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12 septembre 2011

11 Avril 2011 – 11 Septembre 2011 : Enjeux du silence méprisant d’un régime ubuesque, cinq mois après l’enlèvement du Président Gbagbo

Cinq mois se sont écoulés depuis cette date du 11 Avril 2011 marquée d’un tison de fer rouge dans le cœur des militants-sympathisants de La Majorité Présidentielles (LMP) et autres démocrates Ivoirien et du monde civilisé. Ce jour là, la Côte d’Ivoire basculait du mauvais coté des possibles voies d’accès à la magistrature suprême dans un état de droit : après l’échec de sa tentative de coup d’état militaire soldé par une partition du pays en deux pôles depuis 2002, après avoir perdu les élections présidentielles pour ensuite s’autoproclamer Président de la République au mépris de la constitution Ivoirienne, Alassane Ouattara arrivait enfin à être Président NON ELU par la force des armes de l’armée Française, des casques bleus de l’ONU et de sa rébellion du MPCI toujours active militairement et au politiquement avec Guillaume Soro EX – SG du MPCI (aile politique de la rébellion armée) devenu Premier Ministre du Président Gbagbo suite aux accords de Ouagadougou.

Après avoir longuement bombardé « la Résidence Présidentielle de la République de Côte d’Ivoire » par voie aérienne, avec ses chars l’armée Française défonça le portail principal pour permettre aux rebelles du Nord d’entrer en ce lieu prestigieux et plein de symboles pour se livrer à une vraie lubie d’illuminés pendant que d’autres avaient l’ordre précis d’enlever le Président Gbagbo, son épouse, et toute sa famille ainsi que les autres personnes présentes à ses cotés.

Les ordres du nouveau potentat furent exécutés à la lettre : au menu - enlèvement du Président Gbagbo et de ses proches, mise à mort de certaines personnes, torture physique et morale pour les survivants projetés dans le gouffre abyssale de l’humiliation et froissant à jamais leur dignité et leur valeur en tant que « personne humaine ».

En raison de l’impéritie flagrante de ce régime, il est constamment effrayé et met un point d’honneur sur une sorte de chasse à l’homme pour anéantir l’opinion critique ou contraire. Cela s’est manifesté par une autre vague d’arrestations arbitraires exclusivement de membres de La Majorité Présidentielle à savoir entre autre Le Premier Ministre Pascal Affi N’Guessan N°1 du FPI et Le Premier Ministre Gilbert Marie Aké N’Gbo ainsi que plusieurs membres de son gouvernement renversé.

Pendant que la « parodie de » justice Ivoirienne cherche désespérément des atermoiements pour justifier l’irrationnel, Alassane Ouattara et son Chef Rebelle reconduit Premier Ministre regardent ailleurs, loin des vidanges dans lesquelles le diable à refermer les portes de l’enfer dans lequel il a brutalement projeté les dirigeants légaux de notre pays.

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Leur sort dépend des caprices fantaisistes et extravagants d’Alassane DRAMANE Ouattara qui pour répondre aux milliers d’Ivoiriens qui demandent la libération des prisonniers politiques, a trouver l’élixir parfaite : « Les chiens aboient, la caravane passe » dit-il en substance ; charmante expression d’un dictateur naissant dénué d’amour et de conscience. Telle commence à s’écrire l’histoire des vainqueurs avec le sang à peine coagulé des morts qui de leur silence de juste, crient « Vérité et JUSTICE ».

Face à l’intransigeance de ce régime néocoloniale et préfectorale piloté depuis les couloirs Françafricain de l’Elysée, la cohue gronde jusqu’aux escapes de la nation. Cela ne semble toutefois pas faire fléchir Dramane Ouattara et ses sbires. Le silence méprisant de ce régime ubuesque face aux appels à la raison des Pro-Gbagbo a fini par scinder les options pour le faire abdiquer en deux écoles : les va-t-en-guerre et les démocrates résistants.

Du cas des va-t-en-guerre :

« Mieux vaut une fin effroyable qu’un effroi sans fin » semblent-ils arguer. Cette école de pensées et d’actions copiés sur le modèle même de Dramane Ouattara est la résultante du trop grand désespoir corrosif de ces Ivoiriens qui ont finir par se résoudre au fait que Dramane Ouattara gagne du temps avec son projet de réconciliation de façade pour casser la classe politique Ivoirienne, et ainsi régner en maitre absolu sans jamais rendre leur liberté élémentaire à ces leaders de La majorité Présidentielle enlevés à leurs familles et emprisonnés en violation des lois d’un état de droit que la Côte d’Ivoire a cessé d’être depuis le 11 Avril 2011. Ils n’entendent plus simplement exiger la libération de leurs camarades opprimés – ils comptent proclamer leur liberté acquise et par des actions violentes, restaurer celle du Président Gbagbo et de sa famille politique en faisant chuter au passage ce régime militarisé et immoral.

Voici là où conduit la profonde déception de milliers d’hommes et de femmes poussés jusqu'à ce mur d’acier construit au fond du gouffre.

La vérité est qu’ils ne rendront pas hommage au Président Gbagbo dont ils auront dévoyé la vision politique et les ambitions pour notre Nation en devenir. La loi du Talion appliquée dans un tel contexte fragilisera encore plus notre pays en brisant au passage les derniers vestiges de la démocratie acquise par le Front Populaire Ivoirien après deux décennies de noble combat politique sans insurrection. Ces velléités perfides et anti démocratiques d’un autre âge ne sont pas l’apanage de Laurent Gbagbo, du FPI et de la Majorité Présidentielle. L’ultime échec serait que La Majorité Présidentielle copie la bêtise inhumaine du RDR.

Du cas des démocrates résistants :

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« Les ténèbres ne peuvent venir à bout des ténèbres. Seule le peut la lumière » répondent ils certainement à leurs camarades bellicistes qui veulent en découdre usant du même schéma violent et cruel de la France, du RDR et de ses affidés. Au risque de ce perdre au fond des sables mouvants du désert du mal sans fin dans lequel Dramane Ouattara tente de nous assoiffer de haine, il faut vite revenir sur les plaines fraiches et verdoyantes de la démocratie apaisée pour quitter ce cycle de nouvelles tribulations dans lequel on risque de s’engager. D’autres actions coercitives et non insurrectionnelles mais déstabilisatrices peuvent être menées avec efficience en préservant la paix sociale : voilà ce que Laurent Gbagbo a enseigné à notre génération. Restons fidèles à cet idéal qui est le cœur de la vision politique que nous avons embrassée.

Le défi est grand et peut être utopique face à ce régime arrogant et ultra militarisé qui menace et brise tout un peuple contraint au silence ou à l’exil forcé. Mais il faut y croire et se donner les moyens de l’implémenter. Loin d’être de doux rêveurs, nous devons avec foi, courage et détermination à toute épreuve, emprunter cette difficile route tortueuse qui nous mènera sur les hauteurs de la démocratie rétablie en vertu des textes de lois qui constituent le socle de l’état de Côte d’Ivoire. Le négativisme catatonique qui anime certains au point de les pétrifier, doit laisser place à l’espoir en des jours meilleurs pour notre pays et ses fils : cela est inhérent au succès de notre lutte pour la restauration d’un état de droit.

Que Dieu Bénisse tous les Patriotes Ivoiriens qui auront acceptés ce message.

Claudus Kouadio : Bloggeur - Président des facebookers pour Gbagbo

15 mai 2011

Alassane Ouattara investi Président NON ELU: FAUX ET USAGE DE FAUX POUR FAIRE DU VRAI

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La dernière déclaration officielle du Président du Conseil Constitutionnel est aussi grotesque que rocambolesque au vue des délibérations précédentes du scrutin Présidentiel Ivoirien. Se muant en virtuose de l’alpinisme du non-droit, il a tenté de légitimer le coup d’état militaire du chef de guerre Alassane Ouattara. Chose quasi impossible face à la violence de la vérité.

Cette prétendue investiture de Ouattara est un FAUX ET USAGE DE FAUX POUR FAIRE DU VRAI. La complicité flagrante de l’ONU confirme la thèse du complot internationale dénoncé par le Président Laurent Gbagbo.

Livrons nous à l’exercice suivant ; Confrontons le « courrier transmis par le Président du Conseil Constitutionnel au candidat malheureux des dernières élections » et la déclaration qui vient par la suite proclamer ce dernier « Président de la République » MAIS Président NON ELU.

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Courrier transmis par le Président du Conseil Constitutionnel à Ouattara : "Cliquez pour Agrandir"

Nous vous livrons des morceaux du texte de la déclaration du Professeur Yao N’dré qui fait du chef rebelle Alassane Ouattara le nouveau Président Ivoirien.

« […] Vu les résultats PROVISOIRES du deuxième tour de l`élection présidentielle proclamé par la Commission électorale indépendante le 2 décembre 2010

(Courrier du CC à Ado : La Commission électorale Indépendante n’ayant pu donner les résultats provisoires du scrutin, elle s’est retrouvée légalement dessaisie de ses pouvoirs en la matière)

[…] Considérant qu`au terme des articles 32 et 94 de la Constitution, le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations du président de la République, statue sur les contestations y relatives et en proclame les résultats définitifs.

Considérant que, conformément à l`article 59 du code électoral nouveau du code électoral, la Commission électorale indépendante a, le 2 décembre 2010, proclamé les résultats PROVISOIRES du second tour du scrutin et désignait M. Alassane Ouattara vainqueur dudit scrutin (Courrier du CC à Ado : Les résultats provisoires donnés de façon solitaire, en l’absence des membres de la commission électorale et des représentants des candidats, par le président de la Commission électorale indépendante le jeudi 2 Décembre 2010, portent gravement atteinte aux dispositions du Code électoral)

CONSIDERANT QUE LE 3 DECEMBRE 2010, PAR DECISION N° CI 2010- EP 340312 CC SG, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL A PROCLAME LES RESULTATS DEFINITIFS DU SCRUTIN PRESIDENTIEL DU 28 DECEMBRE 2010 ET DESIGNE M. LAURENT GBAGBO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE COTE D`IVOIRE

Considérant en outre que le 3 décembre 2010, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d`Ivoire a certifié les résultats PROVISOIRES du second tour de l`élection présidentielle tels que proclamés par le président de la Commission électorale indépendante le 2 décembre 2010 désignant M. Alassane Ouattara vainqueur de l`élection présidentielle
(Courrier du CC à Ado : Quand bien même ils auraient étés certifiés par le Représentant spéciale du Secrétaire générale de l’Organisation des Nations unis, cette certification ne doit, EN AUCUN CAS, être confondue avec la validation et la proclamation des résultats définitifs du scrutin, qui, elles, relèvent de la seule compétence du Conseil Constitutionnel)

Considérant que suite à ces proclamations contraires, une crise post- électorale s`est élevée sur les résultats du scrutin du 28 novembre 2010.

Considérant qu`en raison de la gravité de cette crise, la Communauté économique des Etats de l`Afrique de l`ouest (Cedeao) s`est saisie du dossier ivoirien et a décidé entre autres, qu`au vu des éléments en sa possession (Quels éléments ???), M. Alassane Ouattara DEVRAIT (Pourquoi ???) être considéré comme le président élu de Côte d`Ivoire

[…]

Considérant que les normes et dispositions internationales (Quelles normes et dispositions internationales ???), acceptées par les organes nationaux compétents ont une autorité supérieure à celle des lois et aux décisions juridictionnelles internes sous réserve de leur application par l`autre partie.

[…]

Décide :

Article 1er : le Conseil constitutionnel fait siennes les décisions du Conseil de paix et de sécurité de l`Union africaine sur le règlement de la crise en Côte d`Ivoire

Article 2 : proclame M. Alassane Ouattara président de la République de Côte d`Ivoire (PAS Président élu)

Article 3 : en raison des circonstances exceptionnelles, le Conseil constitutionnel, prend acte des décisions prises par M Alassane Ouattara, président de la République de Côte d`Ivoire et les déclare valides. Le Conseil constitutionnel invite le président Alassane Ouattara à prêter serment en audience solennelle dans les meilleurs délais (Courrier du CC à Ado : Il ressort de tous ce qui précède que seul le Président élu à l’issue du scrutin du 28 Novembre 2010, en l’occurrence Mr Gbagbo Laurent, est habileté à prêté serment)

[…]

Paul Yao N’dré - Président du Conseil constitutionnel »

Il apparait evident que depuis l’enlèvement du Président Gbagbo par les forces Française, cette frénésie de déclarations des « faiseurs de Roi » n’est qu’une comédie, une véritable mascarade d’étrangleurs du bon droit. En vérité la Côte d’Ivoire vient de subir un nouveau coup d’état militaire perpétré par la Coalition « Rebelle de Ouattara-Forces Française-Forces Onusiennes » en mission pour Nicolas Sarkozy et Barack Obama.

Alassane Ouattara tente simplement fuir le chef de guerre et putschiste qu’il a toujours été dans le paysage politique Ivoirien qu’il a transformé en champ de guerre et de désolation.

Usant de violence, de menace, d’intimidation, de séquestration et d’emprisonnement, Ouattara est arrivé à obliger de grands juristes à tordre le cou au droit pour tenter de donner une face reluisante à son imposture. MAIS...

  • "Même s’il est provisoirement bafoué, le bon droit sera plus fort que le mal triomphant.

    Je crois que, même au milieu du fracas des mortiers et du sifflement des balles, il y a place pour l’espoir de lendemains plus lumineux. Je crois que la justice blessée, gisant inerte dans les rues ensanglantées de nos nations, couverte de poussière et de honte, peut encore être relevée pour régner en souveraine suprême sur les enfants des hommes."

    Martin Luther King

12 avril 2011

Horreur au Golf Hôtel ! Désiré Tagro exécuté !

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Désiré Asségny Tagro, ancien ministre de l’intérieur, dernier secrétaire général de la Présidence a été exécuté au golf au nez et à la barbe des forces onusiennes. L’homme a été arrêté avec le président Gbagbo, son épouse Simone, son fils Michel Gbagbo. Tous les médias du monde ont pu voir dans la télévision du Golf les brimades et pires humiliations subies par le président, son épouse et son fils . Monsieur Tagro, lui a connu pire sort ! Les hommes hommes de Ouattara l’ont exécuté. Conduit à la PISAM, agonisant à 3h du matin, le ministre Tagro a rendu l’âme.

Source: Telediapora

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