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05 avril 2014

Sur Prorussia.TV: Et si la CPI libérait Gbagbo faute de preuves ?

 

27 mars 2014

Intervention de Charles Blé Goudé à la CPI - [ CPI: L'audience de première comparution de Charles Blé Goudé ]

 
Je suis content d'être là pour le respect que j'ai pour les victimes, toutes les victimes de la crise qui a secouée mon pays, je suis content d'être là, pour que la vérité soit sue, afin que cessent les murmures. Madame le juge, je ne veux pas être libre de mes mouvements physique pendant que ma conscience innocente accusée à tort d'être la base de tout les tords pleure au dedans de moi. Madame le juge, contrairement à une certaine opinion, qui estime à tort ou à raison, qu'un voyage à la CPI est un voyage de non retour, je pense qu'un citoyen qui est suspecté par la CPI, peut venir ici, faire l'objet d'un procès et s'il est innocent peut repartir chez lui, et je sais que je repartirai chez moi, et je sais que je repartirai chez moi. Madame la juge, je n'ai pas été remis à la CPI dans les normes, je voudrais le Noter. J'ai été arrêté de manière cavalière au Ghana surpris dans mon sommeil, emmené manu militari au bureau national d'investigation, mis dans un véhicule sans qu'on me dise où on m'emmène. C'est pendant que nous roulions que je me suis rendu compte qu'on me ramenait en Côte d'ivoire et pourtant les choses pouvaient se faire dans les règles de l'art, on ne m'a pas permis de parler à un avocat. Mes droit élémentaires ont été violé. Dans mon pays, avant qu’on me remette à la CPI, pendant 14 mois, j’ai été séquestré Madame la Juge. Je ne pouvais voir personne et personne ne pouvait me voir Madame la Juge. J'ai fait 10 mois dans un violon, nu. Je n'étais pas bien nourris. Chaque soir Madame la juge je devais chercher un morceau de viande solitaire dans une marre d'eau abusivement appelée soupe.

Madame la juge, chaque fois qu’on devait me déplacer, on me bandait les yeux avec un morceau de pagne, on me mettait une cagoule. A part la DST de mon pays où j’ai fais près de 9 mois et demi dans un violon avec pour voisin Jean Yves Dibopieu et Jean Noel Abehi, les autres lieu où on m’a détenu, j’avais toujours les yeux bandé et jamais je n’ai su ou j’étais. Madame la Juge, c’est tout dernièrement qu'un après midi mon geôlier est venu pour me coiffer. Ils sont venus dans la chambre avec des bagages; Ils m'ont emmené au sous sol tout l’après midi et c’est quand nous sommes remontés que je me suis rendu compte que la chambre était d’une propreté sans pareille. Ils ont rangé des livres, ils ont rangé tout ce qu’il y avait à ranger et ils avaient un appareil et ils ont commencé à me photographier. Ils me disent: « il faut sourire » et je souris, « fais comme si tu étais entrain de lire » et je lis. C’est plus tard que je me suis rendu compte que c’était une mise en scène que le ministère de l'intérieur de notre pays venait de faire. Madame la Juge, j’ai été réveillé le 21 mars à minuit, on m’a bandé les yeux, on m’a mis une cagoule, on m’a mis dans un véhicule. De minuit jusqu’au matin, j’étais assis dans une chaise, les yeux bandés, la tête encagoulée et c’est la matin quand on m’a enlevé la cagoule que je me suis rendu compte que j’étais à la DST à nouveau. Mis dans un véhicule, on m’a conduit chez le procureur.

Madame la Juge, c’est là qu’on m’a signifié votre mandat d’arrêt. Le même jour, au pas de course, les autorités de mon pays ont fait siéger la chambre d’accusation qui devait approuver mon transfèrement. Madame la Juge, c’est comme ça que j’ai été remis le lendemain à la CPI.

J’estime qu’on peut faire la politique avec élégance, avec sagesse et que la prison n'est pas un instrument pour briser le moral de ses adversaires politique, on n'utilise pas la prison pour cela. Quelqu’un est accusé, avec tous ses droits, on peut le mettre en prison et s’il est reconnu coupable, il est condamné. Et je voulais vous dire, dans cette cours où je suis, si je suis reconnu coupable, que la loi me soit appliquée dans toute sa rigueur, mais, si je suis jugé pour ce que j’ai fais et non pour ce que je suis, que je sois reconnu innocent et que je reparte chez moi; et je sais que je repartirai chez moi. Car dans mon pays, on me traque, on traque ma famille, on fait un chantage politique à ma famille politique et biologique , mon médecin en prison, tous mes collaborateurs en prison, pas pour ce que j’ai fais mais pour ce que je suis. Parce que si on devait me poursuivre en Côte d’Ivoire pour ce que j’ai fais, il y a beaucoup de personnalités pro Ouattara qui ne peuvent même pas me regarder en face.

Madame la Juge, je ne veux pas être la honte de ma génération, je ne veux pas être la honte de ma famille et de mes enfants. Je suis venu ici et je me considère en mission pour la manifestation de la vérité. Je suis pro Gbagbo et je suis fier de l’être. Je l’étais hier, je le suis encore aujourd’hui. Madame, j’ai appris avec Gbagbo le dialogue, j’ai appris avec Gbagbo la réconciliation, j’ai appris avec Gbagbo qu’il faut convaincre l’adversaire et non le vaincre et pour cela, je suis pour que la manifestation de la vérité se fasse. Madame la Juge, que la paix soit en Côte d’Ivoire et que la Côte d’Ivoire ne s’embrase pas à cause de moi.
Je vous remercie.

Je suis venu à la Haye, c’est ici que j’ai appris qu’un individu peut avoir des droits qui lui sont reconnus et je voudrais vous remercier pour ça d’ailleurs. Je suis bien traité ici. Je suis animé d’un double sentiment parce que quand on m’emmenait à La Haye ici, beaucoup ont pleuré et pourtant en Côte d’Ivoire, je vivais le calvaire. Chaque jour, je vivais dans l’angoisse, chaque minute était un combat. J’étais comme un objet dont on disposais quand on voulait et comme on voulait et on me faisait du chantage politique. J'en avais Honte pour mon pays et pour mon continent. C'est quand je suis arrivé ici, que je me suis rendu compte qu'un individu peut avoir des droits. J'ai été logé comme un prisonnier, parce-que je ne peux pas demander qu’on me loge dans un hôtel à quatre étoiles. Un prisonnier est un prisonnier dans tous les cas et je suis préparé à cela, je suis prêt. Mais j'ai à faire avec mon avocat mais je souhaite pour le respect que j’ai pour la Cour qu’on vous en parle à huis-clos.
Je vous remercie. [ Transcription de Abidjan Cotedivoire ]
 

25 mars 2014

Soro Guillaume - Hamed Bakayoko: Les faux amoureux des bancs publics

24 mars 2014

Mangou-Kassaraté-Soro-Ouattara - et ce sont Blé-Gbagbo à la CPI ?

 

17 février 2014

LES CONTOURS POLITIQUES DE L’ETAT DE SANTE D’ALASSANE DRAMANE OUATTARA

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Alassane Dramane Ouattara est malade ; dire qu’il est même très malade est un secret de polichinelle. Sciatique, hernie discale ou inguinale, souci du canal rachidien, sténose du canal lombaire… chaque jour arrive avec son lot d’incertitudes sur la véritable nature de la lourde opération chirurgicale subit par le putschiste Ouattara. Cela n’est propice qu’à faire émerger un peu plus le mensonge qui se cache derrière cette longue hospitalisation. En outre, ce n’est pas le premier voyage ‘médicale’ de Ouattara en France ces derniers temps. Souvenez-vous le voyage express que les hommes de Ouattara avaient tentés de cacher en Novembre 2013. Là encore ils n’auront pas dit toute la vérité. Mais à son retour de France, Alassane Dramane Ouattara n’était pas arrivé avec une simple ordonnance médicale et des recommandations mais pratiquement un hôpital : équipements plus médecins. Si malgré tout ce qui suit Mr Ouattara retourne se faire soigner en France sur une si longue durée, alors au vue des derniers faits politiques de Henri Konan Bédié, je peux dire que « Bédié est un Ours dont nous avons vendu la peau avant de l'avoir tué ».

EXPLICATIONS : Dans les coulisses et autres couloirs, le débat sur la santé de Ouattara est pris très au sérieux et cela bien avant cette dernière hospitalisation. A ce niveau il s’agit d’anticiper sur une certaine bataille de chiffonniers entre le chef rebelle Soro Guillaume (Président de l’Assemblée [ de Ouattara] qui tient toujours son armée rebelle active au sein des FRCI et des hommes en armes non désarmées) et Hamed BAKAYOKO le « Golden Boy » serveur de Thé de Ouattara qui s’affuble du titre ronflant de Ministre de l’Intérieur. Mais ce n’est pas le plus intéressant dans l’affaire : ce qui attire mon attention, c’est l’attitude NOUVELLE du PDCI-RDA et de Henri Konan Bédié son Président.

Depuis un moment, en vue d’élections Présidentielles annoncées pour 2015, il ressort que « le PDCI du président Bédié a fait du départ de Youssouf Bakayoko (Président de la Commission Electorale) une exigence centrale avant 2015 » : Pourquoi ? Pourquoi alors que Mr Youssouf Bakayoko est un militant et cadre du PDCI-RDA ? Certainement pour sa mauvaise gestion du contentieux électorale en 2010 et sa fausse proclamation de faux résultats aux 2eme tour en faveur de Ouattara au Golf Hôtel. Mais non, sinon mieux, sa gestion des résultats du 1er tour des élections présidentielles de 2010 lors desquelles Henri Konan Bédié assure qu'on lui a volé 600 000 voix. Si le « voleur » avait été le FPI, Henri Konan Bédié l’aurait affirmé sans sourciller. S’il ne va pas jusqu’à dire « le RDR m’a volé 600 000 voix avec la bénédiction de Youssouf BAKAYOKO », c’est pour ne pas ‘enquiquiner’ son allié du RHDP. Tiens ! le RHDP, parlons-en. Pourquoi débarquer Youssouf Bakayoko (Proche Parent de Hamed BAKAYOKO du RDR) si le PDCI et le RDR doivent avoir un candidat UNIQUE à ces « improbables » élections Présidentielles ? Le PDCI jouait cette option car jusque-là, le « vieux parti » voulait avoir son propre candidat parce que de toute évidence, si candidat unique il devait avoir au RHDP, ce serait bien entendu ALASSANE DRAMANE OUATTARA du RDR qui est le Chef d’Etat en fonction.

MAIS, Ouattara prend une civière puis l’avion pour la France, et comme par enchantement, Henri Konan Bédié prend enfin une option favorable pour une candidature unique du RHDP lors de son discours d’orientation face au bureau politique du PDCI. Il précise : « Personne ne sera déçu. Laissez Ouattara et moi travailler. Nous nous faisons Confiance » : Bédié a-t-il dit de quel parti viendrait le candidat unique du RHDP ?

Certaines indiscrétions bien avisées nous rapportent que l’homme est très malade – pas à l’article de la mort mais avec son état de santé, même les projections le plus optimistes sont douteuses quant à ses possibilités physiques de tenir jusqu’à la fin de son mandat. Mais on reconnait aux dictateurs leur goût fou pour le pouvoir. Alors au risque de décevoir ceux qui veulent voir la fin de son règne brutal, Ouattara reviendra, et s’accrochera autant qu’il pourra. Mais il risque de lui être très difficile de prétendre à un autre mandat.

Pour conclure, Soro Guillaume et Hamed Bakayoko se battent dans une sorte de « guerre glaciale » pour un hypothétique pouvoir avant les prochaines élections Présidentielles, et le PDCI joue de roublardise au sein du RHDP pour reprendre le pouvoir qu’il a perdu en 1999 : Faites vos jeux, rien ne va plus.

Pendant ce temps, loin de ce capharnaüm, LES VRAIS PROBLÈMES DES IVOIRIENS sont relégués aux arrières plans par ce pouvoir perpétuellement effrayé qui n’arrête toutefois pas sa plus grande activité : martyriser une partie des Ivoiriens qui s’oppose au règne de l’imposture.
Qu’ils sachent que, pendant qu’ils font leurs calculs pour prendre le « pouvoir » ou le conserver, d’autres récapitulent pour reprendre « La Cote d’Ivoire » afin de la remettre sur pied.

05 février 2014

Gadji Céli et les Artistes Résistants - LIBÉREZ NOTRE PRÉSIDENT GBAGBO