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04 octobre 2013

MANDAT D’ARRÊT LANCE CONTRE CHARLES BLE GOUDE. CPI: VOUS AVEZ DIT JUSTICE IMPARTIALE ? MAIS QUE FAITES VOUS DE OUATTARA ET SA BANDE ?

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Après le Président Laurent GBAGBO, son épouse Simone EHIVET GBAGBO, c'est au tour de notre ami et frère Charles Blé GOUDE, de faire l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, dans le cadre de la procédure ouverte sur la Côte d’Ivoire par cette Cour. A travers ce dernier mandat, la CPI achève de nous convaincre, qu’elle n’est point une justice mais un instrument au service des impérialistes occidentaux. Sinon comment comprendre cet acharnement sur le seul camp GBAGBO ?

En effet, depuis le début de cette procédure tous les mandats d’arrêt lancés l’ont été uniquement et exclusivement à l’encontre des pro-GBAGO. Mesdames, Messieurs, les Juges et Procureurs de la CPI, une question me taraude l’esprit. Que fait-on de OUATTARA et sa bande ? La liste de leurs crimes est longue, et, je ne saurai les énumérer toutes ici. Cependant, permettez-moi, de vous rafraichir la mémoire, en vous rappelant quelques-uns. Que fait-on des auteurs du massacre de plus de 1000 Wê, en une seule journée à DUEKOUE Carrefour ? N’est-ce pas un crime de génocide tel que prévu par l’article 6 du statut de Rome ? Que fait-on des auteurs des massacres des populations de GUITROZON et de Petit DUEKOUE ? N’est-ce pas là de graves violations des droits de l’homme, qualifiées de crimes contre l’humanité par l’article 7 du statut de Rome et qui relèvent de la compétence de votre Cour ? Que fait-on des auteurs du massacre des 60 Gendarmes, désarmés et emprisonnés avec leurs enfants à BOUAKE ? N’est-ce pas un crime de guerre sanctionné par l’article 8c du statut de Rome, instituant la CPI ? Alors Mesdames et Messieurs de la CPI, au lieu de vous acharner contre le seul camp GBAGBO, faites au moins semblant, en montrant à l’opinion que vous n’êtes pas une justice aux ordres, mais bien une justice indépendante et impartiale, en lançant ne serait-ce qu’un mandat contre les auteurs de ces violations graves des droits humains. Ils sont connus de tous et si vous les avez oubliés, je me propose de vous les identifier.

Il s’agit de : Alassane Ouattara (A la tête de l’État de Côte d’Ivoire) le commanditaire, Guillaume Soro ( A la tête de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire) le maitre d’œuvre, Issiaka Ouattara alias Wattao (Commandant adjoint de la Garde Républicaine et Commandant en chef du Centre de Commandement des Décisions Opérationnelles de Sécurité), Chérif Ousmane (Commandant adjoint du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République), Zakaria Koné (Commandant adjoint du 1er Bataillon Blindé), Morou Ouattara (Commandant adjoint des Forces Spéciales), Gaoussou Koné alias Jah Gao (Commandant adjoint des forces spéciales), Losseni Fofana (Commandant du Bataillon de Sécurisation de l’Ouest), Fofié Kouakou (Commandant de la Compagnie Térritoriale de KORHOGO), Ousmane Coulibaly alias Ben LADEN (Préfet de San-Pedro), Messamba Koné (Préfet de Guiglo) et Tuo Fozié (Préfet de Bondoukou) les exécutants, pour ne citer que ceux-là. Mais que nenni, vous ne pouvez pas, car votre mission, n’est pas de rendre justice au peuple Ivoirien qui a souffert, et qui continue de souffrir le martyre à cause de cette bande d’assassins et de criminels, qui bénéficient de votre totale impunité et de votre entière protection.

Au contraire, la mission a vous assignée, c’est de punir le Président Laurent GBAGBO et son camp, tout simplement parce qu’ils ont décidé de mener le combat vrai, le combat juste, celui de la souveraineté de leur pays, de la défense de la dignité et du respect de leur peuple. Ce qui est, un crime de lèse-majesté au regard des impérialistes occidentaux, vos mandants. Au fait, je voudrais vous poser une autre question Mesdames et Messieurs de la CPI, pourquoi à chaque fois qu’il ya une décision à prendre, dans l’affaire Laurent Gbagbo c. Le Procureur, comme celle prévue le 09 Octobre prochain, sur la demande de mise en liberté provisoire du Président Laurent Gbagbo, les réseaux mafieux de vos mandants s’excitent et s’agitent? Sachez Mesdames et Messieurs de la CPI, que nous, Peuple de Côte d’Ivoire, avons identifié clairement notre combat, qui consiste essentiellement à obtenir la libération du Président Laurent GBAGBO et son retour dans son pays, la Côte d’Ivoire. Mais aussi, à faire partir Ouattara et sa bande. Tout autre sujet n’est que de la pure distraction. Alors Mesdames et Messieurs, de la CPI arrêtez votre comédie et laissez nous nous concentrer sur notre combat.

Malgré l’adversité nous avançons sereinement et nous allons gagner. OVAJAB

KOUAME KOUAKOU dit OK "le vieux lion", Juriste-Manager

Ex-Secrétaire général adjoint de la FESCI (1998-2001) - Ex-Président de la FEJIF -Fédération des Etudiants et de la Jeunesse Ivoirienne de France-(2006-2009) - Ex-Président du MJSCI- Mouvement des Jeunes Socialistes de Cote d'Ivoire. Exilé politique. - Membre de la Coordination du FPI en exil et conseil politique de la COPIE (Coalition des Patriotes Ivoiriens en Exil)

01 octobre 2013

ENTRE JUSTICE FICTION ET DÉLIRE POLITIQUE, la CPI « officialise » son mandat d’arrêt émis Contre Charles Blé Goudé.

Selon un communiqué qui vient d’être rendu public, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre Charles Blé Goudé.  Il convient de noter deux éléments d’une importance capitale pour justifier l’indignation qui sera notre conclusion. 

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1-   1 - En vérité  la Cour Pénale Internationale ne fait que rendre public cette requête qui comme celle concernant la première Dame Simone Ehivet Gbagbo, a été émise quasiment au même moment que la demande de transfèrement du Président Gbagbo vers la Haye. Ce n’est pas une information nouvelle encore moins un évènement extraordinaire de nature à surprendre. Dans le dossier de la crise postélectorale Ivoirienne, il faut surtout noter que des mandats d’arrêts dans les tiroirs de la CPI il y en a encore un nombre important pour le compte du « camp » Soro-Ouattara et cela, depuis les ordonnateurs jusqu’aux chefs de guerre et autres commandants de Zones.

2 -Nul ne pourrait faire passer sous silence la récente décision du pouvoir Ouattara datant du 20 Septembre 2013, relative au non-transfert de Simone Gbagbo à la CPI. Surtout pas la CPI à qui cette décision a été signifiée avec l’argument qui est que: « Les tribunaux Ivoiriens sont aujourd’hui aptes à dire le droit, contrairement à la période qui a vu le transfèrement du Président Gbagbo vers la CPI  ». Prenant visiblement acte de cette décision, par la voix de son Porte-parole Fadi El-Abdallah, la CPI dira le 21 Septembre 2013 que « la Côte d'Ivoire devra présenter devant les juges (de la CPI) des éléments crédibles comme quoi des poursuites sérieuses sont menées pour les mêmes charges contre les mêmes suspects ». Cela n’est pas encore le cas et la CPI n’aura émis aucune objection formelle à la nouvelle posture du pouvoir Ouattara chantre de « la justice des vainqueurs de la guerre internationale contre le peuple de Cote d’Ivoire ». Partant de ce constat, à quoi correspond donc cette nouvelle décision des  juges de la CPI qui lèvent ce jour les scellés sur le mandat d’arrêt à l’encontre de Charles Blé Goudé ?

Cette décision d’un ridicule renversant, est le prix à payer par ce tribunal coupable de tant de collusions et autres corruptions entre Louis Ocampo Moreno – Fatou Bensouda et le pouvoir ubuesque de Alassane Dramane Ouattara. Ouattara est face à l’échec cuisant que constitue son incapacité à fournir des preuves pour étayer ses accusations grotesques contre le Président Gbagbo injustement détenus à la prison de Scheveningen. Aussi « limité » soit-il, ne lui demander pas d’étaler toute son étroitesse d’esprit en refermant la porte du non-retour sur lui par le transfèrement d’un autre accusé à tord  du camp Gbagbo. Sinon, comment diable pourra t-il ensuite justifier le non-transfert de ses « chiens de guerre » une fois leurs mandants rendus publics par la CPI qui devra faire amande honorable en se donnant une furtive crédibilité illusoire ?

Toutefois, il est évident qu’aucun bras de fer « ouvert » ne se ferra entre la CPI temple de la justice fiction et le pouvoir Ouattara chantre du délire politique. Et s’ils avaient déjà trouvé un subterfuge pour dénouer ce qui paraît constituer un point d’achoppement ? Souvenez-vous cette déclaration du ministre ivoirien de la Justice, des Droits de l'homme et des Libertés publiques, Gnénéma Coulibaly, qui dans le 20 Septembre 2013 a annoncé  sur le plateau du journal télévisé  RTI 1 (première chaîne du média public Ivoirien), que Charles Blé Goudé faisait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI.

Il a même anticipé pour dire que contrairement à la décision définitive qui venait d’être prise pour le cas Simone Gbagbo, pour le transfèrement à la Haye de Charles Blé Goudé, le gouvernement ivoirien aviserait en temps opportun, lorsque la CPI rendra publique sa requête. Cela vient d’être fait : quelle sera donc la réaction/décision du pouvoir Ouattara ?

De deux choses l’une : Charles Blé Goudé sera transféré à la Haye ou il ne le sera pas. Dans le schéma actuel, considérant le cas Simone Gbagbo, malgré toute la mauvaise foi du pouvoir Ouattara, Charles Blé Goudé ne pourrait être transféré à moins que ce régime ne décide d’afficher sa nature ultra-irrationnelle. Cela est peu probable. Cependant, selon quelques « indiscrétions de couloirs », il revient que les sécurocrates du pouvoir Ivoirien aient trouvés une parade dans le cas de figure ou ils décidaient de se débarrasser du colis encombrant que représente Charles Blé Goudé : INTERPOL.

Le fait est que Charles Blé Goudé a été arrêté au Ghana par INTERPOL et non par la police Ivoirienne sur le territoire de la République de Cote d’Ivoire. L’argument de réserve serait de le faire passer sous la coupe de « prisonnier de la police Internationale arrêté au Ghana et détenu en Cote d’Ivoire ». Son transfert à la CPI trouverait un cadre juridique acceptable et n’engagerait plus la justice Ivoirienne. Cela explique bien pourquoi Gnénéma Coulibaly était autant à son aise lorsqu’il évoquait le cas Blé Goudé ce 20 Septembre 2013.

Tout compte fait, il n’y a rien d’officiel hormis des spéculations et cette confusion au haut sommet entre acteurs du même camp devenus protagonistes.  « L’histoire d’un futur très proches nous en dira plus sur la suite de cet imbroglio politico-juridique ». Mais, la CPI doit savoir que la Côte d’Ivoire demande la juste libération du Président Gbagbo et non son remplacement à la prison de Scheveningen par un autre innocent.

Que Dieu Protège Charles Blé Goudé !

08 octobre 2012

AFFAIRE Rfi et le prétendu rapport de l'ONU: " Ouattara VEUT à tout prix le Ministre Katinan"

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ACTE 1: Rfi annonce détenir un rapport de l'Onu qui met en lumière une collusion certaine entre certains leaders politiques Pro-Gbagbo exilés au Ghana et:
1 - les 'terroristes' du Nord Mali que sont les membres de Ansar Dine une branche de AL QAIDA.
2 - Le capitaine Sanogo, ex-chef de la junte Malienne.
Ces leaders politiques du FPI en exil (Kone Katinan, Ble Goude, Damana Pickass, Marcel Gossio, ect...) seraient en train de préparer un plan de déstabilisation du régime Ouattara avec les deux protagonistes de la crise malienne: quel exploit !

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TIMIDEMENT, sur la Radio BBC Afrique (journal de 12h du 6 Octobre 2012), Madame Sylvie Van Den WILDENBERG de l'ONU en Cote d'Ivoire dément cette information... qui continue de faire le Buzz dans certains milieux.
Il s'agirait en réalité du rapport d'un groupe de personnes indépendantes; rapport "pré-payé" qui n'engage en rien l'ONU.


ACTE 2: Le régime en place en Cote d'Ivoire qui avait fermé les frontières avec le Ghana suite à une attaque conduite depuis ce pays selon Ouattara, vient de les rouvrir.
POURQUOI cette tentative de décrispation entre les deux pays pendant que la presse à la solde de ce régime crie à la tentative de déstabilisation par des actions terroristes ? POURQUOI DONC ?

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ACTE 3: En même temps que la réouverture des frontières, deux Ivoiriens 'prétendus' acheteurs d'armes de guerre arrêtés à Cape Coast au Ghana (dans des conditions dignes d'une mise en scène de série de seconde zone), sont extradés vers Abidjan par avec l'accord des autorités Ghanéenne.


ACTE A SUIVRE: Que nous servira le tout puissant "loubard" Hamed Bakayoko (ou Koffi Koffi Paul) lors de son prochain "One Man Show" sur les antennes de la RTI (Télévision Nationale de Côte d'Ivoire) ?
A partir d'un simple raisonnement par déduction et en prenant pour acquis les données des précédentes interventions de Hamed Bakayoko (Ministre de l’intérieur) et Koffi Koffi Paul (Ministre délégué à la défense), il est plus que probable que ces deux " infortunés extradés" ou "mercenaires du pouvoir en fin de mission" feront des aveux. DES AVEUX sous contrainte ou une parodie de mea culpa pour accuser principalement le Ministre Justin Kone Katinan d’être le financier d'une hypothétique opération d'achat d'armes pour la déstabilisation du régime Ouattara par les exilés Ivoiriens vivant au Ghana. 


Après maintes atermoiements dans sa quête de preuves crédibles pour accuser le Ministre Katinan en vue de son extradition vers la Cote d'Ivoire, le régime Ouattara semble avoir trouvé l'alchimie parfaite avec du faux.
Dans cette histoire, Rfi et France 24 n’auront été que de simples catalyseurs visant à produire une réaction en chaine pour accélérer le processus de diffusion de cette information qui n'est autre qu'une fadaise devant être présenté comme preuve au procès du Ministre Kone Katinan ce 11 Octobre 2012 à Accra, dans le but d'obtenir légalement son extradition pour action séditieuse contre l’état de Cote d'Ivoire.


Alassane Dramane Ouattara VEUT à tout prix le Ministre Justin Kone Katinan. Après l’échec des deux tentatives d’enlèvements et suite au fiasco de la tentative d’ingérence de Interpol Ghana, le pouvoir Ivoirien joue de nouvelles cartes encore plus sordides. Ce pouvoir souffre d'une grave perversion psychique qui avec le temps acquiert les caractéristiques d'une grave pathologie: LE MENSONGE ÉHONTÉ

04 octobre 2012

Affaire Justin Katinan Kone: Le Président du Ghana met Ouattara en garde

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Revenu de la 67ème Assemblée Générale de l’ONU, le Président du Ghana SEM John Dramani MAHAMA a réagi sur l’affaire KATINAN, à sa descente d’avion à l’Aéroport International de KOTOKA d’Accra, hier dimanche 30 septembre 2012.
"Je ne suis pas en charge du dossier. Je ne suis pas juriste, je suis historien et communicateur de formation. Ce que je souhaite est que l´on laisse la justice de mon pays faire son travail. Cette affaire relève de la justice ghanéenne et tous ceux qui veulent la ramener sur le terrain politique auraient dû se rendre à l’Assemblée Générale des Nations Unies où nous avons parlé de l’Etat de droit. Je pense qu'ils auraient beaucoup appris" a déclaré SEM John D. MAHAMA indexant directement Ouattara qui magouille avec les services de Interpol Ghana pour extrader le Ministre KATINAN.

29 septembre 2012

Katinan "interpellé abusivement" par Interpol à ACCRA. Pourquoi cet acharnement de ADO ?

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L'information a fait cette nuit l'effet d'une bombe à minuterie. Il apparaissait évident que Alassane Dramane Ouatarra réagirait face au pied de nez de la justice Ghanéenne suite à la libération sous caution du Ministre Katinan ce mardi 25 Septembre. Abonné aux manières peu orthodoxes et à la fourberie, il vient de sortir un nouveau tour de passe passe de sa gibecière pour "capturer" le Ministre Justin Koné Katinan.

Steve Beko un Blogueur et activiste du web exilé au Ghana nous rapporte les faits: "Le ministre Koné Katinan vient encore d’échapper à un enlèvement par les agents d'Interpol Ghana alors qu'il revenait de la DST ghanéenne ou il s’était rendu avec son avocat pour des formalités d’usage. A la sortie du bureau de la BNI, il est accosté par un agent d’Interpol Ghana qui lui explique que leur patron veut le voir. Le ministre se rend donc sereinement au bureau de celui-ci et se voit dire qu'il y avait une autre procédure contre lui initiée par le régime Ouattara non plus pour crimes économiques mais crimes de sang et qu’il compte utiliser une procédure plus simplifiée "d’Interpol à Interpol". Heureusement, l’avocat s’oppose et les autorités ghanéennes sont immédiatement alertées. Celles-ci rassurent donc tous les responsables des exilés ivoiriens dans leur pays en leur promettant que cette énième fourberie ne saurait seulement prospérer sur leur territoire. [...]L'on peut dire que c'est une deuxième tentative d'enlèvement qui est en cours d'être déjoué."

De toute évidence, Le Ministre KATINAN vient d'être ainsi interpellé pour des fadaises de l'imposture militarisée qui sévit en Côte d'Ivoire. Une véritable tentative d’enlèvement manquée du pouvoir Ouattara qui tente ainsi d’outrepasser les législations Ghanéennes avec l’illusion que le caractère international d'Interpol surpasse la constitution de l'état Ghanéen. Certainement pour lui un bis repetita de la certification d’élections frauduleuses par  l'Onu qui avait abusivement enterré la constitution Ivoirienne pour installer le candidat non élu de l'étranger. 

Selon Joy News [site Internet et radio d’Accra] "L’avocat de Justin Koné Katinan est profondément perturbé par la décision de la police de l’arrêter à nouveau. Katinan a bénéficié de la liberté sous caution mercredi après que les procureurs aient échoué à commencer les procédures d’extradition contre lui ainsi que le tribunal le leur avait demandé.[...] Son avocat, Patrick Sogbodjor, qui a confirmé son arrestation dans la soirée de vendredi, a dit qu’il est choqué par ces développements parce qu’ils violent très clairement la décision de la Cour."

Le Ministre Katinan qui est en garde à vue cette nuit, devrait subir un interrogatoire demain à 08h UTC pour les nouvelles accusations portées contre lui par le régime ubuesque de Ouattara.

Les thuriféraires du régime Ouattara parlent déjà d'une possible "procédure accélérée d’extradition" de Katinan vers la Côte d'Ivoire suite à cette autre interpellation. Ce qui n'est pas plausible et rationnel vu que la justice Ghanéenne a déjà en cours un procès sur le même sujet et dont la prochaine audience est prévu pour le 11 Octobre 2012 en accord avec les deux parties. Toutefois, personne ne peut empêcher les fantasmes de Alassane Dramane Ouattara et ses sbires.

Ce qu'il convient de mettre en exergue, c'est cette flagrante violation des termes de la liberté provisoire et sous caution du Ministre Katinan par Interpol Ghana. Les autorités Ghanéennes doivent se résoudre à jouer franc jeu et arrêter de nous servir des lois Vuvuzela face l'acharnement de Alassane Dramane Ouattara.

"L'acharnement et la soif de vengeance contre ce pays qui le vomit chaque jour un peu plus depuis 1990": voilà ce qui ronge Alassane Dramane Ouattara jusqu’à la moelle. Voilà ce qui explique son déferlement de violence contre tous ce qui le contredit. Voilà e qui explique l'océan de mensonge sur lequel il navigue à la recherche de l'atlantide.

Restons mobilisés et suivons sereinement la suite de cette affaire dotée de nombreux organes préhenseurs que sont les puzzles et autres couloirs sombres de la diplomatie souterraine très alambiquée.

Claudus Kouadio

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Interpellé hier par les agents d’Interpol Ghana alors qu’il quittait les locaux du Bureau national des Renseignements (BNI) en compagnie de son avocat Me Patrick Sogbojor, le Ministre Koné Katinan a passé hier sa première nuit dans les locaux de cette organisation pour le motif que le régime Ouattara aurait intenté une autre procédure contre lui pour crimes de sang cette fois ci.

Dans la nuit d’hier, les policiers ivoiriens dépêchés par Ouattara tentent de convaincre leurs
homologues ghanéens de leur remettre l’infortuné afin qu’il soit interrogé en Cote d’Ivoire. Ferme opposition des autorités ghanéennes qui exigent que la police de leur pays assiste à la confrontation étant donné que le Ministre Katinan jouissant d’un statut de réfugié bénéficie d’un certain nombre de prérogatives. La pression des ghanéens finit par avoir raison de la suspecte précipitation des ivoiriens et rendez vous est pris ce matin à 08h dans les locaux d’Interpol pour le grand interrogatoire.

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, les policiers ivoiriens qui hier, tentaient d’accélérer la procédure ne se présenteront pas au lieu convenu. Relancés à plusieurs reprises par les ghanéens, ils finissent par avouer à 11 H ne pas être prêt et demande un report de l’interrogatoire au lundi 01 Septembre à la même heure. Les responsables d’Interpol Ghana accèdent à la requête des policiers ivoiriens et après concertation, l’interrogatoire est reporté à la date précitée.

Il faut noter que selon des indiscrétions recueillies auprès de certaines personnes, pendant que le policier interpellait le ministre Katinan, certains de ses collègues lui reprochaient en Twi, langue locale de faire l’opération juste devant le service.

L’on s’aperçoit donc que certains policiers indélicats ghanéens certainement corrompus par le régime d’Abidjan ont tenté ce qui s’apparente à un enlèvement.
Car comment expliquer tout d’abord que les policiers ivoiriens veuillent extrader le ministre Katinan sans l’entendre dans son pays hôte. De surcroit, comment comprendre encore qu’après un si long voyage d’Abidjan à Accra, ils ne soient pas à mesure de fournir les preuves de leurs accusations aux autorités ghanéennes ?

La conclusion à laquelle tout esprit cartésien aboutit est que nous assistons à une scène où le régime Ouattara tente par tous les moyens de contourner la justice tandis que les ghanéens l’y ramènent continuellement.
Les réfugiés et exilés ivoiriens tout en étant déçus du fait que le porte parole du président Gbagbo soit de nouveau contraint de passer une nuit supplémentaire en dehors de sa maison, restent déterminés et confiants car les fourberies et harcèlements abjects de Ouattara ne sauraient avoir raison de la justice ghanéenne.

Steve Beko

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ATTENDUS AU BUREAU D’INTERPOL, LES POLICIERS DE OUATTARA NE SE SONT PAS PRÉSENTÉS

Comme annoncé le samedi, policiers ivoiriens que Dramane avait envoyés au Ghana pour procéder à l’extradition du ministre Katinan étaient attendus ce jour au bureau d’Interpol Ghana pour justifier la nouvelle procédure pour crime de sang intentée contre le porte parole du président Gbagbo.

A la stupeur générale, ceux-ci ne se sont pas présentés ce matin arguant qu’ayant saisit Interpol Ghana pour une affaire criminelle et non politique, cette organisation devrait simplement procéder à l’extradition sans confrontation devant la justice.

Malgré les gages donnés le samedi, c’est toute honte bue que les preuves qui dit-on surabondent contre le ministre Katinan et qui étaient attendues par la justice ghanéenne se sont volatilisées.

Cette fuite en avant confirme que c’est bel et bien une tentative d’enlèvement du porte parole du président Gbagbo qui vient d’être déjouée grâce à la vigilance de son avocat et des exilés ivoiriens au Ghana.

Me Patrick Sobodjor et le conseil des avocats du ministre Katinan saisiront dans les minutes qui suivent la Haute cour de justice Ghanéenne pour démontrer à Interpol non seulement le caractère politique de cette affaire mais aussi dénoncer le fait que Ouattara veuille snober la justice d’un pays libre et souverain comme le Ghana dans une affaire qui est pourtant pendante devant le Tribunal du District de Ossou Accra.
Une affaire présentée au départ comme un crime économique et pour laquelle Katinan est en Liberté provisoire et qui se transforme subitement pour les besoins de la cause en crime de sang et meurtre.

Une conférence de presse animée par les avocats est prévue à cet effet dans les heures qui suivent.

AFFAIRE KATINAN, ÉPILOGUE DE CETTE JOURNÉE
LES POLICIERS DE OUATTARA RENTRENT BREDOUILLES D’ACCRA

Cette journée folle en ce qui concerne l’affaire Katinan vient de connaitre un premier épilogue ce soir dans la capitale ghanéenne et le moins que l’on puisse dire est qu’une fois encore la justice de ce pays a eu raison de la volonté des autorités ivoiriennes de fouler au pied les règles élémentaires de justices.

Récapitulons :
Attendus par Me Patrick Sobodjor avec les preuve
s de l’accusation de crimes de sang portée contre son client, les policiers ivoiriens dépêchés par le régime d’Abidjan ne se présentent pas à l’heure et au lieu indiqués. L’avocat quitte donc le bureau d’Interpol Ghana pour aller saisir la haute cour de justice ghanéenne sur le caractère politique donc illégale de la détention de son client par cette organisation.

En son absence, les policiers ivoiriens accourent et présentent un document au ministre Katinan dans lequel ils l’accusent du meurtre de deux personnes et lui demandent de signer l’acte d’accusation. Ce qu’il refuse de faire bien entendu en l’absence de son avocat leur demandant du meurtre de qui il était accusé. C’est à ce moment qu’ils précisent qu’il s’agit de Kamagate Sedou, 83 ans, un soudeur et le 29 mars, Diabaté Drissa, 37 ans, un négociant de Port Bouet. Le ministre a alors rétorqué qu’il ne se reconnaissait pas dans de telles accusations et qu’il ne dirait rien avant d’avoir parlé à un avocat.

Les policiers d’Abidjan eux tentent le tout pour tout afin d’obtenir l’extradition cette nuit du lundi 01. Ce à quoi s’oppose naturellement la justice ghanéenne qui récupère l’affaire et exige de mener des enquêtes avant de déterminer si le statu de réfugié du mis en cause doit lui être retiré ou pas.

Le juge devant lequel est ensuite présenté le valeureux porte-parole estime que n’étant pas en possession de toutes les preuves requises, la justice ghanéenne se donnait deux semaines pour mener des investigations supplémentaires pour se prononcer sur cette autre accusation de crimes de sang.

Malgré l’insistance des autorités ivoiriennes, la justice du pays de N’Nkrumah maintiendra fermement sa position.

En conclusion, notons que le ministre Katinan ne sera pas extradé, en tout cas pas avant les deux semaines d’enquêtes requises par la justice ghanéenne et qu’une fois encore la loi a fait barrage aux exigences illégitimes de Ouattara et de ses soutiens malgré les sommes importantes investies dans ce projet.

Steve Beko