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28 mai 2013

AFFAIRE ‘LA CPI MÈNE UNE CHASSE RACIALE ENVERS LES AFRICAINS’ : L’UNION AFRICAINE SE MOQUE DE QUI ?

 Jean Ping, Luis Moreno Ocampo, Dlamini-Zuma, UA, Alassane Dramane Ouattar, CPI, Statut de Rome, 50 ans de l’Union Africaine, Laurent Gbagbo, Simone Gbagbo, Pro-Gbagbo, Aimé Césaire, Sylvanus Olympio, Modibo Keïta, Diallo telli, François Hollande, Claudus Kouadio, le blog de Claudus

JUILLET 2011 : UA - Jean Ping (Ancien Président de la Commission de l’Union Africaine) charge Luis Moreno Ocampo  "Ocampo, it's a joke !"

 

Puis…

NOVEMBRE 2012 : Mme Dlamini-Zuma tourne le dos à la CPI 

Puis…

FEVRIER 2013 : AU NEZ ET A LA BARBE DE L’UA  qui prenait de telles postures, la Côte d’Ivoire de Alassane Dramane Ouattara ratifie le Statut de Rome et rejoint ainsi la CPI. Comme par extraordinaire, silence radio coté UA jusqu'à …

Jean Ping, Luis Moreno Ocampo, Dlamini-Zuma, UA, Alassane Dramane Ouattar, CPI, Statut de Rome, 50 ans de l’Union Africaine, Laurent Gbagbo, Simone Gbagbo, Pro-Gbagbo, Aimé Césaire, Sylvanus Olympio, Modibo Keïta, Diallo telli, François Hollande, Claudus Kouadio, le blog de Claudus

MAI  2013 : 50 ans de l’Union Africaine: LE PRÉSIDENT DE L'UA DECLARE :" LA CPI MÈNE UNE CHASSE RACIALE ENVERS LES AFRICAINS" 

 

Et la meilleure c’est le fait qu’à la célébration des 50 ans de l’UA, honneur a même été rendu à Mr Alassane Dramane Ouattara qui a pris la parole devant les membres de cette assemblée du haut de cette tribune continentale.

FINALEMENT, l’Union Africaine et ses dirigeants se foutent de qui ? Entre verbiage et papelardise, cette institution désespérante se révèle être devenue une coquille vide. 'L'UA vient de réclamer le transfert du dossier d'Uhuru Kenyatta (Président en exercice du Kenya)de la Haye vers Nairobi, estimant que la justice Kényane était désormais capable de le prendre en charge.'

Si ce n’est pas juste un paravent trompeur parce que Uhuru Kenyatta est libre et que la Communauté ‘occidentale’ (dite Internationale) ne vois pas/plus en lui ‘un homme à démolir’, pourquoi par exemple l’UA n’entreprend pas la même démarche dans  le dossier CPI Contre Laurent Gbagbo ? Ou alors ‘la justice Ivoirienne (justice de Ouattara) est incapable de prendre le dossier Gbagbo en charge ? Si Oui comment sera-t-elle capable de prendre en charge le dossier Simone Gbagbo et les milliers de prisonniers politiques Pro-Gbagbo qui ne font que s’amonceler dans les geôles de Alassane Dramane Ouattara ?

Ce capharnaüm politico-judiciaire commence à avoir une odeur fétide bien entretenue par cette Union Africaine incapable d’oser une rupture véritable et de conduire nos états.

Parlant des 50 ans de l'Union Africaine, il y a quelque jour un ‘doyen’ m'a dit : 'Aujourd’hui encore, l’Afrique fait la promotion des discours creux qui ne laissent augurer rien de bon pour les prochaines 50 années. Ce départ-ci est pire que le précédent, parce qu’il hérite de surcroit de situations dramatiques partout...'  Et ces propos, l’Union Africaine vient encore d’en faire une belle démonstration.

Cette Afrique là m’inquiète.

 

SAMEDI 25 MAI 2013 :

[ DÉSESPÉRANTE AFRIQUE… 50 ANS APRÈS LA NAISSANCE DE L’OUA (DEVENU UA) ]
Le Président Français
François Hollande est l’invité spécial de Madame Nkosazana Dlamini-Zuma (Présidente de la Commission de l'Union africaine), pour la célébration des 50 ans de l’UA. Et même que Mr ALASSANE DRAMANE OUATTARA le ‘préfet’ installé par la France à la tête de la Cote d’Ivoire comme Président, devrait prendre la parole devant les membres de cette assemblée du haut de cette tribune continentale. La vivante Françafrique en Force, revigorée par ses dernières victoires néo-colonialistes en Cote d’Ivoire puis au Mali.
C’est à désespérer de cette institution que se révèle être devenue une coquille vide.
Diallo telli doit certainement être en train de se retourner dans sa tombe. Six pieds sous terre, Modibo Keïta et Sylvanus Olympio doivent se demander si ceux qui conduisent cette institution née pour une grande et belle aventure Africaine ont lu la charte qu’ils ont rédigée en 1963.
La première ligne de la charte de l’OUA dit : ‘Nous, Chefs d’Etat et de Gouvernement africains, réunis à Addis Abéba, Ethiopie ;
CONVAINCUS QUE LES PEUPLES ONT LE DROIT INALIÉNABLE DE DETERMINER LEUR PROPRE DESTIN […]’
Oui… nos peuples Africains ont le droit inaliénable de déterminer leur propre destin, mais nombre d’entre eux ont fait le choix de confier ce destin au vorace Empire Français.
Finalement c’est quoi le but de la ‘lutte’ de l’OUA (UA) ?
Nous avons le droit de lutter, mais ne nous trompons pas d’adversaires.
Nous avons le droit de rêver, mais ne dormons pas sur nos lauriers (bien entendu si nous en avons).
Nous avons le droit de vouloir d’une Afrique plus représentative dans le concert des nations, mais c’est à nous de bâtir cette Afrique là et ce n’est pas ainsi que nous y parviendront en reniant les règles de base que nous nous fixons.
Comme le dit
Aimé Césaire dans la Tragédie du Roi Christophe : « Les autres ont fait à petits coups de siècles. Où est pour nous le salut, si ce n’est que nous ferons-nous- à grands coups d’années. »

Que faut il faire pour suscité un nouvel élan dans la démarche émancipatrice de l'Afrique ( De l’Afrique Noir surtout) ?

03 décembre 2011

Attention aux montages photo: AUCUNE image du Président Gbagbo à la Haye

Depuis ce matin une photo circulant sur facebook et un peu partout sur internet est décrite comme étant: "l'une des premières images du Président GBAGBO Laurent à la HAYE."

FAUX !
C'est juste un montage approximatif qui vient d'être mis à jour par un internaute (Désiré Irié) qui a attiré notre attention sur le fait que cette photo de Gbagbo est ancienne. En effet il s'agit de la photo du Président Gbagbo à son arrivée à Korhogo...

DEMONSTRATION:

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Ici là photo décrite comme étant une photo prise par une Caméra de surveillance de son lieu de detention... De dos, c'est effectivement le Président Gbagbo. OK ! Mais revenons en arrière...

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Ici la photo du Sheriff Marlin Gusman utilisé aussi comme deuxième photo devant être une cellule au sein du TPI (Merci Terrance Freeman qui m'a fait découvrir cette photo)

Ajoutons y le même effet lumineux que sur la photo dite truqué >>>

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Poursuivons...
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Ici la photo du Président Laurent Gbagbo à son arrivé à Korhogo suite à son enlevement par la France qui l'a mis entre les mains des rebelles.

Pivotons cette photo à l'horizontale>>>

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Ajoutons y le même effet lumineux que sur la photo dite truqué >>>

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Découpage puis superposition - Et voilà, le tour est joué: c'est un grossier Montage. Qui l'a réalisé et dans quel but ? Tel est la question qui se pose.

Cette photo a induit plus d'un en erreur: même les quotidiens Ivoirien "Notre Voie" et "Le Nouveau Courrier" ont été floués et ont publié cette photo à la Une de leurs parutions de ce Samedi 3 Décembre 2011.

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de même que "L’intelligent d'Abidjan" qui l'a publié e Page 7 de sa parution de ce jour.
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02 décembre 2011

Haye : Le Procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo quitte son poste

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Luis Moreno Ocampo quitte son poste ! après avoir aidé Dramane Ouattara à déporter le Président Gbagbo vers la Hollande en violation même de la procédure du CPI.

"Avant de pouvoir, sérieusement, lancer le moindre mandat d'arrêt valable, légal et recevable de la CPI contre Laurent Gbagbo, il aurait fallu que la chambre des requêtes de cette même CPI ait statué... or ce n'est pas le cas. Ocampo, pour complaire à Ouattara et pour respecter les injonctions de l'Elysée, est passé en force" avant de céder la place à la magistrate gambienne, Fatou Bensouda: une Africaine à qui ont demandera ENCORE de finir la sale besogne.

05 octobre 2011

Cadres, Militants et Sympathisants du FPI, SOYONS Dignes du Combat de Laurent Gbagbo.

LAURENT GBAGBO 1992 - "Nous gagnerons la bataille de l'avenir et de la liberté"
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Rien n’est jamais autant furtif que l’évidence la plus implacable. Elle est là, d’une ténacité indélébile. On ne la verrait certainement pas si le régime perpétuellement effrayé du pouvoir DRAMANE Ouattara ne nous le rappelait à chacune de ses sorties maladroites : Le Président Laurent Gbagbo est « SPECIAL ». Sa lucidité politique, sa vision pour son pays et son aura font peur au point de faire trembler ce régime militarisé qui ne connait que le langage de la barbarie et des privations.

De son sombre lieu de détention, sa saine lumière continue d’aveugler ses geôliers qui ne savent plus quoi faire de lui tant même son silence est perçu comme une menace. Des grotesques accusations aux vaines tentatives de flétrissures dont ils abusent pour tenter de le briser après avoir terni son image de marque, Laurent Gbagbo sort indemne – mieux, les pics lancés contre lui n’ont eu qu’un effet de boumerang assourdissant contre ses inquisiteurs.

Suites aux niaiseries d’accusations de crimes économiques dont il a été accusé par le Procureur de la République de Dramane Ouattara après quatre longs mois de détention illégale, l’ultime recours en voie de formalisation pour définitivement museler le Président Gbagbo semble connaitre les prémices d’un perfide engrenage.

Visiblement, vue l’anti-constitutionalité flagrante de cette procédure biaisé à tous points de vue, dans sa course effrénée sur la voix de l’injustice, ce pouvoir au caractère préfectorale vient de tendre la haie à sa métropole Française qui a aussitôt actionné la Cour Pénale Internationale de la Haye par le biais de son Politicien-Procureur Luis Moreno Ocampo qui vient d’avoir l’autorisation « express » d’ouvrir une enquête sur la crise postélectorale en Côte d’Ivoire juste au lendemain de la visite auprès de la CPI qu’a effectuée Michel MERCIER le Garde des sceaux et Ministre de la Justice et des libertés du Gouvernement Français, le jeudi 29 septembre 2011 – visite précédée par celle de l’émissaire du Gouvernement Dramane Ouattara, le ministre des droits de l’homme, qui s’est également rendu à la HAYE au siège de la CPI pour y rencontrer les responsables de cette Cour après avoir été reçu au préalable par les autorités françaises. Même l’esprit le plus obtus qui soit y verrait clair devant de telles notions indubitables de l’évidence ainsi exposées.

Quel est le poids du Président Laurent Gbagbo déjà illégalement emprisonné en toute impunité, face à la diplomatie Française qui a ses entrées auprès des « fonctionnaires » de la CPI ? Laurent Gbagbo est il seul et livré aux désidératas des apôtres de la perpétuation du colonialisme blanc et de l’impérialisme militarisé ? J’ose espérer que NON, j’ose croire que les cadres, militants et sympathisants du FPI, seront dignes du combat de Laurent Gbagbo en opposant avec intransigeance une objection vigoureuse par des actions déterminées et persistantes pour dire NON et faire reculer Dramane Ouattara et ses alliés néo-colonialistes occidentaux.

L’acquis majeur du moment est le fait qu’après la phase détestable des frictions interne et de l’autocensure, le Front Populaire Ivoirien commence à renouer avec ses idéaux en surmontant la plus persuasive des armes qui la contraignait au mutisme : la peur. Le Front Populaire Ivoirien doit à nouveau se lever, faire FRONT comme son nom l’indique et bousculer ce régime irrationnel qui chante la réconciliation nationale pendant qu’il bâillonne une partie du peuple quand celui a l’extraordinaire chance de ne pas être poussé hors du pays, spolier de ses biens, emprisonné illégalement ou simplement tué.

La Côte d’Ivoire est à un virage sans précédent de son histoire politique, sociale et culturelle. De deux choses l’une : soit avec foi, courage et détermination le FPI revient de plein pied dans l’arène politique pour s’opposer et contraindre ce régime à prendre en compte ses revendications en vue de la libération de ses cadres emprisonnés, soit c’est la porte ouverte à tous les fantasmes non assouvis de la France qui aura finalement obtenu gain de cause en étant arrivée à disqualifier le FPI et ses alliés de La Majorité Présidentielle jugés ultranationnalistes par L’Elysée et la maison blanche.

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Rendons nous à l’évidence - pour conforter son hégémonie à nouveau établie sur notre pays dont elle convoite les richesses, la France apportera tous son soutien à ce régime qu’elle formate en vue de le rendre bestial à souhait – seul gage de tuer dans l’œuf toute velléité de revendication et de changement de ce pouvoir qu’elle nous a imposé. Mais à la différence de certaines autres ex-colonies Françaises encore sous le joug de la France, la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui a déjà gouté à la douce saveur de la liberté et de l’autodétermination. Elle ne peut accepter de retomber en infantilisation étatique et cela se ferra très vite sentir tant cette France insatiable se jettera goulument sur les intérêts qu’elle convoite en Côte d’Ivoire.

Cependant, pour pouvoir continuer de mettre en éveil cette conscience Nationale, il faut une classe politique active et en phase avec cette vision de la Côte d’Ivoire : seul un FPI auréolé de ses leaders charismatiques et de ses penseurs peut conduire la Côte d’Ivoire sur cette voix. Néanmoins, le leurre serait d’espérer dans un délire d’optimisme paralysant que Dramane Ouattara acquiescera de bon gré à ce genre de revendications.

Il est temps de sonner le glas de la logorrhée improductive. Après quasiment six mois de discours et de déclarations, l’heure est à l’action en vue d’exiger la justice, la liberté et la démocratie dont le FPI est le dépositaire en Côte d’Ivoire. L’histoire de la Côte d’Ivoire de demain s’écrira en fonction de cet engagement ou de notre inaction.

Que Dieu Bénisse les patriotes Ivoirien.

Claudus Kouadio – Président des facebookers pour Gbagbo