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01 juin 2013

RETOUR DES RÉFUGIÉS IVOIRIENS DU TOGO VERS LA CÔTE D’IVOIRE : La mascarade continue, les pressions surtout

Privé de nourriture depuis plus de 6 mois dans un camp qui ne répond à aucune norme de salubrité et de sécurité, et pendant que les responsables des femmes qui manifestaient contre le HCR-TOGO sont en prison à Lomé pour avoir trop bruyamment revendiqué «un minimum vital », ‘des Ivoiriens vivant à Lomé’ passent à la ‘Phase 2’ du plan du pouvoir Ouattara pour vider le camp de Avepozo de ses réfugiés juste pour assainir son image : SENSIBILISER LES RÉFUGIÉS AFFAMES ET SANS SOIN AU RETOUR DANS UNE COTE D’IVOIRE OU ILS N’ONT PLUS AUCUN REPÈRE.

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Ces Ivoiriens vivant à Lomé, sous couvert du titre de ‘Réfugiés Ivoiriens de Lomé’ ont fait une mission (dénommée ''Go and See'' qui consiste à venir en prospection, tâter le terrain pour un retour définitif) d’une semaine en Cote d’Ivoire tout frais payés par l’état Ivoirien; chose bizarre, toutes leurs rencontres à Abidjan (et nulle part ailleurs en Cote d’Ivoire) étaient des réunions politiques (Avec Hamed BAKAYOKO et Soro Alphonse) après un banal tour dans des 'Maquis' à Yopougon .

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Revenus à Lomé pour certainement ‘prendre leurs bagages pour repartir en Cote d’Ivoire’ comme ils l’ont promis aux tenants du pouvoir en Cote d’Ivoire (Source : Quotidien l’Inter N°4.487) ils veulent embarquer avec eux ces Ivoiriens réfugiés du camp de Avepozo à Lomé qui souffrent de leur duplicité flagrante et leur connivence avérée avec le pouvoir Ouattara qui usent d’eux pour encore plus mettre a mal la situation déjà précaire sur place au point de ne leur laisser qu’une seule possibilité malgré les risques : le retour en Cote d’Ivoire.
Cette bande de ‘nouveaux explorateurs’ de ALASSANE DRAMANE OUATTARA Ouattara (logée dans la ville de Lomé et gracieusement pris en charge) s’est rendue hier sur le camp de réfugiés Ivoiriens de Lomé accompagnée d’une délégation de membres du HCR, d’autorités du gouvernement Togolais et de la gendarmerie, pour d'après eux, rendre compte aux réfugiés de leur ‘mission en Cote d’Ivoire’. Malheureusement pour eux, aucun réfugié ne voulait assister à une telle rencontre dont la conclusion est connue avant l’introduction.
Alors ils se sont réduits à distribuer des prospectus estampillés :
- Ministère des Affaire Étrangères – SAARA (Service d'Aide et d'Assistance aux Réfugiés et Apatrides)
- RÉPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
- MINISTÈRE D’ÉTAT – MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
- UNHCR

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Pour formaliser et donner du contenu à leur couardise, avec le HCR ils organisent un retour dit volontaire pour la date du 5 Juin 2013.
Puisse Dieu accompagner ‘les frères et camarades’ qui prendront la décision de mettre fin à leur exil au TOGO. Que Dieu protège tous ceux qui malgré la grave adversité sont contraints de rester sur place à Lomé.
~ Claudus Kouadio

16 avril 2013

[Manœuvre de déstabilisation : UN PASTEUR DE GBAGBO ARRETE AU TOGO. CE QU’IL PREPARAIT] - "Le Jour Plus" et son Gros titre pour un torchon rempli de mensonges vides.

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L’ARTICLE : TOGO

UN PASTEUR IVOIRIEN ARRETE PAR LA GENDARMERIE

 « Un homme de Dieu ivoirien est aux mains de la gendarmerie togolaise depuis environ une semaine. Le Bishop Luck Levy Gogoua refugié au camp des nations unies d’Avepozo au Togo a été arrêté le mercredi dernier par la gendarmerie locale. CET HOMME DE DIEU SE TROUVAIT A LA DIRECTION CENTRALE DE LA POLICE JUDICIAIRE EN COMPAGNIE DE SON EPOUSE QUI EST ACCUSEE D’ETRE A LA BASE DES TROUBLES SURVENUS DERNIEREMENT DANS LE CAMP RELATIF A LA VISITE DE L’AMBASSADEUR EHUI KOUTOUAN BERNARD ET QUI AVAIENT POUR BUT DE MONTRER LEURS MECONTENTEMENT AUX TRAITEMENTS DITS INHUMAINS DU HCR A LEUR EGARD. (1)

Depuis la fin de la crise post-électorale, CE SONT PLUS DE 4.000 IVOIRIENS QUI ONT TROUVE REFUGE AU TOGO (2), chacun avec ses idées derrière la tête. POUR LE MOMENT LES CAUSES DE L’ARRESTATION DE CE PASTEUR N’ONT PAS ENCORE ETE ELUCIDEES (3), par les autorités togolaises. Une chose est évidente les personnes ayant fui la côte d’ivoire au lendemain de la crise post-électorale sont pour la plupart des partisans de l’ancien président ivoirien. A plusieurs reprises des appels des autorités ivoiriennes le chef de l’Etat Alassane Ouattara en tête, au sens de revenir dans leur pays et au besoin de participer activement a la phase de reconstruction entreprise par les nouveaux tenant du pouvoir. Mais rien n’y fit, refusant d’entendre ses appels, certains parmi eux défendant la cause de Laurent Gbagbo empêchent leur compatriote de renter au pays. Ils continuent de clamer qu’ils reviendraient en côte d’ivoire avec leur « président ». Plusieurs éléments des attaques contre la Côte d’Ivoire révèlent leur volonté toujours accrue de revenir au pouvoir par la force. Dommage que parmi eux il y a des hommes de Dieu. »

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A la lecture de ce qui suit, où se trouve la « Manœuvre de déstabilisation » annoncée à la une de ce papier toilette ? C’est quoi donc « ce qu’il préparait » ? Revenons sur les points (1), (2) et (3) identifiés plus haut.

(1)   : A vouloir trop mentir on finit par dire n’importe quoi et se confondre entre ‘blablateries’ et inepties. « Cet homme de Dieu se trouvait à la direction centrale de la police judiciaire EN COMPAGNIE DE SON EPOUSE » : FAUX – bien que convoquée par l’administration Togolaise, Madame Gogoua n’a jamais été arrêtée ni seul encore moins avec son époux. Elle n’a donc jamais été à la direction centrale de la police judiciaire du Togo.

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Il n’y a JAMAIS eu de « TROUBLES SURVENUS DANS LE CAMP RELATIF A LA VISITE DE L’AMBASSADEUR EHUI KOUTOUAN BERNARD » il y a eu une ‘manifestation pacifique des femmes’ contre les pressions exercées par Ehui Bernard sur les refugiés pour les obliger à retourner en Côte d’Ivoire malgré un grand nombre de situations qui ne le permettent pas. EN OUTRE, l’ambassadeur de Alassane Dramane Ouattara au Togo n’est pas arrivé sur le site du camp de refugiés Ivoiriens de Avepozo.

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Lorsque ce pleutre et mercenaire de la plume dénommé A.K écrit « TRAITEMENTS DITS INHUMAINS DU HCR » alors que DES IVOIRIENS refugiés à Lomé sont privés de ration alimentaire et de soins depuis plus de 4 mois, je me demande bien si cet A.K n’est pas un mauvais ‘Alien’ venu tout droit du ventre des ténèbres.

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(2): « Depuis la fin de la crise post-électorale, CE SONT PLUS DE 4.OOO IVOIRIENS QUI ONT TROUVE REFUGE AU TOGO » Visiblement la fabrique d’intox malodorantes du régime Ouattara tourne à plein rythme. Le Togo comptait plus de 7.000 refugiés Ivoiriens uniquement pour ceux enregistrés par le HCR-TOGO.

             (3) : «  POUR LE MOMENT LES CAUSES DE L’ARRESTATION DE CE PASTEUR N’ONT PAS ENCORE  ETE ELUCIDEES » après avoir écrit à la une : « Manœuvre de déstabilisation : UN PASTEUR DE GBAGBO ARRETE AU TOGO. CE QU’IL PREPARAIT ». Comment qualifier cette démarche qui est tous sauf journalistique ?

CE JOURNAL a hérité de la pire des missions dans l’organigramme des taches propagandistes et dans la livraison des tentatives de falsification de la vérité unique au niveau du régime despotique de Ouattara Alassane Dramane. « Etre couvert d’infamie après chaque sortie » : tel semble être le leitmotiv de ce « canard » boiteux.

C’est un déshonneur pour la presse Ivoirienne, une honte pour l’UNJCI (Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire) Nouveau, une grave flétrissure pour tout journaliste honorable qui a cet A.K comme confrère.

20 mars 2013

Complot du HCR contre les refugiés Ivoiriens au TOGO: Les femmes refugiées d’Avepozo PARLENT

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DEPUIS LE 28 FEVRIER 2013, LES FEMMES ET LES ENFANTS EN PROTESTATION (SIT’IN) DEVANT LES BUREAUX DU HCR/TOGO

QUATRE (4) MOIS SANS NOURRITURE AUX REFUGIES IVOIRIENS VIVANT DANS LE CAMP D’AVEPOZO/TOGO (3.275 PERSONNES SELON L’UNHCR/TOGO). LEUR AUTONOMISATION FIXEE A 120.000 FCFA, SOIT 240 DOLLARS PAR PERSONNE, POUR TOUTE SA VIE AU TOGO.

 « Que le monde entier sache que :

 L’UNHCR/TOGO 

 Nous affame !

Nous tue à petit feu !

Nous livre à la prostitution !

Hypothèque l’avenir de nos enfants ! »

« Au secours

 -Genève

-Canada

 -Etats-Unis

 -Au monde entier.

 Nous ne voulons plus de l’UNHCR/TOGO »

 INTRODUCTION

 La crise poste-électorale qui s’est muée en guerre en Côte d’Ivoire a entrainé en exile des milliers d’ivoiriens : hommes, femmes et enfants en quête d’une terre d’asile.   Ainsi, par la volonté des autorités togolaises et les actions de l’UNHCR, visant à protéger les refugiés conformément à la convention des Nations Unis du 26 juillet 1951, de son protocole de 1967, de la déclaration Universelle des droits de l’Homme de 1948 et la Convention de l’OUA de 1969, les ivoiriens ayant fui les atrocités dans leur pays ont été accueillis au Togo et installés dans un camp de refugiés d’Avepozo, banlieue de Lomé, axe Togo-Benin, dans l’enceinte de l’ancien complexe hôtelier en ruine dénommé Tropicana.

NOTRE VIE AU CAMP DE REFUGIEES

Depuis près de 2 ans, nous refugiés ivoiriens au Togo, vivant au Camp d’Avepozo/Tropicana, avons perdu toute dignité,  tant nous sommes exposées à la faim, et la nudité.  Nous recevons par mois en tout et pour tout comme vivre 10 Kg de Riz-Un ½  litre d’huile

Quatre (04)  MOIS SANS VIVRES

Cette situation de précarité, s’est aggravée  par la coupure totale de ces vivres depuis 04 mois maintenant. Les conséquences de cette situation sont dramatiques sur nos vies

-La faim : deshumanisante, où l’on manque 25 FCFA, pour boire de l’eau

(Sachez que le Togo est un pays où un verre d’eau coute 25 FCFA.

L’eau du camp n’est pas potable,  elle est  impropre à la consommation

Mais certains se contraignent à la boire et bonjour les diarrhées quotidiennes

-Des femmes allaitants : qui ne mangent rien d’autre que de la bouillie de farine sensé être un complément alimentaire qui est devenue l’unique repas de résistance,  de chaque  jour. Elles font des diarrhées tout comme leur nourrissons

-Les maladies : aggravées par crainte de prendre des médicaments le ventre creux. Le nombre de femmes allaitantes, des femmes enceintes  surtout des bébés et des enfants anémiés ne se comptent plus.

Des malades chroniques : sont soignés au générique pour la plupart. On a par exemple des enfants et autres femmes drépanocytaire de type  SS, des diabétiques, des hypo ou hypertendus, soumis à prendre des médicaments à vie, mais qui n’ont rien à manger

-Des infections vaginales: des fosses sceptiques sans réelles profondeur débordées par les excréments humains. Des sanitaires débordés d’eau impure. Les femmes à 80% sur le camp souffrent des infections virginales

-Diverses pathologies développée: (obésité-ophtalmologie-défaillance cardiaque, Tension artérielle, insuffisance rénale), vue que  leur vie est exposée à toute sorte d’intempérie (extrême chaleur et/ou humidité dans les abri-bâche qui n’ont guère été changés depuis 2 ans,  et l’effet des pesticides de tout genre utilisés tout au tour du camp par les togolais, dans leur culture de production intensive de légumes (maraîchers).    

-La mendicité : devenue le fait des personnes de tout sexe et tout âge

-Les vols : dans les abri-tente : Il est arrivé même que quelqu’un a volé, toute la petite casserole de riz au feu doux de son voisin.

-La prostitution : les jeunes filles et même des femmes mariés). De petites filles de moins de 15 ans sont toutes contraintes au métier du sexe, pour manger et s’habiller.

-Les décès : plusieurs décès de femme sur le camp

-Le travail des enfants : de moins de 12 ans dans de petits restaurants moyennant un petit repas par jour.  Certains font la collecte dans les poubelles des sachets d’eau (pur water) vides,  vendus à des piécettes

- Nos enfants étudiants abandonnés : Ils ont reçu pour frais d’inscription et autres frais d’équipement la modique somme de 25.000 FCFA, par étudiant. Aujourd’hui tous les étudiants trainent dans le camp, personne n’a mis pied dans un amphi à l’université de Lomé/Togo

Ect..etc…

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Tout le monde dans le camp est miséreux, indigent, pitoyable, particulièrement les enfants, les bébés, les femmes âgées, les femmes enceintes ou allaitantes, les handicapées, les malades chroniques. Tant la faim, la soif, frappe de plein fouet.

Le HCR/TOGO qui avait  décidé,  d’AUTONOMISER ou d’INTEGRER dans le tissus social togolais tous les refugiés vivant au camp par des sommes conséquentes, vient de se rétracter en décidant d’octroyer par des critères sévèrement sélectifs, la somme de 120.000 FCFA, soit 240 Dollars par personne et cela pour toute une vie au Togo. Cette AUTNOMISATION, ne prend pas en compte nos enfants étudiants, les jeunes de moins 25 ans et les personnes de 60 ans et plus.

Tous les ivoiriens sont tombés des nues. Dès le lendemain de la décision, soit le 28 février 2013, toutes les femmes refugiées vivant au camp d’Avepozo, avec leur enfants sont rentrées en grève de la faim, et en sit-in illimités devant les bureaux du l’UNHCR, pour alerté l’opinion nationale togolaise, et l’opinion internationale sur notre misère. Plus d’enfant à l’école.

Comme réponse à notre drame l’UNHCR/Togo menace d’emprisonnement la présidente des femmes du camp porte-parole du mouvement, Mme Elisabeth GOGOUA qui a étalé la misère des ivoiriens sur la radio RFI.

Son mari Bishop GOGOUA sous les même menaces d’emprisonnement, de retrait du statut de refugié et d’extradition en Côte d’Ivoire est également Secrétaire Général du Comité de gestion du Camp des refugiés ivoiriens. Ce couple pastoral de 22 ans de mariage avec 04 filles est en ce moment en totale insécurité, il confiné dans leur tente au camp, ne sachant où s’exiler. Leurs enfants inscrits dans une école privée n’y vont plus pour insécurité.

Nos revendications sont celles-ci :

Nous voulons quitter sous la Responsabilité du HCR/Togo

Nous voulons un transfère de protection dans un autre pays

 -En dernière heure : Le camp des refugiés ivoiriens d’Avepozo n’existerait pas, il n’aurait été qu’un camp de transit qui a été fermé depuis juillet 2012.

 Pour les femmes refugiées d’Avepozo

La Présidente des femmes du camp et porte-parole du mouvement en cours.

Mme Elisabeth GOGOUA (Pasteur )

18 mars 2013

MANIFESTATION DES FEMMES ET ENFANTS REFUGIES SUR LE CAMP DE AVEPOZO A LOME : Le collectif "La Voix des refugiés" parle

" LA VOIX DE TOUS LES REFUGIES DU CAMP D’AVEPOZO "
LE CAMP DES REFUGIES IVOIRIENS D’AVEPOZO/TOGO EST PEUPLE DE 3.275 REFUGIES SELON L’UNHCR.  CES POPULATIONS VIVENT DEPUIS PRES DE 2 ANS DE 10 KG DE RIZ- UN ½  LITRE D’HUILE PAR PERSONNE ET PAR MOIS.

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COUPURE TOTALE DE CES VIVRES, voilà maintenant 04 mois que cette situation de précarité s’est aggravée par la coupure totale et brusque de ces vivres. Les conséquences sont palpables sur le camp : La faim -La soif - Les maladies - Les décès - Le vol - La prostitution - Le travail des enfants -Les résultats scolaires minables-Les étudiants délaissés, les extrêmes vulnérables en pénible souffrance.

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 L’AUTONOMISATION annoncée avec grand ESPOIR par le l’UNHCR/TOGO, consistant à donner des sommes d’argent importantes à chaque refugié pour lui permettre de se prendre en charge pour toute sa vie au Togo, a accouché d’une souris : l’UNHCR/TOGO décide de donner la somme de 120.000 FCFA, soit 266 dollars à chaque refugié pour s’en débarrasser.

LE COMITE DE GESTION DU CAMP, taillé sur mesure pour être tout, sauf un partenaire et une structure de défense des droits des refugiés, s’est fourvoyé et discrédité par des compromissions permanentes. Il s’est effondré devant le HCR qui l’a confiné dans la tache d’une caisse de résonnance. Sa proposition à l’UNHCR d’élever les moyens de l’AUTONOMISATION à hauteur de 1.000.000 de FCFA, soit 2.200 dollars par réfugié, a été balayée du revers de la main par M. VODOUNOU, Représentant-Résident de l’UNHCR/TOGO, qui a unilatéralement clos les discussions.    

LE CAMP DES REFUGIES EN EBULLITION : le 28 février 2013, les femmes et les enfants sont entrés en grève, et sit-in devant les bureaux de l’UNHCR, pour pleurer, la misère du camp, déclarer la faillite de l’UNHCR/TOGO dans sa mission d’assurer les droits des refugiés ivoiriens au Togo. Elles réclament purement et simplement une nouvelle terre d’asile. Depuis qu’elles sont assises pacifiquement devant les locaux, M. VODOUNOU, Représentant-Résident du de l’UNHCR/TOGO n’est pas venu les voir et ouvrir une discussion avec elles. Il évoque sa sécurité menacée par les femmes en grève, en dépit de la gendarmerie et de la police sur le camp. Mais, contre toute attente, M. VODOUNOU profère des menaces de tout genre. Il prononce des conférences de presse, pour décrire le misérable camp des refugiés, comme s’il s’agissait d’une prestigieuse université européenne ou américaine, où il y aurait 76 robinets d’eau potable, des salles polyvalentes, des salles de cuisine, etc…

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RFI  ET L’EAU POTABLE : curieusement, après le passage des femmes sur la Radio mondiale RFI et la publication des images du camp sur Internet, M. VODOUNOU panique et sort de sa pseudo-insécurité. Il arrive à pas de course sur le camp et fait le point des travaux non réalisés depuis des mois. Aussi, s’engage-t-il à faire ces travaux nuitamment et sous escorte policière, dans le but de rattraper les contre-vérités qu’il a publiées.  Aujourd’hui, c’est le statuquo.  Les femmes continuent de porter le lourd fardeau de tout le camp.  Elles sont en douleur d’enfantement.

 

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Tous les refugiés placent leur espoir dans cette lutte engagée par les femmes du camp vis-à-vis de l’UNHCR/TOGO, qui affame, tue à petit feu les ivoiriens, livre à la prostitution les femmes et les filles de moins de 15 ans, hypothèque l’avenir des écoliers, sacrifient les étudiants ivoiriens refugiés au Togo.

PRISE DE CONSCIENCE COLLECTIVE : Les ivoiriens refugiés ont tous pris conscience que leur avenir se joue à présent. Ils n’ont plus d’espoir dans un quelconque comité qui viendrait défendre leur cause en ce moment crucial de leur vie à Avepozo/Tropicana. Leur vie qui semble être oubliée du monde entier. Cela est d’autant plus vrai qu’en ce moment même, une information vient d’être porté à la connaissance des refugiés, selon laquelle le camp d’Avepozo Lomé n’existerait même pas en tant que camp de refugié,  ou alors, il serait fermé depuis des lustres. Que les différents documents en possession des refugiés, délivrés par l’UNHCR/TOGO, contiendraient des indices qui confirmerait cette thèse. C’est pourquoi,  "La Voix des refugiés", se met en place, pour dire haut fort que le camp dans son entièreté soutien les femmes et tous les refugiés en lutte pour leur survie, à continuer ce combat de la reconnaissance de tous leurs droits.

"LA VOIX DES REFUGIES" est la VOIX de tous les refugiés du camp d’Avepozo. Elle a pour vision de mener des actions de lutte dans la paix, la non-violence, mais dans un  langage franc et sans compromission.   "La Voix des refugiés" est un élan collectif des refugiés affamés et engagés à mener (aux cotés des femmes) des discussions avec l’UNHCR/TOGO sur la vie et l’avenir du refugié d’Avepozo.  "La Voix des refugiés" s’engage à montrer aux yeux du monde entier que la douleur des femmes est réelle, leurs pleures devant les locaux de l’UNHCR sont fondés. Que toute la masse des 3275 refugiés (selon l’UNHCR) vivant au camp d’Avepozo, est impliquée dans cette lutte. Que c’est bien tous les refugiés dans leur ensemble qui inspirent ce combat.  Que si, jusque-là, l’ensemble des refugiés du camp d’Avepozo s’est abstenu de manifester, c’est bien parce que les femmes et les enfants (couche sociales plus vulnérables) déclenchent plus facilement la solidarité et la compassion internationales.  "La Voix des refugiés" donnera un écho plus retentissant de la gratitude du peuple ivoirien refugié au Togo, envers son SEM. Faure GNANSSIGBE, son Gouvernement et son peuple pour toute leur compassion et leurs bienfaits à l’égard des refugiés. "La Voix des refugiés" rappellera au monde entier que les refugiés ivoiriens n’ont rien contre le Togo. Mais contre l’UNHCR/TOGO qui se cache derrière le gouvernement togolais pour présenter les refugiés comme des bourreaux alors que ce sont eux les victimes. "La Voix des refugiés" agira afin que le peuple togolais qui nous soutien et le monde entier qui a commencé à ouvrir les yeux sur notre misère, se fassent une idée exacte de notre détresse et qu’on nous aide à gagner le combat pour notre survie et la reconnaissance de tous nos droits.

Pour les refugiés ivoiriens au Togo

Vivant au camp d’Avepozo/Tropicana

Signé

Les refugiés affamés

« Enfermé dans un camp, le refugié est libre de crier sa faim quand il est affamé. Si c’est là un délit, sa seule peine de condamnation est de lui donner à manger »   

06 septembre 2011

Réfugiés Ivoiriens à Lomé : Le Camp de AVEPEZO, symbole du Mal être Ivoirien.

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Pourquoi ne prennent t’ils pas le chemin du retour vers la Côte d’Ivoire ? La réalité est telle que, après avoir été repoussé par la difficile accolade que l’on tente de faire à ce camp du désespoir, cette question qui devrait être la triste conclusion, trouve aussi une lourde place en introduction.

Il y a deux Côte d’Ivoire à Lomé : celle des Ivoiriens vivant tant bien que mal au cœur de la ville et l’autre Côte d’Ivoire des panneaux de l’UNHCR à la sortie de la ville à Trente minutes de la frontière Béninoise – la Côte d’Ivoire de nos frères qui tentent de survivre dans ce camp de fortune de AVEPEZO.

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La première incursion en ce lieu est une violente gifle pour l’Ivoirien. Après avoir traversé la ville de Lomé, rendez-vous avec le douloureux spectacle que même ces enfants qui vous accueillent avec un sourire aussi joyeux qu’innocent semblent ne pas ignorer : Des dizaines et des dizaines de tentes protégées par une clôture de feuilles de raphias à moins de cent mètre du bord de mer, des sacs de riz remplis de sable pour faire barrage ou ruissèlement des eaux de cette pluie qui inonde les dortoirs, des zigzags entre les cordes qui tiennent les tentes pour se frayer un chemin parmi les étables des vendeuses de vivres qui obstruent des passages déjà étroits, l’appel de ce vendeur ambulant : « Ya Pétrole !! Ya Pétrole !! » vous indique qu’hormis les lampadaires installés a quelques endroits l’électricité est un luxe au campement.

Bien heureusement, des habitations en semi-dure (bois) ont été construites pour les plus chanceux parmi les personnes âgées ou très fragiles comme les femmes enceintes et les mères vivants seul avec des enfants.

En dépit de cette situation visiblement difficile, l’eternel joie de vivre des Ivoiriens est perceptible en ce lieu qui piétine le moral déjà fragilisé par la situation désastreuse qui a été le catalyseur de ce désastre inhumain.

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LA COHABITATION ENTRE LES REFUGIES IVOIRIENS ET LEURS HOTES TOGOLAIS.

A l’évidence les Togolais ont toujours partagés la même culture de l’hospitalité que leur frère de la Côte d’Ivoire. En outre, nos hôtes ont dans leurs habitudes une grande part de Côte d’Ivoire – juste pour mettre un point d’honneur sur le fait qu’il n’y a pas de problème majeur entre ces deux peuples qui se connaissent bien et qui se sont toujours côtoyer sans friction aucune.

Cependant, il serait inutile voir hypocrite de prétendre faire passer sous silence le fait que les Ivoiriens dernièrement réfugiés au Togo suite à la guerre contre la Côte d’Ivoire, n’apprécient pas particulièrement la présence du contingent Togolais au sein de l’armée Onusienne encore moins le fait que celui-ci assure l’escorte et la protection de leur bourreau Alassane Ouattara. Toutefois, cela ne s’est jamais exprimé au premier plan et n’a jamais été ouvertement l’objet de discorde.

Malencontreusement, un fait divers qui a donné suite à un quiproquo a fini par conduire à une situation regrettable au camp d’Avépézo. Une rumeur tenace qui continue de hanter tous les Ivoiriens de Lomé.
En effet la réalité a été exagérée. Après une entrevue avec des personnes proches de cette affaire, il ressort que finalement tout le monde regrette le malheureux incident.

Que s’est-il vraiment passé le 13 Aout 2011 à Avépézo ? Un jeune Etudiant Ivoirien du nom de Mackenzy prend un pot dans un bistrot non loin du camp avec des amis Ivoiriens et Togolais. Le volume du son en provenance du bistrot fini par déranger d’autres personnes qui au même moment tenaient une réunion entre habitants du quartier. Ce faisant, il fut demandé au responsable du Bistrot de réduire le volume de la musique en provenance de son commerce : refus des clients du Bistro. Et comme pour marquer clairement sa désapprobation, l’ami Togolais de l’étudiant s’introduit dans le bistro et fait exploser les décibels.

Face à cette situation, s’engagea alors une vive discussion entre l’ami Togolais de Mackenzy et le porte parole de la communauté Togolaise. Très rapidement, les deux hommes en viennent aux coups de poings. Mackenzy venu s’interposer prend un coup – il réplique.

Sous l’effet de la colère, Mackenzy devient l’adversaire du Togolais en furie qui revient avec une machette qu’il lui plante dans le crane. Les Ivoiriens présents se jettent dans la bagarre et l’un d’eux assomme l’agresseur de Mackenzy avec une pierre en pleine tête. L’homme tombe raide – évanoui.

C’est là que tous se gâte. Comme une trainée de poudre l’information voyage et se déforme : Un Ivoirien vient de tuer un Togolais devant le camp de réfugiés. La fausse information est même reprise entre le 13 et le 14 Aout par les médias locaux. Ces deux jours vont être terrible pour les Ivoiriens du camp qui vont subir des agressions de toutes sortes. C’est armé de pierres, de gourdins et de machettes que les Togolais répliquent pour se venger. Plus de dix victimes Ivoiriennes ont étés enregistrées.

Les démarches des réfugiés Ivoiriens auprès des autorités de la région du Golfe ont fini par calmer les ardeurs des Togolais en colère. Toutefois, la psychose et le désarroi règnent toujours car cette affaire en a révélés d’autre encore plus complexe.

LES ETUDIANTS D’AVEPEZO, LA FESCI ET LES UNIVERSITES DU TOGO.

« On va faire comme les Etudiants Ivoiriens », lancent un étudiant Togolais sur le campus de Lomé avant leur dernière marche du mois de Juin 2011. Cette phrase est devenue le cauchemar des 700 étudiants Ivoiriens d’Avépézo.

Ici la FESCI qui a déjà très mauvaise presse au niveau de ses revendications syndicales est aussi assimilé à une dangereuse milice en fuite. Alors les étudiants du camp ont les idées dans les limbes. Une chose est certaine - la plupart d’entre eux refusent de retourner continuer leurs études en Côte d’Ivoire. Le HCR semblait leur donner une porte de sortie en proposant de les inscrire dans les universités déjà surpeuplées de Lomé et de Kara. Mais l’affaire Mackenzy ayant réveillé le spectre d’une FESCI anarchiste et violente fait rejaillir des doutes sur cette possibilité.

Un autre frein à l’éventualité de cette proposition est que certaines filières universitaires Ivoiriennes n’existent pas au Togo. Le Président des étudiants Réfugiés du Togo expliquait par exemple que : « Au Togo il n’y a pas de faculté de Criminologie. Alors pour un étudiant en maitrise de Criminologie, on te propose soit de faire la première année de droit, soit la maitrise de droit : si je choisis d’aller en première année de droit j’aurais largement régressé. De même si je choisis d’aller en maitrise de droit je n’aurais pas les rudiments de base en plus de suivre une voie que je n’ai pas choisis à la base »

Certains n’y croient plus et commencent à chercher d’autres terres d’asiles depuis que le HCR projette de déporter les étudiants et les célibataires du camp d’Avépézo-Lomé vers la ville de KARA où le pourcentage de militaires par habitants est peut être le plus élevés au monde.

Avec le récent blocage de l’assistance du HCR dont profitait plus de 7.000 réfugiés Ivoiriens, les étudiants considèrent que toutes cette pression n’a qu’un seul but : les obliger à quitter le camp et retourner en Côte d’Ivoire pour ne pas salir l’image du pouvoir Ouattara.

HCR : L’ASSISTANCE AUX REFUGIES IVOIRIENS N’ETAIT UTILE QUE PENDANT LA PERIODE D’URGENCE. “CETTE PERIODE D’URGENCE A PRIS FIN”

« L’assistance aux réfugiés Ivoiriens n’était utile que pendant la période d’urgence. “Cette période d’urgence a pris fin” » OUI, selon le HCR de l’ONU qui est l’un des pions essentiel du malheur de ces 7.000 réfugiés Ivoiriens du Togo, « la période d’urgence a pris fin » depuis que Ouattara a été investi Président: ceci étant, les refugiés qui ne partiront pas de Avépézo seront bientôt livrés à eux même dans ce camp de la désolation. Alors pourquoi ne prennent t’ils pas le chemin du retour vers la Côte d’Ivoire ? Il suffit de discuter avec eux pour y voir clair :

  • la plupart d’entre eux sont encore traumatisés et n’ont eu aucun suivi psychologique,
  • d’autres ont vue leurs proches se faire tuer et n’ont pas encore surmonté la peur de revivre ce cauchemar pour ensuite arriver à faire leur deuil,
  • certains ont perdus tous leurs biens suites aux pillages des FRCI et n’envisage pas un retour vers l’inconnu au risque de continuer à souffrir dans ce camp,
  • encore plus attendent une sécurité acceptable en Côte d’Ivoire,
  • il y a aussi ceux qui craignent des représailles des rebelles encore présents.

Alors la question est de savoir pour qui travail le Haut Commissariat aux Réfugiés ? Pour la cause des réfugiés ou pour l’image de Alassane Ouattara ? Un Drame à ciel ouvert va bientôt se jouer dans ce camp de Réfugiés si rien n’est fait pour mettre l’ONU et le HCR au devant de leurs Irresponsabilités. Des vieillards, des femmes et leurs enfants en bas âges vont aussi subir l’inaction du HCR qui a visiblement choisi de faire ouvertement de la politique au mépris de la vie de milliers de personnes dans le besoin. Indignez-vous !!!

En ce moment même ils sont nombreux ces Ivoiriens qui quittant la terre de leur ancêtres, n’ont eu que la seule possibilité de n’emporter que les vêtements qu’ils avaient sur leur peau séché par la peur, le stress et la faim en cette douloureuse période de guerre en Côte d’Ivoire.

Prenant la route de la fuite avec pour seul objectif de sauveur leurs vies et celles de leurs proches, ils sont allés loin de chez eux. Très loin sur des terres inconnues : Liberia, Ghana, Togo, Benin. Le traumatisme en encore frais et vivant dans leur quotidien. Alors revenir dans cette Cote d’Ivoire qui tente difficilement de se remettre en route est un objectif visiblement secondaire pour ces nombreux Ivoiriens toujours habités par la peur et des appréhensions légitimes. En dépit de cette situation préoccupante, le HCR est volontairement en train de les laisser tomber.

Les problèmes sur le terrain sont de l’ordre infrastructurel, alimentaire et sanitaire. Certaines priorités telles que l’éducation des enfants est une quête utopique. Pour l’instant, face aux cris du cœur de ces mères, ces enfants et ces hommes perdus, il faut parer au plus urgent. Il faut agir et vite.

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Claudus Kouadio - Bloggeur - Président des facebookers pour Gbagbo – Responsable du CRI-Panafricain à Lomé