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19 mai 2013

VOICI PAR QUI ET POURQUOI LE MAJOR IBRAHIMA COULIBALY (IB) A ETE TUE.

Ce qui sépare le Major IB de son Mentor Alassane Dramane Ouattara dès le départ de la Rébellion, en Décembre 1999 d’abord et en Septembre 2002 ensuite est déjà une simple question de morale politique. 

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En Décembre 1999, le père Noel n’était pas celui que l’on croyait, parce qu’un Général de brigade cachait un économiste qui ne voulait pas être taxé de « Putschiste ». Alassane Dramane Ouattara avait alors reproché à Ibrahima Coulibaly, de n’avoir pas abattu Henry Konan Bédié, qu’il a laissé se réfugier à la résidence de l’ambassadeur de France à 20 mètres de la résidence officielle du Chef de l’Etat. Tous ceux qui avaient alors entendu Alassane Dramane Ouattara vociférer  dans sa colère irraisonnée, ont retenu cette phrase assassine qui donnait froid dans le dos : « Pourquoi a-t-il laissé ce connard s’échapper, il fallait absolument l’abattre. Avec tous les milliards qu’il a, il reviendra à coup sûr nous emmerder » Dixit ADO. 

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La suite des évènements ne fut pas celle qu’il avait prévue. Et Laurent Gbagbo arriva au pouvoir. Mais ceci est une autre histoire…

En Septembre 2002 la violence nous rend de nouveau visite et la source et l’initiative viennent de la même personne. Alassane Dramane Ouattara possède une ipséité et une unicité  qui font de lui un être vraiment à part. Personne ne peut être comme Alassane Dramane Ouattara et Alassane Dramane Ouattara ne peut être comme personne d’autre, croyez moi. C’est en connaissance de cause que je me suis mis dans une opposition ferme et fermée à tous ses projets et à toutes ses ambitions. Pour tout dire, Alassane Dramane Ouattara ne fonctionne pas comme un être humain, il est véritablement l’associé du Diable, impitoyable et sanguinaire. Il a passé un pacte avec la Mort. Tout ce qu’il touche tombe dans le malheur et la désolation. Est-il nécessaire d’exposer tous les tableaux macabres qui entourent ses actes ? Les chauffeurs de ce pays se sont-ils mis brusquement et volontairement à rater tous les virages en rase campagne et tous les ponts de la ville d’Abidjan depuis que Alassane Dramane Ouattara prétend qu’il est Président ? Récemment encore à Man la Cote d’Ivoire a failli perdre tout son gouvernement dans un accident d’avion ! Même les jeunes boxeurs ne se relèvent plus de leurs KO sur le ring. Dire cela n’est assimilable ni à une diffamation ni à un crime d’aucune sorte. Les faits sont là, sous nos yeux, tous les jours. Du reste, je n’ai pas de qualités divinatoires dans mon patrimoine génétique mais ma connaissance de l’homme Alassane m’a fait dire des choses graves qui avaient été couvertes en son temps par « les bruits et les fureurs » des usurpateurs et des imposteurs. Pour autant, je ne me crois pas autorisé à demander au bon peuple de Côte d’Ivoire de plaider coupable d’angélisme et de Naïveté. Même pas à ceux de ma propre Région qui m’ont reproché et qui continuent de me reprocher d’avoir choisi de soutenir un homme de l’Ouest : Laurent Gbagbo. Ceci n’était qu’une petite digression qui avait pour but de mieux situer le sujet par rapport au caractère dangereux et associable de Alassane Dramane Ouattara.

Ou en étions-nous ? Aux 18 et 19 Septembre 2002.

Alassane fait attaquer la Cote d’Ivoire et la fait couper en deux à la hauteur de Bouaké. Voici venu le deuxième sujet de discorde entre le Major Ibrahima Coulibaly et Alassane Dramane Ouattara. Le fondement du désaccord est économique mais il est surtout moral. Alassane Dramane Ouattara demande à son poulain de spolier les paysans du Nord d’une somme avoisinant les 10 Milliards de F.CFA, au bénéfice d’un homme d’affaires Malien du nom de Sidy Kagnassi, en proposant à IB un bakchich de 500 Millions F.CFA pour son silence.  Le Major IB refuse cette offre et rappelle à son Mentor qu’il n’a pas fait la révolution pour ça. Il n’en fallait pas plus pour que IB se trouve brutalement écarté de la tête de la Rébellion au profit de Soro Guillaume. 

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Ibrahima Coulibaly n’a jamais plus retrouvé sa place de leader de la Rébellion.

Alassane Dramane Ouattara savait pertinemment qu’être Président de la République n’est pas une fonction mais une mission. Mais il n’en avait cure. Il savait depuis longtemps que les occidentaux l’avaient coopté pour assouvir leur triste dessein en Côte d’Ivoire. Ces sponsors savaient de surcroit pouvoir se servir d’Alassane Dramane Ouattara pour nourrir et appliquer le funeste projet d’imposer à notre pays une guerre de basse intensité de type Casamançais ou Colombien, pour s’octroyer parallèlement toutes latitudes et facilités pour piller nos ressources. Pour atteindre leur but, les blancs qui sont méthodiques et qui ne font rien au hasard avaient déjà positionné Dominique Nouvian Folloroux dans le pays. Elle deviendra très vite Madame Ouattara. Le tandem est constitué. A l’université on dirait le binôme.  Mais qui est Madame Ouattara Dominique Nouvian Folloroux ? 

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Elle aussi est exceptionnelle à sa manière mais elle est exceptionnellement négative pour des raisons simples : Elle est de basse extraction et ceci expliquant cela, elle a un lourd complexe d’infériorité à liquider; de préférence sur le dos des autres. Ce n’est pas tout: elle est atteinte d’une gravissime boulimie d’argent, d’or, de pierres précieuses et de pierres patrimoniales. A cela il faut ajouter une envie de pouvoir démesurée, et un désir permanent de proximité avec « les grands de ce monde ». Elle veut faire partie du Gotha, de la Jet-Set, fut-il au prix de milliers de morts. Pour notre malheur elle a choisi la Cote d’Ivoire.

C’est ce couple là, ce duo de maitres-chanteurs qui a fait froidement assassiner le Major Ibrahima Coulibaly au PK-18 à Abobo.

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Le soir même de l’acte criminel, IB sent venir le complot avec quelques un de ses proches, mais il connait les donneurs d’ordres. Il appelle en vain Alassane, se tourne ensuite vers son épouse Dominique qu’il connait bien, pour avoir jadis assuré sa sécurité rapprochée. « Pourquoi ton mari veut il me tuer, qu’est-ce que je lui ai fait ? » Et Dominique de lui répondre « Ne t’en fais pas, je vais arranger ça ». Moins de deux heures après cet échange, un commando lourdement armée mettait fin à la vie du soldat séditieux certes mais adulé par ses hommes et par sa Région. Je puis assurer que l’histoire confirmera ce que vous venez de lire. Ibrahima Coulibaly n’était pas armé, il avait son téléphone portable à l’oreille. Devinez qui était à l’autre bout du fil et qui a entendu les tirs meurtriers. Quelles leçons tirer de la mort de cet homme, qui n’était pas pire que ses assassins. Je ne m’attarderai pas sur ceux qui se sont réjouis de sa mort et qui se  reconnaitront ici, en attendant leur tour. Ce qu’il faut retenir de la mort de cet Ivoirien de souche (il est originaire de Séguéla), c’est moins les raisons objectives et évidentes que je vous ai données, que l’agenda caché du principal meurtrier Alassane Dramane Ouattara. On s’est empressé de me traiter de xénophobe et de vendu,  quand j’ai osé dire il y a quelques années que Alassane Dramane Ouattara n’était pas Ivoirien.  Préparons-nous maintenant à payer le prix de notre aveuglement ou de notre mauvaise foi. Avec son projet de nouveau code de la nationalité, et celui de sa réforme agraire, nous auront compris avant longtemps, qu’Alassane Dramane Ouattara veut nous déposséder des deux choses qui ne sont pas négociables pour les enfants de ce pays.  Et chacun sait qu’il veut le faire au bénéfice de ses frères Mossi dont il a favorisé et précipité l’immigration sauvage en Côte d’Ivoire. Ne nous y trompons pas, Le Nord souffrira plus encore que l’Ouest et le Sud. Tout le monde sait que le bétail électoral clandestin qui a fait son succès au Nord n’est pas reparti au Burkina Faso et qu’il impose aux autochtones Senoufo et Malinké impuissants, une loi des vainqueurs justifiée  par la présence de leur frère de sang Alassane Dramane Ouattara au palais de la Présidence de la République de Côte d’Ivoire. Tout ayant valeur d’exemple, je voudrais maintenant vous expliquer pourquoi j’ai choisi le cas du Major Ibrahima Coulibaly pour démontrer que Alassane n’est pas Ivoirien et qu’il n’a investi ce pays avec brutalité que pour favoriser ses frères de sang Burkinabè. Le Major IB a servi Alassane Dramane Ouattara pendant ses années de braises. Il était un soldat redoutable. Le General Doué Mathias en sait quelque chose. Mais il n’était pas seul sur les champs d’opérations. Dès le départ un bandit de grand chemin, Amadé Ourémi, avait pris possession du Mont Péko.

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Tout le monde le savait. Le Député Déhé Gnahou originaire de cet endroit avait à maintes reprises posé officiellement le problème à l’assemblée Nationale sans succès, parce que le vrai patron de la Rébellion Alassane Dramane Ouattara bloquait toutes les initiatives à ce sujet. Le chef Rebelle Mossi Amadé Ourémi servait et garantissait trop d’intérêts croisés en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso pour se sentir menacé. Il faisait là-bas, sur le Mont Péko, exactement ce qu’il voulait au vu et au su de tous y compris de l’ONUCI. Personne ne pouvait l’affronter militairement et même politiquement. Avant sa dernière visite à l’Ouest, les Ivoiriens, s’ils ne sont pas frappés de cécité, doivent avoir constaté que Alassane Dramane Ouattara  avait invité Blaise  Compaoré à Yamoussoukro. Ce n’était pas pour admirer les crocodiles sacrés qui ont survécu au Vieux. Le centre d’intérêt de cette rencontre était le cas de leur frère Mossi Amadé Ourémi qui règne en maitre absolu sur toutes les richesses de la région du Mont Péko et qui dispose comme il l’entend de la vie des autochtones. Il possède une puissante armée et tout le désordre de l’Ouest part de chez lui. Alasssane le sait, Blaise le sait, Konders le sait donc le monde entier le sait. Alassane Dramane Ouattara a même menacé récemment d’envoyer 6.000 soldats FRCI contre son camp retranché pour ensuite se raviser. Au cours de sa dernière visite à l’Ouest, Alassane Dramane Ouattara a lâché une phrase inquiétante au sujet de Amadé Ourémi quand un journaliste s’est inquiété de sa longévité dans l’Ouest : « Je vais m’en occuper  » avait alors dit Alassane « Le problème sera réglé bientôt ». Compaoré a-t-il donné son accord à Yamoussoukro ? Alassane peut-il mettre fin à cette spoliation sauvage des Ivoiriens de l’Ouest ? Les rumeurs courent, elles courent et chacun sait que Alassane Dramane Ouattara a proposé 10 Milliards de F.CFA à Amadé Ourémi avec la caution de Blaise Compaore pour qu’il abandonne la Foret classée du Mont Péko. Evidemment, personne ne croit vraiment à ce deal mais certains Ivoiriens n’hésitent pas à suggérer qu’il suffit qu’Alassane Dramane Ouattara lui accorde la Nationalité Ivoirienne pour que le tour soit joué !

Le Président Mossi qui gouverne la Cote d’Ivoire pour les Mossi, dispose même du pouvoir de l’article 48 de la constitution pour se passer du « vote des bêtes sauvages » d’une assemblée Nationale qui lui est pourtant totalement acquise. Peut-être n’a-t-il plus aucune confiance en Soro Guillaume.

Cependant, une question demeure, lancinante et accablante pour Alassane Dramane Ouattara : pourquoi lui a-t-il été possible de se débarrasser si facilement du Major IB et pourquoi à contrario est-il si compliqué de chasser Amadé Ourémi des terres de nos frères de l’Ouest, alors qu’ils ont tous les deux troublé la Cote d’Ivoire de la même manière ? Il ne vous a pas échappé que l’un, le Major Ibrahima Coulibaly est Ivoirien, l’autre Amadé Ourémi est Mossi. Mossi comme Alassane Dramane Ouattara. Alassane tue les Ivoiriens sans aucune forme de procès mais s’impose le devoir de protéger ses frères Mossi. C’est la stricte vérité. Soro Guillaume le complice et le compère, devrait en tirer leçon s’il tient à sauver sa peau. 

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Alassane Dramane Ouattara n’est pas bon.

J’ai entendu au cours d’un débat un membre influent de l’inutile CDVR de Charles Banny à court d’arguments, dire que « la plupart des gens sont bons et honnêtes » Je me suis dit en silence : « Alors, mon bonhomme, on n’a pas dû rencontrer les mêmes »

 

MAMADOU BEN SOUMAHORO 

Ancien Député à l’assemblée Nationale de Côte d’Ivoire    

     Le 15 Mai 2013          

18 septembre 2012

LE RDR, L’IVOIRITE, ALASSANE D. OUATTARA ET SA REBELLION EN COTE D’IVOIRE

[Première publication le 20.03.2010: Nouvelle publication]

La campagne pour les échéances électorales Ivoiriennes prévues pour courant Avril-Mai 2010 bat son plein.
L’essentiel pour tous les candidats est d’arriver à rallier par tous les moyens imaginables, le maximum d’électeurs vers leur camp. Bien que incertaine à la date citée ci-dessus, tôt ou tard les Ivoiriens iront aux urnes pour choisir leur prochain Président : Avec quelle motivation majeure ?
La logique voudrait que ce soit au vu du programme de gouvernement des candidats et par ricochet son incidence à court terme sur la vie des Ivoiriens et à long terme sur leur futur et surtout celui de leur progéniture.
Cependant, mis à part les promesses risibles (voir surréaliste parfois) annoncées de haut vol par certains candidats lors de leurs meetings, que sait la masse d’électeurs potentiel sur la véracité des projets de société des candidats à notre Magistrature Suprême ? Pas grand-chose en vérité : Et ça, les équipes de campagne qui ont face à eux des populations en majorité analphabètes et crédules le savent pertinemment.

Même s’ils prenaient la peine d’étaler avec virtuosité les contours de leur plan d’action une fois aux commandes du navire Ivoire, ils n’auraient pas la certitude de faire comprendre à leur auditoire leurs schémas parfois très techniques.
Néanmoins il faut bien qu’ils arrivent à convaincre le maximum d’électeurs : Là est tous le dilemme de la classe politique Ivoirienne de l’après Feu Son Excellence Le Président Félix Houphouët Boigny.

Etant face à cette situation quelque peu inconfortable au vue d’une population habituée à voter sans condition pour le PDCI (Parti Démocratique de Côte d’Ivoire) parti unique d’alors, l’ère du multipartisme s’annonçait calamiteuse pour les partis politique émergent, comme le Front populaire Ivoirien (FPI) et naissant, comme le Rassemblement des Républicains (RDR) qui résulte de la vomissure d’un PDCI restructuré par le Président Bédié.
Il fallait user de subterfuges pour se démarquer et attirer l’attention sur soi et espérer surpasser Aimé Henri Konan Bédié le Président "par intérim" de la CI et candidat du PDCI d’un Houphouët Boigny toujours charismatique même après sa mort.
Pendant ce temps, le président Bédié de son coté ne croisait pas les bras. Il cherchait les voies et moyens pour contrer ses adversaires potentiels.
Pour écarter le RDR, le filon fut vite trouvé : La Nationalité Ivoirienne des candidats potentiels Djéni Kobenan et Alassane Dramane Ouattara. Pour préparer les esprits à sa nouvelle approche, le Président Bédié lança le concept de « Consommer Ivoirien » puis celui d’ «Ivoirité » en 1994 à la suite de la modification du code électoral. Le Front Républicain d’alors formé par le FPI de Laurent Gbagbo et le RDR de Djeni Kobena se retira de la course au pouvoir pour protester contre la décision du Président Bédié de ne pas amender ledit code sur certains points et appela ses militants à ne pas voter.

Après le premier test réussi par le Président Bédié à l’élection présidentielle d’Octobre 1995 malgré le boycott actif, en Novembre de la même année, la candidature au législative de Djéni Kobenan (SG du RDR) fut refusée par Emile Constant BOMBET alors Tout Puissant Ministre de l’Intérieure au motif qu’il était Ghanéen. Djeni Kobena prôna le boycott actif en appelant simplement ses militants à ne pas voter : C’était visiblement la première action de l’Ivoirité sur l’onglet politique.
 
Qu'est ce que l’Ivoirité ?

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L’Ivoirité ou l’"Esprit du Nouveau Contrat Social du Président Henri Konan Bédié, est un VAGUE concept sur l’humanisme Ivoirien. Le CURDIPHE (Cellule Universitaire de Recherche et de Diffusion des Idées et Actions Politiques du Président Henry Konan Bédié) dirigé par le Professeur Saliou Touré, avait pour but de « mettre en mouvement tout le corps social Ivoirien autour du thème de l’Ivoirité pour que chacun s’en imprègne, s’en convainque et en soit l’ardent défenseur » selon la préface du N°001 de l'ETHICS (Etudes et théories de l'HUMANISME IVOIRIEN pour la synthèse culturelle) une revue du CURDIPHE publiée en Octobre 1996 et renfermant les actes de leur forum du 20 au 23 mars 1996 à Abidjan. 


Suite à l’affaire Djéni Kobenan et à sa Nationalité Ivoirienne contestée, le RDR sait qu’il a un plus gros problème. Son nouveau leader et plus gros financier Alassane Ouattara étant Voltaïque, ils savent dorénavant que sa candidature sera rejetée.

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Puisque ayant été mal ou peu expliqué à la population composée en très grande partie d’analphabètes, le concept d’Ivoirité, tel un vulgaire morceau de pâte à modeler, est tordu dans tous les sens par les responsables du RDR. Chacun y va alors de son explication : une véritable aubaine pour le RDR et Alassane Dramane Ouattara qui n’avaient aucun repère solide
Il crie au scandale de l’exclusion ethnique du Nord musulman d’où il prétend venir: Nordiste et musulman = Tribalisme et non laïcité. Il a trouvé son cheval de bataille. Dans le même temps, on met en exergue le fait que Bédié, un Baoulé, a succédé à un autre Baoulé en la Personne d’Houphouët Boigny à la tête de la CI pour renforcer la thèse du tribalisme. Les nombreux jours fériés octroyés aux confessions chrétiennes de CI, la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro sont cités pour étayer les preuves de non laïcité de l’état Ivoirien. Un vaste plan d’intoxication propagandiste sera lancé par le RDR dans le nord du pays sous fond de mensonges grossiers et d’incitation à la haine et à la révolte avec des proos du genre : « Le PDCI dit que nous sommes des peureux. Nos grands-pères n’ont pas eu peur de prendre cette région avec les fusils et la poudre. Nous ne voulons plus de ces gens parce que le PDCI nous manque de respect, nous méprise et ne nous considère pas. Ils nous ont traités comme des animaux. 

Parce que nous votions pour Houphouët ils nous ont pris pour des ignorants. Ils ont organisé une campagne de dénigrement : ils ont injurié Alassane, son père, sa mère et nous. Mais ils ne nous connaissent pas. Parce que c’est avec des fusils et des balles que nos grands-parents ont conquis cette terre. 
Ils ne nous font pas peur. Ils ont dit que nous ne serions plus rien dans ce pays. Ensuite ils ont renvoyé 267 de nos cadres. Ils ne veulent plus entendre l’appel du Muezzin de la mosquée pour la prière. Ils ne veulent pas de l’Islam et des musulmans. Ils envoient les militaires les frapper dans les mosquées. Si nous acceptons cela c’est que nous ne sommes pas des musulmans, si nous les suivons c’est que nous sommes des bâtards. Vous connaissez bien la chanson Malienne qui dit: plutôt la mort que la honte. Ici chez nous nous disons : ‘Mieux vaut mourir que d’avoir honte’. Pouvons-nous accepter la honte ? NON !.
Nous avons les mêmes armes qu’eux. Nous avons aussi nos hommes dans l’armée. Nous ne voulons d’eux ni aujourd’hui, ni demain. Depuis que Houphouët est mort nous n’avons connu que brimades, honte et humiliations
» dixit Lamine Diabaté ex-mari d’Henriette Dagri Diabaté à Odienné en 1995. 


Comment Lamine Diabaté préparait le RDR à... par lgconnect

Lorsque Alassane Ouattara en personne confirme ce genre de thèses en proclamant sur TV5 en 1995: «On a écarté ma candidature parce que je suis musulman et du Nord», les nordistes et les musulmans se sentant lésés, rejoignent en masse le RDR qui se radicalise en se sectarisant de plus en plus. Le RDR d'ADO avait ainsi trouvé son assise tribale.
A partir de ce moment là, un véritable bras de fer entre le pouvoir contrôlé par le Président Bédié et Alassane Ouattara qui devenait de plus en plus gênant pour le PDCI va s'engager.

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Il convient de rappeler que ce n’était pas le premier conflit ouvert opposant les deux hommes. Loin des urnes, ils s’étaient déjà affrontés pour la première fois après le décès du Président Felix Houphouët Boigny en 1993. En effet, ADO ayant refusé de respecter l'Article 11 de la Constitution ivoirienne à l'issue du décès du président Houphouët-Boigny, le président Bédié lui reprocha alors d’avoir tenté un coup de force pour accéder à la présidence. ADO abdiqua alors en s’effaçant face au Président de l’Assemblée Nationale, successeur constitutionnel du père de la nation : Premier combat, première victoire de Bédié contre ADO. Visiblement, ADO n'aurait pas pu supporter un second revers dans cette guerre des héritiers. 

La tension va alors monter d’un cran et très vite le RDR va passer à la défiance, aux menaces puis à la tentative de fraude en vue de rendre Alassane Dramane Ouattara Ivoirien et éligible à la Magistrature Suprême de la République de Côte d’Ivoire. C’est à partir de ce moment que les choses vont s’accélérer. 

Dans son intervention face à la presse, le Ministre de la justice sous le Président Bedié déclare entre autre « […]Le 26 septembre 1999 (un Dimanche), en l’absence de son Juge de Section en vacances, M. Zoro Bi Ballo, Juge Adjoint de la Section de Tribunal de Dimbokro a fait établir et a signé au profit de M. Alassane Ouattara, un certificat de nationalité ivoirienne sous le numéro 2084.  Ce Certificat de nationalité a été versé au dossier administratif constitué pour les besoins de la régularisation de la situation du RDR au regard de la loi régissant les partis politiques. […] 

Les premiers résultats des vérifications faites révèlent ce qui suit :
I/- Au niveau de la demande même du Certificat de nationalité :
- La demande libellée au nom de M. Alassane Ouattara ne comporte aucune signature.
II/- Au niveau du certificat de nationalité :
l)- Monsieur Alassane Ouattara, est-il dit dans ledit Certificat, demeure à Dimbokro; ce qui ne paraît pas exact;
2)- Le double du Certificat qui est censé être identique à l’original porte une date, celle du mardi 28 septembre 1999 différente du jour mentionné sur l’original qui est le 26 septembre 1999.
Il faut le souligner, il s’agit d’un jour non ouvrable puisqu’il correspond à un Dimanche.
A-t-on établi le Certificat en cause le Dimanche et a-t-on essayé de le régulariser le mardi suivant? La question mérite d’être posée.
III/- Au niveau de l’enregistrement du certificat :
Le certificat de nationalité établi au nom de M. Alassane Ouattara porte le numéro 2084 et est daté du 26 septembre 1999.
Consultez le répertoire des certificats de nationalité tenu au greffe de la Section de Tribunal de Dimbokro; Et vous découvrirez que ce numéro 2084 correspond à un autre certificat délivré le 29 septembre 1999 à M. Koffi Konan Laurent.
Il suffit de poursuivre la consultation du même répertoire pour découvrir d’une part:
- Qu’aucun Certificat de nationalité n’a été enregistré le 28 septembre 1999 encore moins le dimanche 26 septembre 1999 qui n’était pas un jour ouvrable pour l’Administration de la Justice et que d’autre part, nulle part, je dis bien nulle part, il n’existe aucune trace du certificat établi au nom de M. Alassane Ouattara dans le registre des certificats de nationalité du Tribunal de Dimbokro.
Au total il s’avère que le Certificat de nationalité établi au nom de M. Alassane Ouattara porte un faux numéro et n’a été enregistré dans aucun des registres tenus au Tribunal de Dimbokro.»

En gros, Alassane Dramane Ouattara s’est fait fabriquer son 1er certificat de Nationalité Ivoirienne à 57 ans, un Dimanche, à Dimbokro ville ou il ne résidait pas.
A partir de ce moment, il planait sur lui la menace d'un mandat d'arrêt Internationale lancé par la justice du gouvernement Bédié qui lui promettait un châtiment exemplaire s’il ne renonçait pas à ses ambitions présidentielles en Côte d’Ivoire.
C’était mal connaitre le teigneux Ouattara qui, les ergots dressés, montrait son abnégation et sa pugnacité sous fond de menaces. Souvenez vous cette phrase terrible de Alassane Ouattara en 1999: («Ce pouvoir moribond, je le frapperai ; il tombera, et je rentrerai à Abidjan avant la fin de l'année»).

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Comme le disait M. Lamine Diabaté ex-mari d’Henriette Dagri Diabaté à Odienné en 1995 (« Nous avons les mêmes armes qu’eux. Nous avons aussi nos hommes dans l’armée.»)

Des proches de ADO à savoir le Sergent chef Ibrahim Coulibaly dit IBOumar Diarrassouba dit ZagazagaWattao et autres Koné Seydou (retenez bien ce nom) vont mettre à exécution le plan du RDR sous fond d’une mutinerie au sein de l’armée. Mutinerie qui va finir en coup d’état militaire éjectant ainsi le Président Bédié du pouvoir le 24 Décembre 1999. Hiérarchie militaire oblige, les épaules du Sergent Chef Ibrahim Coulibaly étant encore frêles, le nouveau pouvoir conquit par les jeunes militaires sera confié au Général Robert Guéi qui n’était plus en odeur de sainteté avec le PDCI de Bédié qui l'avait contraint à une retraite forcée pour accusation de tentative de coup d'état militaire.

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Alassane Ouattara venait ainsi de rétablir la balance. Il a effectivement frappé le pouvoir du PDCI de Henri Konan Bédié, il est tombé ; et Alassane Dramane Ouattara est rentré à Abidjan pour la Saint Sylvestre. 
Dans un souci d’apaisement, les deux exilés reviennent en Côte d’Ivoire avec la bénédiction du nouvel homme fort qui espère ainsi attirer la sympathie du peuple.
Il s’en suit alors une véritable mascarade de l’auto proclamé « Candidat du peuple » Robert Guei qui avait par la suite troqué sa tenue militaire contre le titre d’homme politique.

Candidat à la présidentielle, il a malicieusement écarté ses potentiels adversaires à risque qu’étaient alors le Président Bédié et le Premier Ministre Alassane D. Ouattara en modifiant la constitution suite à un semblant de « référendum express » (auquel le RDR et Alassane Dramane Ouattara ont appelé à voter OUI ). A partir de cet instant, Robert Guéi avait montré son souci de ne pas céder son fauteuil. 

Il n’avait face à lui que Laurent Gbagbo le candidat du FPI qui n’avait même pas les moyens financiers de mener une campagne politique digne de ce nom. 
Etant assuré de gagner les élections contre lui, le général Guei avait organisé des élections présidentielles acceptables en 2000 et à sa grande surprise, le "tocard" de la course qui en fait était un véritable Outsider en qui le peuple se reconnaissait depuis des années, joua les troubles-fêtes en remportant le scrutin. 

Face à ce revers cinglant, le général Guei, favori illusoire de la course, tenta désespérément de s’approprier le pouvoir par la force, mais fut jeté hors du champ de course par un élan de désapprobation nationale suite à l’appel de Laurent Gbagbo le Président élu : c’était la porte ouverte à tous les fantasmes non assouvis du RDR et de son leader qui pouvait ainsi remettre sa machine en route. Le RDR qui en ce moment là s’est comporté comme un véritable charognard, lança par la voie de son leader Alassane Ouattara, un autre appel visant à récupérer le pouvoir d’état dans la rue en imitant les propos du président élu. Fiasco totale. Le RDR venait lui aussi de subir un autre affront qu’ADO à promis de faire payer à la Nation tout entière avec des propos du genre : 'Je vais rendre ce pays ingouvernable'.

Le président Gbagbo était il responsable de "l’injustice" subie par Henry K. Bédié et Alassane D. Ouattara ?
Comment peut-on se permettre de prétendre être Président à la suite d’élections auxquelles on n’a pas été candidat ? Surréaliste tous simplement.
Après ces crises à répétitions, le PDCI s’est trouvé traumatisé et fragilisé quand le RDR tentait sournoisement de déstabiliser le Président Gbagbo via plusieurs tentatives de coups de force qui n’aboutissaient pas dans un premier temps.
Il était clair que la culture de parti politique de l’opposition ne correspondait ni au PDCI habitué à diriger depuis 40 ans, encore moins au RDR dont les membres étaient pour la plupart issus du PDCI et qui en plus venaient de voir la Présidence de la République leur passer au nez et à la barbe.

Vu que Gbagbo avait pendant de nombreuses années pataugé sur le terrain difficile de l’opposition, il pouvait très aisément les prendre à défaut car ayant plus d’expériences que ces politiciens qui n’avaient jamais mené de combat politique et qui ont été parachutés à des postes clés: Président et Premier ministre. 
Indépendamment ADO et Bédié en étaient conscients. Il fallait alors le faire partir très vite et par tous les moyens. Dans l’entendement et à l’analyse des agissements du riche PDCI héritier légitime, mais encore du plus riche RDR aux bras longs, il paraissait inadmissible que Gbagbo, ce « crève la dalle là » qui en plus n’a aucun soutien extérieur puissant puisse être pendant cinq longues années, l’homme ayant les clés du palais présidentiel et tout ce qui va avec.

Tous ces faits ont laissés des plaies grandes ouvertes ou des marques indélébiles dans la vie de tous les Ivoiriens. Le forum pour la réconciliation nationale organisé par le président Gbagbo et ayant pour but de calmer la situation et apaiser les cœurs, n’a fait que mettre de l’huile sur le feu au vue des propos incendiaires de l’opposition. Propos qui ont conduits à des positions plus figées qu’elles ne l’étaient déjà.

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Dans cet élan là, survint l’attaque de la rébellion armée du 18-19 Septembre 2002, moins de deux ans après l’accession au pouvoir du Président Gbagbo. Les différents groupes rebelles (MPCI, MPIGO, MJP…) après avoir essuyé un revers dans leur projet de prise de la ville d’Abidjan et d’occupation de la Présidence de la république, furent contraints de faire demi-tour vers le Nord en occupant au passage une partie de la zone Ouest et Nord du Pays. Tueries, assassinats, meurtres, viols, exécutions sommaires, enlèvements, exactions, mutilations, pillages, seront le quotidien des populations sous contrôle des rebelles.

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On retrouva alors au sein du MPCI de 2002, les mêmes mutins de 1999 (Ibrahim Coulibaly dit IBWattaoTuo Fozié qui est en fait le Koné Seydou de la mutinerie de 1999…) et une organisation politique dirigée par Guillaume SORO un militant RDR et candidat colistier (Avec Henriette Dagri Diabaté) sur la liste RDR de Abidjan-Port Bouet aux législatives de 2000 auxquelles le RDR n’avait finalement pas participé… et on comprend mieux pourquoi.

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La Côte d’Ivoire venait ainsi d’être divisée en deux :
- d’un coté la rébellion armée était suscitée ouvertement pas le RDR, puis soutenue par le PDCI-RDA. Officieusement mais vraisemblablement la rébellion armée avait la bénédiction et l’appui du président Français Jacques Chirac qui n’était pas en odeur de sainteté avec le Président Gbagbo, Président (anarchiste selon lui) de l’ex colonie Française, et qui refusait d’être le préfet qui baisse le culotte devant le locataire de l’Elysée.
- de l’autre coté un Gbagbo esseulé, acculé de toutes parts et qui ne pouvait compter que sur lui et son peuple, ce peuple qui l’a élu. 

Dès lors, les chefs rebelles crient victoire et commencent à préparer le terrain pour l'instigateur de cette guerre qu'ils croyaient avoir déjà gagné.

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Dans cet élan, le Commandant de Zone rebelle Koné Zakaria déclare lors d'un meeting en zone occupée :«Si vous supportez le MPCI, ne le faites ni pour Zakaria, ni pour IB, ni pour quelqu'un d'autres sinon pour celui qui a acheté nos armes, c'est à dire ALLASSANE DRAMANE OUATTARA. Lorsque nous étions en exil, c'est ALLASSANE qui s'occupait de nous. Il nous apportait régulièrement du riz et la somme de 25.000.000 F.CFA chaque mois» 
ALLASSANE DRAMANE OUATTARA venait encore de frapper la Côte d'Ivoire.
 
Face à cette situation qui risquait d’embraser un pays déjà fragilisé, il fallait trouver un terrain d’entente avec la rébellion et l’opposition pour calmer les esprits et assurer un minimum de quiétude au peuple. Alors commença un grand vas et vient international pour trouver un moyen de retour à la paix en Côte d’Ivoire. Que de tergiversations, de mensonges et de non-dits de la part de l’opposition et des rebelles au cours de cette grande vadrouille. Aujourd'hui et cela depuis 2007, Guillaume Soro le secrétaire général du MPCI le parti politique crée par la rébellion armée est Premier ministre de la République de Côte d'Ivoire. Certains de ses camarades issus de sa mouvance sont ministres de la république depuis 2002: et pourtant ses hommes n'ont toujours pas désarmés, pire, ils continuent de faire souffrir la population dans les zones qu'ils contrôlent (réquisition de biens, tuerie, viols, emprisonnement arbitraire...)

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Visiblement le nouveau premier ministre fait des efforts pour se rapprocher du peuple mais en fait encore plus pour se rapprocher des siens et gagner leur confiance depuis qu'il a échappée à un attentat meurtrier dans son fief à Bouaké en juin 2007 car jugé trop conciliant avec le Président Laurent Gbagbo.

Pour preuve, il vient d'installer Hamed Bakayoko le directeur de campagne pour la jeunesse RDR comme Conseiller Spécial à la Primature et rappeler Roger Banchi du MPCI dans son équipe.
Que pensez de cette nouvelle approche du Premier Ministre Guillaume SORO ?

Cependant, la situation politique n’a pas connue une avancée de poids depuis un bon moment, bien au contraire.
Votre combat était indispensable”. C'était le sieur Alassane Dramane Ouattara qui s'adressait en ces termes aux responsables des Forces Nouvelles à Bouaké, où il était récemment en tournée.

Oui le combat de la rébellion armée qui a:
- massacrée des gendarmes désarmés et leurs enfants,
- endeuillée des milliers de familles innocentes, 
- spoliée d'honnêtes gens de leurs biens, leurs souvenirs et leur avenir, 
- violée sexuellement des hommes et des femmes,
- mutilée des enfants,
- pillée et incendiée des villages entier et des plantations,
- fait des milliers de déplacés,
- mis toute la Côte d'Ivoire à genoux...

Oui ce "combat" était indispensable car il a permis au Burkinabé Alassane Dramane Ouattara de marcher sur la constitution Ivoirienne et être candidat à l'élection présidentielle de Côte d'Ivoire.
 
Vive la méchanceté, vive le mensonge, vive l'oubli, vive la schizophrénie des journalistes Ivoirien et de certains Politiciens de notre pays, vive la mauvaise foi pour que survive une nation défigurée.

Claudus Kouadio - Le 20 Mars 2010