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31 octobre 2013

Le Securocrate Ivoirien Hamed Bakayoko retient Michel Gbagbo en otage à Abidjan.

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Libéré provisoirement de la prison de Bouna (Nord de la Côte d’Ivoire) pour avoir commis le « crime d’être le fils de Laurent Gbagbo son père », Michel Gbagbo a deux rendez-vous important en Europe : une entrevue avec la juge française en charge de sa plainte contre le chef rebelle Soro Guillaume et les chefs de guerre de Alassane Dramane Ouattara, puis une visite au Président Laurent Gbagbo à la Haye dans la prison de Scheveningen. Mais hier, sans raisons juridiques ou administratives valables, le « loubard » Hamed Bakayako securocrate en chef du pouvoir brutal de Alassane Dramane Ouattara s’est opposé à ce que Michel Gbagbo quitte le territoire Ivoirien bien même qu’il ait auparavant pris acte de la nécessité de la procédure en cours au niveau de la France en accord avec le procureur de la République bananière de Cote d’Ivoire. 
Cela est simplement scandaleux et dénote de la grande frilosité de ce régime de criminels qui font de l’impunité un art nouveau dans la gestion du pouvoir illégitime avec lequel ils sévissent contre le peuple de Côte d’Ivoire. Retenir ainsi Michel Gbagbo est assimilable à une prise d’otage. 

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Pendant que la chasse aux innocents « Pro-Gbagbo » se poursuit avec son lot de tueries gratuites, Ouattara protège les bourreaux de notre peuple. « Cela Suffit » et le Digne Peuple de Côte d’Ivoire pense de plus en plus à se « lever » contre l’injustice. 

Insécurité à Abidjan : Un soldat de l'armée de Ouattara tente de dépouiller un homme


Scène surréaliste dans un pays normal. Mais en Côte d'Ivoire cela est rangé dans la case « routine ». Un soldat FRCI (nouveau nom de l'armée de rebelles de Alassane Dramane Ouattara) qui en pleine rue et devant témoin tente de dépouiller un homme de son téléphone portable après l'avoir rudoyé dans le but de l'intimide. 
Désabusé la victime du soldat appel au secours ; il demande même au soldat de le conduire à la police pendant qu'il crie aux passants d'appeler le CCDO un autre corps de la police malheureusement aussi gangrenés. Voici le visage du drame à ciel ouvert que subit au quotidien le peuple de Côte d'Ivoire. 
Ouattara a donné « le droit de tuer » à ces nouveaux seigneurs de la gâchette facile qui ont investi tous le pays et Abidjan en particulier. L'impunité étant devenu mère des crimes gratuits, les rebelles FRCI boostés à l'adrénaline que semble leur donné l'image du pouvoir sans fin de leur « Chef » Alassane Ouattara, traumatisent Abidjan et le pays tout entier depuis de longs mois avec au compteur des civils tués au quotidien pour des raisons souvent puérils, banales.
Avec sa désespérante insécurité, Le Nouveau 'Abidjan' devient la perle des lacunes

--- Video reprise par Les Observateurs de France 24

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Un homme en uniforme tente de racketter un passant en pleine nuit. La scène a été filmée par un habitant d’Abidjan. Cette vidéo tire la sonnette d’alarme sur les exactions commises par de prétendus militaires en Côte d’Ivoire.
La vidéo a été postée sur YouTube, mardi 29 octobre, par Claudus Kouadio, un activiste pro-Gbagbo, installé au Ghana. Depuis, elle a essentiellement été retweetée par des internautes, sympathisants de l’ancien président ivoirien. 
 
La vidéo s’ouvre sur deux hommes qui s’empoignent. L’un d’entre eux, qui porte un uniforme rappelant celui des éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire [FRCI], retient un jeune homme en civil par son T-shirt. Ce dernier crie : "voleur ! Il veut me voler !" À 0’30, il s’adresse à l’agresseur : "tu veux me voler mon portable !", avant de demander à des personnes hors champs : "il faut appeler la CCDO ! Appelez la police !"

FPI - LMP - Patriotes Ivoiriens : QUE L’ESPRIT D’ELITISME NE RUINE PAS NOTRE NOBLE CAUSE

[ Nous pouvons tous touchez le flambeau, mais un seul coureur le porte à la fois ]

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Dans cette LUTTE contre l’agressif néocolonialisme occidental, Laurent Gbagbo est et reste la constante et le guide de tous les Patriotes Ivoiriens. Non pas parce qu’il serait le plus beau ou encore le plus intelligent, mais parce qu’en choisissant de suivre son idéologie, nous avons pris l’engagement de suivre ses directives jusqu’au bout. Laurent Gbagbo et le FPI disent NON à une Cote d’Ivoire dirigée depuis l’Elysée ! Leur ambition est de construire un Etat moderne, prospère et démocratique. Tel est le but de l’engagement nouveau pour la Nation Ivoirienne.
Emprisonné injustement et illégalement à la Haye dans la prison de Scheveningen après y avoir été transféré par le régime de Alassane Dramane Ouattara, malgré le fait de ne pas pouvoir faire de déclaration publique hormis devant la cour, Laurent Gbagbo continue de jouer son rôle. Pascal Affi N’Guessan sorti de Prison et rétabli dans ses fonctions de Président du FPI continue sur la même ligne que le Camarade Miaka Ouretto. Toujours soutenu par le bâton de pèlerin qu’est l’idéologie Gbagbo, avec détermination la direction du FPI sonne le rassemblement de tous les Patriotes Ivoiriens (où et d’où qu’ils soient) autour de valeurs et d’une ligne de conduite commune pour que ensemble nous puissions agir de manière plus efficace en vue de la libération de tous nos prisonniers pour enfin passer à une autre étape de la lutte. La Majorité Présidentielle (LMP) qui a porté le Président Gbagbo à la victoire aux élections de 2010 comporte plusieurs « branches » ; mais souffrons tous que légitimement le FPI soit et joue pleinement son rôle de guide mais aussi d’armure et de bouclier.

Chaque fois qu’en interne (au niveau de LMP) les spots de l’actualité des Patriotes Ivoiriens se dirigent loin du Président Gbagbo ou de la tête de son outil de combat qu’est le FPI, nul ne peut passer sous silence les « guerres » intempestives de positionnement de cercles en vue de mener des combats certes justes mais egocentriques et peut être handicapants pour la cohésion. Pas un mois ne passe sans qu’un conflit interne ne fasse les choux gras du web et de la presse Ivoirienne qui raffole de cette guéguerre à répétition dont les conséquences pourraient être irréversibles tant les positions sont aussi radicales que tranchées : des blocs se créent et s’affrontent en sourdine ou par médias interposées en oubliant « l’adversaire » commun qui les considèrent tous comme des « ennemis » et les traitent ainsi quand l’occasion lui ait donné. Nous sommes à une délicate étape charnière et cela est improductif à moins qu’on ait choisi de faire le jeu du régime Ouattara. L’essentiel pour l’heure est de travailler à la libération du Président Laurent Gbagbo si toujours est-il qu’on est encore engagé pour l’ensemble et non pour une ambition personnel. Car en vérité, si Laurent Gbagbo sort du piège de la CPI, d’autres prisonniers retrouveront une liberté totale en Côte d’Ivoire et le jeu politique sera plus ouvert et donc en notre faveur pour ainsi sortir toute la Cote d’Ivoire du gouffre.

PATRIOTES IVOIRIENS, pour la pérennité du combat de Laurent Gbagbo mais encore plus pour la Côte d’Ivoire, mettons nos forces à la disposition du FPI qui porte le flambeau de nos aspirations communes. DEMAIN, chacun pourra conduire sa propre barque. Pour l’heure, que chacun connaisse ses responsabilités, les limites desdites responsabilités, mais surtout, que chacun prenne résolument les responsabilités qui lui incombent et s’y consacre pleinement et avec dévotion sans jamais être coupable d’atteinte gratuite à l’un des nôtres. Maintenant s’il est écrit que c’est du désordre et de l’insubordination que viendra notre succès, qu’il en soit ainsi. Quoi qu'il en soit, je me ferrai un plaisir de mettre la main dans le cambouis à la prochaine estocade contre ceux qui mènent cette lutte selon la ligne tracée par Laurent Gbagbo.
Que Dieu vous bénisse ! 

19 octobre 2013

Possible Liberté Provisoire du Président Gbagbo : même au prix de la DÉPORTATION ?

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Je m’interroge. Et cela depuis la fin de la dernière audience du Président Laurent Gbagbo devant la Cour Pénale Internationale. Bien que je trouve légitime  l’enthousiasme ininterrompu suite aux signes de bon augure perçus depuis ce jour, avec un minimum de recul je reste perplexe face à l’excitation générale dans notre camp.

Que serait l’aboutissement heureux visé par la brillante équipe d’Avocats de Laurent Gbagbo ? Bien évidemment sa libération totale et sans condition aucune. Mais cela ne sera connu qu’après le verdict final de cette procédure politico-judicaire. Pour l’heure la date n’est connue de personne. Mais l’instant dont le contenu aiguise les passions en ce moment est la prochaine annonce de la décision du TPI d’accorder oui ou non la liberté provisoire au Président Gbagbo. Les voyants « semblent » être aux verts selon certaines indiscrétions peu discrètes. « Il se raconte » au premier venu que le dernier point d’accroche serait « le pays d'accueil où devrait atterrir Laurent Gbagbo, une fois libéré ». Tiens donc ! Pays d'accueil ? Encore une fois la terminologie est bien choisie par les « Spin Doctor ». Mais si tel est le cas et que ce pays est autre que la Cote d’Ivoire, alors le Président Gbagbo atterrira donc dans un « pays d’asile, pays d’exil, pays de déportation » où il serait enfermé dehors, loin des portes de son pays. Laurent Gbagbo acceptera t’il de s’engouffrer dans ce piège ? J’en doute fort.

Avec l’évidente absence de preuves pour aboutir simplement à un procès, se « débarrasser »  ainsi du dossier Gbagbo serait une aubaine pour la CPI qui pourrait faire d’une pierre deux coups : vraisemblablement libérer l’otage Gbagbo d’une part et d’autre part contenter Alassane Dramane Ouattara en maintenant juridiquement Laurent Gbagbo hors de la Cote d’Ivoire le plus longtemps possible. Il faudra donc faire attention aux conditions de cette libération. Rester en liberté dans son pays d’origine et se rendre à la Haye pour les audiences de son procès devant la CPI devra être la condition sine qua non de cette libération.  Le dossier Uhuru Kenyatta est un cas d’école au niveau de ce procédé qui ne sera pas à inventer.

La roublardise des acteurs internationaux impliqués dans cette affaire m’oblige à avoir des réserves vis-à-vis de cet optimisme béat qu’ils insufflent dans le camp Gbagbo.  Je préconise de la prudence.

Claudus Kouadio

03 juin 2013

CPI: La décision sur la confirmation ou non des charges contre Gbagbo ajournée.

 Ce qu’il faut retenir c'est le fait que - LES JUGES REFUSENT DE CONFIRMER LES CHARGES ET LA CPI VEUT PLUS DE PREUVES AVANT UN EVENTUEL PROCES CONTRE GBAGBO.

'Notre bataille à nous sera de continuer à PUBLIER la verite et aider l’équipe d’avocats du Président Gbagbo lorsque celle-ci nous sollicitera de nouveau.'

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[ La décision sur la confirmation des charges contre Gbagbo ajournée. Le texte en FRANCAIS. ]
Aujourd'hui, la chambre Preliminaire I de la cour criminelle internationale (ICC), à majorité, le juge Fernández de Gurmendi , a levé l'audition sur la confirmation des faits et a invité le procureur à considérer fournir davantage d'évidence ou conduire davantage de recherche en ce qui concerne les frais présentés contre LaurentGbagbo conformément à l'article 61 (7) (c) (I) du statut. La chambre a considéré que l'évidence du procureur, vue dans l'ensemble, bien qu'apparent insuffisant, n'a pas semblé manquer ainsi en pertinence et valeur probante et il à laisse la chambre sans le choix mais refuser de confirmer les faits.

Sans compter qu'expliquer son approche à l'évidence, la chambre a également proposé six questions sur lesquelles le procureur peut considérer fournir d'autres informations ou l'autre recherche de conduite, comme, entre autres, les activités de tous les groupes armés opposées aux « pro-Gbagbo forces » dans et autour d'Abidjan entre les novembre 2010 et mai 2011, la structure d'organisation des « pro-Gbagbo forces » et de leur évolution pendant la période de temps appropriée, et les cas allégations de laviolence sexuelle. En décidant si de lever l'audition, la chambre a considéré l'effet de cette décision du droit de Laurent Gbagbo « d'être juge sans retard ». La chambre était d'avis que, tenant compte des particularités de ce cas et du procédé prévu dans le statut, permettant au procureur de fournir plus de recherche d'évidence ou de conduite plus loin pendant une période limitée ne viole pas à l'excès ce droit.

En conclusion, la chambre a adopté un nouveau calendrier pour la conduite suivante des démarches, y compris la révélation de l'évidence et des soumissions du procureur, de la défense et des victimes participant dans ce cas-ci. Le procureur doit révéler toute autre évidence qu'elle veut employer pour les buts de la confirmation des faits et présenter un nouveau document contenant les faits par pas plus tard que le 15 novembre 2013. La défense a le droit de soumettre ses observations sur l'évidence du procureur et à l'évidence additionnelle ou actuelle par pas plus tard que le 16 décembre 2013. Plus tard, les participants ont l'occasion de classer des soumissions écrites finales.

Juge Fernández de Gurmendi a différé d'opinion de la décision levant la confirmation d'entendre de faits. Le juge Fernández de Gurmendi considère que l'adjournement comme fourmuled présuppose une interprétation du rôle de la chambre pre-trial, la norme probatoire applicable exigée pour la confirmation des faits et la de la loi applicable de procédure et de substantif qu'elle ne partage pas en conséquence, elle n'est pas d'accord non plus avec les limites spécifiques de la demande du procureur.


[ La décision sur la confirmation des charges contre Gbagbo ajournée. Le texte en ANGLAIS. ]
"Today, Pre-Trial Chamber I of the International Criminal Court (ICC), by majority, Judge Fernández de Gurmendi dissenting, adjourned the hearing on the confirmation of charges and requested the Prosecutor to consider providing further evidence or conducting further investigation with respect to the charges presented against Laurent Gbagbo in accordance with article 61(7)(c)(i) of the Statute. The Chamber considered that the Prosecutor’s evidence, viewed as a whole, although apparently insufficient, did not appear to be so lacking in relevance and probative value that it left the Chamber with no choice but to decline to confirm the charges.

Besides explaining its approach to evidence, the Chamber also proposed six issues on which the Prosecutor may consider providing further information or conducting further investigation, such as, inter alia, the activities of all armed groups opposed to the “pro-Gbagbo forces” in and around Abidjan between November 2010 and May 2011, the organizational structure of the “pro-Gbagbo forces” and their evolution during the relevant time period, and the alleged cases of sexual violence.

In deciding whether or not to adjourn the hearing, the Chamber considered the effect of this decision on the right of Laurent Gbagbo “to be tried without undue delay”. The Chamber was of the view that, taking into account the particularities of this case and the procedure provided for in the Statute, allowing the Prosecutor to provide more evidence or conduct further investigation for a limited period of time would not unduly infringe this right.

Finally, the Chamber adopted a new calendar for the ensuing conduct of proceedings, including the disclosure of evidence and submissions of the Prosecutor, Defence and victims participating in this case. The Prosecutor is to disclose all further evidence she wants to use for the purposes of the confirmation of charges and to present a new document containing the charges by no later than 15 November 2013. The Defence has the right to submit its observations on the Prosecutor’s evidence and to present additional evidence by no later than 16 December 2013. Subsequently, the participants have the opportunity to file final written submissions.

Judge Fernández de Gurmendi dissented from the decision adjourning the confirmation of charges hearing. Judge Fernández de Gurmendi considers that the adjournement as fourmulated presupposes an interpretation of the role of the pre-trial chamber, the applicable evidentiary standard required for the confirmation of charges and of the the procedural and substantive applicable law that she does not share Accordingly, she does not agree either with the specific terms of the request to the Prosecutor.

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#CPI: 'Le procureur a jusqu'au 15 novembre 2013 pour apporter des preuves supplémentaires sur l'affaire Gbagbo.'
C'est vraiment Drôle... avec tous ce qu’ils ont sortis comme inepties, mensonges et mises en scènes, s’ils ne sont pas arrivés à obtenir un procès contre le Président LAURENT GBAGBO ce jour, sans crier victoire, en attendant cette nouvelle date, nous devons nous dire que la montagne de mensonges s’effrite… et que la vérité peut triompher si nous ne lâchons rien.
~ Soyons PRÊTS à une autre riposte médiatique face aux affabulations à venir.
#TENONS comme il nous l’a demandé le 18 Juin 2012… et #Ovajab

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[ ÉQUIPE D’AVOCAT DU PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO ]
Maitre Agathe Bahi Baroan, Professeur Dov Jacobs, Maitre Jennifer Naouri, Maitre Natacha Fauveau Ivanovic, Maitre Altit… BRAVO et MERCI... et #Finissez ce magnifique travail.
La Cote d'Ivoire et l'Afrique Digne Vous Saluent...