topblog Ivoire blogs

31 octobre 2013

Le Securocrate Ivoirien Hamed Bakayoko retient Michel Gbagbo en otage à Abidjan.

michel gbagbo, jacqueline chamois, rfi, prison bouna, laurent gbagbo, liberez michel gbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus , onuci, abidjan, ccdo, les observateurs de france 24, frci, la haye, fpi, lmp, miaka ouretto, cpi, pascal affi n’guessan, alassane dramane ouattara, laurent gbagbo, emmanuel altit, procès 18 juin, report de l'audience laurent gbagbo, procès gbagbo, maitre agathe bahi baroan, professeur dov jacobs, maitre jennifer naouri, maitre natacha fauveau ivanovic, #freegbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus, liberte provisoire, dozo, bakayoko-ly ramata, mpci, rdr, ndouba valentin, gilbert marie aké n’gbo, koné zakaria

Libéré provisoirement de la prison de Bouna (Nord de la Côte d’Ivoire) pour avoir commis le « crime d’être le fils de Laurent Gbagbo son père », Michel Gbagbo a deux rendez-vous important en Europe : une entrevue avec la juge française en charge de sa plainte contre le chef rebelle Soro Guillaume et les chefs de guerre de Alassane Dramane Ouattara, puis une visite au Président Laurent Gbagbo à la Haye dans la prison de Scheveningen. Mais hier, sans raisons juridiques ou administratives valables, le « loubard » Hamed Bakayako securocrate en chef du pouvoir brutal de Alassane Dramane Ouattara s’est opposé à ce que Michel Gbagbo quitte le territoire Ivoirien bien même qu’il ait auparavant pris acte de la nécessité de la procédure en cours au niveau de la France en accord avec le procureur de la République bananière de Cote d’Ivoire. 
Cela est simplement scandaleux et dénote de la grande frilosité de ce régime de criminels qui font de l’impunité un art nouveau dans la gestion du pouvoir illégitime avec lequel ils sévissent contre le peuple de Côte d’Ivoire. Retenir ainsi Michel Gbagbo est assimilable à une prise d’otage. 

michel gbagbo, jacqueline chamois, rfi, prison bouna, laurent gbagbo, liberez michel gbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus , onuci, abidjan, ccdo, les observateurs de france 24, frci, la haye, fpi, lmp, miaka ouretto, cpi, pascal affi n’guessan, alassane dramane ouattara, laurent gbagbo, emmanuel altit, procès 18 juin, report de l'audience laurent gbagbo, procès gbagbo, maitre agathe bahi baroan, professeur dov jacobs, maitre jennifer naouri, maitre natacha fauveau ivanovic, #freegbagbo, claudus kouadio, le blog de claudus, liberte provisoire, dozo, bakayoko-ly ramata, mpci, rdr, ndouba valentin, gilbert marie aké n’gbo, koné zakaria

Pendant que la chasse aux innocents « Pro-Gbagbo » se poursuit avec son lot de tueries gratuites, Ouattara protège les bourreaux de notre peuple. « Cela Suffit » et le Digne Peuple de Côte d’Ivoire pense de plus en plus à se « lever » contre l’injustice. 

13 août 2013

DECLARATION DE LA COALITION DES PATRIOTES IVOIRIENS EN EXIL (CO.P.I.E)SUITE A LA LIBERATION DE 12 PRISONNIERS POLITIQUES PROCHES DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

* La CO.P.I.E prend acte de la libération des prisonniers politiques

Damana Adia Pickass, COPIE, hamed bakayoko, laurent gbagbo, #freegbagbo, pro-gbagbo, geneviève bro grégbé, michel gbagbo, pascal affi n'guessan, aboudramane sangaré, lida kouassi moise, alphonse douati, kuyo téa narcisse, alcide djédjé, sokouri bohui, koua justin, dakoury tabley henri phlippe, seka obodji désiré, le colonel konandi kouakou, nomel jonas, maca, simone gbagbo, ake n'gbo, CO.P.I.E

C’est avec une grande surprise que nous avons appris la libération de douze (12) prisonniers politiques, dont le Premier ministre Pascal AFFI N’Guessan, président du FPI, SANGARE Aboudramane, vice président du FPI, et Madame Généviève Bro Gregbé, leader des femmes patriotes, injustement incarcérés depuis plus de deux ans (pour la plupart) dans les goulags du régime d’Abidjan.

Nos premières pensées vont bien évidemment vers les familles biologiques, politiques et idéologiques des ex-détenus ; à leurs parents respectifs, aux militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien (FPI), et de la LMP, ainsi qu’aux amis de la démocratie et adeptes des valeurs républicaines.

La CO.P.I.E prend acte de cette libération et félicite les camarades qui ont su faire preuve de dignité, de droiture, d’exemplarité, d’intégrité et de courage durant tout le temps de leur détention, malgré l’adversité, l’humiliation et les tentatives de corruption et de marchandages.

Nos Camarades retrouvent donc provisoirement la liberté après un long et pénible séjour carcéral, sans qu’aucune preuve n’ait été apportée par le régime, quant à leur culpabilité sur tous les chefs d’inculpation. La CO.P.I.E s’insurge donc contres ces détentions arbitraires qui violent incontestablement les droits de l’homme et les principes démocratiques.

Nous souhaitons à ces dignes camarades le traditionnel AKWABA, et leur réitérons tous nos vœux de bonheur pour la poursuite du combat.

C’est là l’occasion pour nous de saluer tous ceux qui ont lutté pour leur libération. Nous pensons particulièrement à la direction intérimaire du FPI, sous la conduite du camarade MIAKA Oureto, à tous les militants du FPI, de la LMP, aux résistants et patriotes ivoiriens (Diaspora, Cyber-activistes, Juristes, Journalistes, personnalités politiques et mouvements associatifs, anonymes, etc.), aux amis de la Côte d’Ivoire digne, épris de paix et de justice, qui ont battu le pavé, nuit et jour, en occident, en Côte d’Ivoire et partout ailleurs, afin que la vérité de la crise ivoirienne soit connue de tous, mais surtout pour l’instauration d’un Etat de droit.

Aussi, lançons-nous un vibrant appel à la vigilance, à la mobilisation et à la détermination de tous jusqu’à leur libération totale et sans condition. Cette décision sous pression intérieure et extérieure, du gouvernement Ouattara de libérer subitement des personnalités proches du Président Laurent GBAGBO, constitue un formidable point d’appui pour continuer la lutte pour la libération de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires avec à leur tête, le président Laurent GBAGBO. Libérations sans lesquelles, la paix et la réconciliation ne sont possibles en Côte d’Ivoire.

* La mobilisation populaire et organisée paye toujours.

Au vu de ce qui précède, L’heure est plus que jamais venue, chers camarades et compagnons de lutte, d’affuter nos armes et de partir en ordre de bataille. Le Front Populaire Ivoirien qui constitue la colonne vertébrale de notre combat, reste «présent et entend prendre part à la restauration de la Côte d’Ivoire» comme l’a annoncé le chef de file de ce parti, le Président Pascal Affi N’Guessan, juste à sa sortie de prison.

Aussi, invitons-nous la Communauté Internationale à avoir un regard plus objectif, juste et impartial sur la situation sociopolitique de la Côte D’Ivoire. Le peuple de Côte d’Ivoire aspire à la cohésion entre ses filles et ses fils; Pourtant, le nombre important d’exilés ivoiriens, les violations constantes et flagrantes des droits de l’homme et des principes démocratiques, la confiscation de la liberté d’expression et le règne de la justice des vainqueurs, sont de nature à compromettre indéfiniment le retour à la normalité en Côte d’Ivoire. 

C’est pourquoi, la CO.P.I.E appel le régime à entendre la voix de la raison en traitant avec diligence et justesse les questions importantes et pendantes relative au retour à la normalité et à la paix sociale, à savoir la libération totale et sans conditions de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires, le vote d’une loi d’amnistie générale, le retour sécurisé et apaisé des exilés, le dégel des avoirs, l’instauration d’un climat de paix et le retour d’un état de droit.

Enfin, la CO.P.I.E appel le peuple Ivoirien à redoubler d’ardeur dans la mobilisation, car c’est à ce prix que nous pourront restaurer la démocratie et l’état de droit.

En avant pour la Liberté de tous les Ivoiriens ! En avant pour la démocratie !

Vive la Côte d’Ivoire !

 

Fait le 9 aout 2013

Pour le B.E de la CO.P.I.E


Le Président

Damana Adia Pickass

12 août 2013

Hamed Bakayoko menace le ministre Lida Kouassi Moïse.

Hamed Bakayoko,  laurent gbagbo, #freegbagbo, pro-gbagbo, geneviève bro grégbé, michel gbagbo, pascal affi n'guessan, aboudramane sangaré, lida kouassi moise, alphonse douati, kuyo téa narcisse, alcide djédjé, sokouri bohui, koua justin, dakoury tabley henri phlippe, seka obodji désiré, le colonel konandi kouakou, nomel jonas, maca, simone gbagbo, ake n'gbo

"Si je te vois avec un corps habillé, alors tu peux compter sur moi pour te couper la langue, fais moi confiance pour cela..."
- Lors de leur ressent passage au parquet d'Abidjan le mardi dernier avant leur libération provisoire, les 12 prisonniers politiques partisans du président Laurent Gbagbo ont reçu la visite du loubard en charge de la sécurité Ivoirienne (Ministère de l'intérieur), Ahmed Bakayoko. Ce dernier a déclaré ceci au ministre Lida Kouassi  "Si je te vois avec un corps habillé, alors tu peux compter sur moi pour te couper la langue, fais moi confiance pour cela..."

Hamed Bakayoko,  laurent gbagbo, #freegbagbo, pro-gbagbo, geneviève bro grégbé, michel gbagbo, pascal affi n'guessan, aboudramane sangaré, lida kouassi moise, alphonse douati, kuyo téa narcisse, alcide djédjé, sokouri bohui, koua justin, dakoury tabley henri phlippe, seka obodji désiré, le colonel konandi kouakou, nomel jonas, maca, simone gbagbo, ake n'gbo

A vous de juger...
Un "ministre de la sécurité" qui menace des hommes politiques, des civiles, alors nous nous posons plusieurs questions. Sommes-nous réellement en sécurité en CI ?
Le ministre Lida n’a t’il pas de parents parmi les forces de l’ordre pouvant lui rendre visite? Devons nous donc comprendre que tous les corps habillés (policiers, gendarmes, militaires, etc...) parents, amis ne doivent en aucun cas s’approcher de lui ? Combien d'ivoiriens sont ils victimes de ces abus de pouvoir ?

Voila le vrai visage de la nouvelle Cote d'ivoire sous Dramane Ouattara. Un monde où les meurtriers sont en liberté, violant a tort les règles de droit à chaque carrefour sans que la justice ne soit appliquée véritablement.

Si quelques choses arrivent à Mr Lida, nous vous tenons pour responsable très cher loubard Ahmed Bakayoko...Sachez que vos crimes ne resteront pas impunis, car un jour vous regretterez d'avoir choisi la violence comme arme de communication.
~ Une Correspondance de Fatou Kone

06 août 2013

Apres 27 mois de détention arbitraire, 12 Pro-Gbagbo libérés.

[ COTE D'IVOIRE - Liberté provisoire pour des otages pro-Gbagbo ]

Montages.jpg

Pour la Cote d'Ivoire, Pour les Patriotes Ivoiriens, Pour le FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN, Pour La Majorité Présidentielle Gbagbo je suis très heureux de la mise en liberté provisoire de certains Pro-Gbagbo otages du régime brutal et illégitime de Ouattara‬.
- Aussi, je suis encore plus inquiet pour mon pays car par cet acte, ALASSANE DRAMANE OUATTARA confirme au monde le fait que la Cote d'Ivoire soit un État de Non Droit, une vraie République Bananière.
Sinon comment expliquer que sans procès aucun on puisse mettre en liberté même d'une minute des personnes présentées comme de grands criminels ayant porté pour certains 'atteinte à la sureté de l’État ? COMMENT ?
L’évidence est que la prison avait pour seul et unique but de les museler et tenter de nous briser à travers la "souffrance" des nôtres. Mais ILS ONT TENU. Même au fond du gouffre, la tête haute ILS ONT TENU - ils nous donnent là une belle leçon, celle de la force de la conviction.

Le 18 juin 2012 à la Haye, le Président LAURENT GBAGBO a dit:
«Je tiens, j'ai le moral. ... Et que tant que Sangaré Abdoudrahamane tiendra, je tiendrai. [...] Si vous tenez, je tiendrai»
TENONS comme Sangaré Abdoudrahamane, comme Laurent Gbagbo, comme Simone Ehivet GBAGBO.

- Qui a gagné les élections Présidentielles de 2010 en Cote d'Ivoire ? POURQUOI avoir emprisonné ces personnes ? La réponse à ces questions est la preuve de l'imposture dictatoriale de ALASSANE DRAMANE OUATTARA.
#‎Ovajab‬ donc Patriotes. Chacun à son niveau, la bataille continue.

Pour avoir rendu leur liberté dite provisoire à 12 responsables du ‪#‎FPI‬ et proches du Président Gbagbo‬, l'imposture de pouvoir ‪‎Ouattara‬ espère et attends le 'Merci' des Patriotes et démocrates Ivoiriens. Aux autres exilés et réfugiés ou encore innocents brimés dans leurs geôles, ce pourvoir démagogique demande de l'HUMILITÉ qui devrait les conduire à demander PARDON pour prétendre à la liberation.
Qu'ils fassent la difference entre humilité et compromission.
Pardon aux 'voyous' qui ont mis le feu à notre pays ? Merci aux rebelles qui continuent de tuer nos mères ? Je dis NON. Ce n'est pas de l'humilité mais la pire indignité.

~ Plus de photos sur facebook:

- Liberté provisoire pour des otages pro-Gbagbo

- Accueil des prisonniers de la haine. PHOTOS: Gueye Fiavi Dekpeya

- MACA=> Parquet => QG, La Sortie des Héros du 6 Aout

24 septembre 2012

Joyeux anniversaire Michel Gbagbo - Le message de Jacqueline Chamois sa mère.

michel gbagbo,jacqueline chamois,rfi,prison bouna,laurent gbagbo,liberez michel gbagbo,claudus kouadio,le blog de claudus

Ce Lundi 24 Septembre marque un autre anniversaire de Michel Gbagbo fils du Président Laurent Gbagbo. Ce Lundi 24 Septembre marque éternellement un deuxième anniversaire qu'il devra passer dans les geôles de Alassane Dramane Ouattara pour le simple crime d'être "un Gbagbo".

Un anniversaire au gout d'une triste commémoration: mais notre devoir sera de donner à ce jour les joyeuses valeurs qui caractérisent la célébration d'une naissance.

Nous avons toutes les raisons d'être triste pour notre Camarade de lutte, notre ami, notre frère. Mais nous avons encore plus de raisons de célébrer ce fils digne et ce patriote engagé depuis toujours pour une cause en laquelle il croit et qui lui vaut en ce moment son deuxième séjour en Prison après la Maca suite à la marche historique du 18 Février 1992...

PRIONS, revendiquons, indignons nous, RÉSISTONS pour que son prochain anniversaire soit célébré autrement.

michel gbagbo,jacqueline chamois,rfi,prison bouna,laurent gbagbo,liberez michel gbagbo,claudus kouadio,le blog de claudus

JOYEUX ANNIVERSAIRE MICHEL...Puisse Dieu te fortifier et te couvrir de son voile protecteur.

Claudus Kouadio

Le message de Jacqueline Chamois à son fils, Michel Gbagbo

Michel Gbagbo fête son 43ème anniversaire en prison. Le fils de Laurent Gbagbo est toujours en détention à Bouna dans le nord du pays dans l'attente de son procès. Il avait été arrêté le 11 avril 2011 alors qu'il était aux côtés de son père. Transféré à Abidjan le 7 mars 2012 en raison d'un gros problème de santé, pour une hospitalisation à la polyclinique internationale, il a été depuis renvoyé à Bouna. A l'occasion de son anniversaire, sa mère, la Française Jacqueline Chamois publie sur le web un message vidéo qui lui est destiné. Une sorte de bouteille à la mer. 

Jacqueline Chamois (Mère de Michel Gbagbo) sur RFI ce matin

podcast

11 avril 2012

11 Avril 2012 : L’an un de l’enlèvement du Président Gbagbo en faveur d’une imposture militarisée à la tête de la Côte d’Ivoire.

403996_356945434341192_352650871437315_913725_1314193364_n.jpg

Une année s’est écoulée depuis cette sombre date du 11 Avril 2011 marquée d’un tison de fer rouge dans le cœur des militants-sympathisants de La Majorité Présidentielle (LMP) et autres démocrates Ivoirien et du monde civilisé. Ce jour là, la Côte d’Ivoire basculait du mauvais coté des possibles voies d’accès à la magistrature suprême dans un état de droit : après l’échec de sa tentative de coup d’état militaire soldé par une partition du pays en deux pôles depuis 2002, après avoir perdu les élections présidentielles pour ensuite s’autoproclamer Président de la République au mépris de la constitution Ivoirienne, Alassane Ouattara arrivait enfin à être Président NON ELU et cela par la force des armes de l’armée Française, des casques bleus de l’ONU et de sa rébellion du MPCI toujours active militairement et au politiquement avec Guillaume Soro EX – SG du MPCI (aile politique de la rébellion armée) devenu Premier Ministre du Président Gbagbo suite aux accords de Ouagadougou.

Après avoir longuement bombardé « la Résidence Présidentielle de la République de Côte d’Ivoire » par voie aérienne, avec ses chars l’armée Française défonça le portail principal pour permettre aux rebelles du Nord d’entrer en ce lieu prestigieux et plein de symboles pour se livrer à une vraie lubie d’illuminés pendant que d’autres avaient l’ordre précis d’enlever le Président Gbagbo, son épouse, et toute sa famille ainsi que les autres personnes présentes à ses cotés.

Les ordres du nouveau potentat furent exécutés à la lettre : au menu - enlèvement du Président Gbagbo et de ses proches, mise à mort de certaines personnes, torture physique et morale pour les survivants projetés dans le gouffre abyssale de l’humiliation et froissant à jamais leur dignité et leur valeur en tant que « personne humaine ».

Ils y sont arrivés ! Marchant sur les corps encore chaud des milliers d’Ivoiriens tués depuis 2002, usant de demi- vérités et de fieffés mensonges, la Communauté Internationales avec la France en tête, a réussi à IMPOSER « son » Président aux survivants de la barbarie de la rébellion internationale, décapitant aussi sur son passage toute velléité d’opposition politique, socle d’une compétition démocratique saine.

SNF2108A-682_1379063a.jpg

En raison de l’impéritie flagrante de ce régime, il est constamment effrayé et met un point d’honneur sur une sorte de chasse à l’homme pour anéantir l’opinion critique ou contraire. Cela s’est manifesté par une autre vague d’arrestations arbitraires exclusivement de membres de La Majorité Présidentielle à savoir entre autre Le Premier Ministre Pascal Affi N’Guessan N°1 du FPI et Le Premier Ministre Gilbert-Marie Aké N’Gbo ainsi que plusieurs membres de son gouvernement renversé.

Pendant que la « parodie de » justice Ivoirienne cherche désespérément des atermoiements pour justifier l’irrationnel, Alassane Ouattara et son Chef Rebelle reconduit Premier Ministre regardent ailleurs, loin des vidanges dans lesquelles le diable à refermer les portes de l’enfer dans lequel il a brutalement projeté les dirigeants légaux de notre pays.

1986755305.jpg

Leur sort dépend des caprices fantaisistes et extravagants d’Alassane DRAMANE Ouattara qui pour répondre aux milliers d’Ivoiriens qui demandent la libération des prisonniers politiques, a trouver l’élixir parfaite : « Les chiens aboient, la caravane passe » dit-il en substance ; charmante expression d’un dictateur naissant dénué d’amour et de conscience.Telle commence à s’écrire l’histoire des vainqueurs avec le sang à peine coagulé des morts qui de leur silence de juste, crient « Vérité et JUSTICE ».

Face à l’intransigeance de ce régime néocoloniale et préfectorale piloté depuis les couloirs Françafricain de l’Elysée, la cohue gronde jusqu’aux escapes de la nation. Cela ne semble toutefois pas faire fléchir Dramane Ouattara et ses sbires. Le silence méprisant de ce régime ubuesque face aux appels à la raison des Pro-démocratie (dits Pro-Gbagbo) a fini par scinder les options pour le faire abdiquer en deux écoles : les va-t-en-guerre et les démocrates résistants.

Du cas des va-t-en-guerre :

« Mieux vaut une fin effroyable qu’un effroi sans fin » semblent-ils arguer. Cette école de pensées et d’actions copiés sur le modèle même de Dramane Ouattara est la résultante du trop grand désespoir corrosif de ces Ivoiriens qui ont finir par se résoudre au fait que Dramane Ouattara gagne du temps avec son projet de réconciliation de façade pour casser la classe politique Ivoirienne, et ainsi régner en maître absolu sans jamais rendre leur liberté élémentaire à ces leaders de La majorité Présidentielle enlevés à leurs familles et emprisonnés en violation des lois d’un état de droit que la Côte d’Ivoire a cessé d’être depuis le 11 Avril 2011. Ils n’entendent plus simplement exiger la libération de leurs camarades opprimés – ils comptent proclamer leur liberté acquise et par des actions violentes, restaurer celle du Président Gbagbo et de sa famille politique en faisant chuter au passage ce régime militarisé et immoral.

Voici là où conduit la profonde déception de milliers d’hommes et de femmes poussés jusqu'à ce mur d’acier construit au fond du gouffre.

La vérité est qu’ils ne rendront pas hommage au Président Gbagbo dont ils auront dévoyé la vision politique et les ambitions pour notre Nation en devenir. La loi du Talion appliquée dans un tel contexte fragilisera encore plus notre pays en brisant au passage les derniers vestiges de la démocratie acquise par le Front Populaire Ivoirien après deux décennies de noble combat politique sans insurrection. Ces velléités perfides et anti démocratiques d’un autre âge ne sont pas l’apanage de Laurent Gbagbo, du FPI et de la Majorité Présidentielle. L’ultime échec serait que La Majorité Présidentielle copie la bêtise inhumaine du RDR.

Du cas des démocrates résistants :

1232283538.jpg

« Les ténèbres ne peuvent venir à bout des ténèbres. Seule le peut la lumière » répondent ils certainement à leurs camarades bellicistes qui veulent en découdre usant du même schéma violent et cruel de la France, du RDR et de ses affidés. Au risque de ce perdre au fond des sables mouvants du désert du mal sans fin dans lequel Dramane Ouattara tente de nous assoiffer de haine, il faut vite revenir sur les plaines fraîches et verdoyantes de la démocratie apaisée pour quitter ce cycle de nouvelles tribulations dans lequel on risque de s’engager. D’autres actions coercitives et non insurrectionnelles mais déstabilisatrices peuvent être menées avec efficience en préservant la paix sociale : voilà ce que Laurent Gbagbo a enseigné à notre génération. Restons fidèles à cet idéal qui est le cœur de la vision politique que nous avons embrassée.

Le défi est grand et peut être utopique face à ce régime arrogant et ultra militarisé qui menace et brise tout un peuple contraint au silence ou à l’exil forcé. Mais il faut y croire et se donner les moyens de l’implémenter. Loin d’être de doux rêveurs, nous devons avec foi, courage et détermination à toute épreuve, emprunter cette difficile route tortueuse qui nous mènera sur les hauteurs de la démocratie rétablie en vertu des textes de lois qui constituent le socle de l’état de Côte d’Ivoire. Le négativisme catatonique qui anime certains au point de les pétrifier, doit laisser place à l’espoir en des jours meilleurs pour notre pays et ses fils : cela est inhérent au succès de notre lutte pour la restauration d’un état de droit.

Notre pays la Côte d’Ivoire doit surpasser, voir enjamber tous ses maux pour ainsi amorcer un nouveau pan de son histoire mis à mal par tant d’années de troubles sociaux politiques. Comment y arriver sereinement ? Certainement en reconsidérant les priorités au vue des souffrances actuelles de notre peuple meurtris qui aspirent à embrasser des jours plus lumineux.

Ne nous y trompons pas camarades patriotes Ivoiriens élevés au multipartisme et la démocratie l’idéologie politique instauré en Côte d’Ivoire par le Président Laurent Gbagbo : nous ne devrons pas être des revanchards sans foi ni loi ayant pour nouvelle et unique mission la déstabilisation du régime Ouattara pour reprendre un flambeau éteint par de nouveaux conflits qui fragiliserons encore plus notre état déjà à genoux. NON !Ce schéma d’accession au pouvoir d’état ne ressemble pas à la vision du Président Laurent Gbagbo dont nous nous réclamons.

Je conviendrai avec vous que cette sorte d’auto flagellation découlant de notre inaction sera l’ultime punition que visiblement nous ne méritons pas au regard des supplices subis. Cependant nous devrons l’accepter avec dignité pour montrer l’essence de notre engagement pour la Côte d’Ivoire selon la vision du Président Laurent Gbagbo qui est injustement privé de ses droits élémentaires dans le nouveau schéma politique que le pouvoir ultra répressif d’Alassane Ouattara nous impose en ce moment. Face aux armes et à cette dictature naissante dans notre pays, nous avons entre nos mains une arme plus puissante et juste : LA  DEMOCRATIE dont nous devrons réclamer l’application sous sa forme la plus naturelle.

Depuis l’emprisonnement arbitraire qui a fait suite à son enlèvement par les forces Françaises, nous avons repris en cœur cette citation du Président Gbagbo qui disait : « Si je tombe pendant le COMBAT, enjambez mon corps et continuez LA LUTTE». Quel serait la LUTTE primordiale à mener maintenant pour être en phase avec l’idéologie politique de Gbagbo et du FPI ?

D’aucuns parlerons de « Révolution », d’autres de « Résistance » : Révolution pour obtenir quoi ? Résister à qui ? Telles doivent être les questions essentielles dans cette situation. J’en appel à la lucidité, au réalisme et au pragmatisme des uns et des autres ; la refondation du parti s’impose à nous pour espérer bientôt mettre en œuvre la Refondation de la Côte d’Ivoire telle qu’amorcée par le Président Gbagbo avant de subir la guerre imposée à notre pays.

Quel est le paysage politique Ivoirien à ce jour ? Un RDR Françafricain et ultra tribal auréolé de sa nouvelle posture au sommet d’un état morcelé, un PDCI défiguré au sein d’un RHDP sans repères viables, un FPI en décapitation progressive au sein d’une Majorité Présidentielle qui n’a plus la Présidence de la République.

Telle une prémonition très avisée, Le Président Laurent Gbagbo expliquait le sens et le bien fondé de NOTRE résistance dans son livre Programme ‘Bâtir la paix, sur la démocratie et la prospérité’. Il martelait en substance : « Pour gagner réellement la Paix, il importe que nous comprenions et la guerre et les enjeux de notre résistance. […] N'oublions jamais qu'au cours de cette guerre, au-delà de nos vies et de nos biens, les cibles principales des forces qui ont attaqué la Côte d'Ivoire, ce sont la Démocratie, la République et l'État de droit. […]

Elles ont voulu dénier au peuple ivoirien son droit souverain de désigner démocratiquement ses dirigeants. C'est pourquoi elles se sont attaquées aux institutions issues des élections : la présidence de la République et l'Assemblée nationale.

Elles ont voulu changer la nature du régime de notre pays. C'est pourquoi elles se sont attaquées à la Constitution.

Elles ont voulu affaiblir l'État, le rendre fragile et vulnérable de façon chronique. C'est pourquoi elles ont voulu transférer le centre du pouvoir exécutif des mains des personnes élues par le peuple, à des personnes choisies par elles.

Elles ont voulu désintégrer la nation ivoirienne. C'est pourquoi elles ont opposé les ethnies, les régions et les religions les unes aux autres.

Au total, elles ont voulu remettre en cause à la fois l'indépendance de la Côte d'Ivoire, les acquis des luttes démocratiques du peuple ivoirien, et l'unité de la nation. Voilà pourquoi nous avons résisté. Voilà pourquoi nous devons continuer à résister pour sauvegarder l'unité de notre nation, sauver la Démocratie, la République et l'État de droit. Nous devons résister pour demeurer une nation libre et digne, une nation généreuse et solidaire. Nous devons résister pour poursuivre notre quête de la prospérité. Nous devons résister pour sortir enfin de la culture et de l'esprit du parti unique.»

Le combat qui s’impose à nous est celui d’obtenir la libération du Président Gbagbo et des leaders du FPI pour reconstruire le parti sur ses acquis dans l’optique de proposer une alternative plus NATIONALE face au tribalisme-religieux et à la politique Françafricaine et néocolonialiste que risque de subir le pays avec le RDR d’Alassane Ouattara. Depuis le 11 Avril 2011, inexorablement, la Nation Ivoirienne périclite tant les clivages entres les ethnies, les régions et les religions se creusent vers les profondeurs de la fracture irréversible. La théorie du « diviser pour mieux régner » est en passe d’être implémenter avec maestria par les suppôts de la « Françafrique » dans leur ambition malveillante de désintégrer durablement la Nation Ivoirienne profondément affecté par deux décennies de l’ambition personnel d’un homme – Alassane Dramane Ouattara, en qui l’occident avec en pole position la France, a trouvé son alter ego par l’entremise de qui, il pourra à nouveau reprendre à distance les rênes de SA Côte d’Ivoire territoire acquis depuis la conférence de Berlin le 26 Février 1885.

Le semblant d’indépendance octroyé par la France à la Côte d’Ivoire depuis 1960 après tant d’années de luttes démocratiques et dont Le Président Laurent Gbagbo s’évertuait à faire une réalité est l’épine dorsale du drame Ivoirien dans ce contexte ou la France qui convoite toujours les richesses de son pré carré s’est permis de mettre notre pays à feu et à sang en instrumentalisant les germes universelles de la division avec le prototype parfait trouvé en la personne d’Alassane Dramane Ouattara. Aujourd’hui, au prix de milliers de vies innocentes gâchés et d’un tissu social Ivoirien en lambeaux, ils y sont parvenus : le pion Alassane Dramane Ouattara est Président de la République-Française de Côte d’Ivoire et accessoirement un parangon de Préfet mener à la baguette par la diplomatie Française qui finalement a le loisir d’étendre durablement son hégémonie sur son bien Ivoirien.

A l’évidence, même si très sournoisement l’on tente de faire passer cet élément capital sous silence,  depuis le 11 Avril 2011, la Côte d’Ivoire n’est plus pleinement un ETAT mais un territoire sous tutelle de la République Française. Ce fait est dans la logique des choses et corrobore l’affirmation du Président Gbagbo qui dira plus tard : « Ce sont les soldats français qui ont tout fait. Ils ont bombardé du 31 mars au 11 avril 2011 »

Le commun des hommes voudrait que ce 11 Avril 2012 soit estampillé d’une marque unique par les patriotes Ivoiriens. Toutefois, ce jour ne doit pas être placé sous le sceau d’une vulgaire commémoration car nous n’avons pas simplement à nous souvenir de ce bout d’histoire, mais à nous projeter vers l’avenir en utilisant ce moment comme tremplin pour une protection vers l’avenir et les nouveaux défis qui s’imposent aux combattants pour l’indépendance véritable, la souveraineté, la liberté et la démocratie.

Avec courage, foi et détermination « On y VA Jusqu’Au Bout »

Claudus Kouadio – Blogueur