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14 janvier 2014

OR DONC Ouattara sait qu'il n'est plus éligible ? Sinon pourquoi vouloir toucher l'article 35 de la constitution ?

 

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Dans sa dernière déclaration en date, Pascal Affi N'Guessan le Président de FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN affirmait que Alassane Dramane Ouattara est inéligible à une (hypothétique) élection Présidentielle en Côte d'Ivoire.
Loin des réalités quotidiennes des Ivoiriens, faisant fi de son bilan inexistant et l'autruche enrhumée face aux revendications d'une grande partie du peuple, Ouattara se montre plus préoccupé par une improbable élection de sa personne en 2015.
Comme pour le ramener à sa triste réalité, Pascal Affi N'Guessan a ouvert aux yeux de Ouattara et de ses hommes la plus verrouillée de leur boite de pandore: panique générale au RDR. Entre injures, agressions verbales et menaces pitoyables, personne dans 'la case d'Ali Baba' n'arrive à contredire le Président du parti de Laurent Gbagbo - celui qui avait de manière très exceptionnelle permis à Ouattara un chef de bande armée rebelle de prétendre à la magistrature suprême pour enfin permettre aux Ivoiriens d'avoir la paix après des années d'une guerre de lancée contre notre pays.
Ayant perdu ces élections qui ont finalement eu lieu en 2010, Ouattara et sa cohorte de rebelles et mercenaires soutenus par l'ONU et la France en tête ont fini par faire tomber par les armes Laurent Gbagbo le Président élu.
Toujours est-il que la constitution du 23 Juillet 2000 pour laquelle Ouattara avait appelé à voter OUI est toujours en vigueur en tous ses articles. Force est de rappeler que cette constitution ne permet toujours pas à Ouattara d’être candidat à une élection présidentielle en Cote d'Ivoire: et ici il ne s'agit pas de Nationalité mais d’éligibilité; on peut être Ivoirien et non éligible.

Très vite à la suite de la précision faite par AFFI, le RDR (Rassemblements des Républicains) prend position au nom de son 'seigneur': " Le président s'est engagé pour cet article (l'article 35 de notre constitution) dès sa prise de fonction. Nous sommes majoritaire au parlement. Cet article sera changé avant 2015 ". En un mot, Alassane Dramane Ouattara veut faire modifier une constitution pour laquelle il a voté OUI, et cela à son unique profit: devenir constitutionnellement éligible à une élection présidentielle en Côte d'Ivoire.
Il convient d'informer Ouattara dont l'inculture se bonifie avec le temps qui passe. La constitution n'est pas taillable sur mesure. Elle a vocation à être impersonnelle et c'est une hérésie de prétendre la modifier pour ensuite l'appliquer à lui même.
Aussi, il est important de lui rappeler comment cette constitution a été faite. Le texte final a été proposé par une assemblée constituante comportant des acteurs de la vie sociaux politique Ivoirienne dont des députés mais pas par l’Assemblée Nationale. Il a ensuite été soumis à la Cour Constitutionnelle qui l'a validé avant qu'il ne soit soumis au vote du peuple par le suffrage universel: UN REFERENDUM - cela, c'est Feu Robert Guei le Militaire qui a été soumis à ce processus républicain. Alors lorsque les 'prétendus' technocrates au pouvoir espèrent user de leur majorité à cette "Assemblé loin d’être Nationale" pour modifier la constitution selon les désidératas de Ouattara seul, je dis que même la tyrannie à des limites.

Que dit l'article 35 de notre constitution ?
Article 35: " Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois.
Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus.
Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne.
Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. "
C'est sur cet article 35 que l'indécrottable Amadou Soumahoro - SG du RDR focalise toute son attention lorsqu'il proclame: " M. Ouattara avait promis de modifier « tous les articles confligènes » de la constitution, dont l’article 35 qui fixe les conditions d’éligibilité ".
Le plus choquant, c'est le fait que Amadou Soumahoro était en l'an 2000 membre de l'assemblée constituante qui a adopté le texte de cette nouvelle constitution: ni lui, encore moins le RDR qu'il représentait n'y avaient trouvé à redire: pourquoi donc ce changement brusque et dans ces conditions ?
OR DONC Ouattara savait bien qu'il n’était pas éligible en 2000 ?

Dans cette affaire, celui qui finira encore plus ridicule risque d’être Francis Wodié qui comme Paul Yao Ndre, jouera sa valeur d'homme et surtout d'homme de droit. Le peuple de Côte d'Ivoire aussi regarde d'un oeil très attentif.
Pour l'heure, les batailles des Patriotes Ivoiriens portés par le FPI sont bien définies: les priorités concernent la libération du Président Gbagbo de la Haye, la libération des tous nos leaders politiques, des militaires et civils emprisonnés en Côte d'Ivoire, la restauration de la démocratie et de la justice pour la relance de la Nation. Toutefois, des questions importantes sur le moyen et long terme accompagnent les priorités du moment dans le texte de proposition des États Généraux de la République que Ouattara refuse: et pourtant il pourrait profiter des EGR pour discuter de la question de son éligibilité. Pourquoi finalement refuse-t-il ?
- Cette affaire ne fait que commencer.

Claudus Kouadio

01 novembre 2013

Collecte de fonds au FPI [ Mise au point du parti ]

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La direction du #FPI informe que le président LAURENT GBAGBO n'est concerne ni de près ni de loin par l'opération de collecte de fonds qu'organise le parti à partir du 02 novembre 2013. L'association de son nom dans la bande annonce du jeudi 31 octobre 2013 est le fait d'un malentendu. La direction du FPI tient à réaffirmer que cette collecte de fonds a uniquement pour objectifs de permettre la réhabilitation des locaux qui lui tiennent de siège, de lui donner les moyens logistiques pour l'administration du parti et les moyens financiers pour sa redynamisation.

La direction du FPI vous remercie d'avance pour votre générosité et pour vos contributions.
Pascal Affi N'Guessan, Président du Front Populaire Ivoirien

02 septembre 2013

GHANA : le HCR sous pression du régime Ouattara refuse les papiers de réfugié à Damana Pickass Pickass.

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Depuis quelques jours, des informations de plus en plus concordantes nous font état de ce que Monsieur Damana Adia Pickass actuel président de la coalition des patriotes Ivoiriens en exil COPIE s’est vu refuser un document officiel du HCR notamment le passeport d’asile dont le processus d'établissement a commencé il y a peu au siège du Ghana refugees Board , cette institution des Nations Unis dans la capitale Ghanéenne. Pourtant, dans ce même élan de nos investigations il est apparu que tous les autres officiels du Front populaire Ivoirien en exil et proches collaborateurs du président Laurent Gbagbo ont pu sans obstacle se faire enregistrer pour l’acquisition dudit document. Comment donc comprendre et expliquer qu’il soit le seul à se voir refuser ce droit ?

Rappelons que Damana Adia Pickass est administrateur civil, ancien membre de la commission électorale indépendante(CEI) ivoirienne, conseiller spécial du président Affi (FPI), est celui là qui a montré et démontré par son opposition courageuse et historique devant les médias nationaux et internationaux qu’un coup d’état électoral se préparait au sein de la CEI contre le président Laurent GBAGBO, lors des dernières élections présidentielles de novembre 2010.
En effet, après les élections présidentielles, la CEI chargée d’organiser ce scrutin devait proclamer les résultats provisoires suivant un mode opératoire interne à la commission. Ces résultats doivent être consolidés par tous les commissaires de la dite organisation avant sa proclamation officielle .Principe respecté au premier tour du scrutin et brusquement foulé aux pieds au deuxième tour par les partisans de Monsieur Ouattara dont Monsieur Bamba Yacouba le porte-parole de la CEI.
Cet acte de DAMANA Pickass n’a jamais été digéré par le candidat du RDR, ses partisans et ses soutiens étrangers. En représailles, la résidence de l’actuel Président de la COPIE a été attaquée et bombardée à l’arme lourde par l’aile armée du RDR. Si l’on n’a déploré aucune perte en vie humaine, les dégâts matériels par contre ont été énormes. Après l’installation par la force de Monsieur Ouattara à la Présidence par son ami Nicolas Sarkozy alors chef d’Etat français, plusieurs membres de la famille DAMANA sont attaqués, leurs résidences pillées. Ils ont du fuir la Cote d’ivoire pour se réfugier au Ghana en vue d’avoir la vie sauve.

Depuis plus de 2 ans, le domicile de l’actuel président des patriotes ivoiriens en exil, est toujours occupé par les forces de Ouattara. Le régime Ouattara s’est donné pour programme, l’arrestation de DAMANA Pickass par tous les moyens selon des confidences de Ahmed Bakayoko son Ministre de l’intérieur dont on a eu écho. N’arrivant pas à le faire plier, les stratèges du régime Ouattara optent pour l’intimidation et le chantage. Pour preuve, l’arrestation de son ainé Adou Akéssé André DAMANA encore détenu à la MACA (Notons qu’en Droit, les parents de l’auteur d’une infraction si elle existe, ne peuvent payer à sa place).
Vu que ces actes barbares et injustifiés ne portent pas fruits, des pressions sont exercées sur les autorités ghanéennes pour l’arrêter et l’extrader. Les arguments trouvés et qui n’existent que dans l’esprit de ses accusateurs, toujours incapables d’apporter ne serait ce qu’un commencement de preuves, sont entre autre la présumée collaboration avec le mouvement islamique Ansar Dine qui avait occupé le nord du Mali, sa collusion avec le Capitaine Sanogo qui avait renversé A.T.T ex-chef d’état malienne en vue de renverser le régime Ouattara, la responsabilité de Pickass dans l’attaque d’un convoi de l’ONUCI dans l’Ouest ivoirien qui a vu la mort de quatre casques bleus. Des pressions énormes sont également exercées sur le HCR Ghana pour lui refuser le titre de refugié politique.

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Alors que tous les refugiés politiques devraient en bénéficier de plein droit, DAMANA Pickass vient de se voir refuser le Passeport de refugié par les responsables du "Ghana refugees board".
Fait intriguant c’est qu’il est le seul à être frappé par cette mesure là où le responsable de la coordination du FPI en exil le docteur Assoa Adou et plusieurs ministres du gouvernement Gbagbo, DG, etc.… ont vu leur requêtes acceptées.

Alors pourquoi tant de haine à l’encontre d’une personne dont le seul crime est d’être un partisan de la justice et de la transparence, en plus d’être un fidèle des idéaux du Président GBAGBO ?
Lui reproche-t-on sa farouche volonté de faire respecter la transparence au sein de la commission électorale de son pays qui a mis à nu tout le système de fraude du clan Ouattara ? Lui en veut-on pour son combat en faveur du respect des lois et institutions de son pays ?
Ce qui est intriguant c’est le comportement du HCR. On peut comprendre qu’il puisse subir des pressions mais de là à faire le jeu du régime Ouattara est difficile à avaler. Le HCR est une structure spécialisée de l’ONU, et son rôle est d’aider les nationaux d’un pays en guerre, réfugies sur le territoire d’un autre pays, par une prise en charge et une assistance leur permettant des conditions de vie décente sur leur nouveau territoire d’accueil. La question des réfugies est prévue et organisée par le droit international.
Ou bien le HCR est-il dans la logique du soutien tout azimut apporté par l’ONU à Ouattara pendant la crise postélectorale en Cote d’ivoire ?
Joint au téléphone, Damana Pickass a confirmé les faits. Et le président de la COPIE s’est refusé à tout commentaire arguant que le dossier est suivi avec beaucoup d’attention par la coordination du FPI en exil, en étroite collaboration avec le "Ghana refugee board". Le concerné est donc serein et imperturbable face à cette énième machination de Ouattara.

Didier Dépri in Notre voie du Lundi 02/09/2013.

05 octobre 2011

Cadres, Militants et Sympathisants du FPI, SOYONS Dignes du Combat de Laurent Gbagbo.

LAURENT GBAGBO 1992 - "Nous gagnerons la bataille de l'avenir et de la liberté"
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Rien n’est jamais autant furtif que l’évidence la plus implacable. Elle est là, d’une ténacité indélébile. On ne la verrait certainement pas si le régime perpétuellement effrayé du pouvoir DRAMANE Ouattara ne nous le rappelait à chacune de ses sorties maladroites : Le Président Laurent Gbagbo est « SPECIAL ». Sa lucidité politique, sa vision pour son pays et son aura font peur au point de faire trembler ce régime militarisé qui ne connait que le langage de la barbarie et des privations.

De son sombre lieu de détention, sa saine lumière continue d’aveugler ses geôliers qui ne savent plus quoi faire de lui tant même son silence est perçu comme une menace. Des grotesques accusations aux vaines tentatives de flétrissures dont ils abusent pour tenter de le briser après avoir terni son image de marque, Laurent Gbagbo sort indemne – mieux, les pics lancés contre lui n’ont eu qu’un effet de boumerang assourdissant contre ses inquisiteurs.

Suites aux niaiseries d’accusations de crimes économiques dont il a été accusé par le Procureur de la République de Dramane Ouattara après quatre longs mois de détention illégale, l’ultime recours en voie de formalisation pour définitivement museler le Président Gbagbo semble connaitre les prémices d’un perfide engrenage.

Visiblement, vue l’anti-constitutionalité flagrante de cette procédure biaisé à tous points de vue, dans sa course effrénée sur la voix de l’injustice, ce pouvoir au caractère préfectorale vient de tendre la haie à sa métropole Française qui a aussitôt actionné la Cour Pénale Internationale de la Haye par le biais de son Politicien-Procureur Luis Moreno Ocampo qui vient d’avoir l’autorisation « express » d’ouvrir une enquête sur la crise postélectorale en Côte d’Ivoire juste au lendemain de la visite auprès de la CPI qu’a effectuée Michel MERCIER le Garde des sceaux et Ministre de la Justice et des libertés du Gouvernement Français, le jeudi 29 septembre 2011 – visite précédée par celle de l’émissaire du Gouvernement Dramane Ouattara, le ministre des droits de l’homme, qui s’est également rendu à la HAYE au siège de la CPI pour y rencontrer les responsables de cette Cour après avoir été reçu au préalable par les autorités françaises. Même l’esprit le plus obtus qui soit y verrait clair devant de telles notions indubitables de l’évidence ainsi exposées.

Quel est le poids du Président Laurent Gbagbo déjà illégalement emprisonné en toute impunité, face à la diplomatie Française qui a ses entrées auprès des « fonctionnaires » de la CPI ? Laurent Gbagbo est il seul et livré aux désidératas des apôtres de la perpétuation du colonialisme blanc et de l’impérialisme militarisé ? J’ose espérer que NON, j’ose croire que les cadres, militants et sympathisants du FPI, seront dignes du combat de Laurent Gbagbo en opposant avec intransigeance une objection vigoureuse par des actions déterminées et persistantes pour dire NON et faire reculer Dramane Ouattara et ses alliés néo-colonialistes occidentaux.

L’acquis majeur du moment est le fait qu’après la phase détestable des frictions interne et de l’autocensure, le Front Populaire Ivoirien commence à renouer avec ses idéaux en surmontant la plus persuasive des armes qui la contraignait au mutisme : la peur. Le Front Populaire Ivoirien doit à nouveau se lever, faire FRONT comme son nom l’indique et bousculer ce régime irrationnel qui chante la réconciliation nationale pendant qu’il bâillonne une partie du peuple quand celui a l’extraordinaire chance de ne pas être poussé hors du pays, spolier de ses biens, emprisonné illégalement ou simplement tué.

La Côte d’Ivoire est à un virage sans précédent de son histoire politique, sociale et culturelle. De deux choses l’une : soit avec foi, courage et détermination le FPI revient de plein pied dans l’arène politique pour s’opposer et contraindre ce régime à prendre en compte ses revendications en vue de la libération de ses cadres emprisonnés, soit c’est la porte ouverte à tous les fantasmes non assouvis de la France qui aura finalement obtenu gain de cause en étant arrivée à disqualifier le FPI et ses alliés de La Majorité Présidentielle jugés ultranationnalistes par L’Elysée et la maison blanche.

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Rendons nous à l’évidence - pour conforter son hégémonie à nouveau établie sur notre pays dont elle convoite les richesses, la France apportera tous son soutien à ce régime qu’elle formate en vue de le rendre bestial à souhait – seul gage de tuer dans l’œuf toute velléité de revendication et de changement de ce pouvoir qu’elle nous a imposé. Mais à la différence de certaines autres ex-colonies Françaises encore sous le joug de la France, la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui a déjà gouté à la douce saveur de la liberté et de l’autodétermination. Elle ne peut accepter de retomber en infantilisation étatique et cela se ferra très vite sentir tant cette France insatiable se jettera goulument sur les intérêts qu’elle convoite en Côte d’Ivoire.

Cependant, pour pouvoir continuer de mettre en éveil cette conscience Nationale, il faut une classe politique active et en phase avec cette vision de la Côte d’Ivoire : seul un FPI auréolé de ses leaders charismatiques et de ses penseurs peut conduire la Côte d’Ivoire sur cette voix. Néanmoins, le leurre serait d’espérer dans un délire d’optimisme paralysant que Dramane Ouattara acquiescera de bon gré à ce genre de revendications.

Il est temps de sonner le glas de la logorrhée improductive. Après quasiment six mois de discours et de déclarations, l’heure est à l’action en vue d’exiger la justice, la liberté et la démocratie dont le FPI est le dépositaire en Côte d’Ivoire. L’histoire de la Côte d’Ivoire de demain s’écrira en fonction de cet engagement ou de notre inaction.

Que Dieu Bénisse les patriotes Ivoirien.

Claudus Kouadio – Président des facebookers pour Gbagbo