissante et à la paix. « Si je perds les élections c’est qu’on aura organisé des fraudes massives ». Cela s’appelle une prédiction créatrice. Aujourd’hui, Alassane Dramane Ouattara a profité du fait avéré que l’opposition tout entière ressemble désormais à un théâtre d’ombres pour asséner ses vérités et tirer à son seul profit les bénéfices de ses théories fumeuses et dangereuses. Il ne faut pas s’y tromper. Pour moi le PDCI-RDA fait aussi partie de l’opposition. Mais il semble être le seul à ne pas le savoir.  Tous les observateurs sérieux ont fini par se rendre compte que Alassane Dramane Ouattara n’avait aucun plan pour gouverner la Côte d’Ivoire. Quand il arrive dans ce pays en 1989, il trouve en place un Félix Houphouët-Boigny déjà diminué, un gouvernement affaibli par la crise systémique mondiale mais il s’aperçoit aussi que pour ne pas être débordé, le Président Félix Houphouët-Boigny a institué une organisation du gouvernement qui avait donné tous les pouvoirs à quatre personnalités dont les activités tournaient autour de la DCGTX.

Antoine Césaréo régnait alors en Grand Maitre de l’ordre de ce « gouvernement de l’ombre », auquel Félix Houphouët-Boigny avait donné tous les pouvoirs d’une primature véritable.  Il ne manquait plus qu’un décret pour donner une réalité politique à cet organe technique informel. Pour sauver les apparences du régime Présidentialiste, le Président Félix Houphouët-Boigny n’a jamais signé ce décret. Cette « équipe de surdoués » comptait donc : Antoine Césaréo DCGTX, Alain Belkiri Secrétaire Général du gouvernement, Guy Nairay Directeur du cabinet du Président de la République  et Norbert Kouakou DG de la CAISTAB. Un point, un trait. Le vrai gouvernement de la République  réduit à la portion congrue, ressemblait à un ectoplasme et aucun Ministre  n’osait porter la contradiction à Antoine Césaréo, qui avait fini par devenir le vrai patron du pays. Il était trop exemplaire et trop puissant pour durer. Son règne prendra fin très vite, dès que Dominique Nouvian Folloroux aura pris pieds au palais Présidentiel auprès de Félix Houphouët-Boigny. Mais ceci est une autre histoire... Quand Alassane Dramane usurpe le pouvoir en avril 2011 dans les conditions qui n’ont échappé à personne, il n’a en tête qu’une seule formule de gouvernement : le modèle Antoine Césaréo. Alassane Dramane Ouattara ne nourrit alors qu’un seul projet ; faire revenir Antoine Césaréo pour reproduire le même schéma Houphouëtien de l’époque glorieuse. Mais il y a un os. Dominique Folloroux qui voyait en Césaréo un obstacle à ses projets politiques, était à la base de la rupture du contrat personnel non écrit qui liait Félix Houphouët-Boigny à l’ingénieur-général Français. Cet homme exceptionnel qui avait fini par aimer profondément Félix Houphouët-Boigny, quitte la Côte d’Ivoire les larmes aux yeux mais il avait au moins compris d’où venait le coup de boutoir de son « expulsion ». Comme Alassane Dramane Ouattara n’avait aucun autre plan pour exercer le pouvoir dans un pays qu’il ne connait pas, la réhabilitation d’Antoine Césaréo est devenue incontournable à ses yeux. Et il a dû l’imposer à son entourage et même à son épouse. A moins que ce ne soit l’inverse. Mais c’est bonnet blanc – blanc bonnet. Ou alors Amadou Gon Coulibaly et Serrey Eiffel anciens adjoints de Césaréo à la DCGTX ont pu être les fers de lance du retour de leur ancien Mentor. Toujours est-il que l’équipe se reconstitue. Pas forcément avec les mêmes. Alain Belkiri n’a pas accepté l’offre, Guy Nairay et Norbert Kouakou sont morts mais Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca qui a installé de force Alassane Dramane Ouattara au pouvoir, trouve des solutions rapides : ainsi le « Shadow Cabinet » de Ouattara se compose comme suit :


-      Antoine Césaréo : Ministre  des Travaux Publics, Ministre  des affaires étrangères et du commerce international de la Côte d’Ivoire.

 

-      Phillipe Serey Eiffel : Ministre  des finances de la Côte d’Ivoire.

 

-      Général Claude Réglat : Ministre  de la défense de la Côte d’Ivoire.

 

-      Général Marc Paitier : Ministre  de l’intérieur de la Côte d’Ivoire.

-      Christian Delmotte : Ministre  de la santé de la Côte d’Ivoire.


-      Anne Meaux : Ministre  de la communication  de la Côte d’Ivoire.

 

-      Cédric Lombardo : Ministre  de l’environnement de la Côte d’Ivoire que Dominique Folloroux a ramassé au palais pour récompenser sa mère Liliana Lombardo  d’avoir trahi Simone Gbagbo son amie inséparable.

-      Jean Louis Blanc : Ministre  chargé du parc automobile du palais présidentiel.


-      Fréderic Bedin : Ministre  chargé des grands événements de la Côte d’Ivoire.


-      Olivier Payet : Ministre  des cuisines du palais présidentiel – ancien chef cuisinier de l’hôtel Tiama et beau-cousin de Dominique Folloroux.


-      Dominique Nouvian Folloroux Ouattara : Super-Ministre  et chef auto proclamé du gouvernement de l’ombre.

Après quoi vous aurez compris pourquoi Alassane Dramane Ouattara se fout totalement d’avoir un gouvernement compétent, efficace et national. Quelques « bougnoules » lui suffisent pour faire illusion sur le plan international alors que le vrai pouvoir est ailleurs. Une Mercedes Benz, une 4 X 4, une Résidence de fonction, une secrétaire parfois très particulière, quelques maitresses, des conférences à l’Etranger sans compte-rendus, les gros plans de la RTI pour frimer au quartier, quelques costumes de chez Francesco Smalto suffisent au bonheur de ces nègres fascinés par les apparences. La Cote d’Ivoire ? On s’en fout ! Les raisons profondes des choix qui peuvent surprendre et même choquer  viennent de ces dispositions que l’on vous cache. J’ai décidé de vous faire découvrir quelque uns de ces Ministres-tocards, en essayant de ne pas trop blesser leur vanité. Evidemment la liste n’est pas exhaustive et le choix a été tiré à la courte paille.

 

ADAMA TOUNGARA :


De tous ces Ministres  corrompus et incompétents, le pire n’est pas Adama Toungara qui est placé aujourd’hui sous les feux de la rampe pour avoir perdu le tiers de son ministère et la totalité de son honneur. Parce qu’en fait, comment supporter la présence de ses collègues qui le regarderont désormais avec des yeux de merlans frits tous les mercredi Matin, sans écoper d’une poussée d’hypertension artérielle ? Pourtant  Adama Toungara est le seul à qui une telle mésaventure n’aurait jamais dû arriver aujourd’hui. Directeur Général de PETROCI dans les années 1970 et éminence grise du même Ministère des mines, il avait réussi à se faire « virer » par Félix Houphouët-Boigny qui pourtant lui portait une réelle affection. L’homme a été brutalement remplacé alors par Daouda Thiam Ministre  des mines du Général Robert Guéi après le coup d’Etat de 1999 et actuel conseiller spécial de Alassane Dramane Ouattara pour les mines. Chaque Ivoirien sait maintenant que c’est Adama Toungara qui a conduit à la découverte du pétrole au large de Grand-Bassam ce qui a emmené Félix Houphouët-Boigny à boire le premier verre de champagne de sa vie. L’histoire ne dit pas si le champagne était du « Trouillard ». Personne ne peut m’expliquer comment Adama Toungara peut encore avoir commis les mêmes fautes au même endroit. Les détracteurs de l’ingénieur du pétrole diplômé de l’université de Californie disent de lui qu’il est atteint d’une propension congénitale et maladive au gaspillage, à la luxure et à la concussion.  Ses amis eux, sont profondément choqués et déçus.


ALAIN LOBOGNON :


Un homme sorti de nulle part et qui aspirait déjà en 1995, à devenir le Président des Jeunes Républicains (RJR) alors que pour la fonction il avait été frappé par la date de péremption, parce qu’il avait au moins 40 ans. Aucun jeune de l’époque n’avait envie de se voir représenté par cet extraterrestre qui semblait avoir été lobotomisé à la suite de troubles invisibles à l’œil nu. Alain Lobognon le bien nommé sortait sans doute du laboratoire du Docteur Frankenstein (version Boris Karloff) et son allure faisait peur aux jeunes républicains qui étaient habitués à d’autres standards de représentations physiques. Pour ne pas vous torturer davantage, il faut dire tout simplement que « la tête » du candidat Lobognon ne leur convenait pas. Et Alain Lobognon qui venait de Port-Bouet comme « Godzilla » venait de la mer, fut brutalement jeté par l’électorat jeune du parti dans un fracas épouvantable. Alain Lobognon que personne ne voulait connaître ni avant ni après l’élection, est arrivé quatrième et dernier après Touré Vazoumana troisième, Amadou Coulibaly deuxième et Odjé Tiakoré qui a eu la faveur des votants au congrès de Daloa en 1996. Dès lors, la trappe s’est ouverte sous les pieds d’Alain Lobognon  qui n’est plus entré dans aucun calcul du RDR. Alors que l’on croyait que la nuit s’était étendue sur ces projets,  la créature du Docteur Frankenstein refait surface au milieu de la rébellion de 2002 où il fait merveille parce qu’il a le physique de l’emploi. Il s’accroche désespérément à Soro Guillaume et sa fidélité au « maître des ténèbres » de Bouaké  lui vaudra d’être nommé Ministre  dans un cafouillage indescriptible peu après Linas-Marcoussis. Par la suite tout le monde aura compris qu’il a été maintenu au gouvernement au double motif qu’il appartenait au clan des « Soro Boys » et qu’il était Krou, argument en béton pour servir de faire-valoir à la secte tribale nordiste du RDR. Vous avez sans doute remarqué que personne n’a parlé de diplôme, de qualification ou même de compétence. Ce n’est pas nécessaire parce que le monde de Ouattara a donné un autre sens et un autre contenu au mot «  technocrate ». Il suffit d’arriver dernier à une élection, d’avoir du sang sur les mains, n’avoir rien dans la tête pour être coopté par ceux qui vous ressemblent, « And So On ». Ce ne sont pas les exemples qui manquent, même au sommet du RDR et du gouvernement lui-même.

Alassane Dramane Ouattara ne sait pas que la Côte d’Ivoire existait avant lui et qu’elle continuera bientôt de vivre après lui et sans lui. Que ses amis lui demandent de faire un peu attention, parce que les Ivoiriens ne sont pas des « bougnoules ». Ils ne disent rien pour l’instant. Mais pour combien de temps encore ?

 

BRUNO NABAGNÉ KONÉ :


Les preuves de l’incompétence de Koné Bruno s’étalent sur tous les murs de Côte d’Ivoire Telecom et Orange, au point que les Français ont été obligés de le ramener discrètement en France en attendant des jours meilleurs pour son Mentor Alassane Dramane Ouattara. Je pensais que la promotion-canapé était exclusivement réservée aux femmes. C’était mal connaitre les pratiques du clan Ouattara. Il existe là-bas ce qu’on appelle « la collaboration horizontale », délit répandu à tel point qu’il n’est pas rare de constater qu’un Ministre  légalement marié se croît en droit de faire montre de sa virilité procréatrice à l’endroit d’une conseillère spéciale du Chef de l’État au demeurant nièce directe du même chef de l’État.

Ce n’est pas grave puisque Monsieur le Ministre  Bruno Koné, Mademoiselle la conseillère spéciale Touré Masséré et la croisière de Magellan s’amusent. Des bébés peuvent naître dans cette administration joyeuse pendant que « les blancs travaillent ».


KANDIA KAMISSOKO CAMARA :

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La preuve évidente du mépris d’Alassane Dramane Ouattara pour l’État, la République  et le Peuple Ivoiriens se matérialise dans la nomination de Kandia Kamissoko Camara en qualité de Ministre  de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique. Rien au monde ne peut objectivement justifier un tel choix sinon la triple volonté d’Alassane Dramane Ouattara de punir les Ivoiriens pour l’avoir rejeté dès le départ de son aventure ubuesque de conquête du pouvoir d’État en Côte d’Ivoire, de ne l’avoir pas aimé, et de l’avoir renvoyé à ses origines qu’il avait honteusement reniées. Kandia Camara elle est Ivoirienne, marié à un Guinéen descendant d’une grande famille ayant servi loyalement la République  de Côte d’Ivoire. Kandia Camara est même inscrite en bonne place au palmarès national du sport. Au plan politique son seul fait de guerre a consisté à créer une petite ONG sans militant et sans membre du nom de CORACEF à l’intérieur du PDCI-RDA dans les années 90. CORACEF était un organe fantôme inopérant dans la mesure où le PDCI ne reconnait jamais les courants. Sentant assez rapidement que le PDCI allait le jeter, elle s’est précipitée fort opportunément dans les bras du RDR qui venait de naître en 1994. Voici pour la « brillante carrière politique » de la non moins brillante handballeuse. En dehors de cela, elle s’était plutôt illustrée par des actes passablement impudiques au bahut de Bouaké sur ces congénères internes qui l’avaient surnommée « Wara ». Kandia Camara qui possède un culot incommensurable que j’ose qualifier de professionnel  avec votre permission, a prétendu qu’elle avait fait des études pour enseigner l’Anglais alors qu’elle n’a jamais parlé un traître mot de la langue de Kate Middleton. Elle s’est solidement accrochée à la famille Ouattara pour se frayer un chemin dans la secte tribale du RDR dont elle est devenue assez rapidement un membre influent. Son manque total de « classe » et son agressivité sur les plateaux de télévisions ont fait la joie du Mentor du RDR qui s’est cru obligé de récompenser Kandia Camara en nommant de ce fait la femme la plus mal éduquée de la République  au Ministère du même nom. L’affaire est tellement grave qu’elle a laissé les enseignants d’abord, la communauté internationale ensuite sans voix. Les Ivoiriens qui la connaissent bien se sont écriés « Mon Dieu qu’est ce qui nous arrive ! ». Pour insulter l’intelligence des Ivoiriens Ouattara n’aurait pas pu trouver pire. Seul point positif de la nomination de Kandia Camara au gouvernement de la République, le développement exponentiel du commerce des mèches à tissages Brésiliennes et Nigérianes et des produits cosmétiques éclaircissants du Ghana. Le pouvoir d’achat de « Wara » a changé ! Ma sœur, Ministre  là c’est doux deh !

 

HAMED BAKAYOKO :

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Très peu de choses pour camper le personnage. Il n’était rien avant, il n’est rien après, sauf qu’on signale assez régulièrement à l’attention des Ivoiriens qu’il a fait de sommaires et fugaces études de Médecine en Haute Volta, qu’il est un danseur émérite de « Ndombolo » et de « Bachégué », qu’il est un loubard professionnel, et un tenancier de bars en Côte d’Ivoire et en France Rue de la Croix-Nivert à Paris, savamment introduit par ce fait dans les milieux de la pègre ; en somme notre petit Al Capone quoi ! Je vous ordonne donc d’être fiers de nôtre Grand Ministre  de l’Intérieur. Mais il y a quand même une tâche au milieu de ce beau tableau. Hamed Anliou Bakayoko est quand même celui qui a conduit « le commando » qui a mis fin à la vie de l’Etudiant Thierry Zébié. Pourquoi cette accusation qui lui met du sang sur les mains revient-elle de manière si récurrente sans qu’il ne se trouve personne pour la démentir ou pour l’expliquer ! ? C’est tout cela qui fait de Hamed Bakayoko « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Voilà comment ça se passe maintenant qu’il est le premier flic et le premier loubard de la République .

Pour le Ministre  de l’Intérieur et de la sécurité de Alassane Dramane Ouattara :

-      Quand un homme parle seul c’est qu’il est habité par une grande angoisse. Il faut qu’il en trouve les raisons. N’oubliez pas qu’il y a des caméras de surveillance partout y compris dans votre salle de bain, quand vous en possédez une.  

-      Quand deux personnes se parlent cela s’appelle un échange. Ca peut poser problème, on ne sait jamais, c’est inquiétant. 

-      Si trois personnes se rencontrent pour bavarder, normalement cela s’appelle une conversation. Mais cela peut être convivial ou dangereux. La prudence est recommandée aux services.

-      Quand quatre personnes se rencontrent pour se concerter c’est forcément un complot. Le CCDO est aussitôt alerté. Mais la conspiration est forcément Gbagboïste.

-      Cinq personnes réunies dans une unité de lieu et de temps, Mon Dieu c’est un coup d’État de préférence ourdi par les pro-Gbagbo.

-      Quand les intrigants sont au nombre de six et plus c’est automatiquement une révolution des « anciens mercenaires libériens » pro-Gbagbo. Toutes affaires cessantes il faut supplier « Licorne et ONUCI » d’intervenir.

A cela il faut ajouter l’adoubement de ses « frères de lumière » les Francs-mâcons, la promotion des homosexuels, la protection de la fratrie Ouattara, le contrôle et la gestion par le Super-Ministre  des enlèvements quotidiens d’opposants pro-Gbagbo, des exécutions extrajudiciaires, des disparitions de paisibles citoyens, et des coups tordus ordonnés par Alassane Dramane Ouattara lui-même. Ainsi va la sécurité « façon HamBak-Magellan » dans notre beau pays.

 

GAOUSSOU TOURÉ MULTIPRODUITS :


Il est assez surprenant qu’un Banquier même autoproclamé et funambule de la finance comme Alassane Dramane Ouattara ne se soit pas aperçu avant de le nommer au gouvernement, qu’un de ses Ministres  en l’occurrence Gaoussou Touré a été failli deux fois et renvoyé de la SGBCI où il avait participé à des malversations importantes qui auraient dû le conduire à la MACA pour au moins 20 ans. Ces faillites frauduleuses étaient liées à la mauvaise gestion de ses affaires personnelles qui l’ont emmené à spolier les pauvres paysans du Nafana de plusieurs Milliards de F.CFA dûs au titre de plusieurs récoltes impayées d’anacardes (Noix de Cajou). De plus, le désormais Ministre  des transports a détourné tous les fonds de la COOPEC d’Odienné montée avec l’argent des cadres, sans jamais rendre des comptes aux actionnaires. Comment un banquier central devenu Président de la Répusblique  d’après lui peut-il ignorer ces faits punis par la loi et qui classent son futur Ministre  au rang des pires malfrats du pays ? Sous le régime de Laurent Gbagbo, le truand Gaoussou Touré multiproduits qui aspirait à devenir Président du Conseil Général du Denguélé, a vu sa candidature annulée par une décision de justice. Les Odiennéka ont ainsi été sauvés de ses projets funestes. Comment Alassane Dramane Ouattara a pu ne pas s’apercevoir qu’il avait affaire à un escroc patenté ? Bien sûr qu’il savait ! Mais Alassane Dramane Ouattara se fiche totalement des lois Ivoiriennes établies avant lui et il avait de surcroît une dette à payer à son  grand et généreux protecteur Lamine Diabaté qui est en fait l’oncle de « Massogbai », l’épouse de Gaoussou Touré. D’autre part, contre toute attente la répartition nouvelle des attributions au gouvernement a transféré à Monsieur Gaoussou Touré des décisions qui revenaient de droit au Ministère des infrastructures économiques. Les magouilles ne se sont pas faites attendre : attribution du deuxième terminal à conteneurs du Port autonome d’Abidjan, réaction bien comprise de Jean Louis Billon, cour de Justice de l’Uemoa, Martin Bouygues, Vincent Bolloré et consorts, charivari au gouvernement, corruption galopante au bord de la lagune Ébrié , silence pesant de Alassane Dramane Ouattara, qui savait pertinemment, qu’on en arriverait là avec son Ministre  Gaoussou Touré. Alassane Dramane Ouattara doit apprendre à respecter les Ivoiriens.   


RAYMONDE GOUDOU COFFIE :

 

Madame Raymonde Goudou Coffie dont personne n’a jamais remarqué le militantisme au RDR, s’est brusquement retrouvée « scotchée » dans une suite-junior de la République  du Golf, où elle s’est distinguée par son agitation particulière et ses propos agressifs à l’encontre des proches de Laurent Gbagbo et du Président en exercice qu’il était au moment de son arrestation en 2011. Voici ce qu’elle déclarait alors, exactement au moment où Laurent Gbagbo était emmené dans sa première prison à l’Hôtel du Golf avec son épouse Simone. Madame Raymonde Goudou Coffie était hystérique. Aux dires des témoins oculaires, elle bavait de rage : « Je savais que Wattao allait nous trahir. Il a laissé cet imbécile vivant au lieu de le bousiller »  dixit Raymonde Goudou. Laurent Gbagbo n’a pas été tué, n’en déplaise à Madame Goudou Coffie. Mais on aura remarqué sa macabre détermination. Pourtant personne ne connaissait cette pharmacienne Alassaniste zélée, dans les cercles du pouvoir Gbagbo.  Par conséquent personne, à fortiori  Laurent Gbagbo, n’a pu lui faire du mal. Il faut savoir que chez les Ouattara il faut toujours montrer « patte blanche » pour comprendre le comportement et les propos de cette dame au demeurant charmante. Pour mieux comprendre encore le cas Raymonde Goudou, il faut savoir que comme son patron Alassane Dramane Ouattara, elle a quelque chose à cacher dans son rapport à la Nation Ivoirienne. Raymonde Goudou épouse Coffie est Française de naissance, d’un père Antillais Goudou Charles. Cet homme, le père biologique de Raymonde était très connu en Côte d’Ivoire où il a résidé pendant de nombreuses années… Pourquoi n’en parle-t-elle jamais ni en public ni en privé ? Voici au moins une preuve qu’elle n’est pas apatride comme son patron Alassane Dramane Ouattara. Alors, qu’est ce qui la fait courir la Raymonde Goudou, au point d’en vouloir à un tel degré à Laurent Gbagbo qui ne la connait même pas ? 


ANNE DÉSIRÉE OULOTTO :


La mythomanie, la cleptomanie, la capacité de dissimulation, l’opportunisme bruyant, sont les qualités indispensables pour faire partie du cercle concentrique le plus proche de ce « Président » qui est passé maître dans l’art de mentir avec l’autorité de l’Etat. A ce jeu là, Anne Désirée Oulotto s’est supérieurement surpassée au point de devenir la « bonne à tout faire » de madame Dominique Ouattara. C’est en partie ce qui explique son transfert au Ministère de la famille (Quelle famille ?), de la femme et des « Children of Riviera Golf ». En dehors de sa lourdeur intellectuelle et de sa faiblesse morale, sans compter l’incompétence qui hélas ne lui est pas exclusive dans le panier à crabes du « Dramanistan », il faut reconnaître son mérite d’avoir su s’émanciper du diktat de la mensuration… Peut  être est-ce bon de s’arrêter là aujourd’hui par charité Chrétienne, pour les raisons que vous ne savez pas.


NATIONALITÉ ET RÉFORME FONCIERE. 

Après nous avoir imposé un gouvernement nul, inutile, incompétent et inefficace auquel il convient de substituer le cabinet Français de l’ombre qui gouverne réellement la Cote d’Ivoire, voilà qu’Alassane Dramane Ouattara veut nous imposer une réforme foncière au bénéfice de ses frères Mossi à travers un réexamen de la loi sur la nationalité. Alassane Dramane Ouattara est logique avec lui-même. Quand il parle d’apatridie il a raison, mais ce qu’il veut cacher, c’est qu’il est le seul apatride de ce pays. Il n’est pas Ivoirien et il a en même temps renié son pays la Haute Volta, ses parents et son honneur. Il n’y a pas de meilleure définition de l’apatride. Souvenez-vous. Alassane Dramane Ouattara est le premier et le seul intervenant au forum de la réconciliation de 2001 à avoir utilisé le terme apatride pour expliquer son propre statut. Vouloir maintenant étendre son usage à un demi-million de Mossi nés sur notre sol est une forfaiture, une imposture et une méconnaissance du problème  de ces Mossi qui n’en demandent pas tant. Si vous rencontrez Alassane Dramane Ouattara, dites lui d’arrêter son numéro de « Djinamory». S’il continue sa prestidigitation politique insensée, les Ivoiriens vont perdre leur sens de l’humour et ça risque d’aller mal pour lui. A force de vouloir pousser toujours plus loin la provocation, il va finir par connaître et subir la vraie nature du peuple Ivoirien.

Parmi les enfants de ce pays, il y a des personnalités qui parlent peu. Quand elles réagissent à un problème ou à une situation, il faut nécessairement en prendre la mesure et raison garder. Mais chacun de nous sait que Alassane Dramane Ouattara et la raison ne font pas bon ménage. Et comme il ne connait personne dans ce pays, je me fais un devoir de lui présenter Gaston Ouassenan Koné et le prie de m’en être reconnaissant.

 

Général de gendarmerie à 32 ans, Ministre , plusieurs fois Ministre  de la sécurité, d’une efficacité redoutable, qui a inspiré des chansons restées célèbres dans les répertoires de supers-stars de notre show business, ambassadeur en Argentine, député depuis plus de 20 ans, Maire de Katiola ayant tenu la dragée haute au vieux et valeureux Général Ouattara Thomas Daquin dans la région du Hambol, Président du groupe parlementaire PDCI-RDA, un Président toujours posé et conciliateur, sous le nez et à la barbe duquel le RDR vient d’agiter le petit Jean Louis Billon de manière grossièrement opportuniste, en lui attribuant le poste de Président du conseil régional de Katiola. Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que du haut de son piédestal usurpé de Président de la République, Alassane Dramane Ouattara essaie d’imposer à la représentation Nationale et au PDCI-RDA des notions jamais usitées dans notre pays : apatridie et autres termes barbares tournant autour de la Nationalité, sans compter le gravissime problème de la Réforme Foncière d’un pays qu’il ne connaît pas et qu’il veut régler avec des arrières-pensées micro-colonialistes et macro-tribales. Il n’est alors pas étonnant qu’un homme de bon sens comme Gaston Ouassenan Koné retrouve les accents martiaux de sa jeunesse pour lui dire « Halte là, ceci est la ligne rouge » dans des termes qui ne prêtent à aucune équivoque. Mais comme je sais que Alassane Dramane Ouattara ne comprend pas bien le Français je me ferai l’indicible plaisir de lui présenter Billy Billy pour qu’il lui fasse une explication du texte que voici : « La Nationalité est un élément fondamental  de la souveraineté Nationale, c’est pourquoi son encadrement juridique ne saurait être aussi facilement rendu caduc par l’effet automatique des traités et autres accords même dument ratifiés. En notre sens, en insérant cette disposition, nos devanciers ont sans nul doute voulu nous inviter à faire preuve d’une vigilance particulière avant d’autoriser la ratification d’instruments légaux internationaux relatifs à la nationalité » dixit Ouassenan Koné.

La Cote d’ivoire n’est pas née aujourd’hui. Même s’il n’a que dédain pour ses prédécesseurs, pourquoi Alassane Dramane Ouattara cherche-t-il à imposer une loi inique à marche forcée là où les problèmes ont été réglés par les faits, par la raison et par l’histoire. Attention Ouattara, les Ivoiriens ne sont pas loin de perdre leur sens de l’humour et de la dérision. A bon entendeur…

 

MAMADOU BEN SOUMAHORO

Ancien Député Indépendant à l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire. 

02 Aout 2013

29 juillet 2013

INTERVIEW de Claudus Kouadio par 'Notre Voie'

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Exilé pro-Gbagbo et cyber-activiste bien connu, Claudus Kouadio est tout entier engagé dans la vision politique de Laurent Gbagbo. Ayant abandonné sont emploi pour un exil forcé, il n’est pas prêt à rentrer tant que le régime d’Alassane Ouattara continue d’opprimer le peuple Ivoirien. 

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1: Claudus Kouadio, c’est votre nom ou un pseudonyme ?

Je suis Kouadio Jean-Claude à l’état civil. Kouadio est mon nom de famille et Claudus le résultat d’une légère mutation de Claude – l’un de mes prénoms. Claudus Kouadio est donc un pseudonyme qui est mon identité virtuelle dans la Blogosphère et sur les réseaux de cyber-activistes. 

2: Vous vivez hors du pays, peut-on savoir les raisons qui vous ont amené à quitter le pays ?

La vérité est que, comme des milliers d’Ivoiriens contraints à l’inconnu de l’exil pour des raisons aussi multiples que diverses, « je tente de survivre hors de mon pays la Côte d’Ivoire ». Je ne peux prétendre « vivre » hors du pays. Cela serait aller dans le sens de nos détracteurs et les conforter dans leurs affirmations dilatoires qui voudraient que nous soyons hors de la Côte d’Ivoire, de par notre propre volonté et qui serait la résultante d’un simple dédain vis-à-vis de l’imposture militarisée qu’est le régime de Mr Alassane Dramane Ouattara.

J’ai quitté la Cote d’Ivoire au matin du 17 Avril 2011 - donc 6 jours après l’enlèvement du Président Laurent Gbagbo par le triumvirat - armée Française – Force Militaire de l’ONU en Côte d’Ivoire – forces rebelles et milices tribales de Alassane Dramane Ouattara. Mon départ a été vite décidé et motivé par deux raisons essentielles :

-      Me mettre en sécurité à l’égard des nombreuses menaces de mort dont je faisais l’objet et cela de manière récurrente depuis janvier 2011, sinon bien avant.

-      Etre à l’abri hors du pays, pour pouvoir continuer la bataille médiatique qui faisait rage, dans la conquête de l’opinion mondiale qui était abreuvée de contre-vérités sur le drame à ciel ouvert qui se déroulait en Côte d’Ivoire.

Rester en Côte d’Ivoire était synonyme de m’exposer à la mort ou à la prison, pour un délit sur mesure, comme ils savent si bien en inventer. Je m’interdisais aussi cette auto flagellation qui était d’observer un mutisme coupable, en me cachant pour tenter de me faire oublier par les nervis du RDR, qui juraient d’en finir avec moi. Ma conscience m’interdisait une telle attitude indigne du sens noble de mon engagement pour mon pays.

3: Estimez-vous que vous avez vraiment eu raison de partir ?

Malgré les difficultés et contraintes énormes auxquelles je dois faire face au quotidien dans cet exil forcé et non préparé, aujourd’hui encore plus qu’hier je me rends compte que j’ai eu raison de prendre cette décision difficile, qui en 2011 a été la plus grande déchirure de mon existence.       

 4: Envisagez-vous de rentrer au pays ?

A vrai dire, tout me manque de ma Côte d’Ivoire : le bruit de nos rues, les odeurs, mon travail, les miens... tout me manque chaque jour un peu plus. Comme le dit la maxime « On est jamais mieux que chez soi ».

Alors bien entendu retourner dans mon pays au plus vite est mon souhait le plus cher. Mais aujourd’hui je fais partie d’un ensemble : il ne s’agit plus de moi en tant que personne physique mais d’une entité dans un outil de combat – le rouage dans un mécanisme complexe. Mon engagement au départ n’était soumis à aucune autre hiérarchie vu que je suis la tête de file de la mouvance de cyber-soldats, cyber-activistes et blogueurs que nous avions propulsé déjà entre 2008 et 2010 dans notre bataille médiatique pour restaurer la vérité historique et socio-politique de notre pays. En exil le schéma est le même mais les enjeux nouveaux me soumettent à un autre organigramme. Je suis en mission pour les Patriotes Ivoiriens, les Panafricanistes et les démocrates du monde. Ce sera avec joie, que je retournerai en Côte d’Ivoire une fois ma mission achevée avec succès, et la Côte d’Ivoire restaurée. D’ici là, je continue de prier pour que ce régime ubuesque arrête de faire souffrir mon peuple qu’il tyrannise, spolie et massacre. Si toutefois au nom de l’ensemble, le devoir m’appelait à prendre le chemin du retour pour servir notre cause en étant sur le terrain en Côte d’Ivoire, je répondrai par l’affirmative à l’appel des arènes.

5: Vous êtes très présent sur les réseaux sociaux. Pourquoi avez-vous choisi ce moyen de combat ?   

Je suis utilisateur d’internet depuis les années 2000. J’ai eu le temps de suivre son évolution. Depuis l’explosion de la toile « internet », la naissance des réseaux sociaux a été la dernière révolution sur ce moyen de communication. Loin devant les medias conventionnels (Télévision, Radio, Presse Ecrite), les réseaux sociaux sont devenus le plus puissant moyen de communication et d’information de par leur très grande audience. En outre, cette audience en temps réel est très variée ; ce qui constitue un avantage majeur à l’ère de la mondialisation. Le choix des réseaux sociaux s’est imposé facilement et de lui-même tant son accessibilité est devenue encore plus aisée et pratique avec les appareils mobiles (téléphones portables, tablettes tactiles).

En outre, lorsque dans notre pays qu’est la Côte d’Ivoire le régime brutal qui usurpe le pouvoir d’Etat a caporalisé la télévision, la radio Nationale et après avoir mis en coupe réglée les journaux qu’il ne contrôlait pas dans la presse écrite, les réseaux sociaux se présentent comme une aubaine, une source intarissable.

6: Pourquoi avoir choisi de défendre la cause Gbagbo alors ? Est-ce par sympathie pour l’homme ? Par conviction idéologique ou par simple effet de mode ?

Les raisons pour « défendre la cause Gbagbo » foisonnent. Aussi, de prime abord il faut situer cette « défense » dans un contexte et selon les périodes. Pour la période d’avant « Elections 2010 » ce n’est ni la personne de Gbagbo encore moins son parti le Front Populaire Ivoirien (FPI) que nous avons soutenu et défendu mais sa légitimité, le respect de nos institutions et la soumission à l’autorité de l’Etat.

Pendant la campagne pour les élections présidentielles de 2010, notre choix s’est porté sur le candidat du Front Populaire Ivoirien (FPI) dont la candidature a été présentée par un rassemblement de partis politiques réunis au sein d’une mouvance nommée LMP (La Majorité Présidentielle). Ce choix a été guidé par la perspicacité et le pragmatisme du programme de société que Laurent Gbagbo proposait. En outre, sa connaissance de de la Côte d’Ivoire et de son peuple, son Patriotisme avéré, ses ambitions pour notre nation mais surtout son bilan très positif malgré la situation de guerre ont convaincu cette majorité qui l’a élu au suffrage universel lors du second tour de scrutin de Novembre 2010.

Survint ensuite le coup d’Etat du 11 Avril 2011, le renversement puis l’emprisonnement illégal du Président Gbagbo et de quasiment tout le bureau de la direction du FPI pour ceux qui n’avaient pas pris le chemin de l’exil. Là encore nous dénonçons l’illégitimité d’Alassane Dramane Ouattara qui a causé une guerre qui a fait officiellement plus de 3.000 morts pour son simple désir de ne pas reconnaitre une décision du conseil constitutionnel.

Piétinant nos institutions avec le soutien de la France, il s’est érigé comme Président de la République de Côte d’Ivoire. Notre combat du moment est de soigner l’honorabilité de notre leader, le Président Gbagbo, en démontrant au monde via les réseaux sociaux, qu’il n’est pas coupable des accusations farfelues portées contre lui.  Ce n’est ni par sympathie (même si humain et sympathique il est) encore moins « un effet de mode ». Ces milliers de gens d’ici et d’ailleurs, qui se battent pour le Président Gbagbo, le font parce qu’ils croient en son projet pour une Côte d’Ivoire souveraine et une Afrique libre dans un monde équitable.

7: Que faites-vous dans la vie en dehors du cyber activisme ? 

La question devrait être : « Que faisiez-vous dans la vie en dehors du cyber-activisme ? » Je suis Informaticien Analyste-programmeur de formation et de fonction. Avec des mots plus simples, je dirais que mon métier consiste à écrire des logiciels de gestion, pour tous types d’entreprises à partir d’un cahier des charges, des besoins de traitements des informations qui circulent dans l’entreprise et entre celle-ci et l’extérieur. 

En général nous ne sommes pas des « désœuvrés » comme tentaient de le faire croire les médias Français : heureusement de plus en plus, ils reconnaissent les errements dans leurs analyses. Etre Blogueur et cyber-activiste ce n’est pas mon métier mais un engagement passionné pour la Côte d’Ivoire mon pays. 

8: J’imagine que cela vous prend énormément de temps et aussi d’argent puisqu’il doit quand même y avoir l’équipement, comment vous arrangez-vous ?

Depuis mon départ pour l’exil, il est vrai qu’au niveau du matériel il y a de grandes insuffisances, un vide à certains moments. Cela a un impact négatif certain sur nos activités sans être un frein. C’est aussi cela l’exil. Nous ne sommes ni en vacances encore moins des expatriés. Cette réalité nous la connaissons et nous arrivons à nous adapter à cette situation nouvelle. Le cyber-activisme ou cyber-militantisme occupe en ce moment la majeure partie de mon temps, sinon l’entièreté de mon temps libre. Cela a pour résultante de grosses factures de téléphone et d’internet. A moins d'être riche comme Crésus, on ne peut pas compter sur les petites économies personnelles épuisées en moins de 6 mois d’Exil.

En ce qui me concerne, les Camarades Patriotes et Panafricanistes ont été extraordinairement bon avec moi durant cette période. Leur aide m’a été d’une importance capitale. Mais l’unique assurance de pouvoir financer ce militantisme est d’arriver à trouver une activité génératrice de revenus. Le travail en exil a deux avantages certains : sortir l’exilé de la routine et de l’oisiveté, le rétablir dans sa dignité d’homme et lui permettre d’assurer sa subsistance au quotidien. Ce n’est pas toujours évident de trouver un boulot ici mais nous y arrivons même si en général le travail et son salaire sont loin de nos formations et de nos qualifications. 

9: Certains disent que vous vous battez pour une cause perdue parce que selon eux, Gbagbo ne sera pas libéré. Est-ce qu’il ne vous arrive pas de douter de l’aboutissement de votre combat ?

Notre combat n’a pas eu pour point de départ le 11 Avril 2011 et l’enlèvement du Président Gbagbo. Cet épisode est une étape de plus qui aura eu le mérite de nous confirmer la justesse de ce combat. Ceux qui prétendent que nous nous battons pour une cause perdue ignorent l’essence même de notre combat. Ils ne peuvent que faire fausse route.

Pour la libération du Président Gbagbo, nous y croyons avec fermeté. Même le tribunal politisé qu’est devenu la CPI n’aura pas la force suffisante de se décrédibiliser, à ce point et à ce niveau, tant le monde a été éclairé lors des audiences de confirmations ou d’infirmations des charges annoncées. Gbagbo n’est que la victime de cette mascarade honteuse et affligeante pour l’Afrique.

Le doute est un sentiment humain. Il n’est pas humiliant de le ressentir à la lecture lucide de certaines tractations autour de cette affaire alambiquée. Mais ''aucune échéance n'encombre notre  esprit ni ne fait partie de nos calculs''. Nous irons jusqu’au bout - il sera libéré et la vérité sera restaurée.    

10: Est-ce que vous connaissez personnellement ceux qui mènent avec vous le combat pour la libération de Laurent Gbagbo et des autres prisonniers ?

Il s’agit là de centaines de milliers de personnes. Des volontaires et bénévoles dévoués à une cause commune sur les cinq continents. Il n’est pas évident que nous puissions avoir facilement des rencontres physiques mais pour la plupart, nous nous connaissons bien et nous travaillons ensemble dans la mesure du possible. Pour ceux qui aujourd’hui sont reconnus comme étant les leaders de cet ensemble, nous nous connaissons encore mieux – personnellement – ou par le fait d’être en contact permanant depuis un bon moment.   

11: Votre travail sur la toile est-il coordonné ?

Je puis vous assurer que c’est en cela que réside notre force et pas seulement en notre nombre important. Aucun exposé public n’est fait pour le démontrer mais notre travail dans les méandres de la toile internet est structuré et coordonné. Soyez en assuré !    

12: Je sais qu’il existe un certain nombre de groupe, quel est celui auquel vous appartenez ?

J’appartiens aux ''facebookers pour Gbagbo'' dont je suis le Président depuis Septembre 2010. Aussi, j’appartiens à tous autres groupes ou organisations œuvrant pour la même cause. Les ''groupes'' sont le creuset de notre rassemblement. Mais au delà, le même contenu web des groupes (articles, photos, vidéos) est relayé sur twitter, sur des centaines de milliers de profils facebook, sur des sites web, sur des web radios, et même par la presse (écrite et audio-visuelle). Je ne suis donc pas d’un groupe exclusif.  

13: Si au bout du compte les charges contre Laurent Gbagbo étaient confirmées, alliez-vous tout de même continuer la lutte sur la toile ?

Lorsque le Président Laurent Gbagbo dit aux Ivoiriens : ''Si je tombe, enjambez mon corps et continuez le combat'', il nous démontre là que son combat, notre combat dépasse sa personne physique. Là, il est couché peut-être, mais dignement debout sous notre angle de vision. Nous continuons ce combat à ses côtés car bien que privé de sa liberté de mouvement, sa vision et son idéologie politique continuent de vagabonder à travers le monde, les esprits des Patriotes Ivoiriens, des Panafricanistes et autres démocrates. Il est notre guide, et notre combat continuera car jamais il ne nous aura demandé de baisser les bras.

14: Il y a ceux qui estiment que le Fpi doit accepter de collaborer avec le régime Ouattara pour amener celui-ci à réviser sa position vis-à-vis des pro-Gbagbo et ceux qui pensent que ce serait une grave erreur. Dans lequel des camps vous rangez-vous ?  

La grave erreur, c’est d’oser penser un instant que ''collaborer'' avec le régime Ouattara pourrait l’amener à réviser sa position vis-à-vis des pro-Gbagbo. C’est méconnaitre la noirceur de l’âme de barbare-politique qu’exhibe pourtant si bien Alassane Dramane Ouattara. Sur son site internet officiel, par l’entremise de l’un de ses conseillers spéciaux, le chef rebelle Guillaume Soro (Député RDR – Président de l’Assemblée Nationale du régime Ouattara) qualifiait le FPI d’organisation terroriste ivoirienne à éradiquer. Pas plus tard que le 16 Juillet 2013, Joël N’GUESSAN le Porte-parole Principal du RDR appelait son  ''Maitre'' Ouattara à dissoudre le FPI. Pensez vous que ce soient des intentions isolées ? NON. Le FPI est un problème pour Ouattara qui exècre au plus haut point le noble jeu démocratique dont il sortira toujours perdant. Collaborer avec cette imposture militarisée c’est s’accommoder de la pérennité d’un état voyou et de non droit. Le FPI doit rester le FPI et ne pas faire de la ''politique saisonnière''.

15: Ouattara a récemment félicité Guillaume Soro pour le combat qu’il a mené. Quel commentaire ?

"Soro a estimé à un moment donné que nous les anciens étions engagés dans une voie qui peut-être allait prendre trop de temps pour faire aboutir notre combat. Il a fait preuve de courage. Il s'est battu pour que les populations du Nord puissent recouvrer leur dignité par la nationalité ivoirienne". En proclamant cela à Ferkessédougou Ouattara confirme ce qu’il avait toujours réfuté – c'est-à-dire être l’un des inspirateurs de "la charte du Nord" contre ce qu’ils nomment "le Sud forestier". Aussi, il confirme être l’un des morceaux du dos de la rébellion armée dirigée par le chef de guerre Guillaume Soro contre le Sud de la Cote d’Ivoire – rébellion qui aura causé plus de 10.000 morts en Côte d’Ivoire depuis 2002.

Plus loin dans cette déclaration, je décèle la perversité d’un non-dit d’Alassane Dramane Ouattara qui proclame en sourdine : "La rébellion armée ce n’est pas moi mais bien Guillaume Soro". La CPI rode encore alors il met fin à tous les amalgames.

16: Croyez-vous que la Côte d’Ivoire est sur le chemin de la réconciliation ou le contraire ?

Moi, j’appelle ce processus de réconciliation nationale en Côte d’Ivoire "Alassane Dramane Ouattara et son monologue du vachard". La vacuité de la démarche d’Alassane Dramane Ouattara laisse perplexe et propice à la spéculation.

De quelle réconciliation nous parle-t-il ? En réalité, qui doit se réconcilier avec qui ? Là est la question, d’où émergera la vérité fondamentale devant être le point de ralliement de tous les Ivoiriens qui auront décidé volontairement de se tendre la main et marcher à nouveau ensemble pour bâtir notre nation commune. Alors qui doit se réconcilier avec qui d’autres ?

Sans subterfuge aucun, il va falloir reconnaitre humblement que cette réconciliation implique d’une part les démocrates et Patriotes Ivoiriens fidèles aux idéaux de Laurent Gbagbo et d’autres part les chantres de la rébellion armée de 2002-2011 qui se réclament d’Alassane Dramane Ouattara : ceux que les médias internationaux nommes respectivement Pro-Gbagbo et Pro-Ouattara.

Cette réconciliation qui se veut pyramidale dans sa phase pratique, doit être enclenchée depuis le sommet – Alassane Dramane Ouattara pour donner le bon ton, doit se réconcilier avec Laurent Gbagbo, qu’il n’a de cesse d’humilier.

L’engrenage atteindra inéluctablement la base de ces deux franges de la population à l’écoute de leurs leaders respectifs : mais à quoi assistons-nous ?

Malgré la belle rhétorique d’Alassane Dramane Ouattara concernant sa prétendue ambition d’œuvrer pleinement à l’aboutissement rapide, à cette réconciliation souhaité par tous, il demeure amnésique dans le domaine des actes allant dans ce sens. Sinon comment expliquer que, pendant que les Pro-Gbagbo exigent simplement la libération de Laurent Gbagbo, des membres de sa famille et des cadres de La Majorité Présidentielle injustement emprisonnés, Alassane Dramane Ouattara et ses collaborateurs rejettent cette requête unilatéralement sans aucune forme de discussion ni de projet de procès équitable ? 

Où se trouve le Dialogue annoncé par la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation ? Comment croire en cette réconciliation quand Alassane Dramane Ouattara en visite d’Etat au Ghana, pour officiellement demander aux milliers d’Ivoiriens réfugiés ou exilés de rentrer en Côte d’Ivoire, met un point d’honneur sur une doléance enjoignant l’Etat Ghanéen de faire arrêter des réfugiés politiques Ivoiriens vivant au Ghana, en vue de leurs extraditions en Côte d’Ivoire pour être ensuite emprisonnés ? On assiste juste à un "culte du mensonge et de l’injustice pour une factice réconciliation nationale sans quête de véritable cohésion sociale". Ce climat délétère sournoisement entretenu par le pouvoir en place est il propice à la réconciliation au sens réel du terme dans l’optique d’arriver à former une seule communauté vivant dans la totale cohésion sociale ? Non bien évidemment.

Face à toutes ces tractations en contradiction, sans l’équivoque d’un véritable désir de réconcilier les Ivoiriens selon une analyse impartiale des revendications des deux camps, on ne peut qu’être lunatique et craindre les conséquences de l’échec de la CDVR (Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation). Institution qui ne pourrait réussir sa mission même avec la meilleure dose de bonne foi, tant qu’Alassane Dramane Ouattara s’obstinera dans son monologue lors duquel la seule réponse au Pro-Gbagbo, réponse très vacharde d’ailleurs, a été « Les chiens aboies, la caravane passe ». Tel un roitelet tétanisé par la contradiction, Alassane Dramane Ouattara a décidé de s’assoir seul à la table des discussions auxquelles il est participant, jury, modérateur et juge. Cette SOLUTION que même les érudits de la réconciliation ne sauraient expliquer, n’est pas idoine dans une telle SITUATION puisque ne pouvant rien résoudre.

L’ivresse du pouvoir ne devrait pas conduire à une telle radicalité car en toute sincérité, la réconciliation et la paix véritable ne se décrètent pas

17: Ouattara avait demandé 5 ans pour transformer la Côte d’Ivoire, maintenant il en veut 10. Qu’en pensez-vous ?

Ouattara a demandé 5 ans que le peuple lui a refusé en 2010. Avec le support militaire de la France et par la force des armes, il a arraché un mandat illégitime de 5 ans. En moins de 3 ans il est arrivé à transformer la Côte d’Ivoire, mais de la pire des manières. Pensez-vous que ce peuple abusé se laissera faire encore une fois ? Si élection il y a, le peuple lui refusera un second mandat – et nous devons déjà nous mettre dans les dispositions nécessaires pour éviter ou arrêter un autre passage en force. 

18: Pour vous, quelques sont les perspectives pour la Côte d’Ivoire ?

Il n’y a pas de raisons de désespérer. Le négativisme ne doit pas avoir de place dans l’esprit de ceux qui aiment la Côte d’Ivoire. Dans l’histoire des peuples, le cas Ivoirien ne saurait être l’exception insurmontable. Personne aussi savant qu’il soit, ne peut prétendre avoir la science infuse, en matière de réconciliation d’un peuple divisé mais moralement contraint à ressouder les murs lézardés de sa nation en péril. Nous pouvons y arriver bien que notre tâche ne soit pas facile.                                                                              

Il va falloir dans un premier temps penser à la Côte d’Ivoire unie en balayant du revers de la main gauche les notions de peuple Nordique, peuples de la zone Forestière et « Ivoirité ». Cependant en toute honnêteté ce pan primordial, dans ce processus, parait le plus ardu. Car même en faisant fi des revanchards les plus intrépides et des tribalistes pour qui la nation est secondaire ; les plus modérés de ceux qui se reconnaissent en Laurent Gbagbo bouderont ce processus de réconciliation, qui finalement figera plus les positions ; si lui, les cadres du FPI et leurs amis de La Majorité Présidentielle continuent d’être pourchassés jusque dans leurs villages ou privés de leur liberté et de leurs droits élémentaires.

On assistera à une fausse réconciliation, une comédie Nationale entre vainqueurs et vaincus craignant des représailles, et non à une réconciliation vrai entre Ivoiriens de tous bords convaincus que c’est la seule issue pour sauver notre pays.

La Côte d’Ivoire est à la croisée des chemins. L’horizon est sombre mais nous devons avancer. Toutefois, avant de faire le plus infime progrès vers cette quête de réconciliation, nous devons prendre garde à ne pas commettre les erreurs du passé pour empêcher un nouveau cycle de violence.                                                                      

Alassane Ouattara devrait donner le bon ton en demandant PARDON à tous les Ivoiriens et se montrer moins absolutiste vis-à-vis du FPI et de ses leaders politiques s’il tient effectivement à réunifier cette Côte d’Ivoire mise en charpie avec le soutien diplomatique et militaire de son ami Nicolas Sarkozy.

19: Selon vous, y a-t-il espoir pour que Laurent Gbagbo revienne parmi nous ?

Ce n’est pas un simple et futile espoir. J’en ai l’intime conviction. Il ne doit pas en être autrement. Martin Luther King affirmait que : "Même s’il est provisoirement bafoué, le bon droit sera plus fort que le mal triomphant" ! J’y crois.

20: Vous arrive-t-il parfois de croire que vous êtes devenu une star ?

(Rires) Je me défini comme blogueur et cyber-activiste – je ne saurais être un cyber-arriviste ou autre cyber-narcissique. Pour moi, tout « appelé » ou « attiré » par le cyber-activisme doit forger sa ‘Vie de cyber-activiste’ sur les nobles aspirations du don de soi, pour une cause d’ensemble dont sa propre personne n’est pas le centre d’intérêt principal. Mon ambition n’est pas d’atteindre les strass et les paillettes. Je ne suis pas ce type de fier-à-bras qui ne voit que son nombril. Partant de là, la starisation devient puérile. Dans notre combat il y a notre leader unique qui est Laurent Gbagbo – et il nous a toujours enseigné que la seule star c’est la Côte d’Ivoire.

21: Qu’est-ce que la toile a changé dans votre vie ?  

Internet n’a pas que "changé des choses dans ma vie", «Internet a changé ma vie". Je ne suis plus Kouadio Jean-Claude l’informaticien normal mais Claudus Kouadio un homme public – un bloggeur autant aimé que détesté, pour ses prises de positions, son verbe et sa verve.

Un Blogueur qui ne peut plus exercer ses activités dans son pays où sa sécurité et sa liberté d’expression sont compromises. Un homme qui ne peut plus rentrer chez lui le soir et embrasser sa famille, un homme loin de tout, un exilé cyber-activiste écouté. Bien que qualifié différemment selon les accointances politiques, sans prétention aucune, je puis dire que je suis le mieux placé pour savoir d’une part pourquoi j’ai été contraint de quitter mon pays que j’aime, et d’autre part ce que je traverse depuis la date du 17 Avril 2011.

Des vertes et des pas mûres j’en ai connues, entre quelques rares moments de joie. Loin de tous ou presque, pas préparé à cette «survie », j’ai toutefois trouvé en ma famille du web un refuge qui est aussi un exutoire vers ma liberté de penser, qui pour moi est non négociable.

Le web m’a permis de rencontrer puis travailler avec les figures de proue de notre combat – leur détermination affichée et leur confiance en moi m’ont encore plus fait croire au bien-fondé et en la justesse de mon engagement pour ma patrie en disgrâce.

C’est certes un sacrifice énorme avec son corolaire de répercutions pour le moment plus néfastes que positives sur ma vie professionnelle et sociale, mais j’assume ce choix avec entrain.

Je suis dans la vérité qui est mon unique arme.

 Interview réalisée par Augustin Kouyo

 

08 avril 2013

Retrait de la photo de Gbagbo des livres : Ouattara tente d’effacer le Président de la mémoire Collective des Ivoiriens.

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LIVRE d’Education Civique Et Morale Classe de CM1 : Sur la « Photo 1 », le Président Laurent Gbagbo : Dépôt Légal 9192 du 2eme trimestre 2010 - on peut lire sur la couverture du livre, « Projet d'Appui au Secteur Education Formation "PASEF" Gratuité de l'école, Ce livre ne peut être vendu »
 ~ L'AUTRE et nouvelle photo : Dépôt Légal Juin 2012 (après 11 Avril 2011). Toutes les autres indications citées plus haut ont disparu et même l’indication faisant référence à la gratuité du livre (l'inscription en bas de chaque page qui stipulait que ce livre ne pouvait être vendu a été enlevé - voir la différence photo à l'appui). En effet le livre n’est plus gratuit comme avec le Président Gbagbo.
EN SOMME, le livre aura changé en deux points. Il est maintenant vendu et uniquement la page "63" aura subi une modification qui est le retrait d’une photo marquante de l’histoire de notre pays : la prestation de serment du père de la véritable démocratie Ivoirienne lors de son accession au pouvoir « par les urnes » en 2000.


Cet acte n’est pas fortuit encore moins anodin. Il a été mûri bien qu’irréfléchi. En plus de son vil culte de la personnalité, Alassane Dramane Ouattara a pour ambition d’effacer le Président Laurent Gbagbo de la mémoire Collective des Ivoiriens et cela en commençant par la base ; c’est-à-dire les enfants qui ne devraient pas connaitre ce pan de l’histoire de cet « enfant du peuple » dont le vécu et l’idéologie politique contraste avec Ouattara le chef de guerre arrivé au pouvoir d’Etat par les armes. S’affublant de tous les symboles de la République, tel un guignol en mal d’audience, Alassane Dramane Ouattara tente d’occuper tous les espaces par l’image. Bien que prospérant par le crime et dans le mal via son régime qu’il veut totalitaire, loin d’être une sorte du narcissisme béat, cette arrogance primaire de Ouattara devient ridicule avant d’être scandaleuse.    


Cela devient honteux tout simplement. Mais la vérité est que Alassane Dramane Ouattara échouera dans cette entreprise ubuesque digne du démagogue le plus puéril.

13 février 2013

Causerie-Débat: Koua Justin Parle avant le meeting du FPI.

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En prélude à la grande manifestation du 16 Février (meeting de la jeunesse du FPI à Yopougon), le camarade Koua Justin, Secrétaire national par intérim de la JFPI, était ce12 Février 2013 l'invité des FACEBOOKERS POUR GBAGBO pour une causerie débat.

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CAMARADE KOUA JUSTIN BONSOIR ET MERCI D'AVOIR ACCEPTE NOTRE INVITATION.

Koua Justin: Merci à vous combattant, je suis heureux de me retrouver parmi vous.

LE PLAISIR EST PARTAGE, EST CE QUE TU PEUX TE PRESENTER A TOUS CEUX QUI NOUS SUIVENT EN CE MOMENT MEME ?

Koua Justin: Je suis le camarade KOUA Justin, celui qui assure pour l'heure l'intérim du secrétaire national de la JFPI, le camarade KONATE Navigué en exil.

COMMENT SE PORTE LE FPI ET LA JFPI EN PARTICULIER DANS LA SITUATION D'INSTABILITE CHRONIQUE QUE CONNAIT LE PAYS ?

Koua Justin: Les années 2011 et 2012 ont été des années de dures épreuves pour le FPI et sa jeunesse. Mais je crois que par la force de nos convictions nourries aux valeurs de gauche, nous avons réussi à imposer le FPI comme le principal parti en Côte d'Ivoire. Et le FPI est complètement huilé et prêt pour le combat démocratique.

ON PEUT DONC DIRE QUE LA JFPI FAIT SON ENTREE POLITIQUE A LA FAVEUR DE LA MANIFESTATION DU 16 FEVRIER 2013, SOUS QUEL SIGNE PLACEZ VOUS CETTE ANNEE 2013 ?

Koua Justin: Permettez que je rectifie pour éviter la confusion dans l'esprit des combattants. Ce n'est pas une rentrée politique. C'est un meeting pour exiger de la CPI, la libération pure et simple du Président GBAGBO Laurent. Il ne mérite pas d'être pris en otage par la bourgeoisie internationale, donc nous allons crier au monde entier pour obtenir sa libération.

SOIT. JE TE REMERCIE POUR LA RECTIFICATION. TOI QUI A PU FAIRE DES TOURNEES DANS LES QUARTIERS D'ABIDJAN QUEL EST LE MORAL DES IVOIRIENS ? QUELS SONT LES ASPIRATIONS DANS LE COURT ET LE MOYEN TERME ?

Koua Justin: Pas de soucis combattant, la clarté donne de la vitalité à la lutte.

Le moral des ivoiriens est disposé au combat. Et sachez que les ivoiriens sont déterminés à reconquérir leur liberté.

ON A CONSTATE UNE REPRESSION IMPLACABLE DE LA PART DES GOUVERNANTS A CHAQUE FOIS QU'UN RASSEMBLEMENT MEME AUTORISE PAR LE MINISTERE CONCERNE SE TIENT, A QUOI CELA EST DU SELON TOI ?

Koua Justin: Je voudrais simplement dire aux combattants où qu'ils se trouvent qu’aucun pays ne peut traverser plus grande tragédie que de plonger des millions de citoyens dans la conviction de n’avoir aucune part à leur propre société.

CAMARADE KOUA AVEZ-VOUS INFORME OFFICIELLEMENT LES CHANCELLERIES ETRANGERES DE LA TENUE DE CE MEETING EN DEHORS DES MEDIAS? JUSTE POUR LES PRENDRE A TEMOIN.

Koua Justin: Absolument, c'est le commencement de toutes démarches pour une structure sérieuse comme la Jeunesse du FPI. Toutes les chancelleries y compris les hommes du régime en charge des questions de sécurité dans notre pays d'insécurité ont été dument informées.

QUELLE EST LA POSITION DE LA JFPI SUITE AUX PROPOS TEINTES DE MENACES DU RDR CONCERNANT CE RASSEMBLEMENT DES DIGNES FILES DE LA CI ?

Koua Justin: Souffrez que je ne mentionne point le nom d'une structure clanique et tribale comme celle dont vous faîtes allusion par respect pour les combattants. Alors, prière ne pas faire attention à sa fébrilité. le meeting aura bel et bien lieu et aucun génie, aussi puissant soit il ne pourra nous empêcher de tenir ce meeting. Pour le triomphe de la vérité portée par le Président GBAGBO Laurent, aucun monstre ne peut nous freiner. Nous irons jusqu'au bout. Advienne que pourra !

NOUS AVONS TOUS CONSTATE QU'UN DIALOGUE POLITIQUE A ETE LANCE ENTRE LE FPI ET LE GOUVERNEMENT/RDR, PENSES TU VRAIMENT QUE LA DEMARCHE EST SINCERE QUAND ON SAIT QUE LE GOUVERNEMENT A TRAINE LES PAS ?

Koua Justin:Le FPI ne prospère que dans la sincérité dans la gestion des dossiers qui lui incombe. Maintenant quant à la sincérité du régime de Dramane, permettez que j’émette des réserves vu les difficultés qu'ils ont à comprendre même les notions en discutions. Pour discuter, il faut savoir, or le régime de Dramane est dans sa totalité caractérisé par l'inculture. En somme, nous sommes dans un clair-obscure.

LA RECONCILIATION EST ELLE ENCORE POSSIBLE AVEC LA TRAQUE DES PRO-GBAGBO EN DEPIT DE LA SITUATION ?
PLUSIEURS PERSONNALITES CIVILES ET MILITAIRES ONT ETE EXTRADES EN CI, QUEL EST TON SENTIMENT SUR CELA PAR RAPPORT A LA RECONCILIATION ?

Koua Justin: La réconciliation n'a jamais été une préoccupation pour le régime. Désolé de le dire ainsi, mais KONAN Banny est juste pour là pour des questions de décoration politique. Il est brandi pour justifier le gaspillage de l'argent du contribuable ivoirien. Sinon, il est lui même convaincu qu'il ne sert à rien. C'est un faire valoir. Pas plus.

QUE PENSES-TU DE L'ARRESTATION DE BLE GOUDE QUI A COMPLETEMENT EBRANLE LA JEUNESSE DIGNE IVOIRIENNE ?

Koua Justin: Quant à la seconde préoccupation, je m'interroge n'étant pas juriste : est ce qu'on peur appeler les cas de Blé Goudé, ABEHI et Jean Yves Dibopieu extradition ? Je pense plutôt que les camarades ont fait l'objet d’enlèvement par des voyous en mission pour le compte du régime ivoirien.

Ceux qui ont été ébranlé par l’enlèvement de BLE Goudé ont exprimé certainement des émotions digne des combattants de luxe. Sinon, tout combattant aguerri doit s'attendre à porter sa croix. Et faire face à toutes les situations quelque soit leur gravité. BLE Goudé lui même est un combattant, donc son moral est formaté au combat. Séchez vos larmes et allons au combat sans râles.

LE FPI COMPTE T-IL S'IMPLIQUER DANS LES PSEUDOS PROCES DE BLE GOUDE, DIBOPIEU JEAN YVES ET ABEHI NOEL ? SI OUI COMMENT ?

Koua Justin: C'est une question injurieuse pour l'instrument de combat qu'est le FPI. Des combattants sont arrêtés et vous vous posez des questions quant à l'implication du FPI dans les différents stupides procès que le régime leur réservera. Sachez pour votre gouverne, que le FPI, instrument construit par le Président GBAGBO Laurent à pour seule et unique mission : porter les aspirations du peuple ivoirien. Porter la voix des sans voix.

QUE PENSES-TU DE L'ASSERTION SELON LAQUELLE LE GHANA NE SERAIT PLUS UN ENDROIT SUR POUR LES IVOIRIENS FORCES A L'EXIL PAR LE GOUVERNEMENT DRAMANIEN ?

Koua Justin: Je ne suis pas informé d'une telle assertion. Et je suis un homme politique, je fais la politique. Jusqu'à ce jour, j'ai des milliers de frères, amis et connaissances qui y vivent. Donc le FPI à instruit sa Coordination de rentrer en contact avec les autorités du pays frère, qui à accepté d'accueillir nos frères sur son sol pour en savoir davantage. Souffrez donc que je ne fasse pas de commentaires qui échappent au contrôle de toute raison.

SANS RENTRER DANS LES CRITIQUES NON CONSTRUCTIFS, IL SEMBLE POUR LA PLUPART DES PATRIOTES QUE LA DIRECTION DU FPI NE FAIT PAS CE QU'IL FAUT AFIN DE RALLIER LES AUTRES MOUVEMENTS PRO-GBAGBO POUR FORMER UN GRAND GROUPE HOMOGENE POUR MENER LA LUTTE DANS LA DIASPORA. QU'EN PENSEZ-VOUS ET QUELS SONT VOS PROPOSITIONS JE DIRAI VOTRE MESSAGE A LA DIASPORA QUI VOUS SUIVENT ?

Koua Justin: Je ne sais pas comment sont organisées les structures de la diaspora. Pour les juger ou donner son opinion, il faut les connaître, or en la matière, je n'ai pas suffisamment de lisibilité sur l'organisation de ces combattants. Je peux à tout le moins lancer un message à leur endroit: on n’est jamais fort seul surtout quand on est face à un régime totalitaire comme celui de Dramane. La nature du régime ivoirien recommande que nous conjuguions nos intelligences pour le vaincre. De Gaulle à eu besoin des alliés pour vaincre Hitler. Ensemble, nous précipiterons la chute du régime ivoirien, divisé, le régime nous conduira tous au cimetière conformément à son projet de société.

LE FPI A PARCOURU CERTAINES CAPITALES EUROPEENNES PEUT ON SAVOIR A QUELLES FINS? PEUT-ON AUJOURD’HUI DIRE QUE LA PERIODE D'OSTRACISME SAVAMMENT CREE PAR LA FRANÇAFRIQUE EST REVOLUE ?

Koua Justin: De capitale en capitale, le FPI n'avait qu'une seule préoccupation, repositionner le FPI sur la scène politique internationale et dire à la grande famille de gauche de se préoccuper du sort que la grande famille bourgeoise resserve à un homme de gauche digne et valeureux comme le Président GBAGBO Laurent. Avions-nous été compris ? La grande famille de la gauche influencera les positions inhumaines des impérialistes? La grande famille de la gauche parviendra t'elle à désagréger la françafrique? Moi je ne crois qu'en une seule et unique chose: Notre devoir de puiser toutes les forces en nous même pour combattre toutes sortes d'adversité sans attendre forcement l'appui de l'autre. Le combat est un devoir pour tout militant de gauche. On invite pas son ami de gauche à un combat. L'ami rejoint le combat. Surtout quand il est question de la dignité et la souveraineté d'un peuple.

QUELLES SONT LES NOUVELLES DU PRESIDENT GBAGBO, COMMENT PREPARE T-IL SON PROCES ? QUAND ON SAIT QUE LA CPI N'A PAS DAIGNE ACCORDER DES FONDS CONSEQUENTS A SA DEFENSE COMME LE VEUT POURTANT LES LOIS DE CETTE INSTITUTION IMPERIALISTE ?

Koua Justin: Le devoir nous impose de nous organiser pour apporter notre soutien au Président GBAGBO Laurent. Surtout quand on sait désormais que son cas relève plus du politique que de la justice. Mais lui, avec le moral, toujours fort, il prépare sereinement son procès. Il est sans tâche. C'est un homme de conviction qui refuse jusqu'aujourd'hui encore de signer l'armistice. DIEU nous aidera à le sortir de là car il est dans la vérité. Et la vérité triomphera. Celui qui croit verra la gloire de DIEU et la grandeur de son Fils GBAGBO.

MALGRE LES GRAVES PROBLEMES DE SANTE DU PR GBAGBO SERA T-IL PRESENT LORS DE CETTE AUDIENCE ?

Koua Justin: Je n'ai pas discuté de la question avec ses avocats, aidez moi donc à ne pas mentir aux combattants. La vérité est une vitamine essentielle pour tout combattant. Au nom du devoir de combat commun, je dois la vérité, rien que la vérité à ces valeureux combattants qui nous lisent ce soir et qui nous lirons certainement demain.

C'EST COMPREHENSIBLE !  QUEL EST POUR FINIR AVEC CE CHAPITRE TON MESSAGE A L'ENDROIT DES IVOIRIENS ET DE TOUS LES PATRIOTES QUI VONT SE DEPLACER A L'OCCASION DE CE PROCES DE LA HONTE DE LA BOURGEOISIE INTERNATIONALE ?

Koua Justin: Le régime nous apprend douloureusement que la liberté n’est jamais accordée de bon gré par l’oppresseur ; elle doit être exigée par l’opprimé. Alors, les ivoiriens doivent, aujourd’hui plus qu’hier, exprimer leur volonté de vivre en démocratie. Le moment est venu de tirer notre politique nationale des sables mouvants de l’injustice pour la hisser sur le roc solide de la dignité humaine. Pour y parvenir, il nous faut notre guide, notre leader, l’éclaireur du peuple ivoirien en la personne du Président GBAGBO Laurent. Voilà pourquoi, nous exigerons partout où nous nous trouverons que la CPI le libère pour conduire son peuple vers la terre promise.

QUE FAIT LE FPI POUR LES AUTRES PRISONNIERS NOTAMMENT MME GBAGBO, SANGARE ABOUDRAMANE, MICHEL GBAGBO, AFFI N’GUESSAN, ALPHONE DOUATY, AKOUN LAURENT ET LES MILLIERS DE PRISONNIERS POLITIQUE DU DICTATEUR DRAMANE ? LA JUSTICE EXCLUSIVEMENT PARTISANE DU GOUVERNANT N'EST-ELLE PAS FINALEMENT UN MOYEN DE CHANTAGE SUR LE FPI ?

Koua Justin: Toutes ces questions trouvent réponse dans l'action. La politique du dictateur ne peut fléchir que face à un rapport de force en sa défaveur. Pour avoir nos parents, camarades, amis et connaissances libre, il nous faut organiser le rapport de force. Chose certaine, en politique comme l'enseigne ROUSSEAU, le plus fort n'est jamais assez fort s'il ne transforme sa force en droit. Le régime ne flirtera pas avec le droit, alors il ne nous reste que l'action. L'action qui va favoriser la libération du Président GBAGBO Laurent. Il est clair que de sa libération découlera naturellement la normalisation de la vie sociopolitique en Côte d'Ivoire. GBAGBO Libéré, la Côte d'Ivoire instruite du vainqueur des élections de Novembre 2010, nous conclurons la partie civile de la crise ivoirienne.

POURQUOI LE FPI DEMANDE UNE LOI D'AMNISTIE POUR DES CRIMES DONT IL N'EST POINT COUPABLE ? CERTAINS LEADERS POLITIQUES ONT RUES DANS LES BRANCARDS S'ESTIMANT CONTRE UNE AMNISTIE. QUE PENSES-TU DE LEURS ARGUMENTS ?     

Koua Justin : Je voudrais relever que l'amnistie n'est pas l'armistice. Le FPI demande l'amnistie, qui est un acte avec un contenu. Le contenu s'écrit avec la participation des demandeurs. Je ne révélerai point ici et maintenant, le contenu du projet d'amnistie que nous FPI avons élaboré. Ce serait trahir mon devoir de réserve en tant que Responsable dans la Direction du parti. Ce qu'il faut relever par contre, c'est que ces hommes dits politique dont vous faîtes allusion eux ont signé l'armistice. Ils ont fléchi genoux devant le dictateur ivoirien. Ils ont tenté de légitimer le dictateur ivoirien en prenant part aux pseudos élections législatives. Ils clament à qui veut l'entendre, sans raison d'ailleurs, que Dramane à gagné les élections. Sans preuves. Non, le FPI ne se laissera point distraire par des hommes inspirés par la drogue.

UNE INFORMATION RECURRENTE FAIT ETAT DE CE QUE HAMED BAKAYOKO T'AURAIT DIRECTEMENT MENACE? QU'EN EST-IL EXACTEMENT ?

Koua Justin: Il se prend certainement pour le brave dans un film de western. il se passe rarement une journée sans que j'en reçoive. Certains font l'objet d'appels téléphoniques. Mais si j'étais constamment préoccupé par la mort, le ne pourrais pas porter les aspirations du peuple soucieux de vivre en démocratie. Après un bout de temps, quand votre vie est plus ou moins constamment en danger, vous en arrivez à un point où vous acceptez toute éventualité avec philosophie. Comme tout ivoirien, je dois admettre que la Côte d'Ivoire est un pays extrêmement malade et que quelque chose peut m'arriver à tout moment. Je crois pourtant notre cause si juste, si morale, que si je perdais la vie, cela serait utile à cette cause, d'une façon ou d'une autre. Donc continuons le combat pour le triomphe de la vérité, sans lorgner du côté des tortionnaires.

CAMARADE KOUA JUSTIN, NOUS VOILA AU TERME DE CE RICHE ENTRETIEN. J'AIMERAIS AU NOM DES FACEBOOKERS POUR GBAGBO TE DIRE MERCI POUR L'HONNEUR QUE TU NOUS A FAIT D'AVOIR ETE PARMI NOUS EN CETTE SOIREE MALGRE TON CALENDRIER CHARGE. JE TE LAISSE DONC DONNER TON MESSAGE DE LA FIN ET JE TE SOUHAITE UNE AGREABLE FIN DE SOIREE. QUE DIEU TE BENISSE ET TE FORTIFIE AINSI QUE TOUS LES IVOIRIENS. OVAJAB.

Koua Justin: Avant de prendre congé de tous ces dignes combattants, je voudrais qu'on retienne que nous sommes en lutte contre une grosse injustice portée par la bourgeoisie internationale. Elle ne se repaisse que de sarcasmes et d'éclaboussures, de demi-vérités et de fieffés mensonges. Tout cela pour empêcher le cerveau GBAGBO Laurent de penser pour au moins 20 ans. Notre devoir c'est de demeurer unis dans la dignité et l'intégrité au côté du Leader Unique son Excellence GBAGBO Laurent. Abstenons nous des critiques et des préjugés qui peuvent nuire à notre combat commun. Car le discours politique est différent du discours sur la politique. Que ceux qui sont habilité de faire la politique, la fassent dans le plus grand intérêt de notre cause commune. Que ceux qui ne peuvent que commenter la politique ne fassent pas des commentaires désobligeants pour nuire notre marche commune. Enfin, Nous n’avons qu’un seul devoir, et simple : demeurer fidèle et loyale au Président GBAGBO Laurent qui à donné sa vie pour la gloire et l’honneur de notre pays. L’heure est venue d‘être uniquement ivoiriens, avec la fierté de nous dire que cela suffit. Je crois en chacun de vous et je crois en notre victoire. DIEU aime GBAGBO !

23 février 2012

Abel Naki, président du Cri-panafricain: “Notre objectif, faire libérer Gbagbo”

Abel Naki, président du Cri-panafricain: “Notre objectif, faire libérer Gbagbo”


Fondateur des “facebookers pour Gbagbo”, Abel Naki est bien connu des internautes. Après l’arrestation arbitraire de Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, il a lancé une campagne de sensibilisation tous azimuts sur la toile, et à travers des actions concrètes de mobilisation, pour tenter de dénoncer le complot international contre le leader ivoirien. Abel Naki démontre chaque jour que le président Gbagbo est porteur des espoirs de la Renaissance africaine. Dans l’entretien qui suit, il parle de son mouvement, le Cri panafricain. Il lève le coin du voile sur les actions à venir pour la libération du président Gbagbo.

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Notre Voie : Quelle part a pris le Cri panafricain dans la célébration du 18 février, à la Haye, et que comptez-vous faire, le 18 juin prochain, à l’ouverture de l’audience de confirmation des charges retenues contre Laurent Gbagbo ?

 

Abel Naki : Vous savez, le CRI-Panafricain à tissé une alliance sans condition avec le Front Populaire Ivoirien (FPI), parti politique de celui pour qui nous nous battons depuis plus d’un an. A ce titre nous avons été très impliqués dans l’organisation de la célébration du 18 février dernier à la Haye. Ce fut une vrai réussite, on pourrait dire, du jamais vu à la Haye. Nous avons fait une grande marche dans cette petite ville. Ce qui ne s’était jamais fait auparavant. Les fils et filles de la Côte d’Ivoire sont venus de toute l’Europe pour rendre hommage au Président Laurent Gbagbo. Vous pouvez voir les images sur internet. Les informations qui nous sont parvenues indiquaient que le Président était au courant de notre arrivée et donc il a été placé dans un endroit où il pouvait nous entendre. Concernant les manifestations autour du 18 juin 2012, date de confirmation ou d’infirmation des charges, le CRI-Panafricain a déjà mis la machine en route. Nous avons baptisé ce voyage: «le train de la liberté ». Nous partirons le samedi 16 juin 2012 de la gare du nord en TGV. Ce qui explique que ce jour la gare du nord à Paris sera inondée de monde, ce qui nous permettra de faire sur place une conférence de presse pour interpeler l’opinion nationale et internationale sur les raisons de ce voyage historique. Car nous disons que ce procès n’est pas seulement celui du Président Laurent Gbagbo, mais surtout celui de l’Afrique. Nous seront tous habillés à l’effigie du Président Laurent Gbagbo. Une fois à la Haye, nous aurons plusieurs manifestations notamment des concerts géants le samedi 16 juin et le dimanche 17 juin pour être présent devant la CPI le lundi 18 juin 2012.

Nous serons plusieurs milliers d’Ivoiriens et d’Africains. Ce sera du jamais vu en Hollande. C’est l’occasion pour moi de lancer l’appel à tous les Ivoiriens et Africains de toute l’Europe et du monde entier à ne pas rater cet événement historique et de se préparer dès maintenant pour réunir toutes les conditions afin de pouvoir assister à ce procès. C’est le jour où toute la vérité sera dite sur la Côte d’Ivoire et sur l’Afrique. Comme l’a fait le Général De Gaulle le 18 juin 1940 pour la France depuis l’Angleterre, ce 18 juin 2012, sera aussi pour la Côte d’Ivoire et pour l’Afrique un signal fort de libération.

N.V. : Dans quelles conditions avez-vous été arrêtés récemment à Paris ?

A.N. : J’ai été appréhendé par la Police française, le mercredi 25 janvier dernier, à la faveur, de la visite d’Alassane Dramane Ouatara à Paris. Ce jour-là, nous étions à une manifestation devant la direction de la Fédération internationale de la ligue des Droits de l’Homme (FIDH), pour lui signifier que celui qui allait être reçu en grande pompe, à Paris, est un génocidaire. Et donc des projections de films ont été faites devant cette institution. Après la manifestation et après mon discours, Zap Krasso représentant du Cojep en France et moi, nous nous sommes rendus sur les champs Elysées pour changer d’air. Dès que nous sommes sortis du métro, nous avons été accueillis par les gendarmes dans un premier temps et ensuite par le commissaire de police qui était tout en sueur accompagné d’une grande patrouille de CRS en criant aux abois : « ce sont eux ! Ce sont eux ! Arrêtez-les ! ». Nous leur avons demandé pourquoi ils nous arrêtaient, mais personne n’a pu nous dire pourquoi nous étions arrêtés. C’est ainsi que nous avons été conduits dans un lieu inconnu. Nous nous sommes donc rendus compte que nous étions suivis même dans le métro par la Gestapo française. Après 3 h de détention, nous avons été libérés sous ordre du préfet de Paris, parce qu’ils connaissent notre force de mobilisation car le mot d’ordre avait été lancé par les camarades. C’est une honte pour l’Etat Français.

N.V. : Pourquoi selon vous Ouattara n’a pas rencontré les socialistes français ?

A.N. : Vous savez, nous sommes en période électorale en France. Les socialistes comptent beaucoup sur le vote des africains, des afro-descendants, des binationaux et surtout le vote du monde arabe. Recevoir un dictateur de la trempe de Dramane Ouatara est un scandale pour le parti socialiste dans cette période très sensible. Il faut savoir que ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire et en Libye a été condamné par tous ceux qui ont été cités plus haut. Alors le parti socialiste ne pouvait pas commettre cette erreur. Car, le Parti Socialiste est conscient du coup d’Etat perpétré par la France en Côte d’Ivoire pour mettre à la tête du pays quelqu’un que le peuple n’a pas élu. C’est pareil pour la Libye, le même Nicolas Sarkozy à fait tuer Kadhafi faisant croire que ce dernier martyrisait son peuple et qu’il était un dictateur. Mais aujourd‘hui, que ce soit pour la Libye ou pour la Côte d’Ivoire, ils se rendent compte qu’ils se sont trompés. On tue en Libye pour le pétrole mais le prix à la pompe ne fait que grimper. On tue en Côte d’Ivoire pour soit disant la démocratie, mais la dictature bat son plein en Côte d’Ivoire.

N.V. : Les Ivoiriens et les Africains de France et d’Europe mènent plusieurs actions depuis le 11 avril 2011 pour obtenir la libération de Laurent Gbagbo.
Comment sont coordonnées l’ensemble des initiatives?
A.N. : Depuis le 11 avril 2011, les consciences africaines se sont réveillées. L’Afrique toute entière, en tout cas, la diaspora s’est invitée au chevet de la Côte d’Ivoire. Nous avons même dit que la Côte d’Ivoire est devenue le fer de lance de l’action pour la libération de l’Afrique. Plusieurs organisations se sont constituées pour mener la lutte qui passe essentiellement par la libération du Président Laurent Gbagbo. Au niveau des Ivoiriens de France, une plate forme est mise sur pied pour coordonner les actions, sans oublier le CPAC (le Comité de Pilotage des Actions de la Diaspora) qui coordonne aussi les actions de la lutte à l’échelle européenne.

N.V. : Quelles sont les actions qui ont été menées par le CRI-Panafricain ?
A.N. : Le CRI-Panafricain reste avant tout le symbole de cette résistance. Plusieurs actions ont été menées par le CRI-Panafricain bien avant le 11 avril 2011 jusqu’à ce jour. Le 21 janvier dernier, nous avions signé avec tous les peuples africains lors de la journée panafricaine en présence de M. Guy-Patrice Lumumba, le fils de Patrice Lumumba une alliance qui nous a permis d’organiser le 11 février dernier une grande marche panafricaine qui avait pour thème « l’Afrique s’invite dans les élections présidentielle en France ». Cette manifestation a vu la participation des Afro-descendants, les Africains, les Arabes et tous les Binationaux pour un seul et même but, faire tomber Nicolas Sarkozy dès le premier tour. Et tous, nous sommes unanimes sur la question de la libération du Président Laurent Gbagbo. Notre objectif aujourd’hui, c’est d’internationaliser la lutte pour la libération de celui qui est le symbole de la libération de l’Afrique. L’autre étape de la lutte est Africaine. Nous nous préparons à aller vers les pays africains pour porter ce message de libération. C’est l’occasion pour nous de lancer l’appel aux peuples africains en Afrique qui voudraient bien nous recevoir pour des meetings ou rassemblement. Nous n’oublions pas la Côte d’Ivoire où nous serons très bientôt pour une grande manifestation.

N.V. : Combien de sections et de membre compte aujourd’hui le Cri-panafricain ?
A.N. : le CRI-Panafricain compte aujourd’hui six (6) représentations en France : Paris, Caen, Toulouse, Marseille, Orléans et Lille. Nous sommes aussi représentés dans quatre (4) pays : les Etats Unis, la Hollande, l’Afrique du Sud et l’Italie. Notre plus grand désir est d’être présent dans plus d’Etat en Afrique.

N.V. : Quelle lecture faites-vous de l'évolution de la situation socio-politique, depuis l’arrestation de Laurent Gbagbo ?
A.N. : Les choses se voient d’elles mêmes. Rien ne va en Côte d’Ivoire. Le climat socio-politique se dégrade de jour en jour. Les salariés licenciés, le coût de la vie qui augmente, les Frci qui n’arrêtent pas de tuer leurs exactions sur les populations civiles. Aujourd’hui, le tribalisme est au cœur de l’action même de l’Etat. L’opposition n’existe que de nom, car les partis politiques de l’opposition bâillonnés. En un mot c’est le chaos total. La Communauté internationale, a, tout simplement a été flouée par Alassane Ouattara. Au point que certains ont des regrets.

N.V. : Outre Laurent Gbagbo, quels sont les autres défient que compte relever, le cri panafricain ?
A.N. : Le CRI-Panafricain a pour ambition de devenir le premier mouvement politique panafricain de libération et d’émancipation des peuples africains. Après le RDA qui était implanté dans plusieurs pays africains, le CRI-Panafricain relèvera le défi du vrai panafricanisme qui est la seule et vrai arme de destruction massive contre l’impérialisme et le néocolonialisme de l’Occident. Nous y travaillons d’arrache-pied. Et c’est l’occasion pour moi de saluer tous les adhérents et sympathisants du CRI-Panafricain sans oublier les différentes représentations en Europe, aux USA et bientôt en en Asie et en Afrique. Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et le Président Laurent Gbagbo.

Interview Réalisée par Internet par César Ebrokié

08 janvier 2012

Riposte contre les Médias Occidentaux et le vaste plan d’intoxication pour immerger l’info vrai en Afrique: Cas Côte d’Ivoire

« Connais-tu la chanson David Contre Goliath chanté par le Collectif Patriotique ? ‘Communauté Internationale : C’est pour vous. L’Onu : C’est pour vous. Union Africaine : C’est pour vous. INFORMATION SUR INTERNET : C’est pour vous. Mais la Côte d’Ivoire c’est pour nous’ On doit reprendre en main l’information sur Internet face à la désinformation et l’intoxication qu’ils servent au monde. Imagine qu’on perde la Côte d’Ivoire – et cela peut arriver. Automatiquement on perd le contrôle de la Télé, de la  radio et notre presse écrite sera muselé. Il nous restera quoi pour continuer à nous mobiliser afin de remettre les choses dans le bon ordre ? Anticipons, faisons le pour notre pays » C’était cela le socle de l’idée de mobiliser des Ivoiriens, des Panafricanistes et des démocrates du monde lorsque Fin Aout 2010, je rencontre Mr Abel Naki à Abidjan pour tenter via une cérémonie réelle, de donner une forme officielle à ce groupe virtuel qu’il avait nommé « facebookers pour Gbagbo »

« LES FACEBOOKERS POUR GBAGBO » - un GROUPE sur facebook devant rassembler le maximum de membres œuvrant pour la résistance et la riposte médiatique en faveur des Institutions Ivoirienne face aux assauts de masse des médias occidentaux à la solde d’Alassane Dramane Ouattara et aux ordres de l’Elysée. « Je suis volontaire pour Gbagbo. Et toi ? » Tel est le slogan de ce groupe qui en appelle à l’esprit citoyen de tous les Ivoiriens et dont la mission que les membres se sont assignés est celle d’être des « ambassadeurs de la Côte d’Ivoire et de son Président Laurent Gbagbo » à travers toutes les plates formes virtuelles existantes.»

Dans l’unique optique de tenter la déshumanisation du Président Laurent Gbagbo, oublie volontairefalsification de la vérité voir mensonge éhontépropagande pour transformer le faux en vraimise en scène grotesque pour confirmer des faits inventés de toutes pièces ont étés le pack de désinformation servi au monde par les organes de presse de l’occident, avant, pendant et après la crise « dite » postélectorale (en Côte d’ivoire) consécutive aux dernières élections Présidentielles. Nonobstant l’évidence du résultat des urnes et le droit Ivoirien dit par le Conseil Constitutionnel qui est la plus haute juridiction de notre état, ILS ont décidé d’entériner la forfaiture du quatuor Youssouf Bakayoko (Président de la Commission Electorale ‘dite’ Indépendante), Yong Yi Choi (Représentant Spécial de l’ONU), Jean Marc Simon (Ambassadeur de France en CI) et Philippe Carter III (Ambassadeur des USA en CI).

Violant tous les principes de base de la déontologie du métier de journaliste, ils ont activement participé en première ligne à la décrépitude accélérée de la situation sociaux-politique en Côte d’ Ivoire. Il serait illusoire d’espérer qu’ils fassent amende honorable en reconnaissant s’être fourvoyé ; de toute évidence, ce n’est pas le cas – ils ont volontairement et en toute « inconscience » participé à une vaste campagne d’intox qui est un engrainage médiatique et une vaste conspiration internationale pour imposer Alassane Dramane Ouattara comme Président d’une Côte d’Ivoire devenue un parangon de Préfecture-Etat vassal lié à la France métropolitaine. Et cette «croisade de diabolisation» qui continue a pour enjeux de discréditer le Président Gbagbo jusqu'à ce que « même » ses partisans finissent floués au point d’être dégoutés par cet homme politique qui « incarnait » leur idéale pour la Côte d’Ivoire, voir l’Afrique.

Les groupes allant dans le même sens que les « facebookers pour Gbagbo » se sont multipliés et ont fait des émules pendant les élections présidentielles. Rien n’échappait à ces milliers de patriotes-cyberactivistes volontaires et bénévoles. Toute l’information était passée au crible et décortiquée sous sa meilleure couture pour y retirer LA VERITE. Mais aujourd’hui encore plus qu’hier, la « vérité » de la vie politique Africaine en générale et Ivoirienne en particulier continue d’être immergé par la quasi-totalité des médias occidentaux. Il va falloir résolument riposter face aux coups de boutoirs répétés de ces « médias de commerce » qui rechignent à faire du journalisme vrai au profit du chiffre d’affaire.

Il est temps D’OCCUPER toutes les plates formes virtuelles existantes et SURTOUT les profils facebook, les fils twitter et les forums de discussion des sites web de ces « médias ennemis ». Par une action de grande envergure nous devons INFORMER l’opinion internationale en apportant la vérité sur les plates formes web de ces médias.

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Continuer de se satisfaire de connaitre la vérité et en faire une improductive rétention en la gardant en autarcie dans nos groupes serait ne pas comprendre les nouveaux défis de cette véritable « guerre d’opinion » face à ces médias qui se sont fait maitres de la manipulation de l’opinion publique.

J’en appelle à tous les patriotes-cyberactivistes ; cela doit sonner comme un devoir moral pour l’expression de votre amour de la vérité. En homme et femme Dignes et empreints du patriotisme vrai, en bons militants et sympathisants de la vision politique de Laurent Gbagbo pour la Côte d’Ivoire, vous devez apporter la riposte à ces médias de la mort.

Cette attitude dédaigneuse et typique de l’arrogance occidentale envers les pays Africains, doit trouver réponse à la hauteur du caractère irrévérencieux des actes de cette presse aux ordres de la machine impérialiste.

Hauts Les Cœurs Jusqu’au Bout !