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14 janvier 2014

OR DONC Ouattara sait qu'il n'est plus éligible ? Sinon pourquoi vouloir toucher l'article 35 de la constitution ?

 

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Dans sa dernière déclaration en date, Pascal Affi N'Guessan le Président de FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN affirmait que Alassane Dramane Ouattara est inéligible à une (hypothétique) élection Présidentielle en Côte d'Ivoire.
Loin des réalités quotidiennes des Ivoiriens, faisant fi de son bilan inexistant et l'autruche enrhumée face aux revendications d'une grande partie du peuple, Ouattara se montre plus préoccupé par une improbable élection de sa personne en 2015.
Comme pour le ramener à sa triste réalité, Pascal Affi N'Guessan a ouvert aux yeux de Ouattara et de ses hommes la plus verrouillée de leur boite de pandore: panique générale au RDR. Entre injures, agressions verbales et menaces pitoyables, personne dans 'la case d'Ali Baba' n'arrive à contredire le Président du parti de Laurent Gbagbo - celui qui avait de manière très exceptionnelle permis à Ouattara un chef de bande armée rebelle de prétendre à la magistrature suprême pour enfin permettre aux Ivoiriens d'avoir la paix après des années d'une guerre de lancée contre notre pays.
Ayant perdu ces élections qui ont finalement eu lieu en 2010, Ouattara et sa cohorte de rebelles et mercenaires soutenus par l'ONU et la France en tête ont fini par faire tomber par les armes Laurent Gbagbo le Président élu.
Toujours est-il que la constitution du 23 Juillet 2000 pour laquelle Ouattara avait appelé à voter OUI est toujours en vigueur en tous ses articles. Force est de rappeler que cette constitution ne permet toujours pas à Ouattara d’être candidat à une élection présidentielle en Cote d'Ivoire: et ici il ne s'agit pas de Nationalité mais d’éligibilité; on peut être Ivoirien et non éligible.

Très vite à la suite de la précision faite par AFFI, le RDR (Rassemblements des Républicains) prend position au nom de son 'seigneur': " Le président s'est engagé pour cet article (l'article 35 de notre constitution) dès sa prise de fonction. Nous sommes majoritaire au parlement. Cet article sera changé avant 2015 ". En un mot, Alassane Dramane Ouattara veut faire modifier une constitution pour laquelle il a voté OUI, et cela à son unique profit: devenir constitutionnellement éligible à une élection présidentielle en Côte d'Ivoire.
Il convient d'informer Ouattara dont l'inculture se bonifie avec le temps qui passe. La constitution n'est pas taillable sur mesure. Elle a vocation à être impersonnelle et c'est une hérésie de prétendre la modifier pour ensuite l'appliquer à lui même.
Aussi, il est important de lui rappeler comment cette constitution a été faite. Le texte final a été proposé par une assemblée constituante comportant des acteurs de la vie sociaux politique Ivoirienne dont des députés mais pas par l’Assemblée Nationale. Il a ensuite été soumis à la Cour Constitutionnelle qui l'a validé avant qu'il ne soit soumis au vote du peuple par le suffrage universel: UN REFERENDUM - cela, c'est Feu Robert Guei le Militaire qui a été soumis à ce processus républicain. Alors lorsque les 'prétendus' technocrates au pouvoir espèrent user de leur majorité à cette "Assemblé loin d’être Nationale" pour modifier la constitution selon les désidératas de Ouattara seul, je dis que même la tyrannie à des limites.

Que dit l'article 35 de notre constitution ?
Article 35: " Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il n'est rééligible qu'une fois.
Le candidat à l'élection présidentielle doit être âgé de quarante ans au moins et de soixante quinze ans au plus.
Il doit être ivoirien d'origine, né de père et de mère eux-mêmes ivoiriens d'origine. Il doit n'avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne.
Il ne doit s'être jamais prévalu d'une autre nationalité. "
C'est sur cet article 35 que l'indécrottable Amadou Soumahoro - SG du RDR focalise toute son attention lorsqu'il proclame: " M. Ouattara avait promis de modifier « tous les articles confligènes » de la constitution, dont l’article 35 qui fixe les conditions d’éligibilité ".
Le plus choquant, c'est le fait que Amadou Soumahoro était en l'an 2000 membre de l'assemblée constituante qui a adopté le texte de cette nouvelle constitution: ni lui, encore moins le RDR qu'il représentait n'y avaient trouvé à redire: pourquoi donc ce changement brusque et dans ces conditions ?
OR DONC Ouattara savait bien qu'il n’était pas éligible en 2000 ?

Dans cette affaire, celui qui finira encore plus ridicule risque d’être Francis Wodié qui comme Paul Yao Ndre, jouera sa valeur d'homme et surtout d'homme de droit. Le peuple de Côte d'Ivoire aussi regarde d'un oeil très attentif.
Pour l'heure, les batailles des Patriotes Ivoiriens portés par le FPI sont bien définies: les priorités concernent la libération du Président Gbagbo de la Haye, la libération des tous nos leaders politiques, des militaires et civils emprisonnés en Côte d'Ivoire, la restauration de la démocratie et de la justice pour la relance de la Nation. Toutefois, des questions importantes sur le moyen et long terme accompagnent les priorités du moment dans le texte de proposition des États Généraux de la République que Ouattara refuse: et pourtant il pourrait profiter des EGR pour discuter de la question de son éligibilité. Pourquoi finalement refuse-t-il ?
- Cette affaire ne fait que commencer.

Claudus Kouadio

13 décembre 2013

AFFAIRE « Abidjan a tenté de faire assassiner des pro-Gbagbo au Ghana (rapport ONU) » : Décryptage de la réaction outrageuse et orageuse de Alassane Dramane Ouattara

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Lors d'une interview accordé à la chaîne BBC, Alassane Dramane Ouattara très remonté contre l’ONU a déclaré ceci :
BBC : " [...] Il y a eu récemment des allégations d’experts de l’Onu selon lesquelles le pouvoir d’Abidjan a envoyé des hommes au Ghana pour éliminer physiquement des pro-Gbagbo. Qu’avez-vous à répondre ?
OUATTARA : Vous savez ces experts doivent être renvoyés de l’Onu, je trouve ça abject, c’est du non-sens, c’est n’importe quoi. Le président ghanéen que j’ai vu m’a dit qu’il fera une déclaration. Je pense que les nations unies devraient choisir avec un peu plus de contrôle et de vérification ces soi-disant experts. Tout ce qu’ils disent est mensonger, inacceptable. J’ai donné d’ailleurs copie de mon communiqué de presse au secrétaire général Ban Ki Moon pour lui dire que pour ne pas l’embarrasser je ne fais pas de correspondance publique mais je veux qu’il sache que je ne suis pas contents, les Ghanéens ne sont pas contents, les Libériens ne sont pas contents [...]"

D’un, ne soyez guère choqué, médusé ou dubitatif sur la véracité des propos rapportés ici : OUI, c’est bien Alassane Dramane Ouattara lui-même qui parle là et ainsi. Et Oui il est malheureusement aussi considéré comme Chef d’Etat par ses pairs dont certains sont des hommes de valeurs.

De deux, je suis très enchanté du fait que, Ouattara qui hier était décrit par « ses maitres » comme un fringant technocrate très « civilisé » et ultra raffiné insulte ainsi l’ONU qui l’a installé comme Président en Côte d’Ivoire sur les corps encore chauds de milliers d’Ivoiriens tués par leurs bombes. S’ils ne le savaient pas véritablement, ils découvrent ici une « valeur » intrinsèque de la nature de leur marionnette qui arrive maintenant à bouger sans la traction des ficelles. Un proverbe de chez moi dit en substance : « Lorsque tu joues trop souvent avec un enfant, il finit par prendre ses aises au point que, le jour où tu seras couché dans la sable - la tête sur le cercueil en train de pleurer ta mère qui est conduite dans sa tombe, l’enfant ferra irruption pour t’ordonner de venir là et maintenant jouer aux billes avec lui ».

Pour le point qui m’intéresse véritablement ici, c’est-à-dire le regard du Ghana sur cette affaire, je vais vous démontrer très facilement pourquoi encore une fois Alassane Ouattara fait pire que falsifier simplement la vérité. IL MENT… et il n’y a pas d’autres termes plus appropriés pour décrire cette propension qui tant gravement vers la mythomanie qui est classifiée comme une pathologie.
Mr Alassane Dramane Ouattara déclare : « Je trouve ça abject, c’est du non-sens, c’est n’importe quoi. Le président ghanéen que j’ai vu m’a dit qu’il fera une déclaration. » Ok. Alassane Ouattara a certainement VU John Mahama le Président du Ghana. Et si vraiment Mahama lui a dit qu’il fera une déclaration, que Ouattara prie Dieu pour que cette déclaration ne soit pas faite. Pour notre part, les réfugiés et exilés Ivoiriens au Ghana savent très bien que cette déclaration pour l'absoudre de ses crimes et tentatives d’enlèvements - d’assassinats n’existe que dans les fantasmes de Ouattara qui croit que le pays de Mahama est un état vassal à ses ordres.

Il continue en ajoutant : « Je ne suis pas contents, les Ghanéens ne sont pas contents ». Effectivement les Ghanéens ne sont pas contents ; et cela de la plus haute autorité jusqu’au citoyen des quartiers populaires. De l’assassinat de Adama Champion dit « gorge profonde » au camp de réfugiés Ivoiriens de Elubu pour en arriver à la fin du procès Katinan en passant par « l’affaire Tsikata » et les nombreuses pressions du pouvoir Ouattara sur le HCR-Ghana, les Ghanéens ne sont pas contents. En vérité ils en ont ras le bol de ce pouvoir Ouattara qui ‘ les emmerde’ beaucoup malgré quelques flagorneries biens fixées. Que Ouattara interroge son ambassadeur au Ghana Ehui Koutouan Bernard pour savoir pourquoi les Ghanéens ne sont pas contents dans cette nouvelle affaire. Il suffit de lire la presse Ghanéenne pour savoir que Ouattara joue de la comédie médiocre d’arrière-salle.

" Selon le document (des experts de l’ONU), le gouvernement ghanéen a indiqué en juillet dernier aux experts, chargés de surveiller l’application de sanctions internationales contre le Liberia, qu’Abidjan avait « envoyé des agents ivoiriens dans le but d’assassiner ou de kidnapper des militants pro-Gbagbo réfugiés » au Ghana. « Les autorités ghanéennes affirment avoir fait échouer au moins deux de ces missions » au début 2013, ajoute le rapport. " Alors Ouattara espère vraiment que le Ghana si pointilleux sur les questions de droit de l’homme et de justice se dédise après avoir hier justifié l’extradition de Charles Blé Goudé, Jean-Noël Abéhi et Jean Yves Dibopieu sur les mêmes principes du droit international qui couvrait leur décision ? Jusque-là, les usages diplomatiques, l’éducation politique et les liens entre les deux peuples font que le Ghana tire la sonnette d’alarme sans trop en dire. Alors Ouattara gagnerait à se raviser, se calmer au plus vite.

Si toutefois Ouattara attend vraiment des autorités Ghanéennes qu’elles le blanchisse dans cette affaire, il attendra longtemps et pour rien. Il peut encore fermer les frontières entre les deux pays et même rappeler son ambassadeur puis renvoyer celui du Ghana en Côte d’Ivoire – cela n’y changera rien. L’idéal pour ce potentat serait de ne pas exporter son escadron de la mort hors des frontières de la Côte d’Ivoire qu’il martyrise.

Claudus Kouadio – Blogueur Ivoirien Exilé au Ghana

31 octobre 2013

Le Securocrate Ivoirien Hamed Bakayoko retient Michel Gbagbo en otage à Abidjan.

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Libéré provisoirement de la prison de Bouna (Nord de la Côte d’Ivoire) pour avoir commis le « crime d’être le fils de Laurent Gbagbo son père », Michel Gbagbo a deux rendez-vous important en Europe : une entrevue avec la juge française en charge de sa plainte contre le chef rebelle Soro Guillaume et les chefs de guerre de Alassane Dramane Ouattara, puis une visite au Président Laurent Gbagbo à la Haye dans la prison de Scheveningen. Mais hier, sans raisons juridiques ou administratives valables, le « loubard » Hamed Bakayako securocrate en chef du pouvoir brutal de Alassane Dramane Ouattara s’est opposé à ce que Michel Gbagbo quitte le territoire Ivoirien bien même qu’il ait auparavant pris acte de la nécessité de la procédure en cours au niveau de la France en accord avec le procureur de la République bananière de Cote d’Ivoire. 
Cela est simplement scandaleux et dénote de la grande frilosité de ce régime de criminels qui font de l’impunité un art nouveau dans la gestion du pouvoir illégitime avec lequel ils sévissent contre le peuple de Côte d’Ivoire. Retenir ainsi Michel Gbagbo est assimilable à une prise d’otage. 

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Pendant que la chasse aux innocents « Pro-Gbagbo » se poursuit avec son lot de tueries gratuites, Ouattara protège les bourreaux de notre peuple. « Cela Suffit » et le Digne Peuple de Côte d’Ivoire pense de plus en plus à se « lever » contre l’injustice. 

Insécurité à Abidjan : Un soldat de l'armée de Ouattara tente de dépouiller un homme


Scène surréaliste dans un pays normal. Mais en Côte d'Ivoire cela est rangé dans la case « routine ». Un soldat FRCI (nouveau nom de l'armée de rebelles de Alassane Dramane Ouattara) qui en pleine rue et devant témoin tente de dépouiller un homme de son téléphone portable après l'avoir rudoyé dans le but de l'intimide. 
Désabusé la victime du soldat appel au secours ; il demande même au soldat de le conduire à la police pendant qu'il crie aux passants d'appeler le CCDO un autre corps de la police malheureusement aussi gangrenés. Voici le visage du drame à ciel ouvert que subit au quotidien le peuple de Côte d'Ivoire. 
Ouattara a donné « le droit de tuer » à ces nouveaux seigneurs de la gâchette facile qui ont investi tous le pays et Abidjan en particulier. L'impunité étant devenu mère des crimes gratuits, les rebelles FRCI boostés à l'adrénaline que semble leur donné l'image du pouvoir sans fin de leur « Chef » Alassane Ouattara, traumatisent Abidjan et le pays tout entier depuis de longs mois avec au compteur des civils tués au quotidien pour des raisons souvent puérils, banales.
Avec sa désespérante insécurité, Le Nouveau 'Abidjan' devient la perle des lacunes

--- Video reprise par Les Observateurs de France 24

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Un homme en uniforme tente de racketter un passant en pleine nuit. La scène a été filmée par un habitant d’Abidjan. Cette vidéo tire la sonnette d’alarme sur les exactions commises par de prétendus militaires en Côte d’Ivoire.
La vidéo a été postée sur YouTube, mardi 29 octobre, par Claudus Kouadio, un activiste pro-Gbagbo, installé au Ghana. Depuis, elle a essentiellement été retweetée par des internautes, sympathisants de l’ancien président ivoirien. 
 
La vidéo s’ouvre sur deux hommes qui s’empoignent. L’un d’entre eux, qui porte un uniforme rappelant celui des éléments des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire [FRCI], retient un jeune homme en civil par son T-shirt. Ce dernier crie : "voleur ! Il veut me voler !" À 0’30, il s’adresse à l’agresseur : "tu veux me voler mon portable !", avant de demander à des personnes hors champs : "il faut appeler la CCDO ! Appelez la police !"

04 octobre 2013

MANDAT D’ARRÊT LANCE CONTRE CHARLES BLE GOUDE. CPI: VOUS AVEZ DIT JUSTICE IMPARTIALE ? MAIS QUE FAITES VOUS DE OUATTARA ET SA BANDE ?

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Après le Président Laurent GBAGBO, son épouse Simone EHIVET GBAGBO, c'est au tour de notre ami et frère Charles Blé GOUDE, de faire l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, dans le cadre de la procédure ouverte sur la Côte d’Ivoire par cette Cour. A travers ce dernier mandat, la CPI achève de nous convaincre, qu’elle n’est point une justice mais un instrument au service des impérialistes occidentaux. Sinon comment comprendre cet acharnement sur le seul camp GBAGBO ?

En effet, depuis le début de cette procédure tous les mandats d’arrêt lancés l’ont été uniquement et exclusivement à l’encontre des pro-GBAGO. Mesdames, Messieurs, les Juges et Procureurs de la CPI, une question me taraude l’esprit. Que fait-on de OUATTARA et sa bande ? La liste de leurs crimes est longue, et, je ne saurai les énumérer toutes ici. Cependant, permettez-moi, de vous rafraichir la mémoire, en vous rappelant quelques-uns. Que fait-on des auteurs du massacre de plus de 1000 Wê, en une seule journée à DUEKOUE Carrefour ? N’est-ce pas un crime de génocide tel que prévu par l’article 6 du statut de Rome ? Que fait-on des auteurs des massacres des populations de GUITROZON et de Petit DUEKOUE ? N’est-ce pas là de graves violations des droits de l’homme, qualifiées de crimes contre l’humanité par l’article 7 du statut de Rome et qui relèvent de la compétence de votre Cour ? Que fait-on des auteurs du massacre des 60 Gendarmes, désarmés et emprisonnés avec leurs enfants à BOUAKE ? N’est-ce pas un crime de guerre sanctionné par l’article 8c du statut de Rome, instituant la CPI ? Alors Mesdames et Messieurs de la CPI, au lieu de vous acharner contre le seul camp GBAGBO, faites au moins semblant, en montrant à l’opinion que vous n’êtes pas une justice aux ordres, mais bien une justice indépendante et impartiale, en lançant ne serait-ce qu’un mandat contre les auteurs de ces violations graves des droits humains. Ils sont connus de tous et si vous les avez oubliés, je me propose de vous les identifier.

Il s’agit de : Alassane Ouattara (A la tête de l’État de Côte d’Ivoire) le commanditaire, Guillaume Soro ( A la tête de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire) le maitre d’œuvre, Issiaka Ouattara alias Wattao (Commandant adjoint de la Garde Républicaine et Commandant en chef du Centre de Commandement des Décisions Opérationnelles de Sécurité), Chérif Ousmane (Commandant adjoint du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République), Zakaria Koné (Commandant adjoint du 1er Bataillon Blindé), Morou Ouattara (Commandant adjoint des Forces Spéciales), Gaoussou Koné alias Jah Gao (Commandant adjoint des forces spéciales), Losseni Fofana (Commandant du Bataillon de Sécurisation de l’Ouest), Fofié Kouakou (Commandant de la Compagnie Térritoriale de KORHOGO), Ousmane Coulibaly alias Ben LADEN (Préfet de San-Pedro), Messamba Koné (Préfet de Guiglo) et Tuo Fozié (Préfet de Bondoukou) les exécutants, pour ne citer que ceux-là. Mais que nenni, vous ne pouvez pas, car votre mission, n’est pas de rendre justice au peuple Ivoirien qui a souffert, et qui continue de souffrir le martyre à cause de cette bande d’assassins et de criminels, qui bénéficient de votre totale impunité et de votre entière protection.

Au contraire, la mission a vous assignée, c’est de punir le Président Laurent GBAGBO et son camp, tout simplement parce qu’ils ont décidé de mener le combat vrai, le combat juste, celui de la souveraineté de leur pays, de la défense de la dignité et du respect de leur peuple. Ce qui est, un crime de lèse-majesté au regard des impérialistes occidentaux, vos mandants. Au fait, je voudrais vous poser une autre question Mesdames et Messieurs de la CPI, pourquoi à chaque fois qu’il ya une décision à prendre, dans l’affaire Laurent Gbagbo c. Le Procureur, comme celle prévue le 09 Octobre prochain, sur la demande de mise en liberté provisoire du Président Laurent Gbagbo, les réseaux mafieux de vos mandants s’excitent et s’agitent? Sachez Mesdames et Messieurs de la CPI, que nous, Peuple de Côte d’Ivoire, avons identifié clairement notre combat, qui consiste essentiellement à obtenir la libération du Président Laurent GBAGBO et son retour dans son pays, la Côte d’Ivoire. Mais aussi, à faire partir Ouattara et sa bande. Tout autre sujet n’est que de la pure distraction. Alors Mesdames et Messieurs, de la CPI arrêtez votre comédie et laissez nous nous concentrer sur notre combat.

Malgré l’adversité nous avançons sereinement et nous allons gagner. OVAJAB

KOUAME KOUAKOU dit OK "le vieux lion", Juriste-Manager

Ex-Secrétaire général adjoint de la FESCI (1998-2001) - Ex-Président de la FEJIF -Fédération des Etudiants et de la Jeunesse Ivoirienne de France-(2006-2009) - Ex-Président du MJSCI- Mouvement des Jeunes Socialistes de Cote d'Ivoire. Exilé politique. - Membre de la Coordination du FPI en exil et conseil politique de la COPIE (Coalition des Patriotes Ivoiriens en Exil)

01 octobre 2013

ENTRE JUSTICE FICTION ET DÉLIRE POLITIQUE, la CPI « officialise » son mandat d’arrêt émis Contre Charles Blé Goudé.

Selon un communiqué qui vient d’être rendu public, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre Charles Blé Goudé.  Il convient de noter deux éléments d’une importance capitale pour justifier l’indignation qui sera notre conclusion. 

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1-   1 - En vérité  la Cour Pénale Internationale ne fait que rendre public cette requête qui comme celle concernant la première Dame Simone Ehivet Gbagbo, a été émise quasiment au même moment que la demande de transfèrement du Président Gbagbo vers la Haye. Ce n’est pas une information nouvelle encore moins un évènement extraordinaire de nature à surprendre. Dans le dossier de la crise postélectorale Ivoirienne, il faut surtout noter que des mandats d’arrêts dans les tiroirs de la CPI il y en a encore un nombre important pour le compte du « camp » Soro-Ouattara et cela, depuis les ordonnateurs jusqu’aux chefs de guerre et autres commandants de Zones.

2 -Nul ne pourrait faire passer sous silence la récente décision du pouvoir Ouattara datant du 20 Septembre 2013, relative au non-transfert de Simone Gbagbo à la CPI. Surtout pas la CPI à qui cette décision a été signifiée avec l’argument qui est que: « Les tribunaux Ivoiriens sont aujourd’hui aptes à dire le droit, contrairement à la période qui a vu le transfèrement du Président Gbagbo vers la CPI  ». Prenant visiblement acte de cette décision, par la voix de son Porte-parole Fadi El-Abdallah, la CPI dira le 21 Septembre 2013 que « la Côte d'Ivoire devra présenter devant les juges (de la CPI) des éléments crédibles comme quoi des poursuites sérieuses sont menées pour les mêmes charges contre les mêmes suspects ». Cela n’est pas encore le cas et la CPI n’aura émis aucune objection formelle à la nouvelle posture du pouvoir Ouattara chantre de « la justice des vainqueurs de la guerre internationale contre le peuple de Cote d’Ivoire ». Partant de ce constat, à quoi correspond donc cette nouvelle décision des  juges de la CPI qui lèvent ce jour les scellés sur le mandat d’arrêt à l’encontre de Charles Blé Goudé ?

Cette décision d’un ridicule renversant, est le prix à payer par ce tribunal coupable de tant de collusions et autres corruptions entre Louis Ocampo Moreno – Fatou Bensouda et le pouvoir ubuesque de Alassane Dramane Ouattara. Ouattara est face à l’échec cuisant que constitue son incapacité à fournir des preuves pour étayer ses accusations grotesques contre le Président Gbagbo injustement détenus à la prison de Scheveningen. Aussi « limité » soit-il, ne lui demander pas d’étaler toute son étroitesse d’esprit en refermant la porte du non-retour sur lui par le transfèrement d’un autre accusé à tord  du camp Gbagbo. Sinon, comment diable pourra t-il ensuite justifier le non-transfert de ses « chiens de guerre » une fois leurs mandants rendus publics par la CPI qui devra faire amande honorable en se donnant une furtive crédibilité illusoire ?

Toutefois, il est évident qu’aucun bras de fer « ouvert » ne se ferra entre la CPI temple de la justice fiction et le pouvoir Ouattara chantre du délire politique. Et s’ils avaient déjà trouvé un subterfuge pour dénouer ce qui paraît constituer un point d’achoppement ? Souvenez-vous cette déclaration du ministre ivoirien de la Justice, des Droits de l'homme et des Libertés publiques, Gnénéma Coulibaly, qui dans le 20 Septembre 2013 a annoncé  sur le plateau du journal télévisé  RTI 1 (première chaîne du média public Ivoirien), que Charles Blé Goudé faisait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI.

Il a même anticipé pour dire que contrairement à la décision définitive qui venait d’être prise pour le cas Simone Gbagbo, pour le transfèrement à la Haye de Charles Blé Goudé, le gouvernement ivoirien aviserait en temps opportun, lorsque la CPI rendra publique sa requête. Cela vient d’être fait : quelle sera donc la réaction/décision du pouvoir Ouattara ?

De deux choses l’une : Charles Blé Goudé sera transféré à la Haye ou il ne le sera pas. Dans le schéma actuel, considérant le cas Simone Gbagbo, malgré toute la mauvaise foi du pouvoir Ouattara, Charles Blé Goudé ne pourrait être transféré à moins que ce régime ne décide d’afficher sa nature ultra-irrationnelle. Cela est peu probable. Cependant, selon quelques « indiscrétions de couloirs », il revient que les sécurocrates du pouvoir Ivoirien aient trouvés une parade dans le cas de figure ou ils décidaient de se débarrasser du colis encombrant que représente Charles Blé Goudé : INTERPOL.

Le fait est que Charles Blé Goudé a été arrêté au Ghana par INTERPOL et non par la police Ivoirienne sur le territoire de la République de Cote d’Ivoire. L’argument de réserve serait de le faire passer sous la coupe de « prisonnier de la police Internationale arrêté au Ghana et détenu en Cote d’Ivoire ». Son transfert à la CPI trouverait un cadre juridique acceptable et n’engagerait plus la justice Ivoirienne. Cela explique bien pourquoi Gnénéma Coulibaly était autant à son aise lorsqu’il évoquait le cas Blé Goudé ce 20 Septembre 2013.

Tout compte fait, il n’y a rien d’officiel hormis des spéculations et cette confusion au haut sommet entre acteurs du même camp devenus protagonistes.  « L’histoire d’un futur très proches nous en dira plus sur la suite de cet imbroglio politico-juridique ». Mais, la CPI doit savoir que la Côte d’Ivoire demande la juste libération du Président Gbagbo et non son remplacement à la prison de Scheveningen par un autre innocent.

Que Dieu Protège Charles Blé Goudé !