topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

31 octobre 2013

Le Securocrate Ivoirien Hamed Bakayoko retient Michel Gbagbo en otage à Abidjan.

michel gbagbo, jacqueline chamois, rfi, prison bouna, laurent gbagbo, liberez michel gbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus , onuci, abidjan, ccdo, les observateurs de france 24, frci, la haye, fpi, lmp, miaka ouretto, cpi, pascal affi n’guessan, alassane dramane ouattara, laurent gbagbo, emmanuel altit, procès 18 juin, report de l'audience laurent gbagbo, procès gbagbo, maitre agathe bahi baroan, professeur dov jacobs, maitre jennifer naouri, maitre natacha fauveau ivanovic, #freegbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus, liberte provisoire, dozo, bakayoko-ly ramata, mpci, rdr, ndouba valentin, gilbert marie aké n’gbo, koné zakaria

Libéré provisoirement de la prison de Bouna (Nord de la Côte d’Ivoire) pour avoir commis le « crime d’être le fils de Laurent Gbagbo son père », Michel Gbagbo a deux rendez-vous important en Europe : une entrevue avec la juge française en charge de sa plainte contre le chef rebelle Soro Guillaume et les chefs de guerre de Alassane Dramane Ouattara, puis une visite au Président Laurent Gbagbo à la Haye dans la prison de Scheveningen. Mais hier, sans raisons juridiques ou administratives valables, le « loubard » Hamed Bakayako securocrate en chef du pouvoir brutal de Alassane Dramane Ouattara s’est opposé à ce que Michel Gbagbo quitte le territoire Ivoirien bien même qu’il ait auparavant pris acte de la nécessité de la procédure en cours au niveau de la France en accord avec le procureur de la République bananière de Cote d’Ivoire. 
Cela est simplement scandaleux et dénote de la grande frilosité de ce régime de criminels qui font de l’impunité un art nouveau dans la gestion du pouvoir illégitime avec lequel ils sévissent contre le peuple de Côte d’Ivoire. Retenir ainsi Michel Gbagbo est assimilable à une prise d’otage. 

michel gbagbo, jacqueline chamois, rfi, prison bouna, laurent gbagbo, liberez michel gbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus , onuci, abidjan, ccdo, les observateurs de france 24, frci, la haye, fpi, lmp, miaka ouretto, cpi, pascal affi n’guessan, alassane dramane ouattara, laurent gbagbo, emmanuel altit, procès 18 juin, report de l'audience laurent gbagbo, procès gbagbo, maitre agathe bahi baroan, professeur dov jacobs, maitre jennifer naouri, maitre natacha fauveau ivanovic, #freegbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus, liberte provisoire, dozo, bakayoko-ly ramata, mpci, rdr, ndouba valentin, gilbert marie aké n’gbo, koné zakaria

Pendant que la chasse aux innocents « Pro-Gbagbo » se poursuit avec son lot de tueries gratuites, Ouattara protège les bourreaux de notre peuple. « Cela Suffit » et le Digne Peuple de Côte d’Ivoire pense de plus en plus à se « lever » contre l’injustice. 

Insécurité à Abidjan : Un soldat de l'armée de Ouattara tente de dépouiller un homme


Scène surréaliste dans un pays normal. Mais en Côte d'Ivoire cela est rangé dans la case « routine ». Un soldat FRCI (nouveau nom de l'armée de rebelles de Alassane Dramane Ouattara) qui en pleine rue et devant témoin tente de dépouiller un homme de son téléphone portable après l'avoir rudoyé dans le but de l'intimide. 
Désabusé la victime du soldat appel au secours ; il demande même au soldat de le conduire à la police pendant qu'il crie aux passants d'appeler le CCDO un autre corps de la police malheureusement aussi gangrenés. Voici le visage du drame à ciel ouvert que subit au quotidien le peuple de Côte d'Ivoire. 
Ouattara a donné « le droit de tuer » à ces nouveaux seigneurs de la gâchette facile qui ont investi tous le pays et Abidjan en particulier. L'impunité étant devenu mère des crimes gratuits, les rebelles FRCI boostés à l'adrénaline que semble leur donné l'image du pouvoir sans fin de leur « Chef » Alassane Ouattara, traumatisent Abidjan et le pays tout entier depuis de longs mois avec au compteur des civils tués au quotidien pour des raisons souvent puérils, banales.
Avec sa désespérante insécurité, Le Nouveau 'Abidjan' devient la perle des lacunes

--- Video reprise par Les Observateurs de France 24

 onuci, abidjan,CCDO, Les Observateurs de France 24, frci,  la haye, fpi, lmp, miaka ouretto, cpi, pascal affi n’guessan, alassane dramane ouattara, laurent gbagbo, emmanuel altit, procès 18 juin, report de l'audience laurent gbagbo, procès gbagbo, maitre agathe bahi baroan, professeur dov jacobs, maitre jennifer naouri, maitre natacha fauveau ivanovic, #freegbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus, liberte provisoire,dozo, bakayoko-ly ramata, mpci, fpi, rdr, ndouba valentin, gilbert marie aké n’gbo, laurent gbagbo, alassane dramane ouattara, koné zakaria,

Un homme en uniforme tente de racketter un passant en pleine nuit. La scène a été filmée par un habitant d’Abidjan. Cette vidéo tire la sonnette d’alarme sur les exactions commises par de prétendus militaires en Côte d’Ivoire.
La vidéo a été postée sur YouTube, mardi 29 octobre, par Claudus Kouadio, un activiste pro-Gbagbo, installé au Ghana. Depuis, elle a essentiellement été retweetée par des internautes, sympathisants de l’ancien président ivoirien. 
 
La vidéo s’ouvre sur deux hommes qui s’empoignent. L’un d’entre eux, qui porte un uniforme rappelant celui des éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire [FRCI], retient un jeune homme en civil par son T-shirt. Ce dernier crie : "voleur ! Il veut me voler !" À 0’30, il s’adresse à l’agresseur : "tu veux me voler mon portable !", avant de demander à des personnes hors champs : "il faut appeler la CCDO ! Appelez la police !"

FPI - LMP - Patriotes Ivoiriens : QUE L’ESPRIT D’ELITISME NE RUINE PAS NOTRE NOBLE CAUSE

[ Nous pouvons tous touchez le flambeau, mais un seul coureur le porte à la fois ]

la haye, FPI , LMP, Miaka Ouretto, cpi, Pascal Affi N’Guessan, Alassane Dramane Ouattara, laurent gbagbo, emmanuel altit, procès 18 juin, report de l'audience laurent gbagbo, procès gbagbo, maitre agathe bahi baroan, professeur dov jacobs, maitre jennifer naouri, maitre natacha fauveau ivanovic, #freegbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus, liberte provisoire,

Dans cette LUTTE contre l’agressif néocolonialisme occidental, Laurent Gbagbo est et reste la constante et le guide de tous les Patriotes Ivoiriens. Non pas parce qu’il serait le plus beau ou encore le plus intelligent, mais parce qu’en choisissant de suivre son idéologie, nous avons pris l’engagement de suivre ses directives jusqu’au bout. Laurent Gbagbo et le FPI disent NON à une Cote d’Ivoire dirigée depuis l’Elysée ! Leur ambition est de construire un Etat moderne, prospère et démocratique. Tel est le but de l’engagement nouveau pour la Nation Ivoirienne.
Emprisonné injustement et illégalement à la Haye dans la prison de Scheveningen après y avoir été transféré par le régime de Alassane Dramane Ouattara, malgré le fait de ne pas pouvoir faire de déclaration publique hormis devant la cour, Laurent Gbagbo continue de jouer son rôle. Pascal Affi N’Guessan sorti de Prison et rétabli dans ses fonctions de Président du FPI continue sur la même ligne que le Camarade Miaka Ouretto. Toujours soutenu par le bâton de pèlerin qu’est l’idéologie Gbagbo, avec détermination la direction du FPI sonne le rassemblement de tous les Patriotes Ivoiriens (où et d’où qu’ils soient) autour de valeurs et d’une ligne de conduite commune pour que ensemble nous puissions agir de manière plus efficace en vue de la libération de tous nos prisonniers pour enfin passer à une autre étape de la lutte. La Majorité Présidentielle (LMP) qui a porté le Président Gbagbo à la victoire aux élections de 2010 comporte plusieurs « branches » ; mais souffrons tous que légitimement le FPI soit et joue pleinement son rôle de guide mais aussi d’armure et de bouclier.

Chaque fois qu’en interne (au niveau de LMP) les spots de l’actualité des Patriotes Ivoiriens se dirigent loin du Président Gbagbo ou de la tête de son outil de combat qu’est le FPI, nul ne peut passer sous silence les « guerres » intempestives de positionnement de cercles en vue de mener des combats certes justes mais egocentriques et peut être handicapants pour la cohésion. Pas un mois ne passe sans qu’un conflit interne ne fasse les choux gras du web et de la presse Ivoirienne qui raffole de cette guéguerre à répétition dont les conséquences pourraient être irréversibles tant les positions sont aussi radicales que tranchées : des blocs se créent et s’affrontent en sourdine ou par médias interposées en oubliant « l’adversaire » commun qui les considèrent tous comme des « ennemis » et les traitent ainsi quand l’occasion lui ait donné. Nous sommes à une délicate étape charnière et cela est improductif à moins qu’on ait choisi de faire le jeu du régime Ouattara. L’essentiel pour l’heure est de travailler à la libération du Président Laurent Gbagbo si toujours est-il qu’on est encore engagé pour l’ensemble et non pour une ambition personnel. Car en vérité, si Laurent Gbagbo sort du piège de la CPI, d’autres prisonniers retrouveront une liberté totale en Côte d’Ivoire et le jeu politique sera plus ouvert et donc en notre faveur pour ainsi sortir toute la Cote d’Ivoire du gouffre.

PATRIOTES IVOIRIENS, pour la pérennité du combat de Laurent Gbagbo mais encore plus pour la Côte d’Ivoire, mettons nos forces à la disposition du FPI qui porte le flambeau de nos aspirations communes. DEMAIN, chacun pourra conduire sa propre barque. Pour l’heure, que chacun connaisse ses responsabilités, les limites desdites responsabilités, mais surtout, que chacun prenne résolument les responsabilités qui lui incombent et s’y consacre pleinement et avec dévotion sans jamais être coupable d’atteinte gratuite à l’un des nôtres. Maintenant s’il est écrit que c’est du désordre et de l’insubordination que viendra notre succès, qu’il en soit ainsi. Quoi qu'il en soit, je me ferrai un plaisir de mettre la main dans le cambouis à la prochaine estocade contre ceux qui mènent cette lutte selon la ligne tracée par Laurent Gbagbo.
Que Dieu vous bénisse ! 

08 mars 2012

Dérive dictatoriale du pouvoir Ouattara: Laurent Akoun arrêté hier à l’aéroport

akoun.jpg

M. Laurent Akoun, Secrétaire général du Front populaire ivoirien (Fpi, parti fondé par le président Gbagbo), a été interpellé hier à l’aéroport de Port-Bouet et conduit à la Direction de la Surveillance du Territoire (Dst) à Cocody. Il a été arrêté à sa descente d’avion alors qu’il rentrait d’un séjour à l’extérieur, notamment au Ghana où il était allé saluer les cadres exilés de son parti. Il était 16 h 25 min, quand M. Akoun est arrivé à la DST en compagnie de son responsable du protocole, à bord du véhicule du commissaire Touré de l’aéroport. Une Peugeot 406 immatriculé 8938 FL 01.

Partis l’accueillir à l’aéroport où son avion avait atterri à 14h40, les collaborateurs du secrétaire général du Fpi dont MM. Tchéidé Jean Gervais, Secrétaire national aux Finances, et Tapé Kipré, Secrétaire national chargé des Elections, n’ont pu échanger avec lui. C’est au téléphone que Laurent Akoun les a informés qu’il avait été conduit dans un bureau par un policier et qu’il ne comprenait pas ce se passait. Un autre policier avait été chargé d’aller récupérer ses bagages sortis de la soute. Au même moment où Tchéidé et Tapé arrivent au bureau en question, le commissaire Touré informe Laurent Akoun qu’il est temps de partir. Ils n’ont pas le temps de parler à leur camarade. Bien entendu, le commissaire Touré qui semblait exécuter des ordres a tenté de rassurer tout ce monde sur les intentions de la Dst. Il a notamment expliqué que Laurent Akoun devait avoir un entretien avec le directeur de la Dst. Or, ce dernier est sorti de son bureau dix minutes avant l’arrivé du véhicule qui ramenait Laurent Akoun de l’aéroport. Les cadres et militants qui, presque instantanément informés, ont accouru à la Dst et l’équipe de Notre Voie ont été « poliment » priés d’attendre à l’extérieur des locaux. Même l’avocat Dako Zahui Toussaint venu assister son client a été éconduit. Il n’a pas été autorisé à s’entretenir avec Laurent Akoun, ni à l’assister pendant son interrogatoire. Il a même été prié de sortir de la cour de la DST.

Au moment où nous mettions sous presse, M. Akoun était toujours gardé à la DST et rien n’indiquait qu’il allait être remis en liberté.
Selon des sources proches de l’aéroport, le régime Ouattara reprocherait au Secrétaire général du Fpi d’avoir séjourné «pendant trop longtemps à Accra », c’est-à-dire du 2 au 8 mars, soit un voyage de six jours au Ghana. Selon ces indiscrétions, le régime soupçonne Laurent Akoun d’avoir effectué le voyage d’Accra «pour chercher de l’argent » ! En tout cas, c’est autour de ce thème que les premières questions pausées à Akoun au sein même du bureau de la Dst à l’aéroport ont tourné. « Voilà que sous Alassane Ouattara, l’homme supposé providentiel et imposé par bombardements pour enrichir les Ivoiriens, chercher de l’argent est devenu un délit en Côte d’Ivoire. Qu’avons-nous fait à Dieu pour nous infliger une telle humiliation ?», s’interrogeait, hier, notre informateur de l’aéroport.

Sur les motifs du voyage de Laurent Akoun, M. Jean Gervais Tchéidé nous a appris qu’il s’agit, « le plus officiellement du monde, d’aller échanger avec nos camarades exilés au Ghana pour leur rendre compte des activités menées par le parti sur le terrain et recueillir leurs avis et suggestions sur la vie du FPI en Côte d’Ivoire ». Dans le même registre, le président intérimaire du FPI, Miaka Ouretto, lui-même, ne vient-il pas de séjourner en Europe où il a pu rencontrer le président Gbagbo renversé par l’armée française et enfermé à la prison de la Cour pénale internationale (Cpi) à la Haye ? Mais tout le monde à bien compris. Ouattara et ses affidés, faiseurs patentés de coups d’Etat dans l’opposition, recherchent, désormais au pouvoir eux-mêmes, chaque jour, des faiseurs de coup d’Etat. Terrorisés par leur propre passé de financiers de rébellion, ils soupçonnent, à tort, le porte-parole du Fpi de chercher de l’argent pour lever aussi une rébellion contre eux. Ils sont si tétanisés à l’idée de voir des gens jouer sur leur terrain favori, le terrorisme, qu’ils ont oublié que depuis sa création, le Fpi n’a jamais monté de rébellion armée ni perpétré de coup d’Etat parce qu’il croit fermement à «la transition pacifique à la démocratie», à la force du verbe et au triomphe des urnes dans un Etat dit civilisé, avec des hommes civilisés.

Bien entendu, il ne faut pas exclure le fait qu’avec cette arrestation, Alassane Ouattara peut être en train d’amuser la galerie, comme à son habitude, quand il prépare un coup tordu contre la démocratie et la réconciliation nationale dans le dos des Ivoiriens. En novembre 2011, il avait fait arrêter les journalistes de Notre Voie, créé la diversion pour opérer en toute traitrise le transfert illégal du président Gbagbo à la Cpi. Aujourd’hui, c’est le Secrétaire général et porte-parole du Fpi, le député Laurent Akoun, qui fait les frais d’une arrestation sans raison pour un chef d’Etat en train d’opérer un remaniement ministériel.

Notre Voie: César Etou et Guillaume T. Gbato

----------

Finalement, Mr Laurent Akoun a été libéré le même jour ! mais après quoi au juste ? Selon les informations en notre possession, Mr Akoun aurait été conduit vers une destination inconnu avant d'être plutard transféré dans les locaux de la DST au Plateau. Ses deux téléphones portables et son ordinateur portable auraient été confisqués.