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24 novembre 2011

Législatives du 11 Décembre 2011 SANS le FPI : Dramane Ouattara, ILLÉGITIMEMENT VOTRE.

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« Pendant six mois, des résidents de Côte d’Ivoire ont été victimes d’horribles violations de droits humains, suite au refus du Président sortant Laurent Gbagbo de céder le pouvoir après que la Commission électorale indépendante ainsi que les observateurs internationaux eurent déclaré son adversaire Alassane Ouattara vainqueur du second tour de l’élection présidentielle qui s’est déroulé le 28 novembre 2011.» Ainsi est libellé le premier paragraphe de la conclusion du rapport estampillé « LE BESOIN DE JUSTICE POUR LES CRIMES POST-ELECTORAUX EN COTE D’IVOIRE » publié par l’ONG HUMAN RIGHTS WATCH en Octobre 2011 ; ONG financé depuis des années à coups de milliards de Dollars par Georges Soros - un ami affiché de Dramane Ouattara qui est l’un des financiers de sa campagne électorale en 2010.

En somme, le rapport final de cette institution qui se veut d’être une référence, tente de faire du Président Laurent Gbagbo le coupable de la crise dite post-electoral. Nonobstant le fait qu’au cours du scrutin, les observateurs internationaux et Nationaux chargés de superviser le second tour des élections présidentielles ont étés quasi unanimes : « le processus démocratique tant souhaité a été fortement mis en cause et la crédibilité du vote dans certaines  régions (à Korhogo, Bouaké, Garango, Séguéla, Tortiya, Mankono, Madinani, Touba…) a été fortement entaché et ne réponds pas aux critères et normes d’une élection libre, transparente et équitable : séquestrations et tueries d’agents électoraux, membres de La Majorité Présidentielle empêché d’être dans des bureaux de vote, votes multiples, voles d’urnes, ouverture tardive de lieux de vote, urnes transportés à vélo (Touba) ou par des rebelles sans les agents de la CEI, consignes de vote dans certains bureaux, agents électoraux contraints à signer et valider de faux PV, etc.… »

Il convient de souligner de prime abord que depuis le 1er Décembre à Minuit, l’institution dirigée par le sieur Youssouf Bakayoko n’avait plus compétence pour proclamer les résultats provisoires vue que le délai à lui imparti avait expiré et qu’il s’était dessaisi de ce dossier qu’il avait transmis à Mr Paul Yao N’Dré le Président du Conseil Constitutionnel, respectant ainsi les textes de la constitution Ivoirienne.

En dépit de tous ce qui suit, les résultats PROVISOIRES proclamés HORS DELAI et UNILATERALEMENT par le Président de la CEI et cela en présence du CANDIDAT du RDR dans son QG de campagne sont acceptés et prétendument validés par l’ONU et reconnus comme tel par une « certaine » nébuleuse qui se fait appelé communauté internationale.

Depuis quand la CEI proclame les résultats en Présence d’un candidat ? Il n’en a jamais été ainsi et cela montre bien que Mr Youssouf Bakayoko n’a pas agit selon sa propre volonté. Les pressions multiples de la France et des USA représentés respectivement par leurs ambassadeurs Jean Marc Simon et Philippe Carter III à cette cérémonie rocambolesque, sont là pour en attester. Malgré la proclamation officielle et légitime du conseil constitutionnel faisant de Laurent Gbagbo le Président élu de la république de Côte d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara DEVAIT être le Président NON ELU de notre état, selon le bon vouloir de la France et de son allié Américain qui comme au Vietnam, allait soutenir la France dans la reconquête de son ancienne colonie. C’est cette mortelle arrogance occidentale qui est complice voir responsable à part entière de la crise meurtrière dite « post-electorale » et non un quelconque refus du Président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir d’état dont il était constitutionnellement le seul et unique dépositaire suite à la proclamation officielle du conseil constitutionnel qui l’a proclamé et investi Président de la République de Côte d’Ivoire.

Suite à l’offensive militaire lancée contre la Côte d’Ivoire par l’armée rebelle d’Alassane Ouattara épaulé par les soldats de l’ONU, la France et même certains états Ouest Africain, Laurent Gbagbo a perdu la guerre et est enlevé puis emprisonné avec des membres de sa famille et nombre de camarades du FPI et d’alliés politique de la Majorité Présidentielle. D’autres sont torturés, tués et les plus chanceux sont contraints à l’exil. La démocratie est sur le déclin en Côte d’Ivoire et pire, sa mort point au proche horizon. Toutefois, Alassane Ouattara est installé au pouvoir dans un véritable capharnaüm ; ce n’est pas bien grave car de toute évidence l’essentiel pour lui est acquis – il est enfin PRESIDENT. Mais très vite, l’implacable réalité devient un problème latent auquel il faut vite remédier : ce pourvoir acquis par la force et dans le sang se révèle être sans substance juridique et institutionnel. Alors il va falloir trouver RAPIDEMENT le moyen de donner une certaine légitimité à ce pouvoir vomi par la majorité des Ivoiriens qui ne s’y reconnaissent pas.

Dans un premier temps Dramane Ouattara piétine encore la constitution Ivoirienne en éjectant manu militari et anticonstitutionnellement Paul Yao N’dré le Président du conseil constitutionnel puis nomme Francis Wodié qu’il UTILISERA à sa guise pour SES reformes à venir. Après cet acquis majeur, cap sur l’assemblée Nationale qu’il avait dissout dès sa prise de fonction. Pour la nouvelle assemblée nationale, Ouattara espère des candidats à la députation suffisamment représentatifs de la véritable coloration politique du pays pour ainsi donner l’illusion d’une démocratie existante et apaisé en Côte d’Ivoire.

Ouattara tient à légitimer son pouvoir – légitimité inhérente à la participation du parti de Laurent Gbagbo (FPI - Front Populaire Ivoirien) aux élections législatives. Là méprise est autant grotesque qu’insultante. Ainsi donc le FPI dont des cadres et non des moindres sont emprisonnés en toute illégalité, devrait permettre à Ouattara Alassane de dire au monde qu’il est un démocrate et un Président légale et légitime ? Le FPI doit il accepter ce refus manifeste de Dramane Ouattara d’assumer son coup d’état militaire ? Si VRAIMENT Laurent Gbagbo et le FPI sont les responsables de la crise dite « post-électoral », pourquoi cette insistance, pourquoi toutes ces tractations officielles et maladroitement officieuses visant à convaincre ou contraindre le FPI à participer à ces élections législatives au cours desquelles pourrait naitre dans ce cas une autre crise meurtrière ?

La vérité ensevelit sous les montagnes de fieffes mensonges commencent à défier la nature tenace du faux. Gbagbo n’est pas le responsable de cette guerre meurtrière et comme par extraordinaire, le bourreau de toute la Côte d’Ivoire demande son aide pour enfin pouvoir se permettre d’avoir un soupçon de paix intérieure et de légitimité nationale. Les cadres en exercice du FPI en bons politiciens formés à l’école de la démocratie VRAI, ont acceptés les différentes sollicitations de Dramane Ouattara pour discuter de la possible participation du FPI aux élections législatives. Face à l’intransigeance de ce régime ubuesque qui persiste dans sa volonté affiché de ne pas dire le droit et rendre justice aux cadres du FPI et autres membres de la Majorité Présidentielle encore dans les geôles, le FPI a pris la sage décision de boycotter ces élections législatives pipés d’avance avec le retour en force du fossoyeur Youssouf Bakayoko à la tête d’une commission électorale sans membre du FPI.

Ce NON sans concession du FPI le rétablie dans le cœur de la matrice fondatrice du parti de Laurent Gbagbo ; un parti politique combatif, digne et loin des tintamarres du pouvoir Ouattara qui ne sait plus sur quel pied danser. Ce pouvoir militarisé ne se ferra pas offrir une auréole de démocrate avec autant de facilité et les patriotes Ivoiriens encore attachés à l’état de droit devront massivement l’exprimer par le boycott des législatives du 11 Décembre 2011.

Fiers Ivoirien, le pays vous appellent. Si vous voulez, dans la paix, ramenez la liberté perdu, une possibilité vous est donnée de le dire à votre manière ; dites NON en silence, dites NON par votre abstention, dites NON à cette mascarade qui n’honore pas notre pays. Ouattara a fait le choix de ne pas respecter les préceptes de notre constitution en faisant une guerre meurtrière contre une décision irréversible fondée en droit et proclamé par le Président du conseil constitutionnel. Patriotes Ivoiriens, militants et sympathisants du FPI et de LMP (La Majorité Présidentielle) vous respectez notre constitution en faisant le noble choix de dire NON et de boycotter ce scrutin, car ne pas aller voter est aussi un droit constitutionnel.

Claudus Kouadio - Président des facebookers pour Gbagbo

15 novembre 2010

Journée Mondiale de la paix: VOTRE MESSAGE DE PAIX POUR LA COTE D'IVOIRE ET LE MONDE

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La guerre, c'est la guerre des hommes; la paix c'est la guerre des idées.
Victor Hugo

Vous n'avez qu'un jour à passer sur la terre; faites en sorte de le passer en paix.
La mennais

Le plaisir des disputes, c'est de faire la paix.

Alfred de Musset

14 novembre 2010

Antoinette Allany quitte la campagne du RDR

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Notre conscience est un juge infaillible, quand nous ne l'avons pas encore assassinée.

Citations de Honoré de Balzac

Et cela, Antoinette Allany semble l'avoir ENFIN compris. Elle vient de dire ses Adieux au RDR de Allassane Dramane Ouattara, lui retournant même le voiture qu'il lui a offerte pour qu'elle marche sur sa conscience de femme libre.

Un vrai tacle à la gorge du RDR en cette période de campagne électorale pour le deuxième tour...

COMMUNIQUE DE PRESSE DES PARTISANS DE M. EMILE CONSTANT BOMBET, VICE-PRÉSIDENT DU PDCI-RDA

 

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Samedi le 13 Novembre 2010

 

Monsieur le Président du PDCI-RDA,

Chers Militantes et Militants,

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Il est des moments de l'histoire où le sort hésite entre le meilleur et le pire.

Des moments où tous les efforts accomplis peuvent être perdus ou, au contraire, tous les efforts accomplis peuvent déboucher sur des progrès durables. Nous sommes aujourd'hui dans l'un de ces moments.

C'est vrai pour l'action du PDCI-RDA dans cet arc de crise qui va dans notre pays du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est, en passant par les cercles politiques et militaires.

C'est vrai pour la Côte d'Ivoire, où l'accord de OUAGADOUGOU et les décisions prises face à l'arc de crise ont ouvert des perspectives qui restent à développer pour faire de l'union un acteur de survie de notre pays.

C'est vrai pour certains barons et jeunes loups du PDCI-RDA qui cherchent à retrouver le chemin du pouvoir au sommet de l'ETAT, alors que notre Parti n'est pas arrivé à convaincre la majorité des ivoiriens sur notre projet de société dont la volonté est de poursuivre des réformes nécessaires et indispensables au développement de notre Nation.

A la grande table où se prennent les décisions, de nouvelles classes politiques ont rejoint les anciennes classes connues. A juste titre, ces nouvelles classes politiques réclament la reconnaissance de leurs droits. Le PDCI-RDA les soutient mais le PDCI-RDA leur dit qu'il faut aussi accepter qu'avec ces droits viennent des devoirs, des responsabilités à assumer. Et il faut que ces nouvelles classes politiques au sein de notre parti comme les anciennes reconnaissent que leur réussite éclatante dans le PDCI-RDA leur impose de dépasser la stricte défense des intérêts égoïstes pour apporter leur contribution à la solution des problèmes dans notre pays.

Dans ce moment de l'histoire où le sort hésite, pour faire pencher la balance du bon côté, la Côte d'Ivoire a besoin de volonté et d'unité pour la tirer des griffes des forces du mal. Si notre patriotisme est hésitant, si au PDCI-RDA, nous ne parvenons pas à nous entendre sur les objectifs à atteindre entre la base et la tête, c'est parce que la tête n'écoute pas toujours la base. Si nous ne sommes pas capables au PDCI-RDA de jouer pour la Côte d'Ivoire, collectivement face au mal d'hier alors rien ne sera possible et nous aurons failli à notre devoir c'est à dire le choix de la démocratie contre le choix des hommes en armes dans les zones Centre Nord et Ouest.

Dans ce moment, où le sort hésite, la Côte d'Ivoire libre a besoin de chacun d'entre nous et en tant que Ministre d'HOUPHOUET, je rejoins donc le camp de la Majorité Présidentielle avec tous ceux qui ont une conviction au PDCI-RDA. J'affirme donc ma vision du PDCI-RDA et ma détermination en appelant les Militantes et Militants du PDCI-RDA de se rassembler et de se mobiliser autour de Laurent Gbagbo, le candidat de la liberté politique.

Mesdames et Messieurs, Militantes et Militants du PDCI-RDA,

La lutte contre le mal qui ronge notre pays demeure une priorité absolument majeure.

Je compte sur vous et chacun d'entre nous à porter ce message pour que le PDCI-RDA reste fidèle à son passé pour continuer à mieux apporter des idées nouvelles pour notre Nation. Il nous revient donc au PDCI-RDA de sortir le pays du train-train qui le mine depuis 1999.

Je vous remercie et que Dieu bénisse notre pays,

Le Ministre EMILE CONSTANT BOMBET et ses Partisans,

Fait à Abidjan, le 13 Novembre 2010

A lire sur le Blog du Ministre EMILE CONSTANT BOMBET

 

08 novembre 2010

Présidentielle ivoirienne: Bédié appelle à voter Ouattara au 2e tour : LA TRAPPE A SOURIS du RDR vient de se refermer sur lui

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Jusqu'à une date récente, j’étais foncièrement attaché aux idéo du PDCI.  Mais grande fut la déception et l’incompréhension de prime abord lorsqu’aux lendemains de l’avènement de la rébellion sanglante mené par RDR par sa filiale armée le MPCI, Bédié décida d’en faire son cheval de Troie.

Cette stratégie nous l’avons décrié et nous étions fort conscients qu’a un moment ou un autre, elle éclabousserait le visage de Bédié. Car Alassane Dramane Ouattara au regard des ses ambitions fantasmagoriques se refuserait d’être l’appât au profit d’un quelconque candidat fut il son grand frère Bédié. D’ailleurs, si tel devrait être le cas, à quoi auraient servi les années de tueries dont il est le principal comptable ?

Bref, il se peut toujours que notre ADO, en acceptant cette belle offre de Bédié, avait déjà aiguisé sa stratégie.

C’est de bonne guerre dans la mesure où dans cette configuration, le premier tour des élections devenait des primaires au sein de l’alliance exceptionnelle et circonstancielle (non une union comme dans la Majorité Présidentielle) du rHdp.

Pour le RDR, l’adversaire n’était donc plus le Majorité Présidentielle conduite par Laurent Gbagbo mais le PDCI qui n’avait plus aucun point de repère viable depuis son éjection manu militaire du pourvoir d’Etat  en 1999 par un coup de force mené par les même soldats qui sévissent depuis 2002 en Côte d’Ivoire. Surtout qu’un accord arithmétique factice stipulait que les autres membres du rassemblement devraient DONNER leurs voix au candidat le mieux loti au premier tour des élections présidentielles.

Premier tour des élections le 31 Octobre 2010 : Le PDCI de Aimé Henri Konan Bédié est 3ème derrière Laurent Gbagbo (1er) et Alassane DRAMANE Ouattara (2e). Du coup, la trappe à souris s’est refermé sur le PDCI qui se débat avec véhémence pour se frayer une porte de sorti honorable au vue de ce qu’il représentait dans le paysage politique Ivoirien.

Pour Henri Konan Bédié c’est la fin. Il tire sa révérence du paysage politique Ivoirien. En effet, il confiait dans l’hebdomadaire Jeune Afrique N°2596 du 10 au 16 Octobre 2010 : «Si je ne suis pas élu, je trouverai une autre forme d'existence mais pas dans l'arène publique »

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Toutefois, au nom de l’alliance conjoncturelle faite dans le cadre du rHdp, il APELLE le PDCI à voter Alassane DRAMANE Ouattara au second tour des élections face à Laurent Gbagbo. Quoi de plus normale POUR LUI qui s’en va !!! Mais là décision finale appartient à ceux qui sont encore là.

En outre il y a un hic… plusieurs hic même : Que deviendra le PDCI-RDA en cas de victoire du RDR ? PDCI-RDR ? Certainement pas. Quelques postes de ministres et de Président d’institutions et retour 50 ans en arrière pendant que le RDR consolide son assise en effaçant petit à petit le PDCI d’Houphouet Boigny qu’il a frappé et fait tombé en 1999.

Alors que doivent faire les MILITANTS et JEUNES CADRES du PDCI pour la pérennité du parti puisque visiblement le PDCI-RDA est à la croisé des chemins ?

Il existe plusieurs stratégies et visions qui se présentent comme des choix entre mauvaises propositions: mais la plus mauvaise est de vouloir mordicus convaincre les militants et sympathisants du PDCI de voter ADO avec qui ils n’ont aucune affinité pour la majeur parti d’entre eux.

D’abord contrairement aux dirigeants du PDCI qui voient là unmoyen de subsister « financièrement » pendant les cinq prochaines années en cas de victoire du RDR, les militants n’ont pas encore oublié ADO et son action en Côte d’Ivoire depuis son arrivé sur la scène politique: (1.200 milliards de F.CFA de dette intérieure et 18 Milliards de Dollars US de dette extérieure à son départ de la Primature en 1993 (9.200 milliards de F CFA de dette en tous pour le Monsieur qui dit avoir redresser l’économie entre 1990-1993), un coup d’état en 1999 et une rébellion armée en 2002) Loin de là.

S’il on regardé la mort dans l’âme, leur leader aller tous droit dans le mur, ils ne sont pas TOUS prêt à l’y accompagner. Alors ce calcul n’aura pas forcement d’impact réel sur les militants et les sondages le démontrent.

Le PDCI a de la ressource et peut reconquérir le pouvoir dans 5 ans, d’autant plus que LE DEMOCRATE Laurent Gbagbo sera à son dernier mandat.

Mais si le pouvoir échoue entre les mains du RDR de ADO, il le monopolisera le plus longtemps possible après avoir modifié la constitution. Extrait d’une interview donné par ADO dans l’hebdomadaire Jeune Afrique N°2595 du 3 au 9 Octobre 2010 :

Le mandat présidentiel est de cinq ans. Cela vous semble t’il suffisant ?

La  Constitution prévoit un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Je ne vois pas de raison de remettre cela en cause, contrairement à d’autres dispositions qui me semblent être sources de conflit…

Lesquelles ?

Toutes celles qui sont de nature à diviser les Ivoiriens. Il est grand temps, de donner plus de garantie aux minorités. (De quelles MINORITES parle ADO ?)

Cela signifie que vous envisagez de modifier la constitution ?

TOUT A FAIT.

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Je me rappelle encore qu’en 2000, Alassane DRAMANE Ouattara a appelé à voter OUI au référendum devant valider l’application de cette même constitution. Il dit qu’il ne touchera pas au mandat de 5 ans renouvelable une fois : son père spirituel et conseillé Abdoulaye Wade disait la même chose. On sait ce qu’il en ait à ce jour.

Une chose est quasi certaine : Le PDCI ne sera pas au pouvoir pendant les cinq années à venir. Il lui faut choisir entre être un parti d’opposition en reconstruction avec Gbagbo comme chef d’état ou un parti d’opposition en lambeaux, vidé de ses partisans et militants à cause des tergiversations frénétiques de ses leaders DEALERS qui s’ils ne se ressaisissent pas, vont finir par se faire phagocyter par un groupe d’anarchistes réuni au sein du RDR.

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07 novembre 2010

Le Conseil Constitutionnel a entériné les résultats du 1er tour du scrutin présidentiel et fixé la date du 2e tour au 21 novembre

Le Conseil Constitutionnel a, par la voix de son Président, Paul Yao N’Dré entériné ce samedi les résultats du premier tour du scrutin présidentiel du 31 octobre dernier. Il a en outre fixé la date du second tour de l’élection présidentielle.

Avec respectivement 38,04% et 32,07%, les candidats Laurent Gbagbo de La Majorité Présidentielle (Lmp) et  Alassane Ouattara, du Rassemblement des Républicains (Rdr) arrivent en tête du premier tour du scrutin présidentiel du 31 octobre. Ces résultats donnés par la Commission Electorale Indépendante (Cei), ont été entérinés ce samedi par Paul Yao N’dré, Président du Conseil Constitutionnel. Paul Yao N’Dré a, dans sa déclaration affirmé que « les procès verbaux issus des bureaux de vote de l’élection du 31 octobre dernier, ne souffrent d’aucune irrégularité ». C’est ce qui justifie la confirmation des résultats proclamés le 3 novembre dernier par la Cei, a dit en substance le Président du Conseil Constitutionnel.

Le dimanche 21 novembre prochain a été retenu par le Conseil Constitutionnel comme date du second tour du scrutin présidentiel. Cela pourrait surprendre plus d’une personne, vu que la Cei avait proposé le 28 novembre, au cas où il y aurait un second tour. Le choix de cette date, selon Yao Paul N’Dré obéit au code électoral, qui stipule que le second tour de l’élection présidentielle est prévu deux semaines après la proclamation des résultats définitifs par le Conseil Constitutionnel.

Le Président du Conseil Constitutionnel a réitéré les remerciements de la Côte d’Ivoire à l’Onu, au Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’Onu, Young Jin Choi, au Représentant du Facilitateur, Bouréima Badini, à L’Union Africaine, à L’union Européenne, à la Cedeao « pour leurs contributions inestimables à la réussite du scrutin du 31 octobre dernier. Ses félicitations sont aussi allées à la Cei, pour le travail remarquable abattu en collaboration avec les partenaires de la Côte d’Ivoire. Les  Forces de Sécurité : Fds, Fn, Cci et Forces impartiales ne sont pas restées en marge.

Dans la perspective d’un second tour tout aussi réussi, Paul Yao N’Dré a exhorté les deux candidats encore en course, à « une campagne civilisée dans l’optique d’une élection sereine ».

Il a émis quelques recommandations à la Cei, à qui il a demandé de veiller à ce que les procès verbaux soient signés par tous les représentants de candidat, ainsi que les agents électoraux et s’assurer de la bonne formation de ceux-ci. Aux Forces de sécurité, Yao Paul N’Dré a plaidé pour le renforcement des effectifs et leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire.

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