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03 avril 2014

La 'Lobognonnerie' de l’affaire EBOLA ou quand Lobognon veut plus d'Ebola pour plus d'Exilés Pro-Gbagbo

05 mars 2014

Attaque Grabo: 48 proGbagbo enlevés, torturés et jetés à la MACA

 

14:40 Publié dans Côte d'Ivoire | Tags : maca, pro-gbagbo, torture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

13 décembre 2013

AFFAIRE « Abidjan a tenté de faire assassiner des pro-Gbagbo au Ghana (rapport ONU) » : Décryptage de la réaction outrageuse et orageuse de Alassane Dramane Ouattara

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Lors d'une interview accordé à la chaîne BBC, Alassane Dramane Ouattara très remonté contre l’ONU a déclaré ceci :
BBC : " [...] Il y a eu récemment des allégations d’experts de l’Onu selon lesquelles le pouvoir d’Abidjan a envoyé des hommes au Ghana pour éliminer physiquement des pro-Gbagbo. Qu’avez-vous à répondre ?
OUATTARA : Vous savez ces experts doivent être renvoyés de l’Onu, je trouve ça abject, c’est du non-sens, c’est n’importe quoi. Le président ghanéen que j’ai vu m’a dit qu’il fera une déclaration. Je pense que les nations unies devraient choisir avec un peu plus de contrôle et de vérification ces soi-disant experts. Tout ce qu’ils disent est mensonger, inacceptable. J’ai donné d’ailleurs copie de mon communiqué de presse au secrétaire général Ban Ki Moon pour lui dire que pour ne pas l’embarrasser je ne fais pas de correspondance publique mais je veux qu’il sache que je ne suis pas contents, les Ghanéens ne sont pas contents, les Libériens ne sont pas contents [...]"

D’un, ne soyez guère choqué, médusé ou dubitatif sur la véracité des propos rapportés ici : OUI, c’est bien Alassane Dramane Ouattara lui-même qui parle là et ainsi. Et Oui il est malheureusement aussi considéré comme Chef d’Etat par ses pairs dont certains sont des hommes de valeurs.

De deux, je suis très enchanté du fait que, Ouattara qui hier était décrit par « ses maitres » comme un fringant technocrate très « civilisé » et ultra raffiné insulte ainsi l’ONU qui l’a installé comme Président en Côte d’Ivoire sur les corps encore chauds de milliers d’Ivoiriens tués par leurs bombes. S’ils ne le savaient pas véritablement, ils découvrent ici une « valeur » intrinsèque de la nature de leur marionnette qui arrive maintenant à bouger sans la traction des ficelles. Un proverbe de chez moi dit en substance : « Lorsque tu joues trop souvent avec un enfant, il finit par prendre ses aises au point que, le jour où tu seras couché dans la sable - la tête sur le cercueil en train de pleurer ta mère qui est conduite dans sa tombe, l’enfant ferra irruption pour t’ordonner de venir là et maintenant jouer aux billes avec lui ».

Pour le point qui m’intéresse véritablement ici, c’est-à-dire le regard du Ghana sur cette affaire, je vais vous démontrer très facilement pourquoi encore une fois Alassane Ouattara fait pire que falsifier simplement la vérité. IL MENT… et il n’y a pas d’autres termes plus appropriés pour décrire cette propension qui tant gravement vers la mythomanie qui est classifiée comme une pathologie.
Mr Alassane Dramane Ouattara déclare : « Je trouve ça abject, c’est du non-sens, c’est n’importe quoi. Le président ghanéen que j’ai vu m’a dit qu’il fera une déclaration. » Ok. Alassane Ouattara a certainement VU John Mahama le Président du Ghana. Et si vraiment Mahama lui a dit qu’il fera une déclaration, que Ouattara prie Dieu pour que cette déclaration ne soit pas faite. Pour notre part, les réfugiés et exilés Ivoiriens au Ghana savent très bien que cette déclaration pour l'absoudre de ses crimes et tentatives d’enlèvements - d’assassinats n’existe que dans les fantasmes de Ouattara qui croit que le pays de Mahama est un état vassal à ses ordres.

Il continue en ajoutant : « Je ne suis pas contents, les Ghanéens ne sont pas contents ». Effectivement les Ghanéens ne sont pas contents ; et cela de la plus haute autorité jusqu’au citoyen des quartiers populaires. De l’assassinat de Adama Champion dit « gorge profonde » au camp de réfugiés Ivoiriens de Elubu pour en arriver à la fin du procès Katinan en passant par « l’affaire Tsikata » et les nombreuses pressions du pouvoir Ouattara sur le HCR-Ghana, les Ghanéens ne sont pas contents. En vérité ils en ont ras le bol de ce pouvoir Ouattara qui ‘ les emmerde’ beaucoup malgré quelques flagorneries biens fixées. Que Ouattara interroge son ambassadeur au Ghana Ehui Koutouan Bernard pour savoir pourquoi les Ghanéens ne sont pas contents dans cette nouvelle affaire. Il suffit de lire la presse Ghanéenne pour savoir que Ouattara joue de la comédie médiocre d’arrière-salle.

" Selon le document (des experts de l’ONU), le gouvernement ghanéen a indiqué en juillet dernier aux experts, chargés de surveiller l’application de sanctions internationales contre le Liberia, qu’Abidjan avait « envoyé des agents ivoiriens dans le but d’assassiner ou de kidnapper des militants pro-Gbagbo réfugiés » au Ghana. « Les autorités ghanéennes affirment avoir fait échouer au moins deux de ces missions » au début 2013, ajoute le rapport. " Alors Ouattara espère vraiment que le Ghana si pointilleux sur les questions de droit de l’homme et de justice se dédise après avoir hier justifié l’extradition de Charles Blé Goudé, Jean-Noël Abéhi et Jean Yves Dibopieu sur les mêmes principes du droit international qui couvrait leur décision ? Jusque-là, les usages diplomatiques, l’éducation politique et les liens entre les deux peuples font que le Ghana tire la sonnette d’alarme sans trop en dire. Alors Ouattara gagnerait à se raviser, se calmer au plus vite.

Si toutefois Ouattara attend vraiment des autorités Ghanéennes qu’elles le blanchisse dans cette affaire, il attendra longtemps et pour rien. Il peut encore fermer les frontières entre les deux pays et même rappeler son ambassadeur puis renvoyer celui du Ghana en Côte d’Ivoire – cela n’y changera rien. L’idéal pour ce potentat serait de ne pas exporter son escadron de la mort hors des frontières de la Côte d’Ivoire qu’il martyrise.

Claudus Kouadio – Blogueur Ivoirien Exilé au Ghana

04 octobre 2013

MANDAT D’ARRÊT LANCE CONTRE CHARLES BLE GOUDE. CPI: VOUS AVEZ DIT JUSTICE IMPARTIALE ? MAIS QUE FAITES VOUS DE OUATTARA ET SA BANDE ?

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Après le Président Laurent GBAGBO, son épouse Simone EHIVET GBAGBO, c'est au tour de notre ami et frère Charles Blé GOUDE, de faire l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, dans le cadre de la procédure ouverte sur la Côte d’Ivoire par cette Cour. A travers ce dernier mandat, la CPI achève de nous convaincre, qu’elle n’est point une justice mais un instrument au service des impérialistes occidentaux. Sinon comment comprendre cet acharnement sur le seul camp GBAGBO ?

En effet, depuis le début de cette procédure tous les mandats d’arrêt lancés l’ont été uniquement et exclusivement à l’encontre des pro-GBAGO. Mesdames, Messieurs, les Juges et Procureurs de la CPI, une question me taraude l’esprit. Que fait-on de OUATTARA et sa bande ? La liste de leurs crimes est longue, et, je ne saurai les énumérer toutes ici. Cependant, permettez-moi, de vous rafraichir la mémoire, en vous rappelant quelques-uns. Que fait-on des auteurs du massacre de plus de 1000 Wê, en une seule journée à DUEKOUE Carrefour ? N’est-ce pas un crime de génocide tel que prévu par l’article 6 du statut de Rome ? Que fait-on des auteurs des massacres des populations de GUITROZON et de Petit DUEKOUE ? N’est-ce pas là de graves violations des droits de l’homme, qualifiées de crimes contre l’humanité par l’article 7 du statut de Rome et qui relèvent de la compétence de votre Cour ? Que fait-on des auteurs du massacre des 60 Gendarmes, désarmés et emprisonnés avec leurs enfants à BOUAKE ? N’est-ce pas un crime de guerre sanctionné par l’article 8c du statut de Rome, instituant la CPI ? Alors Mesdames et Messieurs de la CPI, au lieu de vous acharner contre le seul camp GBAGBO, faites au moins semblant, en montrant à l’opinion que vous n’êtes pas une justice aux ordres, mais bien une justice indépendante et impartiale, en lançant ne serait-ce qu’un mandat contre les auteurs de ces violations graves des droits humains. Ils sont connus de tous et si vous les avez oubliés, je me propose de vous les identifier.

Il s’agit de : Alassane Ouattara (A la tête de l’État de Côte d’Ivoire) le commanditaire, Guillaume Soro ( A la tête de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire) le maitre d’œuvre, Issiaka Ouattara alias Wattao (Commandant adjoint de la Garde Républicaine et Commandant en chef du Centre de Commandement des Décisions Opérationnelles de Sécurité), Chérif Ousmane (Commandant adjoint du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République), Zakaria Koné (Commandant adjoint du 1er Bataillon Blindé), Morou Ouattara (Commandant adjoint des Forces Spéciales), Gaoussou Koné alias Jah Gao (Commandant adjoint des forces spéciales), Losseni Fofana (Commandant du Bataillon de Sécurisation de l’Ouest), Fofié Kouakou (Commandant de la Compagnie Térritoriale de KORHOGO), Ousmane Coulibaly alias Ben LADEN (Préfet de San-Pedro), Messamba Koné (Préfet de Guiglo) et Tuo Fozié (Préfet de Bondoukou) les exécutants, pour ne citer que ceux-là. Mais que nenni, vous ne pouvez pas, car votre mission, n’est pas de rendre justice au peuple Ivoirien qui a souffert, et qui continue de souffrir le martyre à cause de cette bande d’assassins et de criminels, qui bénéficient de votre totale impunité et de votre entière protection.

Au contraire, la mission a vous assignée, c’est de punir le Président Laurent GBAGBO et son camp, tout simplement parce qu’ils ont décidé de mener le combat vrai, le combat juste, celui de la souveraineté de leur pays, de la défense de la dignité et du respect de leur peuple. Ce qui est, un crime de lèse-majesté au regard des impérialistes occidentaux, vos mandants. Au fait, je voudrais vous poser une autre question Mesdames et Messieurs de la CPI, pourquoi à chaque fois qu’il ya une décision à prendre, dans l’affaire Laurent Gbagbo c. Le Procureur, comme celle prévue le 09 Octobre prochain, sur la demande de mise en liberté provisoire du Président Laurent Gbagbo, les réseaux mafieux de vos mandants s’excitent et s’agitent? Sachez Mesdames et Messieurs de la CPI, que nous, Peuple de Côte d’Ivoire, avons identifié clairement notre combat, qui consiste essentiellement à obtenir la libération du Président Laurent GBAGBO et son retour dans son pays, la Côte d’Ivoire. Mais aussi, à faire partir Ouattara et sa bande. Tout autre sujet n’est que de la pure distraction. Alors Mesdames et Messieurs, de la CPI arrêtez votre comédie et laissez nous nous concentrer sur notre combat.

Malgré l’adversité nous avançons sereinement et nous allons gagner. OVAJAB

KOUAME KOUAKOU dit OK "le vieux lion", Juriste-Manager

Ex-Secrétaire général adjoint de la FESCI (1998-2001) - Ex-Président de la FEJIF -Fédération des Etudiants et de la Jeunesse Ivoirienne de France-(2006-2009) - Ex-Président du MJSCI- Mouvement des Jeunes Socialistes de Cote d'Ivoire. Exilé politique. - Membre de la Coordination du FPI en exil et conseil politique de la COPIE (Coalition des Patriotes Ivoiriens en Exil)

01 octobre 2013

ENTRE JUSTICE FICTION ET DÉLIRE POLITIQUE, la CPI « officialise » son mandat d’arrêt émis Contre Charles Blé Goudé.

Selon un communiqué qui vient d’être rendu public, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre Charles Blé Goudé.  Il convient de noter deux éléments d’une importance capitale pour justifier l’indignation qui sera notre conclusion. 

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1-   1 - En vérité  la Cour Pénale Internationale ne fait que rendre public cette requête qui comme celle concernant la première Dame Simone Ehivet Gbagbo, a été émise quasiment au même moment que la demande de transfèrement du Président Gbagbo vers la Haye. Ce n’est pas une information nouvelle encore moins un évènement extraordinaire de nature à surprendre. Dans le dossier de la crise postélectorale Ivoirienne, il faut surtout noter que des mandats d’arrêts dans les tiroirs de la CPI il y en a encore un nombre important pour le compte du « camp » Soro-Ouattara et cela, depuis les ordonnateurs jusqu’aux chefs de guerre et autres commandants de Zones.

2 -Nul ne pourrait faire passer sous silence la récente décision du pouvoir Ouattara datant du 20 Septembre 2013, relative au non-transfert de Simone Gbagbo à la CPI. Surtout pas la CPI à qui cette décision a été signifiée avec l’argument qui est que: « Les tribunaux Ivoiriens sont aujourd’hui aptes à dire le droit, contrairement à la période qui a vu le transfèrement du Président Gbagbo vers la CPI  ». Prenant visiblement acte de cette décision, par la voix de son Porte-parole Fadi El-Abdallah, la CPI dira le 21 Septembre 2013 que « la Côte d'Ivoire devra présenter devant les juges (de la CPI) des éléments crédibles comme quoi des poursuites sérieuses sont menées pour les mêmes charges contre les mêmes suspects ». Cela n’est pas encore le cas et la CPI n’aura émis aucune objection formelle à la nouvelle posture du pouvoir Ouattara chantre de « la justice des vainqueurs de la guerre internationale contre le peuple de Cote d’Ivoire ». Partant de ce constat, à quoi correspond donc cette nouvelle décision des  juges de la CPI qui lèvent ce jour les scellés sur le mandat d’arrêt à l’encontre de Charles Blé Goudé ?

Cette décision d’un ridicule renversant, est le prix à payer par ce tribunal coupable de tant de collusions et autres corruptions entre Louis Ocampo Moreno – Fatou Bensouda et le pouvoir ubuesque de Alassane Dramane Ouattara. Ouattara est face à l’échec cuisant que constitue son incapacité à fournir des preuves pour étayer ses accusations grotesques contre le Président Gbagbo injustement détenus à la prison de Scheveningen. Aussi « limité » soit-il, ne lui demander pas d’étaler toute son étroitesse d’esprit en refermant la porte du non-retour sur lui par le transfèrement d’un autre accusé à tord  du camp Gbagbo. Sinon, comment diable pourra t-il ensuite justifier le non-transfert de ses « chiens de guerre » une fois leurs mandants rendus publics par la CPI qui devra faire amande honorable en se donnant une furtive crédibilité illusoire ?

Toutefois, il est évident qu’aucun bras de fer « ouvert » ne se ferra entre la CPI temple de la justice fiction et le pouvoir Ouattara chantre du délire politique. Et s’ils avaient déjà trouvé un subterfuge pour dénouer ce qui paraît constituer un point d’achoppement ? Souvenez-vous cette déclaration du ministre ivoirien de la Justice, des Droits de l'homme et des Libertés publiques, Gnénéma Coulibaly, qui dans le 20 Septembre 2013 a annoncé  sur le plateau du journal télévisé  RTI 1 (première chaîne du média public Ivoirien), que Charles Blé Goudé faisait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI.

Il a même anticipé pour dire que contrairement à la décision définitive qui venait d’être prise pour le cas Simone Gbagbo, pour le transfèrement à la Haye de Charles Blé Goudé, le gouvernement ivoirien aviserait en temps opportun, lorsque la CPI rendra publique sa requête. Cela vient d’être fait : quelle sera donc la réaction/décision du pouvoir Ouattara ?

De deux choses l’une : Charles Blé Goudé sera transféré à la Haye ou il ne le sera pas. Dans le schéma actuel, considérant le cas Simone Gbagbo, malgré toute la mauvaise foi du pouvoir Ouattara, Charles Blé Goudé ne pourrait être transféré à moins que ce régime ne décide d’afficher sa nature ultra-irrationnelle. Cela est peu probable. Cependant, selon quelques « indiscrétions de couloirs », il revient que les sécurocrates du pouvoir Ivoirien aient trouvés une parade dans le cas de figure ou ils décidaient de se débarrasser du colis encombrant que représente Charles Blé Goudé : INTERPOL.

Le fait est que Charles Blé Goudé a été arrêté au Ghana par INTERPOL et non par la police Ivoirienne sur le territoire de la République de Cote d’Ivoire. L’argument de réserve serait de le faire passer sous la coupe de « prisonnier de la police Internationale arrêté au Ghana et détenu en Cote d’Ivoire ». Son transfert à la CPI trouverait un cadre juridique acceptable et n’engagerait plus la justice Ivoirienne. Cela explique bien pourquoi Gnénéma Coulibaly était autant à son aise lorsqu’il évoquait le cas Blé Goudé ce 20 Septembre 2013.

Tout compte fait, il n’y a rien d’officiel hormis des spéculations et cette confusion au haut sommet entre acteurs du même camp devenus protagonistes.  « L’histoire d’un futur très proches nous en dira plus sur la suite de cet imbroglio politico-juridique ». Mais, la CPI doit savoir que la Côte d’Ivoire demande la juste libération du Président Gbagbo et non son remplacement à la prison de Scheveningen par un autre innocent.

Que Dieu Protège Charles Blé Goudé !

13 août 2013

DECLARATION DE LA COALITION DES PATRIOTES IVOIRIENS EN EXIL (CO.P.I.E)SUITE A LA LIBERATION DE 12 PRISONNIERS POLITIQUES PROCHES DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

* La CO.P.I.E prend acte de la libération des prisonniers politiques

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C’est avec une grande surprise que nous avons appris la libération de douze (12) prisonniers politiques, dont le Premier ministre Pascal AFFI N’Guessan, président du FPI, SANGARE Aboudramane, vice président du FPI, et Madame Généviève Bro Gregbé, leader des femmes patriotes, injustement incarcérés depuis plus de deux ans (pour la plupart) dans les goulags du régime d’Abidjan.

Nos premières pensées vont bien évidemment vers les familles biologiques, politiques et idéologiques des ex-détenus ; à leurs parents respectifs, aux militants et sympathisants du Front Populaire Ivoirien (FPI), et de la LMP, ainsi qu’aux amis de la démocratie et adeptes des valeurs républicaines.

La CO.P.I.E prend acte de cette libération et félicite les camarades qui ont su faire preuve de dignité, de droiture, d’exemplarité, d’intégrité et de courage durant tout le temps de leur détention, malgré l’adversité, l’humiliation et les tentatives de corruption et de marchandages.

Nos Camarades retrouvent donc provisoirement la liberté après un long et pénible séjour carcéral, sans qu’aucune preuve n’ait été apportée par le régime, quant à leur culpabilité sur tous les chefs d’inculpation. La CO.P.I.E s’insurge donc contres ces détentions arbitraires qui violent incontestablement les droits de l’homme et les principes démocratiques.

Nous souhaitons à ces dignes camarades le traditionnel AKWABA, et leur réitérons tous nos vœux de bonheur pour la poursuite du combat.

C’est là l’occasion pour nous de saluer tous ceux qui ont lutté pour leur libération. Nous pensons particulièrement à la direction intérimaire du FPI, sous la conduite du camarade MIAKA Oureto, à tous les militants du FPI, de la LMP, aux résistants et patriotes ivoiriens (Diaspora, Cyber-activistes, Juristes, Journalistes, personnalités politiques et mouvements associatifs, anonymes, etc.), aux amis de la Côte d’Ivoire digne, épris de paix et de justice, qui ont battu le pavé, nuit et jour, en occident, en Côte d’Ivoire et partout ailleurs, afin que la vérité de la crise ivoirienne soit connue de tous, mais surtout pour l’instauration d’un Etat de droit.

Aussi, lançons-nous un vibrant appel à la vigilance, à la mobilisation et à la détermination de tous jusqu’à leur libération totale et sans condition. Cette décision sous pression intérieure et extérieure, du gouvernement Ouattara de libérer subitement des personnalités proches du Président Laurent GBAGBO, constitue un formidable point d’appui pour continuer la lutte pour la libération de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires avec à leur tête, le président Laurent GBAGBO. Libérations sans lesquelles, la paix et la réconciliation ne sont possibles en Côte d’Ivoire.

* La mobilisation populaire et organisée paye toujours.

Au vu de ce qui précède, L’heure est plus que jamais venue, chers camarades et compagnons de lutte, d’affuter nos armes et de partir en ordre de bataille. Le Front Populaire Ivoirien qui constitue la colonne vertébrale de notre combat, reste «présent et entend prendre part à la restauration de la Côte d’Ivoire» comme l’a annoncé le chef de file de ce parti, le Président Pascal Affi N’Guessan, juste à sa sortie de prison.

Aussi, invitons-nous la Communauté Internationale à avoir un regard plus objectif, juste et impartial sur la situation sociopolitique de la Côte D’Ivoire. Le peuple de Côte d’Ivoire aspire à la cohésion entre ses filles et ses fils; Pourtant, le nombre important d’exilés ivoiriens, les violations constantes et flagrantes des droits de l’homme et des principes démocratiques, la confiscation de la liberté d’expression et le règne de la justice des vainqueurs, sont de nature à compromettre indéfiniment le retour à la normalité en Côte d’Ivoire. 

C’est pourquoi, la CO.P.I.E appel le régime à entendre la voix de la raison en traitant avec diligence et justesse les questions importantes et pendantes relative au retour à la normalité et à la paix sociale, à savoir la libération totale et sans conditions de tous les prisonniers politiques, civiles et militaires, le vote d’une loi d’amnistie générale, le retour sécurisé et apaisé des exilés, le dégel des avoirs, l’instauration d’un climat de paix et le retour d’un état de droit.

Enfin, la CO.P.I.E appel le peuple Ivoirien à redoubler d’ardeur dans la mobilisation, car c’est à ce prix que nous pourront restaurer la démocratie et l’état de droit.

En avant pour la Liberté de tous les Ivoiriens ! En avant pour la démocratie !

Vive la Côte d’Ivoire !

 

Fait le 9 aout 2013

Pour le B.E de la CO.P.I.E


Le Président

Damana Adia Pickass