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08 avril 2014

Menaces d'arrestations du pouvoir #Ouattara contre les opposants au prétendu Recensement Général des Populations et de l'habitat: RIGOLO

08 mars 2014

Marche Pour La 1ere Dame Simone Gbagbo 8 Mars 2014 À Paris

 

26 février 2014

Patriotes Ivoiriens, NOUS SOMMES SUR LE BON CHEMIN...

Pascal Affi Nguessan, FPI, Laurent Gbagbo, Claudus Kouadio

[ Cadres, Militants et Sympathisants du #FPI et de La Majorité Présidentielle, SOYONS Dignes du Combat de Laurent #Gbagbo ]
"Nous gagnerons la bataille de l'avenir et de la liberté" - LAURENT GBAGBO, 1992.
Rien n’est jamais autant furtif que l’évidence la plus implacable. Elle est là, d’une ténacité indélébile. On ne la verrait certainement pas si le régime perpétuellement effrayé du pouvoir DRAMANE Ouattara ne nous le rappelait à chacune de ses sorties maladroites : Le Président Laurent Gbagbo est « SPECIAL ». Sa lucidité politique, sa vision pour son pays et son aura font peur au point de faire trembler ce régime militarisé qui ne connait que le langage de la barbarie et des privations.
De son sombre lieu de détention, sa saine lumière continue d’aveugler ses geôliers qui ne savent plus quoi faire de lui tant, même son silence est perçu comme une menace. Des grotesques accusations aux vaines tentatives de flétrissures dont ils abusent pour tenter de le briser après avoir terni son image de marque, Laurent Gbagbo sort indemne – mieux, les pics lancés contre lui n’ont eu qu’un effet de boomerang assourdissant contre ses inquisiteurs.
[...]
Quel est le poids du Président Laurent Gbagbo déjà illégalement emprisonné en toute impunité, face à la diplomatie Française qui a ses entrées auprès des « fonctionnaires » de la CPI ? Laurent Gbagbo est il seul et livré aux désidératas des apôtres de la perpétuation du colonialisme blanc et de l’impérialisme militarisé ? J’ose espérer que NON, j’ose croire que les cadres, militants et sympathisants du FPI, seront dignes du combat de Laurent Gbagbo en opposant avec intransigeance une objection vigoureuse par des actions déterminées et persistantes pour dire NON et faire reculer Alassane Dramane Ouattara et ses alliés néo-colonialistes occidentaux.
L’acquis majeur du moment est le fait qu’après la phase détestable des frictions interne et de l’autocensure, le Front Populaire Ivoirien commence à renouer avec ses idéaux en surmontant la plus persuasive des armes qui la contraignait au mutisme : la peur. Le Front Populaire Ivoirien doit à nouveau se lever, faire FRONT comme son nom l’indique et bousculer ce régime irrationnel qui chante la réconciliation nationale pendant qu’il bâillonne une partie du peuple quand celui a l’extraordinaire chance de ne pas être poussé hors du pays, spolié de ses biens, emprisonné illégalement ou simplement tué.

La Côte d’Ivoire est à un virage sans précédent de son histoire politique, sociale et culturelle. De deux choses l’une : soit avec foi, courage et détermination le FPI revient de plein pieds dans l’arène politique pour s’opposer et contraindre ce régime à prendre en compte ses revendications en vue de la libération de ses cadres emprisonnés, soit c’est la porte ouverte à tous les fantasmes non assouvis de la France qui aura finalement obtenu gain de cause en étant arrivée à disqualifier le FPI et ses alliés de La Majorité Présidentielle jugés ultra nationalistes par L’Élisée et la maison blanche.
Rendons nous à l’évidence - pour conforter son hégémonie à nouveau établie sur notre pays dont elle convoite les richesses, la France apportera tout son soutien à ce régime qu’elle formate en vue de le rendre bestial à souhait – seul gage de tuer dans l’œuf toute velléité de revendication et de changement de ce pouvoir qu’elle nous a imposé. Mais à la différence de certaines autres ex-colonies Françaises encore sous le joug de la France, la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui a déjà gouté à la douce saveur de la liberté et de l’autodétermination. Elle ne peut accepter de retomber en infantilisation étatique et cela se ferra très vite sentir tant cette France insatiable se jettera goulument sur les intérêts qu’elle convoite en Côte d’Ivoire.

Cependant, pour pouvoir continuer de mettre en éveil cette conscience Nationale, il faut une classe politique active et en phase avec cette vision de la Côte d’Ivoire : seul un FPI auréolé de ses leaders charismatiques et de ses penseurs peut conduire la Côte d’Ivoire sur cette voix. Néanmoins, le leurre serait d’espérer dans un délire d’optimisme paralysant que Dramane Ouattara acquiescera de bon gré à ce genre de revendications.
Il est temps de sonner le glas de la logorrhée improductive. Après les discours et déclarations, l’heure est à l’action de terrain (meetings, marches, Sit In) en vue d’exiger la justice, la liberté et la démocratie dont le FPI est le dépositaire en Côte d’Ivoire. L’histoire de la Côte d’Ivoire de demain s’écrira en fonction de cet engagement ou de notre inaction. ET LE FPI AGIRA !
Que Dieu Bénisse les patriotes Ivoiriens."
Le Blog de Claudus - Le 05 octobre 2011
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Je relis ces lignes que j'ai noircies une nuit du 4 Octobre 2011... nous sommes le 26 Février 2014 et je vois sous mes yeux une grande part de mes aspirations comblées... NOUS SOMMES SUR LE BON CHEMIN
#Ovajab Donc !

14 janvier 2014

OR DONC Ouattara sait qu'il n'est plus éligible ? Sinon pourquoi vouloir toucher l'article 35 de la constitution ?

 

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Dans sa dernière déclaration en date, Pascal Affi N'Guessan le Président de FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN affirmait que Alassane Dramane Ouattara est inéligible à une (hypothétique) élection Présidentielle en Côte d'Ivoire.
Loin des réalités quotidiennes des Ivoiriens, faisant fi de son bilan inexistant et l'autruche enrhumée face aux revendications d'une grande partie du peuple, Ouattara se montre plus préoccupé par une improbable élection de sa personne en 2015.
Comme pour le ramener à sa triste réalité, Pascal Affi N'Guessan a ouvert aux yeux de Ouattara et de ses hommes la plus verrouillée de leur boite de pandore: panique générale au RDR. Entre injures, agressions verbales et menaces pitoyables, personne dans 'la case d'Ali Baba' n'arrive à contredire le Président du parti de Laurent Gbagbo - celui qui avait de manière très exceptionnelle permis à Ouattara un chef de bande armée rebelle de prétendre à la magistrature suprême pour enfin permettre aux Ivoiriens d'avoir la paix après des années d'une guerre de lancée contre notre pays.
Ayant perdu ces élections qui ont finalement eu lieu en 2010, Ouattara et sa cohorte de rebelles et mercenaires soutenus par l'ONU et la France en tête ont fini par faire tomber par les armes Laurent Gbagbo le Président élu.
Toujours est-il que la constitution du 23 Juillet 2000 pour laquelle Ouattara avait appelé à voter OUI est toujours en vigueur en tous ses articles. Force est de rappeler que cette constitution ne permet toujours pas à Ouattara d’être candidat à une élection présidentielle en Cote d'Ivoire: et ici il ne s'agit pas de Nationalité mais d’éligibilité; on peut être Ivoirien et non éligible.

Très vite à la suite de la précision faite par AFFI, le RDR (Rassemblements des Républicains) prend position au nom de son 'seigneur': " Le président s'est engagé pour cet article (l'article 35 de notre constitution) dès sa prise de fonction. Nous sommes majoritaire au parlement. Cet article sera changé avant 2015 ". En un mot, Alassane Dramane Ouattara veut faire modifier une constitution pour laquelle il a voté OUI, et cela à son unique profit: devenir constitutionnellement éligible à une élection présidentielle en Côte d'Ivoire.
Il convient d'informer Ouattara dont l'inculture se bonifie avec le temps qui passe. La constitution n'est pas taillable sur mesure. Elle a vocation à être impersonnelle et c'est une hérésie de prétendre la modifier pour ensuite l'appliquer à lui même.
Aussi, il est important de lui rappeler comment cette constitution a été faite. Le texte final a été proposé par une assemblée constituante comportant des acteurs de la vie sociaux politique Ivoirienne dont des députés mais pas par l’Assemblée Nationale. Il a ensuite été soumis à la Cour Constitutionnelle qui l'a validé avant qu'il ne soit soumis au vote du peuple par le suffrage universel: UN REFERENDUM - cela, c'est Feu Robert Guei le Militaire qui a été soumis à ce processus républicain. Alors lorsque les 'prétendus' technocrates au pouvoir espèrent user de leur majorité à cette "Assemblé loin d’être Nationale" pour modifier la constitution selon les désidératas de Ouattara seul, je dis que même la tyrannie à des limites.

Que dit l'article 35 de notre constitution ?
Article 35: " Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois.
Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus.
Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne.
Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. "
C'est sur cet article 35 que l'indécrottable Amadou Soumahoro - SG du RDR focalise toute son attention lorsqu'il proclame: " M. Ouattara avait promis de modifier « tous les articles confligènes » de la constitution, dont l’article 35 qui fixe les conditions d’éligibilité ".
Le plus choquant, c'est le fait que Amadou Soumahoro était en l'an 2000 membre de l'assemblée constituante qui a adopté le texte de cette nouvelle constitution: ni lui, encore moins le RDR qu'il représentait n'y avaient trouvé à redire: pourquoi donc ce changement brusque et dans ces conditions ?
OR DONC Ouattara savait bien qu'il n’était pas éligible en 2000 ?

Dans cette affaire, celui qui finira encore plus ridicule risque d’être Francis Wodié qui comme Paul Yao Ndre, jouera sa valeur d'homme et surtout d'homme de droit. Le peuple de Côte d'Ivoire aussi regarde d'un oeil très attentif.
Pour l'heure, les batailles des Patriotes Ivoiriens portés par le FPI sont bien définies: les priorités concernent la libération du Président Gbagbo de la Haye, la libération des tous nos leaders politiques, des militaires et civils emprisonnés en Côte d'Ivoire, la restauration de la démocratie et de la justice pour la relance de la Nation. Toutefois, des questions importantes sur le moyen et long terme accompagnent les priorités du moment dans le texte de proposition des États Généraux de la République que Ouattara refuse: et pourtant il pourrait profiter des EGR pour discuter de la question de son éligibilité. Pourquoi finalement refuse-t-il ?
- Cette affaire ne fait que commencer.

Claudus Kouadio

13 décembre 2013

AFFAIRE « Abidjan a tenté de faire assassiner des pro-Gbagbo au Ghana (rapport ONU) » : Décryptage de la réaction outrageuse et orageuse de Alassane Dramane Ouattara

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Lors d'une interview accordé à la chaîne BBC, Alassane Dramane Ouattara très remonté contre l’ONU a déclaré ceci :
BBC : " [...] Il y a eu récemment des allégations d’experts de l’Onu selon lesquelles le pouvoir d’Abidjan a envoyé des hommes au Ghana pour éliminer physiquement des pro-Gbagbo. Qu’avez-vous à répondre ?
OUATTARA : Vous savez ces experts doivent être renvoyés de l’Onu, je trouve ça abject, c’est du non-sens, c’est n’importe quoi. Le président ghanéen que j’ai vu m’a dit qu’il fera une déclaration. Je pense que les nations unies devraient choisir avec un peu plus de contrôle et de vérification ces soi-disant experts. Tout ce qu’ils disent est mensonger, inacceptable. J’ai donné d’ailleurs copie de mon communiqué de presse au secrétaire général Ban Ki Moon pour lui dire que pour ne pas l’embarrasser je ne fais pas de correspondance publique mais je veux qu’il sache que je ne suis pas contents, les Ghanéens ne sont pas contents, les Libériens ne sont pas contents [...]"

D’un, ne soyez guère choqué, médusé ou dubitatif sur la véracité des propos rapportés ici : OUI, c’est bien Alassane Dramane Ouattara lui-même qui parle là et ainsi. Et Oui il est malheureusement aussi considéré comme Chef d’Etat par ses pairs dont certains sont des hommes de valeurs.

De deux, je suis très enchanté du fait que, Ouattara qui hier était décrit par « ses maitres » comme un fringant technocrate très « civilisé » et ultra raffiné insulte ainsi l’ONU qui l’a installé comme Président en Côte d’Ivoire sur les corps encore chauds de milliers d’Ivoiriens tués par leurs bombes. S’ils ne le savaient pas véritablement, ils découvrent ici une « valeur » intrinsèque de la nature de leur marionnette qui arrive maintenant à bouger sans la traction des ficelles. Un proverbe de chez moi dit en substance : « Lorsque tu joues trop souvent avec un enfant, il finit par prendre ses aises au point que, le jour où tu seras couché dans la sable - la tête sur le cercueil en train de pleurer ta mère qui est conduite dans sa tombe, l’enfant ferra irruption pour t’ordonner de venir là et maintenant jouer aux billes avec lui ».

Pour le point qui m’intéresse véritablement ici, c’est-à-dire le regard du Ghana sur cette affaire, je vais vous démontrer très facilement pourquoi encore une fois Alassane Ouattara fait pire que falsifier simplement la vérité. IL MENT… et il n’y a pas d’autres termes plus appropriés pour décrire cette propension qui tant gravement vers la mythomanie qui est classifiée comme une pathologie.
Mr Alassane Dramane Ouattara déclare : « Je trouve ça abject, c’est du non-sens, c’est n’importe quoi. Le président ghanéen que j’ai vu m’a dit qu’il fera une déclaration. » Ok. Alassane Ouattara a certainement VU John Mahama le Président du Ghana. Et si vraiment Mahama lui a dit qu’il fera une déclaration, que Ouattara prie Dieu pour que cette déclaration ne soit pas faite. Pour notre part, les réfugiés et exilés Ivoiriens au Ghana savent très bien que cette déclaration pour l'absoudre de ses crimes et tentatives d’enlèvements - d’assassinats n’existe que dans les fantasmes de Ouattara qui croit que le pays de Mahama est un état vassal à ses ordres.

Il continue en ajoutant : « Je ne suis pas contents, les Ghanéens ne sont pas contents ». Effectivement les Ghanéens ne sont pas contents ; et cela de la plus haute autorité jusqu’au citoyen des quartiers populaires. De l’assassinat de Adama Champion dit « gorge profonde » au camp de réfugiés Ivoiriens de Elubu pour en arriver à la fin du procès Katinan en passant par « l’affaire Tsikata » et les nombreuses pressions du pouvoir Ouattara sur le HCR-Ghana, les Ghanéens ne sont pas contents. En vérité ils en ont ras le bol de ce pouvoir Ouattara qui ‘ les emmerde’ beaucoup malgré quelques flagorneries biens fixées. Que Ouattara interroge son ambassadeur au Ghana Ehui Koutouan Bernard pour savoir pourquoi les Ghanéens ne sont pas contents dans cette nouvelle affaire. Il suffit de lire la presse Ghanéenne pour savoir que Ouattara joue de la comédie médiocre d’arrière-salle.

" Selon le document (des experts de l’ONU), le gouvernement ghanéen a indiqué en juillet dernier aux experts, chargés de surveiller l’application de sanctions internationales contre le Liberia, qu’Abidjan avait « envoyé des agents ivoiriens dans le but d’assassiner ou de kidnapper des militants pro-Gbagbo réfugiés » au Ghana. « Les autorités ghanéennes affirment avoir fait échouer au moins deux de ces missions » au début 2013, ajoute le rapport. " Alors Ouattara espère vraiment que le Ghana si pointilleux sur les questions de droit de l’homme et de justice se dédise après avoir hier justifié l’extradition de Charles Blé Goudé, Jean-Noël Abéhi et Jean Yves Dibopieu sur les mêmes principes du droit international qui couvrait leur décision ? Jusque-là, les usages diplomatiques, l’éducation politique et les liens entre les deux peuples font que le Ghana tire la sonnette d’alarme sans trop en dire. Alors Ouattara gagnerait à se raviser, se calmer au plus vite.

Si toutefois Ouattara attend vraiment des autorités Ghanéennes qu’elles le blanchisse dans cette affaire, il attendra longtemps et pour rien. Il peut encore fermer les frontières entre les deux pays et même rappeler son ambassadeur puis renvoyer celui du Ghana en Côte d’Ivoire – cela n’y changera rien. L’idéal pour ce potentat serait de ne pas exporter son escadron de la mort hors des frontières de la Côte d’Ivoire qu’il martyrise.

Claudus Kouadio – Blogueur Ivoirien Exilé au Ghana

01 novembre 2013

Collecte de fonds au FPI [ Mise au point du parti ]

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La direction du #FPI informe que le président LAURENT GBAGBO n'est concerne ni de près ni de loin par l'opération de collecte de fonds qu'organise le parti à partir du 02 novembre 2013. L'association de son nom dans la bande annonce du jeudi 31 octobre 2013 est le fait d'un malentendu. La direction du FPI tient à réaffirmer que cette collecte de fonds a uniquement pour objectifs de permettre la réhabilitation des locaux qui lui tiennent de siège, de lui donner les moyens logistiques pour l'administration du parti et les moyens financiers pour sa redynamisation.

La direction du FPI vous remercie d'avance pour votre générosité et pour vos contributions.
Pascal Affi N'Guessan, Président du Front Populaire Ivoirien